LE CHAT DE LA STREET T.V.

dimanche 10 mars 2013

GOLDSONE : Le rapport qui accable Israel " jetté dans les poubelles de l'Histoire " (vidéos)




En Septembre 2009, la mission d’enquête de l’ONU sur le conflit de Gaza, présidée par le juge Richard Goldstone, a présenté son rapport (le rapport Goldstone) au Conseil des droits de l’homme à Genève. Le rapport a suggéré que les crimes de guerre avaient été commis par toutes les parties au conflit à Gaza (Décembre 2008-Janvier 2009). Toutefois, le rapport a été utilisé uniquement contre Israël et a servi de base à une vaste campagne politique et juridique anti-israélienne sur la scène internationale.

Le 1 avril 2011, le juge Goldstone a publié un article de grande conséquence dans le Washington Post («Repenser le rapport Goldstone sur Israël et les crimes de guerre”) qui décrit comment les événements survenus depuis la publication du rapport l’ont amené à changer son analyse sur des parties cruciales du rapport original.
La phrase la plus importante de l’article du juge Goldstone est l’affirmation selon laquelle, rétrospectivement, son rapport à l’ONU n’aurait pas dû tirer de telles conclusions concernant Israël. Goldstone a écrit: «Si j’avais su alors ce que je sais maintenant, le rapport Goldstone aurait été un autre document.” 
Élément-clé de ces conclusions, fondées sur des enquêtes fiables israéliennes : les civils n’ont jamais été délibérément pris pour cible, réfutant ainsi l’une des allégations les plus odieuses contenues dans le rapport original. Goldstone continue en disant que, s’ils en avaient eu la preuve, “cela aurait probablement influencé nos résultats sur l’intentionnalité de ces crimes de guerre” de la part d’Israël. 
Une autre conclusion cruciale concerne le nombre de civils de Gaza tués durant l’opération par rapport au nombre de combattants. Le rapport Goldstone, en s’appuyant sur les chiffres gonflés et biaisés par des ONG palestiniennes et hostile, avait indiqué que la plupart des personnes tuées étaient des civils. Toutefois, Goldstone a conclu que “les chiffre transmis par l’armée israélienne se sont avérés être semblables à ceux récemment fournis par le Hamas”, indiquant ainsi que la majorité des victimes étaient des combattants. 
En outre, l’article renforce le casus belli (la mise en œuvre de son droit de légitime défense) invoqué par Israël, notant qu ‘«Israël, comme tout pays souverain, a le droit et l’obligation de se défendre et de défendre ses citoyens contre les attaques venant de l’étranger comme de l’intérieur.” 
Le juge Goldstone continue de louer la conduite d’Israël depuis l’opération, notant qu’Israël a consacré d’importantes ressources pour enquêter sur les allégations d’inconduite opérationnelle à Gaza et mis en œuvre de nombreux changements de politique visant à limiter les pertes civiles, y compris l’adoption de nouvelles procédures par les Forces de défense israéliennes, pour la protection de civils en cas de guerre urbaine. 

L’article donne le contraste entre le comportement d’Israël et celui du Hamas. Plus important encore, le juge Goldstone conclut que le Hamas s’est compromis et continue de commettre, des «crimes de guerre graves» contre Israël dans ses attaques au mortier et par missiles contre des cibles civiles dans le sud d’Israël. «Que les crimes commis par le Hamas aient été intentionnels va sans dire – ses roquettes ont été tirées délibérément et sans discrimination visant des cibles civiles.” 
Même une organisation terroriste comme le Hamas doit être tenue responsable de ses crimes de guerre. Comme Goldstone l’a écrit, «le droit des conflits armés s’applique aussi bien à des acteurs non-étatiques tels que le Hamas qu’à des armées nationales.” 
L’article fustige le Hamas, qui, contrairement à Israël, n’a pas mené d’enquêtes sur ses propres actions, en particulier le lancement répété d’attaques à la roquette et au mortier contre Israël. Il note que demander au Hamas de conduire sa propre enquête peut avoir été «une entreprise erronée.” 
Bien que Goldstone déplore un manque de coopération israélienne dans la préparation du rapport, il se range à l’une des raisons invoquée par Israël : l’impartialité du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, notant “l’histoire de partialité du Conseil contre Israël ne peut pas être mise en doute.” 
Goldstone a admis à la portée limitée de la mission d’établissement des faits, en rappelant que ce n’était pas une procédure judiciaire. Il a déclaré : «notre mission n’était en aucune manière une procédure judiciaire ou quasi-judiciaire.” 
Malheureusement, le rapport Goldstone a été traité comme un document judiciaire et il a été exploité comme une arme juridique pour attaquer Israël. Le temps est venu de voir ce rapport douteux révoqué par l’ONU et jeté dans la poubelle de l’histoire. 
Le Premier ministre israélien Netanyahu a déclaré (le 2 avril) : “Tout ce que nous avons dit s’est avéré être vrai: Israël n’a pas intentionnellement ciblé des civils ; ses institutions et ses organes d’enquête gardent toute leur dignité, tandis que le Hamas a tiré intentionnellement sur des civils innocents et n’a rien examiné du tout. Le fait que Goldstone fait marche arrière doit conduire à l’annulation de ce rapport une fois pour toutes. 

source : ambisrael.fr




Festival Printemps PALESTINE - Tribunal RUSSEL génocide ?

par frenchstreettelevirtuelle



stephaneHESSEL-Rapport GOLDSTONE
 par frenchstreettelevirtuelle


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire