LE CHAT DE LA STREET T.V.

mercredi 20 juillet 2011

FRANCE : Journée de solidarité a la Courneuve (93) Des bébés dorment toujours sous des tentes dans le pays des droits de l'Homme (vidéo)

Le 8 juillet 2010, 186 personnes avaient été expulsées de la barre Balzac. Revenues au pied de la barre, elles avaient été évacuées une seconde fois par les forces de l'ordre le 21 juillet.
Des dizaines de familles expulsées il y un an de la barre Balzac au coeur de la cité des 4.000 à la Courneuve (Seine-Saint-Denis) campent depuis avril sous des tentes colorées en attendant d'être relogées, affirmant n'"avoir nulle part où aller".
"Nous sommes là pour obtenir un droit, un droit au logement, aux papiers et à vivre comme tout citoyen français", estime Timité Karamoko, l'un des délégués des familles, au milieu de ce campement fait de bric et broc, situé Place de la Fraternité, à un jet de pierre de la barre Balzac en cours de démolition.
"On est ici depuis sept ou huit ans. C'est chez nous! Il n'y a pas de diplôme pour devenir Courneuvien, il faut y habiter", affirme M. Karamoko, sa fille de 17 mois agrippée à sa jambe.
Avant leur expulsion de la barre Balzac, tous payaient "des indemnités de location, EDF, le téléphone (...). On avait espoir qu'en payant, le jour où on nous mettrait dehors, on serait relogé", poursuit-il.
"Nous avons été reçus dix fois par le préfet, mais cela a donné zéro résultat", regrette Aboubakar Touré, qui avec les autres familles a décidé d'organiser dimanche une journée célébrant le premier anniversaire de leur expulsion pour "attirer l'attention du préfet" sur leur situation.
Sur la place, hommes et femmes du campement improvisent, sous un ciel menaçant des pas de danse et reprennent en choeur des chansons de Bob Marley, pendant que les enfants courent entre les tentes alignées le long d'un centre de santé fermé.
Le 8 juillet 2010, 186 personnes avaient été expulsées de la barre Balzac. Revenues au pied de la barre, elles avaient été évacuées une seconde fois par les forces de l'ordre le 21 juillet.


Après avoir passé neuf mois dans des hôtels, où elles avaient été logées en attendant des solutions à long terme, "une quinzaine de personnes a été relogée et une dizaine régularisée" selon les porte-parole des familles, mais plusieurs dizaines se sont à nouveau retrouvées sans logement le 18 avril.
"Vu qu'on n'avait nulle part où aller, on est revenus là", lâche Aboubakar Touré. "On veut juste un toit. Mais il faut que ce soit garanti. On ne va pas partir à l'hôtel pour revenir le lendemain en cas de fin de prise en charge", affirme-t-il.
Malgré les conditions de vie difficiles, les familles, avec l'aide d'un comité de soutien, tentent de s'organiser pour "sortir de leur réalité".



Une halte garderie a été mise sur pied il y a une semaine par des bénévoles, qui proposent deux fois par semaine diverses activités (jeux d'éveil, peinture, etc.) aux enfants non scolarisés, qui composent environ un tiers du campement, d'ordinaire "livrés à eux-mêmes dans la rue, sans soutien des institutions". Un cours d'alphabétisation pour les adultes, hommes et femmes essentiellement originaires de Côte-d'Ivoire, est également en projet.


source article : Liberation.fr

      Une journée sous le signe de la solidarité, la tombola organisée a permis de récolter plus de 200 euros qui permettrons pour une partie de financer la halt-garderie et aider ces jeunes enfants a oublier un temps le lieu dans le quel ils sont obligés de "vivre. Lieu dans le quel beaucoup d'entre eux tombent malade, mal nutrition due a la proximité avec les pigeons, le sol des trottoirs sale des rues de seine saint denis, déshydratation  etc...
Chaque mercredis a 18heure un rassemblement d'une heure ou deux est organisé place de la Fraternité a la Courneuve; lieu ou se sont installés les expulsés de la barre Balzac. Vous etes tous conviés a vous y rendre pour leurs apporter votre soutient tans morale, financier que juridique pour que enfin une solution leur soie proposés car pour la plus grande partie ils et elles travaillent et n'aspirent qu'a vivres normalement comme tout a chacun en France le dit pays des droits de l'Homme.

(Rer B arrêt " La Courneuve - Aubervilliers a 500 mètre de la place de la Fraternité)

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