LE CHAT DE LA STREET T.V.

jeudi 28 juillet 2011

SANTÉ : La face cachée de la génétique. Les O.G.M un danger pour l'Homme (reportage vidéos)




Voici un reportage qui nous explique tres clairement les danger des manipulations génétique efféctués depuis des dizaines d'années sur les animaux que nous consommons tous les jours. 


Episode 1




par Street Télé Virtuelle




Episode 2



par Street Télé Virtuelle


Episode 3




par DjamelitoSante


Episode 4




par DjamelitoSante


SANTÉ : Les O.G.M en Asie attention danger !!! BOYCOTT MONSANTO (vidéos)



Je viens de terminer le visionnage de l'excellent documentaire "Le monde selon Monsanto", qui devrait etre declaré d'utilité publique suite a sa diffusion la semaine passée sur Arte (qui a eu la bonne idée de le proposer au visionnage pendant 7 jours sur son site - tout de meme). A la lumiere de cette investigation, force est de constater que la méfiance observée en France a l'égard des OGM est légitime, et qu'il convient d'etre vigilant. Mais qu'en est-il en Asie?

Etat des lieux
Si l'Asie a accueilli les OGM avec retenue comme nous autres Européens, Monsanto ne s'est jamais caché de vouloir conquérir le continent le plus peuplé de la planete. C'est la Chine qui a mis la premiere les pieds dans le plat avec la culture de coton transgénique, pour devenir tout simplement le plus grand producteur au monde de coton génétiquement modifié! Malgré un débat houleux en 2000, 2005 voitl'implantation d'un nouveau gene qui offre une promesse de récolte en progression de 26%. Signé Monsanto, qui développé avec la "Chinese Academy of Agricultural Sciences" ce nouveau type de coton, résistant aux insecticides puissants et qui couvre désormais une bonne partie des terres cultivables Chinoises... Le calcul était simple pour la Chine : plus de rendement et moins d'eau utilisée pour faire du coton.
ogm production carte
Ci-dessus la production d'OGM dans le monde [en orange les cinq pays représentant 95% de la production, en bariollé les autres producteurs d'OGM, les points oranges représentent les plants expérimentaux]
Le Japon et la Corée du Sud ont été confronté pour leur part directement a la question de l'alimentation, ce qui a valu une levée de boucliers des consommateurs des deux pays et le besoin de légiférer dans le domaine. Si la culture OGM a ete interdite sur le sol de ces deux pays, plusieurs variétés de produits ont ete autorisée a rentrer sur le territoire pour la consommation, et ce des 2000 au Japon. Du mais, du soja, de la pomme de terre, des tomates et meme le sucre de canne sont proposés a la consommation sur le sol nippon, et censé etre estampillés de la sorte... Censé, car les mentions ne sont obligatoires que si l'ADN ou la protéine modifiée est identifiable dans le produit final ! Le Japon a tout simplement plié devant les faits : sa dépendance agriculturelle envers les Etats-Unis fait de lui le plus gros importateur au monde d'OGM... et une majorité du tofu consommé aujourd'hui contient bien des genes modifiés...
Vous l'avez compris, la citadelle asiatique prend déja l'eau, de partout.
Tentations expérimentales...
Plus récemment au Printemps 2007, alors que le célebre rhume des foins dont souffrent beaucoup de Japonais faisait rage, les OGM ont pointé le bout de leur nez en clamant haut et fort avoir trouvé le "remede" contre ce fléau : le riz. Bien entendu, un riz aux genomes différents, censé guérir les Japonais de la maladie! Cela n'est pas passé pour cette fois, mais ce n'est que partie remise...
Le mois dernier, en Février 2008, la Corée remet les OGM sur le tapis. Le coupable : l'inflation globale des prix alimentaires. Quatre compagnies ont tout simplement décidé - unilatéralement - d'utiliser les OGM, avec effet immediat : Daesang, Samyang Genex, ShinDongBang et le groupe Doosan. Le Président Coréen Lee Myung-bak s'est bien sur insurgé contre cette annonce. En fait non. Inquiété par l'inflation qui touche les nouilles instantanées, il a tout simplement acquiescer aux mesures des grands groupes industriels. Meme les ONG baissent le pavillon, notamment le Président de l'union des consommateurs qui déclare ceci : "In this situation, we don't have the freedom to choose. It is now a matter of how to fill the gap between the reality and the perception of consumers.''
La réalite, c'est surtout que la Corée - et bientot le Japon - integreront des OGM dans la chaine alimentaire des deux pays, en se fournissant directement aux US pour leur mais... pour la premiere fois. Apres tout, ils sauveront tout de meme 50 USD par tonnes... La tendance fait du coup monter les produits OGM-free, qui poussent ici et la. Mais qui est le dernier et plus grand cultivateur au monde de mais et de soja naturels?
La Chine évidemment. Et la, ca se complique.
La fin de la nourriture organique dans le monde?
Pour commencer, la Chine a décidé de ne plus exporter - a partir de cette année - ses semences de soja et de mais vers les autres pays d'Asie et d'Europe. Comme le précise un exportateur Chinois de produits organiques, ""The world market for non-GMO product is very limited. But China has been a strong supplier. Now the government does not want to allow exports". La Chine conserve donc sa production afin de subvenir aux besoins de son peuple et enrayer l'inflation galopante de ces deux dernieres années. La premiere conséquence est pour nous, consommateurs : si la tendance se confirme, il faudra aller en Chine pour manger des produits non modifiés. La guerre alimentaire, il fallait y penser.
La deuxieme conséquence fait froid dans le dos : et si la Chine passait aux OGM?
riz ogm
Alors que les scientifiques ne peuvent pas conclure a 100% que ces nouvelles races de plantes ne sont pas nocives pour la nature et les etres humains, la situation économique mondiale actuelle a accéleré le processus. Une nouvelle fois l'inflation, qui fait réflechir le Gouvernement Chinois. Celui-ci envisage désormais l'introduction de genes transgéniques... dans le riz (en sus du mais et du soja qui font déja l'objet de recherches) : "They have changed their ideas because they see the usefulness of technology for maintaining grains security, raising rural incomes and other policy goals" déclare a ce sujet un scientifique Chinois a Reuters. Mais pas seulement.
La derniere trouvaille des ingénieurs en bio-technologie? Un riz nécessitant moins de nitrogene dans le fertilisant, ce qui permettrait au Gouvernement Chinois de gagner des... points au classement des pays pollueurs selon Kyoto! Le raisonnement est simple : moins de nitrogene dans les fertilisants équivaut a moins d'émissions de dioxide de carbone, et plus d'argent pour les agriculteurs qui revendront ces "crédits carbone". La firme a l'origine de cette trouvaille s'appelle Arcadia (a sa tete un ancien VP de Monsanto) : "The widespread use of nitrogen fertiliser is reckoned to account for about one-third of agricultural emissions. Less than half the nitrogen is typically absorbed by crops, with the rest leaking into the soil and water supplies, or released to the air as nitrous oxide. The Arcadia technology inserts a gene that improves the nitrogen uptake, which means less fertiliser is needed to produce a given yield of crop".
Choisir entre la peste et le choléra? Pas vraiment : dans un des deux cas, il n'y a pas de retour possible.
Bipolarité et peoplarité
Le grenier du monde est véritablement au centre d'enjeux planétaires qui nous dépassent, meme si c'est notre sort qui est en jeu. La Chine a clairement conscience de la bombe "A" qui n'attend plus qu'a exploser. "A" comme "aliment". "A" comme "agriculture". A comme "affamés"...
Ce sont pourtant bien des etres humains qui décideront de notre futur. Human after all? Peut-etre plus pour tres longtemps.





source : asie


mercredi 27 juillet 2011

PALESTINE : Marwan Barghouti appelle à des manifestations de masse


De sa prison, le dirigeant palestinien en appelle au soutien populaire pour appuyer la reconnaissance d’un État palestinien par l’ONU, en septembre prochain. De son côté, Israël s’emploie à rassembler une « majorité morale » afin de la faire échouer.

Contraint par un contexte proche-oriental en plein bouleversement, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, veut négocier. « Tout est sur la table, mais il faut se rendre à la table. » Il l’a clamé sur la chaîne de télévision arabe Al Arabiya, concurrente d’Al Djazira. « Je suis prêt à négocier la paix entre nos deux peuples, directement avec le président Mahmoud Abbas, et nous pouvons le faire chez moi, à Jérusalem, à Ramallah, ou n’importe où ! » Coïncidence ou non, cette déclaration intervient à moins de trois mois de l’Assemblée générale de l’ONU qui, sauf surprise, votera la reconnaissance de l’État palestinien (lire  Pour la reconnaissance de l’État palestinien)  dans ses frontières de 1967 et son admission au sein des Nations unies… Et le jour même où Marwan Barghouti, le dirigeant du Fatah, qui purge une peine de prison à vie après une parodie de procès, a appelé les Palestiniens à des manifestations de masse, en septembre, pour soutenir la demande d’adhésion d’un État palestinien (lire :  Le difficile et long chemin vers l’Etat palestinien  à l’ONU. « Remporter la bataille de septembre prochain, qui est un pas important dans notre lutte, exige les plus grandes manifestations populaires et pacifiques ici et dans la diaspora, dans les pays arabes et musulmans et dans les capitales internationales (…) Ce n’est pas seulement le combat du président Mahmoud Abbas, de l’Organisation de la libération de la Palestine, de l’Autorité palestinienne », a-t-il déclaré, dans un communiqué rédigé mercredi. De fait, la proposition israélienne d’ouverture de négociations ne vise rien de moins qu’à torpiller la reconnaissance de l’État palestinien par l’instance onusienne, d’autant que le rapport des forces n’est pas en faveur d’Israël. « Il y a 117 pays qui reconnaissent l’État palestinien dans ses frontières de 1967 », a assuré mercredi le président Mahmoud Abbas, en visite en Espagne.
L’obstination d’israël
La tâche s’avère compliquée pour Israël (lire : « Israël mine la voie menant à un État palestinien ») : depuis la réconciliation entre le Fatah et le Hamas, intervenue dans le sillage du « printemps arabe » (lire :La révolution arabe frappe aux portes d’Israël) , il ne peut plus surfer sur les divisions interpalestiniennes, comme il le faisait dans un passé récent. En outre, il n’est pas sûr de convaincre certains pays « amis » ou hésitants à voter contre la reconnaissance d’un État palestinien. Les Israéliens ont besoin, en effet, de 30 voix pour rassembler « une majorité morale » afin de faire échouer la demande d’admission d’un État palestinien. « Mais ils seront encore défaits parce qu’ils n’obtiendront pas les 30 voix pour voter contre nous », a affirmé Ryad Mansour, l’ambassadeur palestinien aux Nations unies. Visiblement, la réconciliation interpalestinienne, sur fond de blocage du processus de paix, intervenant dans le sillage du « printemps arabe », qui s’est notamment traduit par la chute d’un allié de poids de Netanyahou, en l’occurrence Hosni Moubarak, a introduit une nouvelle donne régionale qu’Israël ne peut plus ignorer. L’aspiration présente des peuples du Moyen-Orient à la démocratie (lire :  Un État palestinien, l’idée fait son chemin ) et aux libertés rend ainsi la tâche difficile à la diplomatie israélienne, qui ne peut plus faire valoir le fait qu’Israël est le seul État démocratique de la région, « encerclé » par des pays dont les peuples seraient acquis aux idées de feu Ben Laden et qui seraient rétifs aux idées démocratiques et aux droits de l’homme, pour justifier le refus d’Israël de négocier et de se retirer des territoires occupés. Et partant, de refuser le plan arabe de paix adopté en 2002 à Beyrouth préconisant le retrait d’Israël de tous les territoires occupés, y compris de Jérusalem-Est et du Golan syrien, en échange de sa reconnaissance et de l’établissement de relations diplomatiques. Bien qu’approuvé, du moins verbalement, par les États-Unis (lire : Après les mots d’Obama, l’attente des gestes politiques)  et l’Union européenne, ce plan est resté lettre morte, et cela en raison de l’obstination d’Israël.
L’extrémisme religieux en Israël. Dans un rapport publié par le quotidien Haaretz, le général israélien, Avi Zamir, s’inquiète de la montée de l’extrémisme religieux au sein de l’armée. Pointant dans ce rapport « la montée d’un extrémisme religieux », il dénonce la tendance de l’armée à céder aux exigences des rabbins ultraorthodoxes qui s’opposent à la mixité. Les plaintes déposées par des soldates et des femmes officiers s’accumulent. Des femmes-soldats se voient refuser de servir dans certaines unités militaires. Des soldats se sont plaints d’un « bourrage de crâne religieux et ultranationaliste ». Cet officier propose de retirer au rabbinat le rôle du renforcement de la « conscience juive » dans l’armée. Question : sera-t-il entendu ?

source : L'Humanité.fr

FRANCE : Des extrémistes pro-israéliens envahissent les locaux des éditions Hachette (vidéo)

Chantage à l’antisémitisme. Des membres de la Ligue de Défense Juive ont occupé une maison d’édition et exigé le retrait d’un exercice scolaire jugé anti-israélien.

 
La scène est édifiante : un groupe de jeunes hommes munis de pancartes et d’un drapeau israélien investit le hall d’entrée des éditions Hachette. Le but ? « Dénoncer » ce qu’ils estiment être de la « désinformation et de l’antisionisme », en l’occurrence la photo issue d’un manuel scolaire de 4ème qui serait, selon eux, de nature à attiser « l’antisémitisme ». Accompagnant un exercice de rédaction, l’image illustre le passage d’une fille - éventuellement palestinienne - devant des militaires israéliens. Le collégien découvrant cette page est invité à rédiger une lettre « pour émouvoir le lecteur » à partir de ce que lui suggère cette photo.
Il s’agit là d’une nouvelle action coup de poing de la Ligue de Défense Juive , une association extrémiste interdite aux Etats-Unis et même en Israël. Prénommé Yoni, l’homme s’affichant auprès d’une responsable d’Hachette comme un « représentant de la communauté juive » fait connaître les exigences de son groupe : « On demande au directeur s’il pourrait faire un effort pour éventuellement enlever cet exercice et le remplacer ». Pour appuyer son propos, le militant prétend qu’il sera prochainement reçu « en personne » par le ministre de l’Education.





source : oumma.com




mardi 26 juillet 2011

FRANCE / PALESTINE : Le drapeau palestinien flotte à la mairie de Vaulx en Velin : le préfet saisit la justice (vidéo)

Depuis près d’un an, la ville de Vaulx-en-Velin (69) affiche sur son fronton le drapeau palestinien. Le maire refuse de le retirer. Le préfet a saisi le tribunal administratif. Réagissons : affirmons notre soutien à la municipalité, et affichons nous-mêmes un drapeau palestinien à notre fenêtre 

 



Depuis le 30 juin dernier, le drapeau palestinien flotte fièrement sur le fronton de l’hôtel de ville de Vaulx-en-Velin, à côté des drapeaux français, européen et celui de la ville. « C’est un acte de soutien à toutes celles et ceux qui veulent relancer le processus de paix, en Palestine comme en Israël », explique le maire, Bernard Genin (Front de Gauche), qui part lundi dans la ville palestinienne de Beit Sahour, jumelée à Vaulx-en-Velin.

L’initiative avait à l’époque fortement heurté le Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) : « Nous avons alerté les plus hautes autorités de l’Etat. Sur le fronton de la mairie, c’est le drapeau de la République qui doit flotter. On peut être pro-Palestinien, mais on ne doit pas attiser les haines, il y en a déjà trop. Cela me paraît dangereux, surtout dans une ville où l’on voit un exode de la population juive, souvent agressée. Il y a quinze ans, 250 familles juives vivaient à Vaulx-en-Velin, et elles sont aujourd’hui 35. C’est un échec du vivre ensemble. Quand le drapeau a été installé, nous sommes intervenus auprès du ministre de l’Intérieur, M. Brice Hortefeux à l’époque, qui avait été choqué », affirme Marcel Amsellem, président du Crif Rhône-Alpes.

En septembre, le préfet, Jacques Géraud, envoie un premier courrier au maire pour lui demander d’enlever le drapeau palestinien. La lettre reste sans réponse.

Nouveau courrier en janvier du nouveau préfet, Jean-François Carenco, qui fait la même demande. Le maire se fend en mars d’une belle lettre où il explique sa position, mais refuse fermement d’enlever le drapeau. Le préfet a saisi le tribunal administratif. La date de l’audience n’est pas encore fixée.

« Le principe de neutralité des services publics s’oppose à l’affichage de signes politiques, religieux ou philosophiques », explique la Préfecture, en se fondant sur la jurisprudence concernant la commune de Sainte-Anne, en Martinique, qui avait hissé un drapeau indépendantiste.

« On préfère la solidarité à la neutralité. Comprenne qui pourra d’ailleurs quand le préfet nous parle de laïcité sur ce dossier. Si nous sommes obligés d’enlever le drapeau, nous le ferons : le tribunal tranchera, et on aura l’occasion d’organiser des rassemblements et des manifestations. », affirme Bernard Genin, qui dénonce avec vigueur les propos du Crif : « Le drapeau palestinien devant notre mairie n’exacerbe en rien des actes antisémites. De tels raccourcis sont dangereux ».

Laurence Loison

Source : wmaker.net




BOYCOTT : Désinvestissement du plus gros fonds de pension suédois (vidéo)



Le plus gros Fonds de pension suédois, Första AP-Fonden, exclut, à son tour, tout investissement dans l’entreprise israélienne Elbit, pour des raisons éthiques.
Le plus gros Fonds de pension suédois exclut l’investissement dans une entreprise israélienne pour des raisons éthiques.
Le plus important fonds de pension suédois a exclu de son porte-feuille de placements, l’entreprise israélienne de défense électronique, Elbit System, qui participe au Mur de l’annexion israélien, jugé illégal par la Cour de justice internationale de la Haye en 2004.
Cette décision a été motivée par des considérations éthiques, tout comme celle du fonds de pension d’Etat de Norvège, l’un des plus gros investisseurs du monde, qui avait exlu, en septembre dernier Elbit de ses portefeuilles, —au grand dam des dirigeants israéliens, qui avaient "convoqué"l’ambassadeur de Norvège pour protester contre cette sanction.
L’entreprise israélienne Elbit a construit et fait fonctionner un système de surveillance pour ce mur qui enfreint la loi, annexe des terre palestiniennes, empêche les Palestinien de circuler librement à l’intérieur de la Cisjordanie.
La présidente du conseil d’éthique, Annika Andersson, a indiqué que les entreprises Grupo Ferrovial, Petrochina, Thales et Yahoo, avaient particulièrement souligné leur inquiétude concernant la violation des règles éthiques, par Elbit.
Israël a jusqu’à présent achevé la construction de 413 km de mur, sur les 709 kilomètres prévus, selon les chiffres des Nations Unies.
(Traduit par Carole SANDREL) 

source : europalestine.com


Le BOYCOTT des produits SIONISTE fonctionne


Par frenchstreettelevirtuelle

lundi 25 juillet 2011

FRANCE : Parti Socialiste : Reconnaitre l'Etat de Palestine ?



Le Parti socialiste appelle à la reconnaissance de l’Etat palestinien. Sur les bases des propositions du Président américain, Barack Obama, reprenant la situation des frontières de 1967 aménagées, une solution au conflit israélo-palestinien doit se dessiner. Le processus de dialogue se trouve en effet dans une véritable impasse alors même que toute la région vit un mouvement d’aspiration à l’émancipation sans précédents.
« La France, l’Union européenne et l’ensemble de la communauté internationale, mais aussi les Israéliens et les Palestiniens eux-mêmes doivent déployer tous les efforts et soutenir toutes les initiatives utiles permettant de trouver les voix de la paix », c’est par ces mots que le secrétaire national aux questions internationales du PS, Jean-Christophe Cambadélis a commencé son point de presse sur la situation en Palestine.
palestine-israel-territoire-etat-barack-obama-cambadelisLe Parti socialiste a également appelé la France et l’Europe à reconnaître l’Etat palestinien, à défendre cette reconnaissance à l’Assemblée générale de l’ONU. Il s’agit d’une étape décisive pour que puissent coexister enfin deux Etats, israélien et palestinien, et avancer vers la réconciliation de leurs peuples. Dans le même temps, le Parti socialiste demande qu’une conférence internationale soit convoquée sur le Proche Orient, non seulement afin de fixer les paramètres de l’accord de paix, pour des frontières reconnues par tous et Jérusalem comme possible capitale commune, mais aussi pour décider de mesures d’aide économique et de coopération à mettre en œuvre dans la région.
Le Parti socialiste est prêt pour sa part à dialoguer avec toutes les forces, qui refusent la violence et le terrorisme et s’inscrivent dans cette démarche courageuse et seule porteuse de paix.
André Piazza, délégué fédéral aux Questions Internationales et aux Droits de l’Homme

source : partisocialiste76

24 heures -- VOTEZ et reconnaissez la Palestine !!!!

Dans quatre jours, le Conseil de Sécurité de l'ONU se réunira, offrant au monde une chance de soutenir une nouvelle proposition qui pourrait mettre fin à des décennies d'échec des pourparlers de paix israélo-palestiniens: la reconnaissance de l'Etat palestinien par l'ONU.

Plus de 120 nations du Moyen-Orient, d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine ont déjà approuvé cette initiative, mais le gouvernement de droite d'Israël et les Etats-Unis y sont férocement opposés. La France et d'autres pays clés de l'UE sont encore indécis, mais une pression publique massive pourrait les pousser à saisir cette occasion unique de mettre fin à 40 ans d'occupation militaire.

Cela fait des décennies que les initiatives de paix menées par les Etats-Unis échouent, tandis qu'Israël a confiné la population palestinienne dans des enclaves, confisqué ses terres et empêché la Palestine de devenir une entité politique souveraine. Cette initiative audacieuse pourrait donner un nouveau point de départ pour résoudre le conflit, mais l'Europe doit prendre les devants. Lançons un immense appel mondial pour que la France et les principaux pays européens approuvent dès maintenant cette demande de reconnaissance de l'Etat palestinien, et pour montrer clairement que les citoyens du monde entier soutiennent cette proposition diplomatique légitime et non-violente. Signez la pétition et envoyez ce message à tous vos amis.


source : avaaz.org

dimanche 24 juillet 2011

URGENCE SOMALIE : FACE AU SPECTRE DE LA FAMINE LE SECOURS ISLAMIQUE FRANCE SE MOBILISE



Face à la sécheresse dévastatrice qui touche plus de 10 millions de personnes au niveau de la Corne de l’Afrique orientale et plus particulièrement la Somalie, l’Ethiopie et le Kenya, le Secours Islamique France (SIF) a décidé d’agir : évaluation et intervention sur le terrain et appel à la mobilisation générale !
Avec deux mauvaises saisons de pluies consécutives, provocant l’inflation des prix céréaliers et la mort précoce du bétail, la Corne de l’Afrique accuse l’année la plus sèche depuis près de 60 ans. A ceci s’ajoutent les conflits internes et les difficultés des humanitaires pour accéder à certaines zones géographiques. Conséquence inévitable : la région fait face à une crise alimentaire sans précédent ! Au moins 500 000 enfants risuqent de mourir si nous n'intervenons pas rapidement!
Somalie_1En Somalie, où les besoins ne cessent de croître et où les Nations Unies, depuis le 20 juillet, ont déclaré une situation de famine dans 2 régions du sud, ce sont près de 3 millions de personnes qui sont touchées.  Sans eau ni nourriture dans leur propre pays, elles n’ont d’autre possibilité que de fuir dans les pays voisins à la recherche d’une aide efficiente. Ainsi, sur le camp de Dadaab à l’est du Kenya – le plus grand camp de réfugiés au monde – on compte près de 1 800 nouvelles arrivées par jour. Prévu pour accueillir 90 000 personnes, il est à présent surpeuplé et abrite plus de 370 000 personnes. Parmi elles, les femmes, les enfants de moins de 5 ans et les personnes âgées sont les plus vulnérables.
Après une évaluation de la situation et une coordination avec les acteurs présents, le SIF a décidé d’intervenir sur le camp de Dadaab et plus spécifiquement auprès des enfants et des femmes qui souffrent de malnutrition aigüe. Dans un premier temps, nous répondrons à leurs besoins alimentaires et effectuerons une évaluation des autres priorités à pallier.
Pour faire face à cette crise et éviter que la situation n’empire, la mobilisation de tous est primordiale !
FAITES UN DON SUR LE ICI  


PALESTINE : La situation des enfants dans le système judiciaire militaire sioniste s'agrave

Le 19 juillet 2011, DCI-Palestine a soumis un rapport aux Nations-Unies : Avec leurs propres mots : rapport sur la situation des enfants palestiniens détenus dans le système judiciaire militaire israélien (juillet 2011).
C’est le deuxième rapport semestriel déposé par DCI-Palestine auprès des Nations-Unies traitant de la situation que connaissent les enfants palestiniens de Cisjordanie détenus dans les centres de détention militaires israéliens.
Le rapport couvre le semestre du 1er janvier au 30 juin 2011 et il se base sur les témoignages déposés sous serment par 45 enfants détenus durant cette période.
Dans 62 % des cas, les enfants étaient accusés d’avoir lancé des pierres. Les plaintes les plus fréquentes et les points inquiétants soulevés par les enfants dans leurs dépositions sous serment sont présentés dans le tableau ci-dessous :
Plaintes les plus fréquentes et
sujets de préoccupations
 :
 :
Nombre de cas  :
 :
Pourcentage
des enfants
Mains attachées  : 44  : 98 %
Yeux bandés  : 41  : 91 %
Violences physiques  : 39  : 87 %
Détentions en Israël en violation de l’article 76 de
la IV Convention de Genève
 :
 :
34  :
 :
76 %
Aveux pendant les interrogatoires  : 31  : 69 %
Arrestations entre minuit et 5 h  : 28  : 62 %
Violences verbales  : 27  : 60 %
Fouilles corporelles  : 25  : 56 %
Menaces  : 17  : 38 %
Transport étendus sur le plancher du véhicule  : 15  : 33 %
Documents signés ou montrés, rédigés en hébreu  : 13  : 29 %
Isolement solitaire  : 4  : 9 %
 :  :
Le rapport souligne aussi l’implication des colonies israéliennes dans le système, comme en témoigne le fait que dans 67 % des cas, les enfants disent avoir été maltraités par des soldats ou des policiers tout en étant détenus dans une colonie de la Cisjordanie occupée.
Chaque année, 700 enfants environ sont arrêtés, interrogés et détenus dans le système judiciaire militaire israélien, et les rapports sur les tortures et mauvais traitements sont monnaie courante.
(traduction : Info-Palestine.net)
Voir aussi : Ce qui se cache derrière l’arrestation des enfants palestiniens - Jillian Kestler-D’Amours

Briser le silence ... !

«  Si tu es neutre dans une situation d’injustice,
c’est que tu es du côté des oppresseurs !  »
Desmond Tutu
Comité pour une paix juste au Proche-Orient - Luxembourg
(PNG)

D’après le dernier bulletin de Defence for Children International/Section Palestine, il y avait 220 enfants palestiniens emprisonnés en avril 2011, dont 37 âgés entre 12 et 15 ans. Chaque année environ 700 enfants palestiniens sont détenus et poursuivis par les tribunaux militaires israéliens. L’acte d’accusation le plus souvent utilisé est “d’avoir jeté des pierres“. La grande majorité de ces enfants sont détenus en Israël, en contravention avec l’article 76 de la 4ème Convention de Genève.
Début avril des parlementaires britanniques Rapport intégral en visite dans la région avaient passé une matinée dans le Tribunal militaire de Ofer. La vue d’enfants amenés dans le Tribunal menottés et enchaînés avait amené le député Lord Dubs à s’adresser à la Chambre des Lords à son retour. Il y faisait part de son indignation concernant le traitement inhumain d’enfants terrorisés et l’arbitraire des accusations et des condamnations ne répondant à aucun critère de droit, ni israélien, ni international. Rapport : extraits Lord Dubs à aussi relevé que les interrogatoires n’offrent pas la sécurité d’enregistrement vidéo, que les délibérations en hébreu sont traduites en arabe d’une manière plus que hasardeuse et que les verdicts sont prononcés sur base de confessions non corroborées : quand un gosse risque 60 jours de prison parce qu’il aurait jeté des pierres contre un blindé israélien, on est en droit de se poser des questions. Pour Lord Dubs, ce processus d’humiliations n’a rien a voir avec la justice et la manière dont ces jeunes sont maltraités est en totale opposition avec le but pourtant affirmé par Israël de vouloir arriver à un règlement pacifique avec les Palestiniens. Il estime qu’Israël devrait appliquer des critères conformes aux droits humains dans leur manière de traiter les Palestiniens.
Toujours en Angleterre, l’Union Nationale des Enseignants, +/- 250.000 membres, a également adopté une motion en soutien des femmes et des enfants palestiniens prisonniers, et demande à ses dirigeants de mentionner cette cause à chaque occasion lors de rencontres internationales.
(GIF) Le 15 mars 2011, la sous-commission des Droits Humains du P.E. s’est penchée sur les conditions d’emprisonnement en Israël et dans les Territoires occupés. A l’issue de cette séance, le député P. de Rossa à fait un appel pour la libération immédiate des quelques 300 mineurs palestiniens emprisonnés comme pour la libération en phases successives des quelques 6 000 prisonniers adultes. Pour lui ces faits sont inadmissibles pour un État qui se veut démocratique. Il rappelle qu’il y a aussi une dizaine d’élus du Conseil Législatif Palestinien en prison et que 3 membres de ce même Conseil se sont réfugiés dans le centre de la Croix Rouge à Jérusalem pour éviter de se faire expulser de leur ville natale après leur libération. Il soutient aussi la demande internationale pour la libération du soldat Shalid détenu dans la Bande de Gaza et salue la condamnation sans équivoque, par le président palestinien Abbas, du meurtre de la famille Fogel de la colonie de Itamar. Si l’illégalité des colonies ne justifie en aucun cas de tels crimes, l’extension continuelle de ces mêmes colonies n’apportera pas non plus la paix que désire la très grande majorité des Palestiniens. Il a rappelé que depuis 1967, quelques 750 000 Palestiniens, dont 13 000 femmes et 25 000 enfants sont passés dans les geôles israéliennes.
DCI avait aussi fait parvenir à la sous-commission des Droits Humains des précisions sur les conditions d’interrogatoire et d’emprisonnement des enfants palestiniens, comportant mauvais traitements et torture.
* 27 % des enfants prisonniers sont forcés de signer des confessions en hébreu.
* 58 % des enfants sont emprisonnés en Israël, en contradiction avec l’article 76 de la 4ème Convention de Genève.
* 43 % des enfants ne sont pas séparés des détenus adultes.
* 55 % des enfants se plaignent par rapport à la nourriture, à l’eau et au logement
* La plupart ne reçoivent pas de visites familiales pendant les 3 premiers mois de leur détention, et aucun ne peut communiquer par téléphone avec sa famille.
* Les services d’enseignement dans les prisons sont insuffisants et parfois il n’y a pas d’enseignement du tout. Les enfants dans le centre d’interrogatoire et de détention Al Jalame près de Haifa sont systématiquement soumis aux mauvais traitements aggravés, consistant en positions contraignantes prolongées, privation de sommeil et détention en isolation.
DCI demande que tous les interrogatoires se fassent sous enregistrement vidéo et que plus aucun enfant ne soit emprisonné en Israël.
Début mai 2011, le Rapporteur Spécial de l’ONU pour les Territoires palestiniens, Richard Falk, interdit d’entrée dans les TPO par Israël !?, avait lui aussi fait part de ses préoccupations (Résumé en français) devant la détresse des enfants palestiniens. Pour lui, la communauté internationale ne «  devrait économiser aucun effort pour contraindre Israël de se conformer à ses obligations au regard du droit international humanitaire et des droits de l’homme » et « à mettre un terme à l’occupation illégale et prolongée » ainsi que de « respecter le droit d’auto-détermination du peuple palestinien ».
A nos politiciens aussi, de dire « en toute amitié, mais avec lucidité » à Israël de se comporter enfin en accord avec “ces valeurs communes“ que les uns et les autres prétendent partager !
Il est inadmissible d’évoquer « des raisons sécuritaires » quand on assiste « à cette guerre honteuse contre les enfants » Jonathan Cook (en français), notamment à Jérusalem-Est.
60 professionnels ont écrit en novembre 2010 aux responsables politiques israéliens pour mettre en garde contre les graves conséquences morales et physiques de ces maltraitances. Eux aussi refusent toute argumentation sécuritaire : ces sévices contre une population particulièrement faible ne servent ni le maintien de l’ordre, ni la sécurité : elles ne peuvent qu’attiser l’hostilité et la violence.
Même constat, sans appel, par une membre de l’ONG israélienne Machsom Watch Ofra Ben Artzi (en français) :
« La conclusion de mon expérience accumulée par mon groupe est claire et très pénible. Comme je le vois, ceux qui se préoccupent tant de la jeune génération des palestiniens ne croient pas à une solution politique. Nous avons ici une mesure bien planifiée qui constitue une étape dans une politique israélienne qui a comme objectif de continuer à soumettre les Palestiniens encore pendant un bon bout de temps. La politique de criminaliser des milliers de mineurs et de transformer quelques uns en collaborateurs et dénonciateurs fragmente et détruit la prochaine génération. Ce traitement préliminaire “cautérise la conscience“ de la jeune génération et les conditionne à affronter la vie adulte sous occupation, et non avec dignité dans leur propre État... Est ce que une de ces personnalités qui mettent en œuvre cette politique criminelle brisera le silence un jour ? »


source : infopalestine.com


vendredi 22 juillet 2011

PALESTINE : Lettre ouverte de Shlomo Sand à Alain Juppé " Israël ne peut être réduit à un Etat juif " (vidéos)

  Je m’adresse à vous en tant que citoyen israélien mais aussi en tant qu’historien qui enseigne à Tel-Aviv et a eu la chance d’accéder aux études supérieures en France. Ces données biographiques sont en rapport avec le sujet sur lequel je souhaiterais attirer votre attention.

     La France va se trouver, très prochainement, face à une décision majeure pour l’avenir du Moyen-Orient. En septembre prochain, à l’ONU, elle aura à statuer sur la création et la reconnaissance d’un État palestinien aux côtés de l’État d’Israël. En tant qu’Israélien, j’espère vivement que la France optera sans équivoque pour la reconnaissance et la création de cet État, dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale. Je suis certain que l’avenir d’Israël dépendra d’une évolution positive en ce sens.
     Cette décision devrait, normalement, être adoptée sans difficulté et ne poser aucun problème, si nous n’étions dans une situation internationale étrange où presque tout le monde se déclare prêt à accéder au droit des Palestiniens à disposer d’un État souverain. Même Benyamin Netanyahou, le chef du gouvernement israélien, après de nombreuses années de refus, s’est dit prêt à reconnaître ce droit à l’autodétermination. Cependant, en poursuivant une politique de colonisation dans les territoires occupés, son intention est évidente : n’accorder aux Palestiniens qu’un État lilliputien, entouré de territoires placés sous domination israélienne, de sorte que ledit État s’apparenterait plutôt à une réserve indienne. D’aucuns diront que le principe importe avant tout.

     S’agissant de principes, Benyamin Netanyahou, en ajoute un autre : il exige que les Palestiniens reconnaissent Israël comme État juif. Je crains que beaucoup, en France, n’aient pas perçu la signification d’une telle exigence et la considèrent comme légitime. Imaginez, cependant, que Nicolas Sarkozy exige de la communauté internationale la reconnaissance de la France en tant qu’État gallo-catholique, c’est-à-dire ethnoreligieux, et non plus comme la République française, celle de l’ensemble des Françaises et des Français ; je suis sûr qu’alors le plus grand nombre comprendrait ce dont il s’agit et le réprouverait, sans qu’il soit utile d’ajouter quelque explication.

     Aucun dirigeant palestinien respectable ne pourra reconnaître Israël comme État juif et hypothéquer, par là même, les droits fondamentaux des Israéliens arabes ainsi que leur revendication d’une pleine égalité civique et politique. Comme l’on sait, un quart de la population en Israël n’est pas considérée comme juive par le ministère de l’Intérieur, et ne dispose d’aucun pouvoir sur la définition de son identité.
Le principe de l’État juif implique, effectivement, que cet État n’est pas celui de tout(e)s les Israéliennes et Israéliens qui vivent sur son territoire, bien qu’ils en soient des citoyens et disposent du droit de vote. Le principe de l’État juif tend à signifier que celui-ci est, avant tout, l’apanage historique des communautés juives dans le monde. Il suffit, en effet, qu’un juif foule du pied le sol de l’État d’Israël pour bénéficier automatiquement du droit d’en devenir citoyen.

     Serait-il exagéré, en ce début du XXIe siècle, de revendiquer pour l’Israélien arabe, un statut identique à celui du Français juif ? En tant qu’historien façonné par l’héritage républicain selon lequel l’État appartient à tous ses citoyens, ce qui le caractérise comme démocratique, je m’adresse à vous, Monsieur le ministre des Affaires étrangères, pour que l’exigence de Netanyahou soit clairement rejetée. L’avenir d’un État communautaire qui s’aliénerait une grande partie de ses citoyens n’est rien moins qu’assuré ! De même que le futur d’Israël dépendra de la création, à ses côtés, d’un État palestinien, la reconnaissance d’Israël comme État de tous ses citoyens constitue une garantie pour sa sécurité et sa pérennité.


Ce Soir ou Jamais - Juif contre Sioniste






mercredi 20 juillet 2011

PALESTINE / FRANCE : Les deux journalistes de France Télévision sont libres… Qu’en est-il de Salah Hamouri ?! (vidéo)



Les deux journalistes français ont été retenus en otage en Afghanistan pendant 547 jours. Ils devraient revenir en France ce jeudi.

Vers 15h, ce mardi, Reporters Sans Frontières a posté sur Twitter: « Hervé et Stéphane sont libres! » Un second tweet a suivi, au conditionnel cette fois, avant que la confirmation arrive finalement.
Dix-huit mois après leur enlèvement en Afghanistan, les deux journalistes de France 3, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, ont donc été libérés. Leurs trois accompagnateurs, Reza, Ghulam et Satar, également. 
Un journaliste de France 2, Amaury Guibert, poste à son tour que France 3 confirme cette issue. Nicolas Sarkozy aurait lui-même appelé les proches des deux journalistes. La mère de Stéphane Taponier confirme sur iTélé. Déjà transférés sur une base militaire de Kaboul selon la chaîne de télévision, « ils arrivent demain », précise-t-elle, ajoutant qu’elle « n’y croyait plus ».
Une « standing ovation » a accueilli cette nouvelle à l’Assemblée nationale, lorsque le président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a annoncé que les deux journalistes « seraient libérés ».
Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier et leurs trois accompagnateurs ont été enlevés le 30 décembre 2009 en Afghanistan, alors qu’ils enquêtaient pour le magazine de France 3, « Pièces à conviction ». Ils auront passé 547 jours en captivité. Un an et six mois pile.

Salah Hamouri, 6 ans déjà…

Depuis six ans, à la suite de ce que beaucoup ont qualifié de « simulacre de procès devant un tribunal militaire », le citoyen franco-palestinien Salah Hamouri se morfond dans une prison israélienne.
De nombreuses mobilisations ont eu lieu pour demander la libération de ce prisonnier politique, malheureusement sans succès.

Dans une lettre adressée à Madame Marie-France Beaufils, Sénatrice-Maire de Saint-Pierre-des-Corps, en date du 31 mars 2011, Monsieur Alain Juppé, Ministre des Affaires Etrangères, écrit concernant Salah Hamouri :
« Je déplore que les autorités israéliennes n’aient pas pris de décision de remise de peine, d’autant que les aveux faits à l’audience n’ont été corroborés par aucun élément de preuve. Je mesure la peine de sa famille, alors qu’il est à présent en âge de s’investir dans des études. Je comprends également que l’intéressé a fait le choix de ne pas solliciter de demande de grâce. C’est une attitude respectable. »
Il s’agit là, vous en conviendrez, d’une reconnaissance claire que Salah Hamouri est incarcéré depuis six ans sans aucun «élément de preuve ».
Si l’on peut se réjouir de cette reconnaissance, force est cependant de constater qu’il n’est à aucun moment évoqué dans ce courrier l’exigence de sa libération, le Ministre prenant simplement acte que Salah Hamouri doit sortir de prison le 28 novembre 2011 et assurant que sa situation « continuera d’être suivie avec attention jusqu’à sa levée d’écrou ».




Salah Hamouri - France 2 ac F CLUSET et JF COPPE par frenchstreettelevirtuelle


PALESTINE : Pendant que la Norvège soutient la candidature palestinienne d'un Etat libre l'Europe hésite

La Norvège soutient la candidature de la Palestine à l'Onu

Le ministre norvégien des Affaires étrangères a estimé ce lundi que la candidature de la Palestine aux Nations unies était «tout à fait légitime». Face au blocage des négociations de paix avec Israël, l'Autorité palestinienne cherche depuis plusieurs mois à «internationaliser» la recherche d'une issue au conflit proche-oriental.

Et son président Mahmoud Abbas, souhaite obtenir la reconnaissance d'un statut de membre à part entière des Nations Unies, lors de la prochaine Assemblée générale de l'Onu, prévue en septembre.

«Nous allons considérer avec beaucoup d'attention le texte qui sera proposé par les Palestiniens au cours de prochaines semaines», a déclaré le ministre norvégien, Jonas Gahr Stoere, à l'occasion d'une conférence de presse conjointe avec Mahmoud Abbas.
La chef de la diplomatie européen Catherine Ashton et le président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah le 30 septembre 2010 (© AFP Majdi Mohammed)
  
Accors d'Oslo
«La Norvège estime qu'il est parfaitement légitime que le président de l'Autorité palestinienne se présente devant l'Onu avec une telle requête», a-t-il ajouté, précisant que parallèlement, la poursuite des négociations avec Israâl devait perdurer.

Le projet de l'Autorité palestinienne a très peu de chances d'aboutir puisque les Etats-Unis ont déjà fait savoir qu'ils utiliseraient leur veto au Conseil de sécurité.

La Norvège est très impliquée dans la tentative de résolution du conflit israélo-arabe, notamment depuis la signature des Accords d'Oslo, en 1993.

source : 20minutes.fr


Reconnaissance de la Palestine: l'UE préférerait ne pas décider

L'Europe a exhorté lundi le Quartette à créer les conditions d'une relance des négociations de paix israélo-palestiniennes, un vote à l'ONU en septembre sur la reconnaissance d'un Etat palestinien risquant de révéler au grand jour ses divisions internes.
Réunis à Bruxelles, les ministres européens des Affaires étrangères ont appelé le Quartette pour le Proche-Orient (ONU, Etats-Unis, Russie, UE) "à créer une perspective crédible à la relance du processus de paix".

«Progrès urgents nécessaires»

L'UE "continue de croire que des progrès urgents sont nécessaires en vue d'une solution à deux Etats", dit le texte, publié une semaine après l'échec d'une réunion à Washington entre la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, son homologue russe Sergueï Lavrov, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon et la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton.
Les travaux du Quartette en vue de déboucher sur une déclaration commune se poursuivent, a assuré lundi Mme Ashton. "Ce n'est pas facile parce que le but est de faire reprendre les pourparlers" israélo-palestiniens "et elle doit donc être très représentative" des différents intérêts.
"Il y a encore une marge de négociation possible. Je ne suis pas extrêmement optimiste sur les capacités d'arriver à un résultat, mais il faut saisir toutes les chances pour éviter (...) une impasse" en septembre à l'ONU, a admis le Français Alain Juppé en marge de la réunion de Bruxelles.

Perdant-perdant?

Les Etats-Unis ont menacé d'opposer un veto à une démarche unilatérale palestinienne. Plusieurs pays européens, comme l'Allemagne et l'Italie y sont aussi opposés. Mais d'autres, comme la France et l'Espagne, ont laissé entendre qu'ils pourraient éventuellement reconnaître un Etat palestinien.
Si la démarche a de grandes chances d'obtenir les deux-tiers de l'Assemblée générale de l'ONU, tout le monde risque d'y perdre, relève un diplomate européen.
Les Palestiniens parce que la reconnaissance à l'ONU ne changera rien sur le terrain et parce que le Congrès américain, pro-israélien, pourrait voter la suspension de ses aides. Israël et les Etats-Unis parce qu'ils seraient isolés. L'UE, enfin, parce qu'elle serait obligée d'étaler ses divisions au grand jour. C'est pourquoi sur ce point "les pays de l'UE réservent leur position pour le moment", a souligné le chef de la diplomatie britannique, William Hague.
Le président américain Barack Obama s'est nettement rapproché des positions européennes en prenant position en mai pour la première fois en faveur d'une solution à deux Etats définis sur les frontières d'avant la guerre du Kippour de 1967, avec d'éventuels échanges de territoires négociés.

Retour à 1947

Mais à Washington la semaine dernière, la Russie, l'ONU, et l'UE ont refusé une proposition américaine qui était "en train de déséquilibrer les paramètres de négociation que l'Europe avait proposé", a expliqué Alain Juppé.
Entre autres "problèmes", M. Juppé a cité "en particulier la mention d'un Etat juif". Cette revendication israélienne de reconnaître l'Etat hébreu comme un Etat juif inquiète les Palestiniens.
"Que je sache, aujourd'hui en Israël, il y a des Juifs mais il y a aussi des arabes", a relevé Alain Juppé.
Selon des diplomates, un compromis pourrait se dessiner autour d'une référence à une résolution de l'ONU de 1947, qui mentionnait déjà à l'époque des "Etats indépendants arabe et juif", tout en assurant qu'ils doivent respecter les droits de tous leurs citoyens. Mais la question de l'Etat juif n'est pas le seul problème, souligne l'un d'eux, en citant notamment la question de la poursuite de la colonisation, une question-clé pour les Palestiniens.
(Source AFP)

source : Liberation.fr

PALESTINE : Un bateau pour Gaza ; Un allé retour pour rien sous surveillance sioniste !! (vidéo)

Les passagers du navire français pour Gaza vont regagner Paris


PARIS (Reuters) - Un accord va permettre aux 16 passagers appréhendés à bord du navire français "Dignité-Al Karama" arraisonné par la marine israélienne de regagner leur pays d'origine, a indiqué mercredi Alain Juppé.
"Ils ont trouvé un accord avec les autorités israéliennes qui va leur permettre de rentrer", a dit le ministre français des Affaires étrangères sur LCI.
Les passagers du navire devaient regagner Paris mercredi à la mi-journée par un vol d'Air France, ont indiqué les organisateurs de la flottille pour Gaza dans un communiqué.
Des commandos de la marine israélienne sont montés à bord d'un bateau français qui tentait mardi de forcer le blocus maritime de la bande de Gaza et l'ont contraint à faire route vers le port d'Ashdod.
Le navire avait quitté dimanche les eaux grecques en déclarant naviguer à destination d'Alexandrie en Egypte puis l'équipage avait annoncé qu'il modifiait son cap pour tenter de gagner le territoire palestinien.
Alain Juppé a souligné que Paris avait appelé Israël "à la mesure". "Nous avions dit aussi aux passagers de ces bateaux que cette provocation n'était pas opportune", a-t-il ajouté.
Peu après l'abordage, Plateforme Palestine, l'un des organisateurs de la flottille, avait estimé qu'il s'agissait d'"une violation patente (de) la liberté de navigation en haute mer".
Au moins deux des passagers du navire sont d'origine israélienne: le militant Dror Feiler et Amira Hass, journaliste au quotidien Haaretz.
Israël, dont un commando de fusiliers-marins avait tué neuf militants turcs pro-Palestiniens lors d'un assaut contre une précédente flottille pour Gaza, en mai 2010, avait annoncé qu'il s'opposerait à toute nouvelle tentative visant à forcer le blocus de l'entité palestinienne.
Gérard Bon, édité par Patrick Vignal

source : rmc.fr

Flotille : Un bateau français tente de rejoindre Gaza


Un bateau français de la flottille de militants propalestiniens pour Gaza faisait route mercredi 6 juillet à faible allure vers le territoire palestinien dans l'espoir d'être rejoint par d'autres navires bloqués en Grèce, a indiqué un des porte-parole.
Les passagers du bateau français Dignité Al-Karama, transportant douze personnes à bord, dont Olivier Besancenot, du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) français, et Nicole Kiil-Nielsen, eurodéputée de la formation écologiste Europe-Ecologie-Les Verts (EELV), sont toujours en contact avec les autres participants bloqués en Grèce, a affirmé à l'AFP leur porte-parole Thomas Sommer-Houdeville, joint par téléphone à Athènes. "Ils vont très bien", a-t-il affirmé.
"Nous sommes en discussion permanente, donc on communiquera à un moment donné, quand de fait il n'y aura plus aucun espoir immédiat de nous rejoindre", a ajouté Julien Rivoire, un autre porte-parole et membre du NPA. "Nous avons largement de quoi nous nourrir, nous avions prévu en conséquence, tout se passe bien, la mer est magnifique et en tout cas le temps est parfait", a-t-il assuré.
"On est surtout très attentifs à tout ce qui peut se passer, en espérant toujours qu'il y ait de bonnes nouvelles, que les autorités grecques reviennent à la raison et cessent d'être les sous-traitants du blocus israélien de Gaza et arrêtent d'interdire la libre circulation des bateaux de la flottille", a expliqué Julien Rivoire.
En route vers Gaza
"La volonté c'est d'aller à Gaza et que la flottille aille à Gaza. Pour l'instant, on a un bateau qui a réussi à briser le blocus grec et on ne désespère pas qu'il y en ait d'autres", a poursuivi Thomas Sommer-Houdeville.
Il faisait plus particulièrement référence au "Juliano", battant pavillon du Sierra Leone et affrété par des militants grecs, suédois et norvégiens qui "va essayer mercredi d'appareiller" du port de Pérama, près d'Athènes, après une précédente tentative la veille, a indiqué par téléphone à l'AFP Marie Norden, députée du parti socio-démocrate (SocDem) suédois.
"Donc, ce qu'ils ont décidé sur le bateau (le Dignité Al-Karama, NDLR) c'est de commencer à partir, de rouler doucement, de manière à ce que si des bateaux arrivaient quand même à sortir, on puisse les rattraper", a expliqué Sommer-Houdeville, confirmant les propos tenus la veille par les organisateurs.
"Ils sont aujourd'hui en route doucement vers Gaza mais de toute façon on a encore tout à fait les moyens si d'éventuels bateaux arrivaient à sortir, de pouvoir les rejoindre." "On est dans les eaux internationales", a-t-il indiqué, sans autre précision "pour des raisons de sécurité", soulignant n'avoir constaté aucune présence militaire israélienne autour du bateau.
Blocus grec brisé
"Pour l'instant, la volonté c'est d'aller à Gaza et que la flottille aille à Gaza. Pour l'instant, on a un bateau qui a réussi à briser le blocus grec et on ne désespère pas qu'il y en ait d'autres", a-t-il poursuivi.
Sous la pression d'Israël, qui a menacé d'utiliser la force contre la flottille, les autorités grecques ont interdit depuis vendredi le départ de tout bateau pour Gaza, invoquant la nécessité de "protéger les passagers".
A Gaza, des dizaines de jeunes Palestiniens se sont rassemblés au port de pêche en solidarité avec les participants à la flottille. "Nous attendons", ont-ils écrit sur des banderoles, arborant également des drapeaux palestiniens, italiens et allemands.
source :  Le Nouvel Observateur - AFP




Un bateau pour Gaza a Marseille avant le départ 18 juin 2011





PALESTINE : Flottille de la paix ; l’eurodéputée Kiil-Nielsen « plus remontée que jamais » (vidéo)


Nicole Kiil-Nielsen, eurodéputée rennaise d’Europe écologie-Les Verts, était à bord du bateau Le Dignité. Bloqué en Crète par les autorités grecques, il devait se rendre en Palestine pour protester contre le blocus de Gaza. Rentrée à Rennes ce lundi, l’écologiste revient sur son expédition avortée.
« Le Dignité est libre ! », explique l’eurodéputée Nicole Kiil-Nielsen, ce lundi, à Rennes. La Flottille de la paix, chargée de se rendre en Palestine pour dénoncer le blocus imposé par Israël à la Bande de Gaza, est restée bloquée en Crète pendant plusieurs jours. Les autorités grecques n’ont finalement pas eu d’autre choix que de la laisser repartir. Le Dignité est désormais caché en attendant de pouvoir continuer sa mission. Nicole Kiil-Nielsen a pour sa part renoncé à se rendre à Gaza. Une échéance au Parlement européen l’oblige à honorer ses engagements. Elle ajoute : « Je suis frustrée de ne plus être sur le bateau. »
« Je suis encore plus remontée »
Nicole Kiil-Nielsen assure cependant qu’elle compte bien repartir dès que possible. « Je suis encore plus remontée. Je ne peux rien dire de plus, mais je peux vous assurer que c’est en train de se réorganiser. » Dominique Le Duff, responsable de France-Palestine en Ille-et-Vilaine, insiste sur l’importance de mettre en place une résistance non-violente contre le blocus israélien. Il explique que l’objectif d’« Un bateau français pour Gaza » est d’obliger les gouvernements européens à faire respecter le droit international et à stopper l’impunité d’Israël. « Notre action a donc surtout une portée symbolique », conclut Nicole Kiil-Nielsen.



Un bateau pour Gaza a Marseille avant le départ 18 juin 2011