LE CHAT DE LA STREET T.V.

jeudi 30 juin 2011

VIOLENCE : Les accusations de viol contre Dominique Strauz-Khan (P.S) sont remisent en question


 Les accusations de crimes sexuels à l'encontre de Dominique Strauss-Kahn sont sur le point de s'effondrer, affirme le New York Times, jeudi 30 juin. Citant deux enquêteurs non identifiés, le quotidien américain écrit que le bureau du procureur ne croit plus guère en la version de Nafissatou Diallo, la femme de chambre guinéenne de l'hôtel Sofitel, âgée de 32 ans.
 Celle-ci aurait menti à plusieurs reprises depuis son agression présumée le 14 mai, non pas sur les accusations de viol mais sur son passé. Les analyses ADN auraient révélé qu'il y a bel et bien eu relation sexuelle entre la plaignante et l'ex-directeur général du Fonds monétaire international (FMI).
"QUI SAIT CE QU'IL S'EST VRAIMENT PASSÉ ?"
Citant ses propres sources, New York Post explique que la femme de chambre "a menti continuellement et n'est plus un témoin crédible" aux yeux des enquêteurs. Le tabloïd confirme également qu'il y a bien eu une relation physique entre DSK et Nafissatou Diallo. "Il est clair qu'il y a eu une relation sexuelle ce jour-là, mais qui sait ce qu'il s'est vraiment passé ?", se demande un enquêteur interrogé par le journal new-yorkais.
"Les enquêteurs ont découvert des failles importantes dans la crédibilité de la femme de chambre", écrit le New York Times. "C'est un bazar, un bazar des deux côtés", ajoute une des sources citées par le quotidien. "De fait, M. Strauss-Kahn pourrait voir son assignation à résidence levée, signe qu'il est probable que les accusations criminelles graves portées contre lui ne seront pas maintenues", conclut le New York Times. Pour l'heure, ni les avocats de la défense, ni l'équipe du procureur n'ont réagi à ces révélations.
Les procureurs auraient concrètement fourni des précisions sur leurs découvertes, jeudi. Dans une lettre datée du 25 mai, les avocats de M. Strauss-Kahn avaient déclaré avoir découvert des éléments qui "entameraient gravement la crédibilité" de la femme de chambre.
Les procureurs ont, selon les sources du New York Times, évoqué de possibles liens de Mme Diallo avec des activités criminelles, dont celles de trafic de drogue et de blanchiment d'argent. Selon les deux enquêteurs cités par le journal, Mme Diallo a téléphoné à un détenu dans les 24 heures qui ont suivi sa rencontre avec Dominique Strauss-Kahn. Au cours de cette conversation, qui a été enregistrée, elle a évoqué le profit qu'il y aurait à maintenir ses accusations contre DSK.
POSSIBLE ABANDON DES ACCUSATIONS
Le détenu en question aurait été arrêté pour possession d'environ 180 kg de marijuana. Il fait partie d'un certain nombre de personnes qui ont fait des transferts d'argent, d'un montant total de 100 000 dollars (69 000 euros), vers le compte bancaire de la jeune femme au cours des deux dernières années. Des virements ont été effectués en Arizona, en Pennsylvanie, en Géorgie et à New York.
Peu avant la diffusion de ces informations, une audience surprise a été annoncée devant le tribunal pénal de Manhattan qui doit avoir lieu vendredi. A cette occasion, le bureau du procureur devrait probablement dire qu'il "a des problèmes" avec le dossier. Les procureurs ont rencontré, jeudi, les avocats de M. Strauss-Kahn et les parties discutent de l'opportunité d'abandonner les accusations.
Après quatre jours en prison, M. Strauss-Kahn a été remis en liberté provisoire, en l'attente de son jugement, contre versement d'un million de dollars de caution (700 000 euros) et de cinq millions de dollars de garantie (3,5 millions d'euros). Il vit assigné à résidence dans un grand appartement du quartier de Tribeca à New York.


source : Lemonde.fr


FRANCE : Les expulsés de la tours Balzac agressés par la police devant la préfecture de Bobigny (vidéos choc)

Aujourd'hui mercredi 29 juin 2011 après plus de 2 mois de survie dans des tentes les ex-habitants de la tours Balzac sont devant la préfecture de Bobigny pour "crier" leur souffrance mais aussi leur désarroi façe a un préfet qui joue le pourrissement d'une situation qui s'éternise au détriment de dizaines de familles de la Courneuve qui vivent entre détritus et vent glacial. 


Voici trois vidéos qui nous montrent l'atmosphère  violente lors de ce rassemblement pacifique et autorisé ou on a pue croiser des militants de d'extrême gauche, du D.A.L mais surtout ceux de la Brigade Anti Négrophobie grâce a qui la pression n'est pas retombée et qui a pue obtenir un rendez vous vendredi 1 juillet a 16 heure pour qu'enfin une solution puisse être trouvée afin de reloger une partie des expulsés de la tour Balzac et de leurs enfants.

En effet depuis plus de 60 jours des hommes des femmes et surtout des enfants dont plusieurs bébés parmi les quels des nouveaux nées survivent place de la Fraternité dans des "habitats" de fortune sous les bâtiments dans les quels ils vivaient il y a près d'un an chaque mercredi a 18 heure un rassemblement de soutient est organisée pour apporter a ceux qui luttent corps et bien contre l'injustice gouvernementale une aide alimentaire, vestimentaire et ou tout simplement un soutien humain. 

Soyons présent ce vendredi a 16 heure devant la préfecture de Bobigny pour dire non a l'injustice de la politique française a l'encontre d'une partie de sa population. 
 


Membre de la B.A.N (Brigade Anti Négrophobie)


EXPULSéS DE LA COURNEUVE AGRESSION POLICIÈRE UNE FEMME BLESSéE !!!!



ARRIVé  DES POMPIERS  APRÈS L'AGRESSION POLICIÈRE DES MANIFESTANTS





LES EXPLICATIONS APRÈS L'AGRESSION POLICIÈRE DEVANT LA PRÉFECTURE DE BOBIGNY



FRANCE : Nicolas Sarkozy agressé près d'Agen (vidéo)



En visite dans le Lot-et-Garonne, Nicolas Sarkozy a été bousculé vers 12h. Le chef de l'Etat était en train de serrer des mains lorsqu'un individu l'a attrapé par le col de la veste, selon les images diffusées par BFM TV. L'agression est survenue alors que Nicolas Sarkozy sortait de la mairie de Brax, avant de se rendre à une assemblée générale des maires du Lot-et-Garonne.
"L'homme était apparemment au troisième rang. Alors que le Président serrait des mains, il s'est précipité sur lui. J'ai vu son bras se lever, il voulait intentionnellement lui donner un coup", explique le maire de Brax, Michel Bernines, à SudOuest.fr.. "En le tirant, il l'a déstabilisé, ce qui fait que le Président est parti sur le côté. L'homme a été immédiatement jeté à terre" poursuit Michel Bernines. "Le dispositif de sécurité était assez efficace, puisqu'il a été rapidement interpellé", ajoute-t-il.
L'homme qui aurait agressé Nicolas Sarkozy, Hermann Fuster, a été placé en garde à vue dans les locaux de la Section de recherche de gendarmerie d'Agen.
Selon nos informations, il ne serait pas connu des services de gendarmerie. Agé de 32 ans, il travaille au conservatoire municipal d'Agen.  Sur CopainsDavant, il se décrit comme "glandeur de la fonction publique"

Nicolas Sarkozy ne portera pas plainte, a indiqué l'Elysée.

source : sudouest.fr


ILLUMINATI : Lady Gaga accusée de détournement de fond humanitaire (vidéo)

Accusée d’avoir profité du tsunami japonais, en mars dernier, pour récolter de l’argent, Lady Gaga s’est enfin exprimée -dans un communiqué- pour se défendre. « Ce procès sans fondement est indigne et détourne l'attention de l'action généreuse des fans du monde entier qui ont soutenu le peuple japonais. L'intégralité du don de 5$ fait en même temps que la commande de chaque bracelet servira à soutenir la cause. Aucun bénéfice n'est fait avec les frais de livraison. Les taxes ont été calculées en accord avec la législation locale », a-t-elle assuré. Tout en ajoutant qu’elle avait elle-même mis en jeu ses « propres bénéfices » pour soutenir les victimes.


Rappel des faits

Depuis quelques jours, Lady Gaga est au cœur d’une affaire d’escroquerie. Ari Kresch, un avocat américain accuse la chanteuse d’avoir détourné trois millions de dollars issus de la vente des bracelets créés pour aider les victimes du tsunami au Japon. D’après lui, la star et la société qui commercialise les bracelets auraient augmenté les frais de port afin de garder le profit. Ari Kresch assure posséder des preuves, des « documents publics » et des « témoignages confidentiels ». Si ce que dit cet avocat s’avère vrai, Lady Gaga pourrait verser plus de trois millions de dollars en dommages et intérêts.

source : elle.fr

Lady Gaga & Beyonce - Telephone Illuminati




mercredi 29 juin 2011

NOUVEL ORDRE MONDIAL : Washington rend obligatoire l'implantation d'une puce R.F.ID pour tous les américains (vidéos choc)

Objectif : créer un registre national d'identification pour permettre un « meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé ». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé ( référencé HR 3200 ), qui a dernièrement été adopté par le congrès, contient (à la page 1001 du projet) l'exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être « identifié » par l'implantation d'une puce sous-cutanée. En fait, cela était prévu depuis fin 2004, comme le prouve un document officiel de la FDA. Ce document de la FDA (Food and Drug Administration), daté du 10 décembre 2004 est intitulé Class II Special Guidance Document : Implantable Radiofrequency Transponder System for Patient identification and Health information ( Document d'orientation spéciale de classe II : Système de Transpondeur implantable à Radiofréquence pour l'identification des Patients et les informations Relatives à la santé) (1).

Dès 2004, l'implantation d'une puce pour les « patients » contenants des « informations relatives à la santé » était donc déjà à l'étude. Dans le Projet de Loi intitulé America's Affordable Health Choices Act of 2009 (Loi de 2009 concernant les choix de santé financièrement abordables de l'Amérique), on peut lire dans le paragraphe Subtitle C – National Medical Device Registre ( Sous-titre C – Registre nationale des Dispositifs Médicaux) qu'un fichier de toute personne ayant ou ayant eu un dispositif implanté dans le corps est prévu : « Le " Secretary " établira un " registre national des dispositifs médicaux " (appelé dans le présent paragraphe un "registre") afin de faciliter l'analyse de la sécurité (des dispositifs) après la commercialisation et les résultats des données de chaque appareil qui...est ou a été utilisé dans ou sur un patient... ».

Donc toutes les personnes ayant reçu la micro-puce seront répertoriées dans un nouveau fichier qui sera mis en place exprès puisqu'il n'existait pas auparavant.


Sous prétexte de mieux assurer les soins médicaux et de préserver la santé des individus, la population sera concrètement marquée avec une puce électronique et fichée. Un marquage obligatoire est prévu pour tous les Américains à partir de 2013.

A la page 1006 du projet, figure une précision sur la date d'entrée en vigueur du dispositif : « ENTREE EN VIGUEUR. - Le Ministre de la santé et des Services Sociaux mettra en place et commencera la mise en œuvre du registre en vertu de l'article 519(g) de la Loi fédérale sur la nourriture, les médicaments et les produits cosmétiques, comme cela a été ajouté à partir du paragraphe, pas plus tard que 36 mois après le date de promulgation de la présente Loi, sans égard au fait que les réglementations définitives pour établir et exploiter le Registre aient été promulguées ou non à partir de cette date ».

Par conséquent, trente-six mois à compter de la date de mise en place de la Loi ! Cela nous donne trois ans. Donc 2013 est l'année où le marquage obligatoire devrait commencer. On notera que cela entrera en vigueur même si aucune réglementation sur son usage n'a été adoptée. Qu'il y est eu ou non un encadrement défini au préalable sur l'utilisation du « registre ».

Obama n'est pas le messie rêvé par les Américains qui l'ont introduit, mais un pantin docile, une marionnette obéissante qui œuvre pour assurer la mise en place d'un Nouvel Ordre Mondial. Si ce dispositif se réalise, la population fera l'objet d'une surveillance absolue.

Source : les Brèves de LIESI – Avril/Mai 2011 

source : alterinfo.fr








mardi 28 juin 2011

PALESTINE : La France humilié violament par Tsahal

Si Nicolas Sarkozy fait beaucoup d’efforts pour se rapprocher de l’Etat hébreu, on ne peut pas dire que la réciproque soit vraie. A preuve la multiplication des «bavures» commises par les forces de sécurité israéliennes à l’encontre de ressortissants français en mission et soigneusement étouffées par le Quai d’Orsay. Lundi, la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. «Je peux te tuer», a lancé en anglais l’un des soldats. Sa voiture portait pourtant des plaques diplomatiques. Depuis, on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas «gêner» la visite de Nétanyahou. Mardi, c’est le directeur du centre culturel de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, qui, à bord d’un véhicule pourvu de plaques consulaires, a été insulté par des policiers.

Miette. D’une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d’eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza.

Excréments. Mais l’incident le plus choquant est l’occupation du domicile de l’agent consulaire français, Majdi Chakkoura, à Gaza pendant l’attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux - pourtant signalés à l’armée israélienne -, volé une grosse somme d’argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d’excréments le drapeau français. Le Quai d’Orsay n’a là encore élevé aucune protestation. Une occupation semblable s’est produite au domicile d’une professeure palestinienne du centre culturel français. Avec ce tag écrit en français sur la bibliothèque dévastée : «Sale arabe, ont va revenir te tuer». C’est, dit-on à Gaza, la faute de français - le «t» en trop - qui a choqué l’enseignante.


source : Liberation.fr

Une pensé pour Salah Hamouri prisonnier dans les geôles sioniste pour délit d'opinion.


jeudi 23 juin 2011

SANTE PUBLIQUE : La migraine causée par l'alcool, le tabac le chocolat ou le fromage !!!



La cause principale de la migraine serait avant tout génétique. C'est en substance ce que déclare une équipe du centre de recherche français de l'Inserm. Après avoir étudié le cas de 23.230 femmes migraineuses et non migraineuses, et avoir procédé de la même facon avec les hommes, l'Institut a établi un lien entre trois gênes et les migraines. Selon les chercheurs, les personnes qui présentent ces variations génétiques auraient plus de risque que les autres de développer cette variété de maux de tête qui toucheraient 20 % de la population française.
Selon Tobias Kurth, directeur de recherche à l'Inserm, l'un des gênes a été mis particulièrement en cause dans « la sensibilité au froid et la douleur, et un autre interagit dans le système nerveux avec d'autres protéines qui modulent la transmission de signaux entre les neurones » avant d'ajouter que « l'identification de ces dénominateurs communs permet d'éclairer les origines biologiques de cette affection fréquente et invalidante ».

En France, 11 millions de personnes souffrent de migraine

Parmi les facteurs reconnus comme déclencheurs des crises de migraine figurent l'alcool, le tabac, le chocolat, la caféine, le stress psychique, les agressions lumineuses, sonores et même certains fromages.
Généralement, la maladie migraineuse débute le plus souvent entre 10 et 40 ans, et on retrouve dans 70 % des cas des antécédents familiaux de migraine. Cette maladie dure généralement entre 4 et 72 heures selon leur sévérité. Les symptômes incluent des nausées, troubles de la vue, intolérance aux bruits et à la lumière qui peuvent durer jusqu'à trois jours consécutifs.
Selon l'Inserm, plus de 11 millions de personnes souffriraient de migraine en France.


source : fancesoir.fr


PALESTINE : Baraka met en garde contre des projets américains visant à supprimer le droit au retour

Beyrouth – CPI

Ali Baraka, le représentant du mouvement du Hamas au Liban, a mis en garde contre des projets américains visant à supprimer le "droit au retour" des réfugiés palestiniens qui ont été déplacés de leurs foyers en Palestine occupée depuis plus de 6 décennies.

Lors de la réception d'une délégation de la ligue des Oulémas de "Jabal Amel" dirigée par le Cheikh Reda Mahdi, responsable des relations étrangères de l'assemblée, Baraka a appelé le gouvernement libanais à soutenir la cause palestinienne avec toutes ses composantes, notamment le droit au retour et l'adoption de droits civils et humains des réfugiés palestiniens au Liban et la reconstruction du camp de Nahr el-Bared.

Baraka et la délégation de la ligue des Oulémas de Jabal Amel, ont demandé la mise en œuvre de l'accord de réconciliation qui a mis fin à 4 ans de division, et d'unifier les efforts afin de faire face aux plans et projets américano-sionistes visant à supprimer le droit au retour.
 source : L.C.P



mercredi 22 juin 2011

INTERNATIONAL : Retrait seulement symbolique des U.S.A d'Afghanistan (3vidéos)


  
"D'immenses défis demeurent. C'est le début, mais pas la fin, de nos efforts pour terminer cette guerre(...) "Amérique, il est temps de se concentrer sur la construction nationale à la maison", a déclaré la nuit dernièreBarack Obama dans une allocution télévisée, avant d'annoncer le retrait de 10.000 soldats américains d'Afghanistan d'ici la fin de l'année et de 23.000 soldats supplémentaires d'ici la fin de l'été 2012. Après ces deux vagues de départ, le retrait se poursuivra progressivement. Actuellement, 100.000 soldats américains sont déployés en Afghanistan. Washington, qui peine à redorer son image internationale et qui est confronté à une opinion de plus en plus hostile à la présence américaine en Afghanistan, s'efforce de mettre fin à une décennie de combats lancés dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 à New-York.Selon un sondage publié mardi, la majorité des Américains sont favorables à un retrait "aussitôt que possible" des troupes américaines d'Afghanistan. Sur le terrain, la situation reste volatile. Si les Taliban ont été repoussés de certains de leurs bastions traditionnels, l'insurrection s'est intensifiée le long de la frontière avec le Pakistan. Le plan de retrait américain est conforme à l'objectif fixé par l'Otand'achever le transfert des responsabilités de sécurité aux forces afghanes d'ici la fin de 2014.

En annonçant en décembre 2009 l'envoi de 30.000 hommes supplémentaires en Afghanistan, Obama avait promis d'entamer un retrait des troupes en juillet 2011. Près de dix ans après l'intervention américaine qui a chassé les Taliban du pouvoir, les forces de l'Otan et des Etats-Unis ne sont pas parvenues à porter un coup décisif aux insurgés. Le président américain avait consulté la semaine dernière le général David Petraeus qui lui avait présenté une série d'options en vue de la réduction du nombre de soldats américains déployés en Afghanistan. Le plan dévoilé mercredi soir par Obama va au delà des pistes lancées par le commandant des forces internationales en Afghanistan.
    
Contraint à un délicat exercice d'équilibriste, Obama tente de maîtriser les dépenses du gouvernement et de réduire les pertes américaines sur le terrain sans nuire aux avancées réalisées par son armée enAfghanistan. "Je soutiens la décision du président parce qu'elle donne aux chefs militaires suffisamment de moyens, de temps, et surtout, peut-être ce qui est le plus important, de souplesse pour réussir", a indiqué le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, dans un communiqué.

Opinion favorable à un retrait
A un an de la présidentielle, de nombreuses voix se sont élevées au Congrès pour demander la fin du conflit vieux de dix ans qui coûte chaque année à l'Etat américain plus de 110 milliards de dollars par an. Depuis la mort le 2 mai au Pakistan du chef d'Al Qaïda, Oussama ben Laden, les partisans d'une réduction du rôle militaire joué par les Etats-Unis ont gagné du terrain à Washington. "Nous n'allons pas essayer de faire de l'Afghanistan un Etat au fonctionnement parfait. Nous n'allons pas contrôler ses rues ni patrouiller ses montagnes indéfiniment", a dit Obama. "Cela relève de la responsabilité du gouvernement afghan." Le chef de la Maison blanche a fait savoir que les Etats-Unis continueraient de soutenir les efforts déployés en vue d'un accord politique avec les Taliban.
source : lci-tf1.fr



Les talibans ont relativisé, jeudi, le début de retrait militaire américain d'Afghanistan annoncé par le président Barack Obama, n'y voyant qu'un acte "symbolique" et insuffisant, dans un communiqué. Les rebelles "considèrent cette annonce de retrait de 10 000 hommes cette année comme un acte uniquement symbolique qui ne satisfera ni la communauté internationale ni le peuple américain, lassés par la guerre".
Ils y accusent également les États-Unis d'avoir "donné plusieurs fois de faux espoirs de fin de la guerre à leur nation en annonçant une victoire sans aucun fondement". Barack Obama avait annoncé quelques heures plus tôt le retrait d'ici à l'été 2012 du tiers des forces américaines stationnées en Afghanistan, soit 33 000 hommes, dont 10 000 cette année, décision justifiée, selon lui, par les revers infligés à al-Qaida dix ans après l'invasion du pays dans la foulée du 11 Septembre.

source : Lepoint.fr




Les débuts des Talibans en Afghanistan


La vérité sur les Talibans 1/2


La vérité sur les Talibans 2/2



FRANCE : Des drônes bientôt dans les rangs de la police en banlieue !!!

Présenté mardi à la ministre de l’Intérieur, le drone va faire partie intégrante du maintien…

C’est une recrue pas comme les autres. Le drone, engin volant muni de caméras, devrait bientôt faire son entrée dans la police. Présenté mardi à la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie au salon Milipol (Salon Mondial de la sécurité intérieure des états) et testé dès le mois de décembre, il sera bientôt partie intégrante des forces de maintien de l’ordre.


Elsa, l’engin retenu par le ministère de l’Intérieur, sera équipé de caméras à infrarouges.  Fabriqué par un consortium de PME françaises, il permettra de filmer et de retransmettre les informations récoltées au sol en temps réel. «Les drones serviront dans plusieurs types de missions: d’une part, ils pourront nous aider à préparer et sécuriser les interventions, explique Patrick Guyonneau, du service des technologies de sécurité au ministère de l’Intérieur. Par exemple, dans le cas d’une prise d’otages, les drones permettront de savoir où se trouvent les otages ou, si des forcenés sont retranchés, de les localiser. L’autre utilisation consistera, lors d’une manifestation par exemple, à en suivre le déroulement, à localiser des casseurs à garder une trace des délits commis.»

Des actions ponctuelles

Les drones permettront-ils d’identifier les casseurs? Seulement à posteriori, assure Patrick Guyonneau. «Si un délinquant commet un délit et qu’il est arrêté, les informations fournies permettront de vérifier que la personne arrêtée est bien celle qui a été filmée». Pas question, ajoute-il, de surveiller en permanence des lieux dits «sensibles». Les missions effectuées seraient ponctuelles, de 30 minutes environ.

La perspective de l’utilisation des drones provoque cependant de vives réactions. Interviewé sur France Info, Gilbert Roger, le maire (PS) de Bondy (Seine-Saint-Denis), a mis en cause le déploiement «au dessus de nos quartiers populaires» de «moyens militaires que l’on utilise en Afghanistan et en Irak» et qui montre que «le ministère de l’Intérieur ne fait pas confiance aux citoyens qui habitent nos quartiers».

Combien de «bourdons» ?

«Nous comprenons cette réticence, répond Patrick Guyonneau. C’est pourquoi nous préférons appeler l’appareil de son nom, Elsa (engin léger de surveillance aérienne) que «drone». Pour nous, il s’agit essentiellement de vérifier des informations. Cela n’a rien à voir avec les drones utilisés dans le domaine militaire, ayant des missions beaucoup plus longues et qui surveillent avec un a priori, pour voir s’il se passe quelque-chose.»
Combien de «bourdons» (la traduction de leur nom anglais) peupleront la France? Les «effectifs» ne sont pas encore déterminés. Ce pourrait être un drone par GIPN (groupement d’intervention de la police), un par compagnie de CRS ou par département, en fonction des besoins. Y aura-t-il des coins à drones» et des «sans drones»? Ce n’est pas tranché. Une chose est sûre: c’est une autre version, plus inattendue, de la police de proximité tant réclamée dans certains quartiers.
Les Drones, une utilisation à caractère militaire, enfin normalement…
Tous les habitants de Seine-Saint-Denis peuvent déjà constater que la police s’y comporte comme une armée d’occupation coloniale. Le mépris et l’impunité policiers avaient mis le feu en novembre 2005. Aujourd’hui, une nouvelle étape est franchie dans l’abjection policière, l’hystérie sécuritaire et la stigmatisation de la Seine-Saint-Denis: on nous envoie… des drones!
Ces engins militaires sont des sortes d’avion sans pilote. Ils servent à la surveillance des zones de combat mais aussi aux attaques ciblées. Les grands utilisateurs de drones sont les Etats-Unis (Irak, Afghanistan) et Israël (Palestine, Liban). Deux pays qui mènent ouvertement une politique coloniale et qui se torchent publiquement avec le droit international.La police va être dotée de ces engins et ils vont d’abord être déployés… en Seine-Saint-Denis! Ben voyons. Pourtant, un peu de surveillance du conseil d’administration d’EADS ou des patrons du MEDEF genre Gauthier-Sauvagnac, ça ne serait pas du luxe! Pourquoi les utiliser contre les habitant-e-s de Seine-Saint-Denis et pas contre les patrons et actionnaires voyous? Poser la question, c’est déjà y répondre…
Pendant les émeutes de novembre 2005, nous avions déjà eu droit aux hélicoptères à basse altitude. Maintenant les drones. Et ensuite? Un mur « de sécurité » comme autour de la Palestine, pour transformer le 93 en prison à ciel ouvert? Des bracelets électroniques pour tous et toutes? Le marquage au fer rouge des « ressortissant-e-s » du 93?
A n’en pas douter, les parlementaires capables de voter le fichage ADN et ethnique des étrangers et étrangères sont tout à fait capable d’avoir ce genre d’idées et de les mettre en oeuvre! La population « civile » (tout le monde sauf les politiciens professionnels, les flics, les militaires, les patrons et les gros actionnaires) est considérée comme ennemie par nos dirigeant-e-s. Car eux sont conscients de mener une guerre de classes. L’utilisation des drones en est la plus récente et tangible illustration. Alors que les médias aux ordres et les intellectuels-carpettes prétendent que la lutte des classes n’existe plus, la bourgeoisie, elle, sait qu’il n’en est rien et mène cette lutte avec une âpreté sans cesse renforcée. Il y a la classe des possédant-e-s, qui ont des drones, et la classe des exploité-e-s, que les drones surveillent. Des fois qu’il leur prenne l’envie de se révolter…







mardi 21 juin 2011

REVOLUTION ARABE : L'ex-président Ben Ali et son épouse condamnés à 35 ans de prison

Par Mohamed Haddad et Philippe Sauvagnargues
   TUNIS
Le président tunisien déchu Ben Ali et son épouse ont été condamnés par contumace lundi 20 juin à des peines sévères de 35 ans de prison et à des amendes de 45 millions d'euros pour détournement de fonds.
   Cette condamnation, au premier jour d'un procès ouvert lundi, intervient alors que l'ex-homme fort tunisien a cherché à s'expliquer. Il a affirmé dans un message n'avoir jamais fait tirer sur la foule lors de la révolte qui l'a chassé du pouvoir et avoir été poussé à quitter son pays "par la ruse".
   Outre la prison, M. Ben Ali et son épouse Leïla Trabelsi se sont vu infliger deux amendes de 50 millions de dinars (25 millions d'euros) et 41 millions (20,5 millions d'euros). Ces peines sont pour le moment essentiellement symboliques puisque l'ex-président et son épouse sont réfugiés en Arabie saoudite depuis le 14 janvier.
   "Le tribunal de première instance a jugé avérés les faits reprochés à Zine El Abidine Ben Ali et Leïla Trabelsi", a déclaré le juge Touhami Hafi après six heures de délibération, en lisant son verdict devant une vingtaine de journalistes. Aucune scène de liesse n'avait été constatée en début de soirée dans le centre de Tunis.
   "C'est une plaisanterie", a déclaré à Beyrouth Akram Azoury, l'avocat libanais de Ben Ali, pour qui "aucun tribunal en Europe ne peut reconnaître ce jugement". Il a ajouté qu'il allait conseiller à son client de quitter l'Arabie saoudite pour l'Union européenne où selon lui il bénéficiera d'une immunité contre l'extradition.
   La cour a d'autre part accepté le report au 30 juin d'un second volet du procès pour que ses quatre avocats tunisiens, commis d'office, aient davantage de temps pour préparer sa défense.
   M. Ben Ali, qui a dirigé le pays d'une main de fer pendant 23 ans, était poursuivi dans deux affaires. La première le mettait en cause avec Mme Trabelsi suite à la découverte de très importantes sommes d'argent et de bijoux de valeur dans un palais à Sidi Bou Said, dans la banlieue chic au nord de Tunis.
   Dans le second dossier, qui le vise seul, l'ex-président est accusé de détention d'armes et de stupéfiants, retrouvés dans un autre palais.
   Il était passible, selon le ministère de la Justice, de peines allant de 5 à 20 ans de prison pour ces délits, qu'il nie en bloc. La peine infligée est supérieure car le juge a pris en compte plusieurs délits.
   M. Ben Ali et des membres de son entourage doivent ultérieurement être jugés par des juridictions militaires sur des chefs d'accusation, d'homicides volontaires de torture ou de trahison, dont certains sont passibles de la peine de mort.
L'ancien président Ben Ali et sa femme, le 11 octobre 2009 lors de la campagne présidentielle
AFP/Fethi Belaid
   Dans un texte rendu public par son avocat libanais, au moment où son procès s'ouvrait à Tunis, l'ex-président a donné pour la première fois sa version de son départ, le 14 janvier, qui avait pris le monde par surprise.
   Il affirme avoir été victime d'un stratagème ourdi par le responsable de sa sécurité, le général Ali Seriati. Celui-ci, évoquant la menace d'un assassinat, avait poussé le président à aller mettre sa famille à l'abri, selon cette version, et aurait empêché son retour en Tunisie.
   Il soutient aussi n'avoir jamais donné "l'ordre de tirer à balles réelles sur les manifestants". Quelque 300 personnes ont été tuées dans la répression du soulèvement populaire qui a conduit en un mois au départ de M. Ben Ali, une révolution qui a donné naissance au printemps arabe.
   L'ex-président affirme également n'avoir ni comptes ni propriétés en dehors de Tunisie. Son épouse et la famille de cette dernière étaient toutefois honnies en Tunisie, où elles sont accusées d'avoir mis en coupe réglée l'économie du pays.
   Les ONG Sherpa et Transparence International France évaluent la fortune de M. Ben Ali et de son entourage à environ 5 milliards de dollars.
   Son avocat français Me Jean-Yves Le Borgne, a de son côté dénoncé une "liquidation politique", dans une déclaration à l'AFP.
   Devant le tribunal, plusieurs dizaines de personnes se plaignaient que l'ex-homme fort de la Tunisie ne soit pas sur le banc des accusés.
   "Qu'est ce qu'ils vont juger, de l'air? Ca n'a aucun sens", avait lancé Mohamed Salah Zaalouni, un garçon de café, juste avant l'audience.

source : afp



lundi 20 juin 2011

JAPON : Des enfants cobayes apres les fuites nucléaire a Fukushima (vidéo)

La ville de Fukushima (nord-est du Japon) va équiper 34.000 enfants de dosimètres à l'automne, afin de rassurer les familles inquiètes de la radioactivité qui continue de s'échapper de la centrale nucléaire accidentée, située à une soixantaine de kilomètres.

La municipalité distribuera les appareils en septembre à tous les enfants âgés de 4 à 15 ans. Ils conserveront ces instruments de mesure en permanence sur eux pendant trois mois, a indiqué mardi à l'AFP un responsable du bureau chargé de l'éducation.
Depuis le séisme et le tsunami du 11 mars qui ont gravement endommagé les réacteurs de la centrale, le Japon a relevé le niveau légal d'exposition pour la population, tous âges confondus, de 1 à 20 millisieverts par an, soit la norme adoptée par beaucoup de pays pour les employés de l'industrie nucléaire..


Fukushima, capitale de la préfecture du même nom, est située à l'extérieur de la zone d'évacuation de 20 kilomètres de rayon décrétée par les autorités autour de la centrale Fukushima Daiichi (N°1) construite au bord de l'océan Pacifique.

Toutefois, a reconnu le responsable, de nombreux habitants sont inquiets des risques de radiations.
"Nous avons procédé à des relevés à des endroits fixes, mais les parents et les citoyens s'interrogent sur l'exposition de chaque individu", a-t-il expliqué.
"Nous pensons que la distribution de dosimètres va contribuer à rassurer les familles si les mesures confirment que la santé des enfants n'est pas menacée."
Il a souligné que le niveau de radioactivité dans la ville se situait en dessous de la limite officielle de risque sanitaire et indiqué que les dosimètres seront vérifiés chaque mois pour constater la quantité de radiations accumulées.

Le groupe écologiste et antinucléaire Greenpeace a appelé la semaine dernière le gouvernement nippon à ordonner l'évacuation des enfants et des femmes enceintes de la ville de Fukushima.
Il affirme que les résidents reçoivent entre 10 et 20 millisieverts par an à travers l'atmosphère, sans compter les particules radioactives inhalées ou ingérées par la poussière, l'eau ou la nourriture.
Une autre ville de la préfecture, Date, située juste à l'extérieur de la zone d'exclusion, a annoncé la semaine dernière qu'elle allait distribuer des dosimètres aux 8.000 écoliers et élèves.
L'opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco), a par ailleurs annoncé mardi que six autres ouvriers avaient été exposés à des radiations supérieures au maximum autorisé de 250 millisieverts, ce qui porte à huit le total des personnes irradiées.

Les six hommes n'ont pour l'instant pas signalé de problème de santé, selon Tepco.
A la suite de l'accident survenu à la centrale, le ministère japonais de la Santé et du Travail avait relevé de 100 à 250 millisieverts la dose cumulée maximale annuelle de radiations -- internes et externes -- pouvant être reçues par les personnes appelées à travailler sur le site.
Mardi, le ministère a ordonné à Tepco de retirer tous les ouvriers dont le niveau d'exposition "interne" dépasserait les 100 millisieverts.

D'autre part, l'usine de décontamination des quelque 100.000 tonnes d'eau radioactive accumulées dans les bâtiments de la centrale devrait entrer en exploitation vendredi.

Basée sur des procédés du groupe français Areva et de la société américaine Kurion, elle devrait permettre d'assainir le site pour que les ouvriers entrent dans les installations afin de rétablir des circuits de refroidissement des réacteurs, étape cruciale vers leur stabilisation.
  
source : rtl.be







dimanche 19 juin 2011

PALESTINE : Deuxième flottille humanitaire vers Gaza : avec la France mais sans la Turquie

Un an après l’attaque de la flottille internationale par l’armée israélienne, un deuxième convoi humanitaire devrait prendre la mer pour rejoindre Gaza. A Marseille, l'opération « Un Bateau pour Gaza » destinée à dénoncer le blocus de ce territoire palestinien, fêtait ce samedi 18 juin 2011, le départ prochain d’un bateau français. Le navire turc, lui, a renoncé à participer à la nouvelle flottille pour Gaza.
C’était un peu la déception sur le port de Marseille ce samedi 18 juin. Les 3 000 militants venus de plusieurs régions françaises n’ont pas vu le navire français qui devrait participer à la nouvelle flottille pour Gaza. La presse a pu voir les images du deux-mâts acheté il y a 10 jours à Athènes, grâce aux 600 000 euros récoltés depuis plusieurs mois. On connaît aussi le nom de quelques-uns des passagers du bateau pour Gaza.
Toutes les grandes organisations politiques et humanitaires pro-palestiniennes seront représentées ainsi que les principaux partis d’extrême-gauche, le PC, le Front de gauche ou la LCR. Olivier Besancenot, du Nouveau Parti Anticapitaliste, sera à bord. La députée européenne Nicole Kiil-Nielsen d’Europe Ecologie-Les Verts est aussi du voyage. L’année dernière, lorsque la dernière flottille a été arraisonnée par Israël, elle tentait de rentrer par la terre à Gaza.


 La Turquie ne participera pas

Une quinzaine de navires en provenance de différents ports de la Méditerranée
devraient appareiller dans les prochains jours pour Gaza. Le ferry turc Mavi Marmara, a annoncé vendredi 17 juin qu’il ne serait finalement pas de la partie, officiellement pour des raisons techniques, officieusement pour aplanir les tensions diplomatiques entre Ankara et Tel-Aviv, et ce, à la demande des Etats-Unis.
Les relations entre la Turquie et Israël se sont effectivement envenimées après la prise d’assaut de la première flottille par l’armée israélienne le 30 mai 2010. Une opération militaire qui s’était soldée par la mort de neuf militants turcs soulevant une vague de réprobation internationale. Barack Obama aurait profité d’un appel téléphonique au Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, victorieux aux dernières élections législatives pour le dissuader d’une nouvelle participation d’Ankara au convoi humanitaire pour Gaza.
« Aucun navire n'atteindra Gaza » pour Israël
De son côté Israël ne déroge pas : « Aucun navire n'atteindra Gaza », selon un militaire israélien. Néanmoins, l’armée semble vouloir prendre des précautions pour ne pas réitérer le scandale provoqué par l’assaut meurtrier de la première flottille. De nouvelles techniques ont donc été testées pour intercepter les navires, telle l’utilisation de canons à eau. Un exercice que l’armée israélienne a rendu publique grâce à une vidéo. Cette fois-ci, Tel-Aviv souhaiterait aussi gagner la bataille médiatique.

source : rfi.fr



PALESTINE : En Cisjordanie, des colons israéliens ont tenté d'incendier une mosquée

La tentative d’incendie d’une mosquée dans le village d’Al Moughayer, 

en Cisjordanie, dans la nuit du 6 au 7 juin, a suscité des condamnations tant palestiniennes qu’israéliennes. L’intérieur du bâtiment a été endommagé par les flammes et des inscriptions laissées par les incendiaires laissent à penser que ce sont des colons radicaux qui ont agi.
Avec notre envoyé spécial à Al Moughayer, Nicolas Falez
A l’intérieur de la mosquée, une dizaine d’hommes constatent les dégâts. Les murs et le plafond sont noircis par la fumée et le tapis vert est calciné sur plusieurs mètres carrés.
« Cela s’est passé avant quatre heures du matin », raconte l’imam de la mosquée, qui a découvert l’incendie en arrivant pour la première prière avant l’aube. Le religieux montre la fenêtre par laquelle sont entrés les incendiaires, qui d’après lui, ont allumé des pneus et de l’essence à l’intérieur de la mosquée : « C’est la maison de Dieu, pourquoi incendier un lieu destiné aux fidèles ? ».
Sur un mur extérieur de la mosquée, il y a un graffiti en hébreu. Il y est question du « prix pour Alei Ain ». Les habitants réunis au pied du minaret ont compris le message : Alei Ain, c’est la colonie juive illégale que l’armée israélienne a démantelée il y a quelques jours dans le secteur, et le « prix à payer », c’est le nom de la politique que certains colons radicaux pratiquent depuis plusieurs années. Lorsqu’ils s’estiment brimés par leur gouvernement, ils se vengent sur les Palestiniens.
Ce matin, des enquêteurs israéliens sont venus à Al Moughayer pour recueillir des indices mais ils ont dû rebrousser chemin face aux jeunes du village qui les ont accueillis à coups de pierre.

source : rfi.fr





ISRAEL - Paroles de dirigeants sionistes par frenchstreettelevirtuelle




samedi 18 juin 2011

PALESTINE : La mosquée sacrée Al Aqsa judaisée et détruite peut a peut par l'Etat sioniste (vidéos)

 

La Fondation d’Al-Aqsa pour les legs pieux et le patrimoine qui agit dans les territoires palestiniens occupés en 1948, a averti que les autorités de l’occupation sioniste « mènent une course contre la montre pour judaïser la zone des palais du califat omeyyade », adjacents au côté sud de la Mosquée sacrée d’Al-Aqsa. Cette mesure fait partie d’un plan de transformer les environs de la sainte mosquée et la Vieille ville d’al-Qods en jardins bibliques.
La Fondation a déclaré dans un communiqué écrit dont Qods Press a obtenu une copie jeudi : « Ces actions s’inscrivent dans une volonté de faire disparaitre et détruire les monuments et vestiges islamiques, et le contrôle des legs pieux musulmans représentent une partie intégrante  de la Mosquée sacrée d’Al-Aqsa. Cela exige des mesures immédiates pour empêcher la poursuite de ces graves projets de judaïsation et l’assaut fréquent contre la Mosquée et la ville d’al-Qods ».

Elle a affirmé que grâce à des visites sur le terrain menées par une équipe de la Fondation ces deux derniers jours dans la zone des palais Omeyyades, « elle a observé des travaux importants et continus effectués par des dizaines d’ouvriers qui commencent très tôt le matin et se poursuivent jusque tard dans la nuit. Ils sont accompagnés d’ingénieurs, spécialistes et observateurs, et en trois jours seulement des dizaines d’échafaudages en fer ont été installées dans toute la zone des palais Omeyyades ».  La Fondation d’Al-Aqsa a déclaré : « La mise en œuvre de ces travaux avec une telle rapidité, avec un si grand nombre d’ouvriers et d’ingénieurs, avec des heures de travail si longues montrent que l’occupation se dépêche de terminer son plan de judaïsation de cette zone ».
La Fondation a rappelé qu’elle a appris que cette zone sera annoncée comme « une partie d’un chemin biblique qui part de la zone d’al-Issawiya au nord d’al-Qods occupée, passe par le Mont Scopus, jusqu’à la région de Siwana – Wadi Jouz, puis par le cimetière Bab al-Rahma adjacent au côté est de la Mosquée d’Al-Aqsa, la zone des palais omeyades et du Mur d’al-Bouraq – angle sud-ouest de la Mosquée, Wadi Hilwa à Silwan, pour arriver dans le centre de Silwan dans le quartier d’al-Boustan ». Elle assure que ce plan « s’inscrit dans un projet de l’occupation de construire neuf jardins bibliques dans les environs de la Mosquée d’Al-Aqsa et dans la Vieille ville d’al-Qods ».


source : Palestine-info.cc


L'OEIL 4- Sionisme ! " Le Mal en personne" 
par streettv




L'OEIL Ep17 - La terre promise (Le temple de Salomon)  
par streettelevirtuellecompt3



jeudi 16 juin 2011

FRANCE : Expulsés de la Courneuve : Des enfants de moins de 5 ans victimes de mal nutrition et de déshydratation en France en 2011 (vidéo choc)

Depuis lundi 18 avril, les expulsés (es) de la barre Balzac, à la Courneuve, sont sur le trottoir après 9 mois " d'hébergement " 


Depuis le 18 avril au soir, les familles expulsé de la barre Balzac dorment sur le trottoir, place de la Fraternité, aux 4000 après avoir été mises à nouveau dehors, suite à la décision du préfet de mettre fin à leur hébergement hôtelier (en parti aux frais des expulsés(es)) . En effet, le nombre de sans logis du 93 surtout des familles hébergés dans des hotels par l'Etat a été réduit de moitié fin mars 201, passant de 1800 à 900 palces, pour des raisons "budgétaires".

9 mois plus tard, et après trois réuninos avec le prefet, les expulsés sont à nouveau dans la rue. Seuls une dizaines de familles ont été régularisés et une vingtaine de ménages on été relogés par l'Etat. Elles campent depuis près de 2 mois dans la peur d'une nouvelle intervention policère.

 
La mairie a été sollicitée mais a toujours refusée de trouver un refuge pour ces familles ou au minimum d'installer des sanitaire de l'eau près de leur tentes. Pire, le maire a pris un arrêté de demandant l'expulsion des familles. La " Plaine Commune " a également demandé l'expulsion auprès du Tribunal Administratif, mais ce dernier a rejeté cette demande ! 


Depuis leur mise a la rue, les familles expulsées de la barre Balzac demande à être reçue par le prefet Lambert, celui-ci a toujours refusé un rendez-vous. Les expulsés ont déposé des recours auprès du Tribunal Administratif pour demander que l'Etat reprenne les hébergements. Une audience en référé aura lieu le vendredi 17 juin à 11h au Tribunal Administratif de Montreuil 

Solidaire de leur combat pour vivre dignement nous soutenons les revendications des expulsées et exigeons de la préfecture de Seine-Saint-Denis la régularisation des sans papiers, le relogement de tous les expulsés et le rétablissement de l'hébergement de ces hommes, ces femmes et surtout de ces enfants a la rue depuis près de 2 mois. Plusieurs enfants de moins de 5 ans ont été hospitalisés suite a des crises, des déshydratations, de la mal nutrition (absence de plat chaud de lait chaud mauvaise conservation des aliments).



RASSEMBLEMENT DEVANT LA PREFECTURE MERCREDI 29 JUIN A 15H 
Espace Jean Moulin  - Bobigny - Metro Bobigny Pablo Picasso

Rassemblement tous les mecredis à 18h, place de la Fraternité pour soutenir les expulsés et leurs familles
(Rer B arrêt - La Courneuve Aubervilliers demander la Place de la Fraternité qui se trouve a moins de 500 mètres.)





mardi 14 juin 2011

ISLAM : L'ex premier ministre Anglais Tony blair dit lire le Saint Coran tous les jours

 « Je lis le Coran chaque jour », a affirmé l’ancien Premier Ministre britannique, Tony Blair qui a prétendu que cela lui permettait de se cultiver dans une autre littérature, une littérature spirituelle.
Il était connu pour être retissant à parler de religion lorsqu’il était Premier Ministre, avec son principal conseiller politique, Alastair Campbell et son fameux : « On ne fait pas Dieu. »
Mais, dès lors qu’il a quitta ses fonctions, en 2007, Tony Blair devint de plus en plus ouvert sur la question de l’importance de la religion.
M. Blair, qui s’est converti au catholicisme (alors qu’il était protestant, religion majoritaire au Royaume-Uni), quelques mois après avoir quitté ses quartiers, parle à présent du fait qu’il lit le Coran chaque jour.
S’attachant à la lecture du livre saint de la religion islamique – considéré par les musulmans comme étant les mots exact sortis de la bouche de Dieu – il assure ne le faire que pour sa culture spirituelle.

source : nouvelordremondial.fr