LE CHAT DE LA STREET T.V.

lundi 29 août 2011

LIBYE : La famille du colonel Khadafi réfugié en Algérie

Photo: AFP/JOSEPH EID
Aicha, fille de Mouammar Kadhafi


Deux fils de Mouammar Kadhafi, sa femme et sa fille se trouvent en Algérie, a confirmé le gouvernement algérien lundi.
L'épouse de Mouammar Kadhafi, « Safia, sa fille Aicha, ses fils Hannibal et Mohamed, accompagnés de leurs enfants sont entrés en Algérie à 8 h 45 par la frontière algéro-libyenne », a indiqué le ministère algérien des Affaires étrangères, cité par l'agence APS.
Cette information a été portée à la connaissance du secrétaire général des Nations unies, du président du Conseil de sécurité et de Mahmoud Jibril, président du Conseil exécutif du Conseil national de transition libyen (CNT), précise Alger.
Le CNT a réagi en affirmant qu'il demandera à Alger d'extrader les membres de la famille de Mouammar Kadhafi, précisant que l'Algérie commettrait un acte d'agression en accordant l'asile à la famille du colonel.
« Nous nous sommes engagés à accorder un procès équitable à tous ces criminels, et nous considérons par conséquent qu'il s'agit d'un acte d'agression », a réagi Mahmoud Chamman, porte-parole du CNT.
Par ailleurs, l'État algérien a décidé unilatéralement lundi de fermer ses frontières avec la Libye, selon le quotidien algérien El Watan.
L'Étau se resserre sur Syrte
Sur le terrain, les rebelles libyens continuent de se préparer, lundi, en vue d'un éventuel assaut sur Syrte, la ville natale du colonel Kadhafi, à 360 kilomètres à l'est de Tripoli.
Syrte, où résident normalement 100 000 personnes, est prise en étau par des forces rebelles positionnées à 30 kilomètres à l'ouest et à 100 kilomètres à l'est.
Sur le front est, les rebelles contrôlent maintenant le point de passage de Nawfaliya, à l'ouest de Bin Jawad, qu'ils ont pris en fin de semaine.
Ils doivent maintenant prendre Nawfaliya et traverser une zone baptisée la Vallée rouge avant d'avoir Syrte dans leur ligne de mire, ce qu'ils n'ont jamais réussi à faire depuis le début du conflit.
Sur le front ouest, des tanks T-55, que les rebelles disent avoir saisis sur une base militaire abandonnée à Zlitan, se dirigent vers Syrte, selon l'agence Reuters.
Des négociations avec les leaders tribaux de la ville, en cours depuis plusieurs jours maintenant, n'ont toujours pas permis aux rebelles d'obtenir la reddition de Syrte.
Carte de la Libye
« Nous y allons lentement », a déclaré un porte-parole des rebelles, Mohammad Zawawi. « Nous voulons donner plus de temps aux négociations, donner une chance à ceux qui tentent de persuader les gens de Syrte de se rendre et d'ouvrir les portes de la ville ».
Les négociations ne se font pas sans pression cependant. Des avions de l'OTAN bombardent la ville depuis vendredi.
À Tripoli, la situation était plutôt calme, lundi, une semaine après la conquête de la ville par les rebelles.
Les insurgés admettent toutefois que des groupes de loyalistes demeurent sporadiquement actifs, essentiellement la nuit. AFP rapporte en outre une demi-douzaine de violentes explosions près de la capitale, après le passage d'un avion de l'OTAN.
L'alimentation en eau potable est interrompue par moments dans certains quartiers. Les rebelles affirment cependant que les résidents peuvent s'en procurer dans les mosquées de la ville.
Dans l'est du pays, les rebelles ont rencontré de la résistance dimanche à Ragdaline, à une soixantaine de kilomètres de la frontière tunisienne. Les loyalistes ont fait croire qu'ils avaient quitté la ville, avant de surprendre des rebelles désorganisés.

source : radiocanada.ca



DESINFORMATION : Les talibans demande une commission américaine contre les mensonges et la propagande (vidéo)

Les talibans afghans ont proposé dimanche au Congrès américain d'envoyer en Afghanistan une mission pour enquêter sur les «mensonges» et la «propagande» des généraux américains qui cherchent à prolonger la guerre.



«Envoyez une équipe de mission d'enquête en Afghanistan. Les membres de cette équipe devraient avoir une liberté de mouvement et devraient être autorisés à se tenir à distance de vos agences de renseignements», déclare Yousuf Ahmadi, un porte-parole régulier du mouvement taliban, dans un long communiqué parvenu à l'AFP.
«De plus, vous devez vous enlever de l'esprit que l'Afghanistan constitue une menace pour la paix dans le monde. Il s'agit de propagande sans fondement et d'un mensonge fabriqué par vos dirigeants pour justifier et continuer cette guerre illégale, irrationnelle et injustifiée, une soi-disant guerre contre le terrorisme», ajoute M. Ahmadi dans ce communiqué adressé à «Messieurs du Congrès américain».
Les déclarations des talibans interviennent après les élections à mi-mandat aux Etats-Unis qui ont vu les républicains prendre le contrôle de la Chambre des représentants et gagner des sièges au Sénat.
«Durant les deux dernières années, votre armée de haut vol a mis en place différentes stratégies, dont l'envoi de renforts, la construction de nouvelles bases militaires, la création de milices. Mais toutes ces mesures ont été prises sans tenir compte des réalités du terrain. C'est pourquoi elles ont échoué», estime le porte-parole.




«Informations biaisées»
«Chaque jour, des responsables militaires vous donnent des informations biaisées sur l'Afghanistan. Ils veulent apparaître comme victorieux, obtenir des crédits et jeter de l'huile sur le feu de la guerre», affirme le porte-parole.
En août, les talibans avaient proposé aux forces internationales d'enquêter conjointement sur les morts de civils, une offre rejetée par l'Otan, après un rapport de l'ONU accusant les insurgés d'être responsables de la grande majorité de ces pertes.
Environ 150'000 soldats des forces internationales (dont deux- tiers d'Américains) sont déployés en Afghanistan pour combattre une insurrection, notamment talibane, qui a gagné en terrain et en intensité ces trois dernières années.
Deux soldats étrangers ont péri dans des attaques des insurgés dans l'est, portant à 626 le nombre de soldats étrangers morts dans le cadre des opérations militaires en Afghanistan depuis le début de l'année, selon un décompte de l'AFP basé sur celui du site internet indépendant icasualties.org. 





FRANCE / ISRAËL : Pour Marine Lepen le Front National est sioniste !! (vidéos)


Ce n’est un secret pour personne que les Sionistes avant et pendant la seconde guerre mondiale ont entretenu des liens plus ou moins étroits avec le Nazisme dans le seul but de réaliser leur objectif national raciste : la création d’un état Juif en Palestine. Comme les Nazis sélectionnaient les Juifs pour les camps de concentration et de travail ou les camps d’exterminations les Sionistes eux sélectionnaient les Juifs à peu prés sur les mêmes critères physiques -jeunesse et robustesse - afin qu’ils viennent coloniser la Palestine.

Actuellement les dérives racistes fascistes sionistes font que les seuls partis et mouvements leur apportant un soutien inconditionnel sont ceux d’extrêmes droite islamophobes qui défilent à Tel Aviv pour faire acte de repentance et d’allégeance dans le Grand Temple Sioniste de la Mort qu’est Yad Vashem à invités par les colons juifs sionistes et des organisations d’extrême droit sionistes.

Mais Marine Le Pen prétendante à la succession au trône du FN s’est vue imposer par les Sionistes un Chemin de Croix tout particulier payant pour les frasques antisémites de son père. Elle n’a pas été autorisée à aller comme ses collègues d’extrême droite européens fait acte de repentance et d’allégeance dans le Saint des Saints Sioniste de Yad Vashem y compris dans le cadre d’une visite d’une délégation du Parlement Européen en Israël. Le gouvernement juif sioniste de Tel Aviv a refusé net qu’elle y participe. De même pour le moment elle est interdite de fayotage avec l’officine sioniste du CRIF. Exit donc sa participation au Diner de Cons annuel du CRIF 2011.

Le président du CRIF, Richard Prasquier ex directeur de la Banque Rothschild - les Rothschild financent depuis le début la colonisation et le nettoyage ethnique sioniste de la Palestine - de même que l’ambassade d’Israël à Paris font mine de s'inquiéter en considèrent que pour le moment Marine Le Pen est plus dangereuse que son père grâce au succès de sa propre campagne de « dédiabolisation » du FN. Mais ils seraient éventuellement enclins à revoir leur position et même entreprendre des contacts avec elle - et pourquoi pas l’inviter à ce célèbre Dîner de Cons annuel du CRIF - si elle rejette et condamne les propos de son père Jean Marie Le Pen. Surtout son Islamophobie "Made in Israël" les ravit.

Prasquier pense aussi qu’une partie des votes juifs qui sont allés à Nicolas Sarkozy en 2007 pourrait se porter sur le FN de Marine Le Pen car ces Juifs sionistes sont déçu par Sarkozy : pas assez pro Israël. « Le cercle de ses électeurs pourraient être rejoint par des Juifs déçus par Sarkozy et qui lui en veulent pour être intervenu dans le processus de paix et pour ses pressions sur le premier ministre Benjamin Netanyahou. » a dit Prasquier.

Mais les rebuffades de Prasquier n’ont pas empêché Marine Le Pen de déclarer le FN Sioniste lors d’une interview accordée au quotidien israélien Haaretz - « The Daughter as de-demonizer » Adar Primor 07/01/2011.

Ainsi Marine Le Pen déclare t- elle avec le franc parlé qu’on lui connaît lors de l’interview questionnée sur l’alliance extrême droite européenne et Israël :

« Interviewer : Plusieurs de vos collègues séniors de l’extrême droite européenne ont récemment visité Israël, invités par les colons et des groupes de la droite extrême israélienne. Quel est votre opinion concernant cette alliance ?

« Marine Le Pen : L’inquiétude partagée concernant l’Islam radical explique cette relation… Mais c’est aussi possible que derrière cela il y est le besoin pour ces visiteurs d’Europe de changer leur image dans leurs pays… En ce qui concerne leurs partenaires en Israël moi-même je ne comprends pas l’idée de continuer à développer les colonies. Je considère cela comme une erreur politique et j’aimerai que ce soit clair dans ce contexte que nous devons avoir le droit de critiquer la politique de l’Etat d’Israël - comme nous sommes autorisés à critiquer tout pays souverain - sans être considéré comme antisémite. Après tout le Front national a toujours été Sioniste et a toujours défendu le droit d’exister d’Israël «.

Autrement dit les partis et mouvements d’extrême droite européens vont en Israël pour que dans leurs pays respectifs on considère ensuite leurs positions extrémistes racistes fascistes comme acceptables. Il est vrai qu’après avoir vu et entendu ce qui se passe en Palestine occupée ils ne peuvent que se considérer comme des « modérés ».

Marine Le Pen l’avoue d’ailleurs elle-même en répondant à une question sur la lettre raciste des rabbins israéliens appelant leurs coreligionnaires à ne pas louer ou vendre de bien aux Arabes palestiniens :

« Si nous disions en France 1/1000 de ce que l’on dit en Israël sur le sujet nous serions immédiatement jetés en prison pour incitation à la haine raciale. »

Donc pour se refaire une virginité politique désormais il est de bon ton d’aller en Israël mettre la kippa faire un tour à Yad Vashem et le tour est joué : absolution politique garantie à toutes les dérives fascistes de ces partis et groupes d’extrême droite européens.

C’est également tendance dans cette mouvance fasciste de se déclarer islamophobe, l’antisémitisme étant passé de mode ou plus précisément compte tenu du poids politique du lobby juif sioniste le prix à payer est trop élevé : fin de carrière politique et ou professionnelle assurée.

Marine Le Pen n’échappe pas à cette mode. Lors de cette interview au quotidien Haaretz elle en remet une couche sur ses déclarations islamophobes à propos « d’occupation » pas seulement provocatrices mais aussi faites pour plaire au gouvernement fasciste de Tel Aviv et ses officines de Paris.

Ainsi déclare-t-elle :

« …des régions entières de notre pays sont sous occupation. Que ce soit parce que des lois religieuses islamiques y sont appliquées ou parce que la loi de la Mafia l’est. .. Mon intention c’était de démontrer que les lois de la République en France et la souveraineté nationale de la France disparaissent graduellement. .. »

Effectivement le FN par la bouche de Marine Le Pen en faisant publiquement allégeance au Sionisme vient de rallier la Peste Brune Sarko Sioniste qui elle a déjà mis la France sous occupation sioniste tant en matière de politique intérieure en introduisant les violentes méthodes de la police israélienne pour réprimer les manifestations, qu’en matière de justice avec le dictat sioniste imposé aux tribunaux - avec complaisance dans le cas de certains juges - pour condamner les citoyens qui appellent au boycott d’Israël état terroriste qui commet des crimes de guerre et contre l’humanité mais aussi en asservissant la politique étrangère de la France au régime sioniste que ce soit pour la Palestine le Liban ou l’Iran.

Alors qui occupe la France ?

Marine Le Pen, 42 ans, avocate de profession tout comme Sarkozy, sait manier la rhétorique politique mensongère à la perfection tout comme son futur allié au présidentielle de 2012 Nicolas Sarkozy.

De même qu’en Peste Brune Sarko Sioniste les Kahanistes et la milice fasciste de La Ligue De Défense Juive sont protégés, c’est connu que Marine Le Pen est proche de ces deux organisations fascistes sionistes Kahanistes et LDJ.

Marine Le Pen va-t-elle faire pénitence pour les déclarations de son père et ainsi gagner son invitation au Dîner de Cons 2012 du CRIF ?


source : planetenonviolence.org 


Le Front National financé par les sionistes



Marine Le Pen va passer ces vacances chez son ami sioniste






REVOLUTION ARABE : Les rebelles libyens des agents d'Al Quaida ?! (vidéo)

Les rebelles libyens sont-ils financés, armés et contrôlés par l'O.T.A.N, la France, les britanniques et les américano-sioniste ?! C'est qu'affirme Alex Jones écoutons le . . . 

Sarkozy Gaspille L’Argent Des Français Pour Aider Al Qaeda A Prendre Le Contrôle De La Libye  

Prêt à tout pour s’emparer des richesses de la Libye, Sarkozy gaspille un million d’euros par jour volé aux contribuables pour installer Al Qaeda en Libye… puis exiger l’envoi de «bottes au sol» de l’OTAN pour les déloger. L’attaque contre Tripoli a été menée par des groupes d’Al Qaeda dirigés par des forces spéciales de la France la Grande Bretagne la Jordanie et le Qatar. C’est Al Qaeda qui contrôle certaines positions dans Tripoli le CNT ne contrôle que Benghazi. BONNE NOUVELLE : Les journalistes du Réseau Voltaire ont enfin quitté Tripoli et la Libye. 

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source : planetenonviolence.org



     Abdel-Hakim al-Hasidi, le leader rebelle libyen, a affirmé dans une entrevue à un média italien, que des jihadistes d’Al-Qaida qui ont combattus contre les États-Unis en Irak, sont maintenant sur le front, en première ligne, pour combattre Kadhafi. Ils combattent donc du même côté que les États-Unis maintenant. 


The Telegraph








   La Syrie fait face à un "vaste complot", a déclaré mercredi le président Bachar el-Assad, dans une allocution devant le parlement syrien retransmise par la télévision nationale. Le but de ce complot est de "détruire la Syrie et d'écarter les derniers obstacles qui empêchent la réalisation des projets israéliens", a indiqué le président lors de sa première intervention publique depuis le début des troubles pop

© RIA Novosti




source : nouvelordremondial.cc


Les rebelles libyens font partis d'Al Quaïda ???



Al Quaida est piloté par le pentagone ???




PRÉSIDENTIELLE 2012 : Le P.S fait son tour de chauffe (vidéo)

Arrivés peu avant 10h30, sous les acclamations des militants, dans la grande salle des séances plénières, les concurrents se sont installés au premier rang, répartis équitablement de part et d'autre de Harlem Désir, premier secrétaire du PS par intérim. D'un côté : Manuels Valls, Ségolène Royal et Martine Aubry. De l'autre : François Hollande, Jean-Michel Baylet et Arnaud Montebourg. Tout sourire, les six candidats ont applaudi à l'image d'une salle enthousiaste reprenant en choeur l'hymne PS : «Il est temps, il est l'heure de tourner la page».

Montés sur l'estrade, ils se sont tenus les mains en l'air face à une salle galvanisée par cette image d'unité, avec drapeaux déployés rouges, blancs des MJS et du PS, et quelques drapeaux tricolores.
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source : Leparisien.fr





dimanche 28 août 2011

PALESTINE : Yasser Arafat, et la solution sioniste de la crise palestinienne (vidéo LLP)

ATTENTION APRES PLUSIEURS ANNEES SUR LE TERRAIN NOUS AVONS L'OBLIGATION D'ADMETTRE NOS ERREURS ET CET ARTICLE DE MONSIEUR SALIM LAIBI DIT LE LIBRE PENSEUR N'EST PLUS VALIDE A NOS YEUX. ETANT UN ALLIE DU FRONT NATIONAL, DES ENNEMIS DE L'ISLAM NOUS AVONS LE REGRET DE DIRE QUE NOUS NOUS SOMMES TROMPÉ 

Le Docteur Ghazi Hussein, Palestinien, secrétaire du bureau juridique et politique de l'OLP, dévoile dans son dernier livre "Yasser Arafat, et la solution sioniste de la crise en Palestine", chez l'éditeur Azzarhi, Damas, que Yasser Arafat n'est pas de la famille El Husseini de Al Quds, comme il l'affirme depuis toujours. Yasser Arafat a des origines juives marocaines, son véritable nom étant Abdel Raouf Al Qoudouwa.
 
Yasser Arafat est juif, il vient de la famille Al Qoudouwa, du nom du village d'origine de son père au Maroc. A la fin des années soixante, on a interrogé Ahmed Djibril Al Hadj Amin Al Husseini, mufti de Palestine, mais résidant à Beyrouth, au Liban, sur les déclarations de Yasser Arafat, et de son appartenance à la noble famille Al Husseini Al Maqdissiya. Selon le mufti, Arafat n'a jamais appartenu à la famille Al Husseini, et ses véritables origines étaient au Maroc. En effet, le mufti Hadj Amin Al Husseini avait demandé des renseignements à Allal el Fassi, ancien ministre des affaires étrangères marocain, sur Abdel Raouf al Qoudouwa, le vrai nom de Yasser Arafat, l'ancien ministre avait alors répondu que sa famille venait d'un village, peuplé de juifs en majorité, du nom de Al Qoudouwa, au Maroc.
D'après l'enquête du Dr Ghazi, Moussa Al Maghrebi, le cousin de Yasser Arafat, a précisé que celui-ci avait changé de nom pour devenir Moussa Al Husseini, et qu'il avait délaissé une fortune de 200 millions de dollars lorsqu'il avait émigré vers le Moyen Orient. Moussa Al Maghrebi a également confirmé les origines juives marocaines de Arafat. D'après un officier militaire de l'armée de libération de la Palestine, Moussa Al Maghrebi lui avait confirmé que lui et sa famille, étaient venus du Maroc, et qu'ils s'étaient installé au Caire, en Egypte, juste à cote d'une synagogue. De plus, la sœur de Yasser Arafat, Oum el Mouminine, a informé le Dr Ghazi que son frère Yasser passait toutes ses journées dans un quartier juif du Caire, lorsqu'il était plus jeune.


Le Dr Ghazi Hussein écrit a la page 13 de son livre:"J'ai lu une fois le livre "Fatah" en anglais, j'y ai aperçu le nom d'un ingénieur français, Roger Al Qoudouwa, qui travaillait au Koweït. Quand Roger Al Qoudouwa a appris qu'un certain Abd Raouf al Qoudouwa (Yasser Arafat) dirigeait le mouvement Fatah, il a quitté le Koweït pour aller à sa rencontre et lui demander des explications". Arafat, ayant appris cela, et pour ne pas se faire démasquer, a organisé l'élimination de Roger al Qoudouwa. D'après les récits à ce sujet, l'ingénieur français Roger était membre de la famille Al Maghrebi, qui avait immigré en France. Selon le Dr Ghazi qui cite l'auteur du livre "Trente ans de gâchis", le meurtre de Roger al Qoudouwa a été confirmé par deux résistants soudanais du mouvement Fatah. Ces deux hommes venaient du camp d'entraînement de Al Ghouwar, près de As Sulta au Soudan, ils ont décrit comment ils ont assassiné l'ingénieur français, à l'aide d'une mine anti-personnelle, déposée sous son lit.

Yasser Arafat est né dans le quartier à majorité juive du Caire, dit As-Sakakine. Son père est venu de Al Qoudouwa, au Maroc, il s'était marié à une femme arabe, proche de la famille Al Husseini, et puis ils avaient émigré vers le Caire (El Watan, 11 décembre 1996). La mère de Yasser Arafat est morte en 1933, laissant derrière elle sept enfants, quatre garçons et trois filles, Abd Raouf (Yasser), Khaled, Mustapha, Fathi, Inham, Khadidja, et Yassar.

En 1966, le haut comité de l'organisation Fatah décide de mener une enquête contre Yasser Arafat, et ordonne son expulsion du mouvement pour les raisons suivantes:


- Arafat a présenté de faux rapports de son travail, et il a émis de faux documents au nom de l'organisation.
- Arafat s'est rebellé contre les ordres et les décisions prises par le mouvement, il ne les respectait pas et faisait tout pour les saboter.
- Il imposait sa politique aux autres et il payait en argent et soudoyait d'autres membres pour qu'ils acceptent de suivre ces décisions afin de mettre en minorité le haut comité de l'organisation Fatah.
- Il gaspillait l'argent qui lui était attribué pour des missions afin que l'organisation n'atteigne jamais ses objectifs
- Il donnait des secrets de l'organisation Fatah à des éléments étrangers
- Il effectuait des voyages vers Chypre, clandestinement, sans l'autorisation des ses supérieurs.

Lors de cette crise, au sein de l'organisation Fatah, Arafat s'en est sorti, en éliminant son rival, Youssef Arabi, chef de l'aile militaire du Fatah. Arafat a également écarté Adel Abd el Karim, Abd Allah Danan, il a fait emprisonner en Jordanie ses adversaires au sein de l'organisation, Abd Salam el Hamouri, Mahmoud Moussada, Ghaleb Barakak, Walid Abu Shaaban. En octobre 1973, l'état sioniste a assassiné les trois hauts dirigeants du mouvement Fatah, Abu Youssef Annajar, Kamal Al Oudwan, Kamal Nasser dans leurs maisons, toute située sur la rue Ferdane, à Beyrouth. Arafat était au courant de l'opération israélienne, depuis une semaine, mais n'a rien fait de concret pour empêcher les assassinats. D'après le Dr Ghazi, Djamal Sourani, représentant de l'organisation au Caire, affirme que le chef des services de renseignements d'un pays arabe avait informé personnellement Yasser Arafat, à Beyrouth, sur les projets de l'entité sioniste d'éliminer les hauts dirigeants du Fatah, il avait même donné la date de l'opération. Arafat n'a rien fait et il s'est tu à ce propos, il a contribué à couvrir l'opération israélienne.

Le responsable du renseignement militaire du Fatah, Abu Zahim, qui travaillait avec Arafat, confirme aussi que celui-ci était au courant de l'opération, et il savait aussi que le chef du commando israélien était Ehud Barak. Un autre membre important du Fatah, Abu Iyad, confirme les témoignages précédents, il déclare que Arafat est allé rendre visite aux trois hauts dirigeants du Fatah, juste avant l'arrivée des israéliens, comme pour s'assurer qu'ils étaient bien là. Abu Iyad a alors averti clairement les gardes d'un danger imminent, il a même entendu Arafat dire aux dirigeants que peut-être un sous marin israélien viendrait les enlever à Beyrouth, ceux-ci lui répondirent par des sourires. Quelques minutes après, Ehud Barak et son commando arrivaient dans des voitures de locations et ils éliminaient les cerveaux du mouvement Fatah. Il faut noter que cette opération arrivait à point nommé pour Yasser Arafat, il était en conflit avec Abu Annajar, conflit qui était sur le point de tourner en un affrontement militaire au sein du Fatah entre Arafat et Abu Annajar pour le contrôle de l'organisation.


Le 5 mars 1973, l'élimination de Abu Youssef, un autre membre imminent du Fatah, donnait le contrôle total de l'organisation à Yasser Arafat. Dans les pages 18, 19, 20, le Dr Ghazi Hussein affirme que Yasser Arafat a éliminé d'autres membres influents de l’organisation Fatah, Zain Mohsen, Madjid Abu Sharar, Saad Sail, Abu Djihad a lui été assassiné à Tunis par Ehud Barak et son commando. Arafat s'en est trouvé renforcé, il avait les pleins pouvoirs sur l'organisation, tous ses opposants avaient été tués ou emprisonnés. Abu Iyad, l'un de ses fidèles a lui aussi était tué ainsi que Abu el Houl. Tous les successeurs ou rivaux potentiels avait été écarté de la scène, seul restait Arafat. Afin de dissiper les doutes qui pesaient sur lui, Arafat a alors entamer une campagne de diffamation et de calomnie sur toutes les personnes qui osaient douter de lui ou qui se demandaient comment Arafat avait pour échapper à l'hécatombe et aux massacre des principaux dirigeants du Fatah. Arafat a ainsi fait croire qu'une menace permanente planée sur lui et qu'il devait changer tous les jours de lieux , ses déplacements étaient tenus secrets, et ses gardes gouttaient ses repas avant lui, de peur qu'il ne soit empoisonné. En vérité, ce fut une stratégie pour éloigner les regards indiscrets sur ce qu'il faisait et créer le Mythe Arafat, le champion, l'intouchable, le fugitif pourchassé par les israéliens, auquel il ne fallait plus poser de questions sur ses anciens camarades, qu'il avait soigneusement pris soin d'éliminer, celui qui s'en sortait toujours, alors que ses compagnons avaient été décimés. Cette stratégie lui a permis de dissiper les soupçons de ses collaborateurs et tirer profit de la situation pour le contrôle d'une des plus grande faction de la résistance Palestienne, désormais entièrement contrôlée par l'entité sioniste.

A cette époque là, selon la presse internationale, Golda Meir, alors premier ministre de l'entité sioniste a fait rayer le nom de Yasser Arafat, de la liste noire des personnalités Palestienne à abattre par le Mossad. Lors de l'invasion du Liban en 1981, pour les troupes du terroriste, criminel de guerre Sharon, celui-ci avait ordonné à ses troupes d'avertir Yasser Arafat, à Beyrouth, lorsque les tanks israéliens seraient à portée de canon de lui, afin de lui laisser le temps de s'échapper.

Le livre du Dr Ghazi Hussein dévoile aussi d'autres secrets sur les relations entre Abu Mazen et les israéliens, et son clan qui dirige et domine de manière dictatoriale la bande de Gaza, ils sont tous exposés dans le livre du Dr Ghazi Hussein "Yasser Arafat, et solution sioniste de la crise en Palestine".

Selon Ahmed Mansour, journaliste égyptien de la chaîne quatariote satellitaire Al Jazeera, Yasser Arafat est un sioniste. Le journaliste a commence son investigation sur lui il y a deux ans, et il révèle dans son nouveau livre des faits troublants. En 1993, lors de la signature des accords de Oslo, à Washington, Bill Clinton avait organisé une réception juste avant la signature officielle des accords d'Oslo. Etaient présents ce jour là, Moubarak, le roi Hussein de Jordanie, Arafat, Peres, Rabbin, des hommes d'affaires, des diplomates et des journalistes triés sur le volet. Rabbin a alors pris à parti Arafat devant tout le monde en lui disant:"Je me demande si tu es juif?". Arafat a paru extrêmement gêné, mais toute l'assistance a rit et a applaudi quelques minutes. Rabbin a continué en déclarant que Arafat avait tout les traits de caractères d'un juif: "dans la tradition juive, on reconnaît un juif dans l'art qu'il a de parler! Je pense vraiment que tu ne peux être que juif, tu en as les traits." Rabbin savait ce qu'il faisait, et ses paroles étaient choisies, et calculées, il a essayé de dévoiler les véritables origines de Yasser Arafat, Rabbin a été éliminé quelques mois plus tard…
 
D'après le journal L'Opinion Publique du Koweït, daté du 12 décembre 1996, un des membres de l'OLP, Fayçal Al Husseini a découvert un rapport secret, lors de l'un de ses voyages à Damas. Le rapport faisait état d'un compte rendu d'une réunion secrète, qui s'était tenue à Beyrouth, entre le secrétaire général du Front Populaire de la Palestine, et le mufti Ahmed Djibril Al Hadj Amin Al Husseini, qui avait alors parlé des véritables origines de Yasser Arafat. Lors de ce voyage à Damas, Fayçal al Husseini, neveu du mufti, a appris que son oncle avait refusé de signer l'accord de la partition de la Palestine en deux états proposé par les allemands, et s'était réfugié au Liban, ou il est mort. Le rapport décrit aussi comment le mufti a dévoilé la véritable origine de Yasser Arafat, "ses racines sont au Maroc, pas Al Quds comme il le prétend…son père vient du Maroc, il s'est installé dans Al Quds, il a travaillé pour la famille Al Husseini, et il s'est marié avec une femme, arabe, proche de la famille Al Husseini, avec laquelle il est parti au Caire, et il a eut Yasser Arafat."

source : news.stcom.net



Yasser Arafat un sioniste a la solde d'israel ?! par streettelevirtuellecompt3



PALESTINE : Liens mafieux entre Yasser Arafat et des ex-conseillés d'un président français



Alors que la justice américaine s’apprête à relâcher Dominique Strauss Kahn et à renvoyer l’ancien directeur du FMI en France, DSK devrait de nouveau faire face à la justice pour des accusations de viols lancées par Tristane Banon. Si tout le monde à déjà son opinion sur cette affaire qui ne prend forme que 9 ans après les faits, il nous a semblé nécessaire de tirer un petit portrait de la victime présumée pour tenter de comprendre son passé, son présent et son futur.
Car si tout le monde connaît la terrible enfance de Tristane et sa mère qui lui conseilla étrangement de fermer son clapet lors de la présumée tentative de viol, beaucoup moins nombreux sont ceux qui connaissent le père de Tristane Banon. Et pourtant…
Son père, Gabriel Banon, est un juif de Casablanca au Maroc. Après avoir présidé plusieurs sociétés, Gabriel Banon est parachuté conseiller spécial à l’industrie de Georges Pompidou. Et c’est bien plus tard, en 1993 lors des accords d’Oslo que sa vie prendra tout son sens. C’est à cette époque que son ami Yasser Arafat, le leader terroriste palestinien, tombe sous le charme de Gabriel Banon. De conseiller de Pompidou, il passe au statut de conseiller de Yasser Arafat. Les deux hommes deviendront d’excellents amis. A la muqqata, Gabriel Banon est notamment chargé de demander à Israël le versement des fonds de pensions. Et malgré son rôle de travailleur pour le gouvernement palestinien, il reçoit (étrangement) une concession personnelle pour pouvoir lancer un nouveau service de téléphonie mobile à Gaza et dans les Territoires disputés. Encore que, connaissant le niveau de corruption sous Arafat, cette affaire semble ridicule.
Entre temps, au lendemain du meurtre d’Yitzhak Rabbin le 4 novembre 1995, Gabriel Banon crée la Lettre Economique Palestinienne. Wikipedia nous apprend que
De longues négociations avaient eu lieu depuis septembre 1995 entre l’un des principaux hebdomadaires de la communauté juive de France, Tribune Juive, et le conseiller de Yasser Arafat, Gabriel Banon, pour étudier la possibilité de réaliser et de publier la première interview du leader de l’OLP dans ce magazine, alors détenu par l’ancien dirigeant d’Europe 1, Jacques Abergel. Néanmoins, plusieurs facteurs ont fait achopper ce projet à plusieurs reprises. Tout d’abord, la vive rivalité existante entre le conseiller Gabriel Banon et la Déléguée Générale de Palestine à Paris, Leila Chahid, pour s’arroger le droit de parole au nom de l’Autorité Palestinienne. Par ailleurs, le fait qu’à cette époque et en dépit des déclarations très claires de Yasser Arafat parlant des articles de la charte nationale palestinienne appelant à la destruction d’Israël, en les déclarant comme « caducs » lors d’une conférence de presse donnée à Paris le 2 mai 1989, cette charte était toujours en vigueur six ans plus tard. Exprimant sa volonté de s’adresser directement aux communautés juives européennes afin de les inviter à s’engager dans la consolidation du Processus de paix, Yasser Arafat reporte plusieurs fois cet entretien, estimant que celui-ci devrait avoir lieu après son élection comme Président de l’Autorité Nationale Palestinienne. Néanmoins, le choix de Tribune Juive – qui publie en septembre 1995 un portrait de couverture du conseiller Banon, était justifié par la ligne éditoriale audacieuse de l’hebdomadaire qui, sous la conduite de son directeur de la Rédaction Yves Derai et par l’implication prononcée de son
Il faut noter également que le fils du conseiller d’Arafat, Patrick, œuvrait épisodiquement comme pigiste à Tribune Juive, et que Pierre Lellouche, avocat né à Tunis, professeur de géopolitique et conseiller diplomatique de Jacques Chirac, élu député RPR en 1993 dans le Val d’Oise, avait épousé la fille du conseiller, la sculptrice Annie-Laure Banon.
Enfin, Gabriel Banon était alors proche d’Ibrahim Souss et de Souha Arafat, l’épouse du leader palestinien, et associé à l’un des proches de cette dernière, Pierre Rizk, l’ancien Chef du renseignement des Phalanges libanaises, (« « Akram » de son nom de guerre, décédé dans des conditions mystérieuses à Paris en 2010), qui avait été l’un des acteurs des massacres de Sabra et Chatila en septembre 1982, pour la mise en place du réseau de télécommunications dans les Territoires palestiniens Wall Street Journal. Finalement, c’est le sort qui changea la donne à l’automne 1995
(…)
Cependant, les tensions entre Gabriel Banon et Leila Chahid, loin de s’apaiser, suscite plusieurs polémiques autour de Yasser Arafat dans ce qui ressemble à une guerre de représentation. De plus, un désaccord survient entre Gabriel Banon et Pierre Rizk. Ce dernier, en charge des intérêts de Suha Arafat et de l’enfant qu’elle vient d’avoir avec le « Rais », éloigne la femme du Président de l’Autorité Nationale Palestinienne de Gabriel Banon, et interfère dans la méthode de règlement du dossier délicat des Fonds de pension palestiniens par ce dernier. Parvenus au point de rupture, les deux hommes s’affrontent et en janvier 1997, le Président de l’Autorité Nationale Palestinienne limoge son conseiller économique, accusé par Pierre Rizk de vouloir détourner une partie des Fonds de pension.

La découverte d’une malversation commise par Gabriel Banon entraine le brusque départ des deux co-rédacteurs en chef adjoints et le retrait de l’Agence Wafa de La Lettre Economique Palestinienne, qui voit son dernier numéro publié en mars 1997. Poursuivi devant les tribunaux par les deux journalistes, Gabriel Banon et la société Pax Economica sont condamnés en 1998. Mais depuis, l’homme d’affaires a fermé les bureaux de ses sociétés à Paris et invoque son immunité au titre de résident américain. Proche de l’ex-conseiller du Roi du Maroc André Azoulay, il vit depuis principalement à Casablanca d’où il dirige sa multinationale Strategic Partners group , basée à Gibraltar, et où il signe régulièrement des chroniques dans Maroc Hebdo International.
Après avoir apprit une grande partie du Coran par cœur dans les écoles coranique marocaines, Gabriel Banon écrit un livre mémoire dans lequel il raconte sa vie d’amitié avec Yasser Arafat. Il y parle des relations du chef de l’OLP avec l’argent, la riche diaspora palestinienne et le monde arabe. On y lit aussi bien les dessous des négociations de Camp David ou de Taba que des commentaires d’Arafat  sur le terrorisme, la corruption ou encore les Juifs.
En résumé, c’est l’histoire d’un juif qui apprend le Coran, qui travaille pour Pompidou et fait un enfant qu’il ne reconnaitra que pour verser une pension alimentaire à la mère socialiste. Puis il devient conseiller financier de Yasser Arafat, reçoit des marchés obscurs dans le domaine des télécommunication. Son associé, dès cette époque, est alors un homme connu pour son rôle considérable dans les massacres de palestiniens dans les camps de Sabra et Chatila. Mais cela ne gênera sa carrière en rien, ni ses amitiés avec Souha Arafat, la femme de Raïs qui aujourd’hui encore est soupçonnée de vivre avec les 800 millions de dollars qui ont disparu des caisses palestiniennes à la mort du chef terroriste. Et le fait que Gabriel Banon ait détourné de l’argent des fonds de pension palestiniens (raison pour laquelle il a été virée par Arafat) n’aura jamais fait de lui un prévenu devant la justice de Ramallah.
Mais cela ne s’arrête pas là puisqu’en 2005, à la demande d’un autre grand démocrate, il devient conseiller en sécurité économique auprès de Vladimir Poutine.
En plus de son nom tristounet, d’une mère carriériste et d’un père au service du blanchiment d’argent pour une organisation terroriste (OLP), Tristane ne verra jamais son père qui préfère verser à sa mère une pension alimentaire (venant de l’argent donné par les européens aux palestiniens ?) que de l’amour nécessaire à la bonne éducation d’une fille aujourd’hui perdue pour la société.
source : jssnews.com




Yasser Arafat de son vrai nom Abdel Raouf Al Koudouwa (ou Quoudouwa) était-il sioniste ?!  



Yasser Arafat un sioniste a la solde d'israel ?! par streettelevirtuellecompt3

samedi 27 août 2011

SANTÉ PUBLIQUE : Une taxe soda pour lutter contre l'obésité selon François Fillon

Enfin ! Il aura fallu une sévère crise de la dette pour que les pouvoirs publics s’intéressent à la prévention de l’obésité. Mercredi, François Fillon a annoncé, en même temps qu’une augmentation du prix du tabac et une hausse de la fiscalité sur les alcools forts, la création d’une « taxe soda », censée rapporter 120 millions d’euros. « Ces mesures sont plus que des mesures financières », a immédiatement justifié la secrétaire d’Etat à la Santé Nora Berra. « Ce sont des mesures sanitaires qui vont directement soutenir les actions de prévention et de lutte que nous menons dans le cadre de nos politiques de santé publique ». 
Qu’attendons-nous alors pour taxer aussi les fast-food, les gâteaux et autres bonbons, interdire les réclames pour des produits trop gras, trop sucrés et trop salés aux heures où les enfants regardent la télévision, ou encore mettre en place des programmes d’éducation nutritionnelle ? Ou pourquoi pas encore taxer tous ceux qui ne mangent pas leurs cinq fruits et légumes par jour ou ne se soumettent pas aux 30 minutes quotidiennes d’exercice physique pendant qu’on y est ? 

Les spécialistes de la santé n’ont pas mordu à l’hameçon, fustigeant pour certains un « effet d’annonce » à la veille d’une élection présidentielle et un « argument fallacieux » de prévention de l’obésité. Avec 14,5% de Français obèses et 31,9% en surpoids, il serait pourtant plus que temps d’élaborer un véritable plan de prévention, qui soit autre chose que des messages sanitaires en bas des écrans de publicité ou des chartes non contraignantes signées entre les pouvoirs publics et l’industrie alimentaire. En février 2009, les grandes marques s’étaient ainsi engagées à « promouvoir une alimentation et une activité physique favorables à la santé dans les programmes et publicités diffusés à la télévision ». « Conscients du rôle qu’ils peuvent jouer pour contribuer à prévenir des comportements nutritionnels déséquilibrés, les professionnels d’engagent dans une démarche active motivée par un esprit de responsabilité », disait la charte. 

Une belle promesse de lutte contre l’obésité… Reste que dans les faits, quatre publicités alimentaires destinées aux enfants sur cinq portent encore sur des produits trop gras ou sucrés, tel que le révélait au début de l’année l’association UFC-Que Choisir. « La création d’un environnement plus favorable implique en premier lieu une forte mobilisation des distributeurs et de l’industrie agro-alimentaire », écrivaient, en 2006, les sénateurs, dans un rapport sur la lutte contre l’obésité. Ces mêmes parlementaires avaient aussi plaidé pour que les aliments « à faible densité énergétique et forte valeur diététique, en particulier les fruits et légumes » soient plus facilement accessibles aux ménages les plus modestes. « Ce mécanisme semble en effet plus efficace que le système consistant à taxer plus fortement les produits caloriques (la « fat tax ») et qui, au final, pénalise les acheteurs plus défavorisés ». La « taxe soda », une mesure de santé publique, vous avez-dit ?
source : marianne2.fr




FRANCE : Pour tout comprendre sur la Franc Maçonnerie et le pouvoir (reportage vidéos)









par streettelevirtuellecompt3


BOYCOTT : Volvo aide les sionistes a emprisonner des enfants et construire le mur en Palestine (vidéo)


Mais après une analyse minutieuse des investissements du fabricant de voitures en Israël, la firme deviendrait peut-être synonyme d’une autre spécificité : l’encouragement de la torture.
Avec 26.5%, la société suédoise est actionnaire dans la firme israélienne Merkavim, fabricant du bus pour prisonniers Mars (The Mars Prisoner Bus). Ce bus avait été spécialement conçu pour permettre à l’administration pénitentiaire israélienne de transporter les Palestiniens, arrêtés en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza Occupées, vers des infrastructures se trouvant au cœur des frontières internationalement reconnues d’Israël. Le reste de l’actionnariat de Merkavim est détenu par Meyer ‘s Cars & Trucks (Meyer voitures et camions) qui est également le représentant exclusif de Volvo en Israël.

S’agissant des tortures, des observateurs pour les droits de l’homme ont assemblé des preuves révélant que ce phénomène est répandu dans tous les centres de détention israéliens. En fait, Amnesty International avait relevé qu’Israël continue de faire appel à la torture lorsqu’elle est jugée « nécessaire » en dépit de la décision de la Cour Suprême israélienne qui, en 1999, avait décrété illégales certaines méthodes utilisées lors des interrogatoires.
Dans ce contexte, une importante lacune dans les décisions de la Cour indique que la torture est autorisée dans le cas où les forces de sécurité israéliennes sont exposées à une menace imminente. Le procureur général israélien avait été bien trop disposé à invoquer cette lacune afin d’approuver le recours à la torture et ce, en dépit de la façon avec laquelle Israël avait entériné la Convention des Nations Unies Contre la Torture.
Sur le terrain, Israël séquestre chaque année environ 700 enfants palestiniens, souvent pour des délits aussi simples que le jet de pierres. Dans sa section palestinienne, l’Organisation Défense des Enfant International -Defence Children International- (DEI-SP) rapporte que le mauvais traitement est usuel lors du transfert des détenus dans les prisons. A ce sujet, Raifat Kassis, directeur du bureau de DEI-SP à Ramallah, en Cisjordanie, affirme que les individus arrêtés sont tous sujets à des insultes et à des menaces verbales, et d’ajouter : « Certains sont tabassés, battus à coups de pieds et sommés de s’asseoir de manière inconfortable et gênante. Il existe aussi d’autres méthodes pénibles qui consistent à retenir des enfants les mains menottées et les yeux bandés. »
En effet, durant le mois de septembre, trois enfants auraient reçu des décharges électriques de la part d’interrogateurs dans la colonie juive d’Ariel en Cisjordanie. L’un d’eux n’avait que 14 ans. Une récente enquête conduite pas DEI-SP, en collaboration avec d’autres groupes anti-torture, révèle que sur un échantillon de 100 enfants arrêtés l’an dernier par les forces israéliennes, 69% avaient été tabassés, battus à coups de pieds et 12% avaient été victimes de menaces de viols et autres formes d’agression sexuelle.
Kassis ne manque de rappeler que le processus de transfert de détenus de la Cisjordanie occupée jusqu’à Israël, à travers les bus de Merkavim, constitue une violation du droit humain international. Dans cette optique, la Quatrième Convention de Genève de 1949 stipule que les personnes déclarées coupables de délits ou infractions dans un territoire occupé ne peuvent être incarcérées que dans ce même territoire.
A ce sujet, un représentant de Merkavim m’a fait savoir que la société « ne désire pas parler avec les journalistes ». Sur le site internet de la firme, on peut lire que le Bus de Prisonniers Mars est « la solution optimale pour le transport sous escorte des prisonniers ». Les bus est composé de six compartiments séparés et offre « une surveillance complète et totale pendant les transferts délicats et à hauts risques reliant une infrastructure protégée à une autre ». Outre ces atouts, le bus dispose de larges fenêtres « encastrées avec des verres blindés, conçues pour éviter d’éventuelles évasions » ainsi qu’un « système d’interphone et de vidéosurveillance de pointe ».


Un porte-parole de Volvo-Bus, Per-Martin Johansson a déclaré que la société suédoise « ne peut pas contrôler » les activités de ses filiales. Il ajoute que les véhicules destinés à transporter les prisonniers se trouvent dans tous les pays à travers le monde entier, et de conclure : « Ce modèle de bus n’est pas conçu spécialement pour Israël ; il est requis dans chaque pays soucieux de prévenir l’évasion de prisonniers ».
Or, il est évident que la déclaration de Johansson s’oppose aux normes d’éthique auxquelles Volvo s’est théoriquement engagé. Pour rappel, le Conseil d’Administration de Volvo avait, en 2003, entériné « un code de conduite » de la société qui stipule que cette dernière soutient « les droits humains proclamés à l’échelle internationale et garantit sa non implication dans toute sorte d’agression ou d’atteinte aux droits de l’homme ».
Mais en dépit de la présence de ce code, Volvo avait été exposé à moult critiques accusant ses produits d’être utilisés dans l’oppression que conduit Israël. En effet, au mois d’avril de l’année en cours, les forces israéliennes ont été photographiées pendant qu’elles manipulaient des bulldozers Volvo dans le village palestinien d’Al-Walaja, effectuant ainsi des travaux liés au mur de séparation. Pour rappel, la Cour Internationale de Justice avait certes émis, en 2004, un avis déclarant le projet illégal mais Israël a quand même poursuivi la construction dans le territoire occupé de la Cisjordanie.
L’utilisation des bulldozers de marque Volvo pour la démolition des maisons palestiniennes à Jérusalem-Est et dans toute la Cisjordanie a également été documentée, avec la participation d’Adri Nieuwhof, collaboratrice de The Electronic Intifada. Il s’agit donc de preuves mettant en évidence les bénéfices que tire Volvo de l’occupation.
S’agissant de Merkavim, ce dernier fabrique également le Mars Defender Bus qui, à l’instar du Mars Prisoner Bus contient un châssis Volvo. Le parc de véhicules de ce dernier (Mars Defender Bus) est géré par la société de transport public israélienne Egged qui fournit des services aux colonies israéliennes de la Cisjordanie.
Ainsi, Mauricio Lazala, chercheur dans le Centre de Ressources sur les Entreprises & les Droits de l’Homme à Londres a souligné l’importance pour que les grandes compagnies comme Volvo étudient l’impact de leurs activités d’entreprise, principalement dans les zones de conflits. Il ajoute : « Dans les zones de conflits, les abus peuvent avoir des retombées très fâcheuses. C’est pourquoi, les entreprises doivent être doublement vigilantes ».
Dans la même optique, Londres a abrité le mois de novembre une session du Tribunal Russell sur la Palestine qui a conclu que bon nombre d’entreprises privées « jouent un rôle décisif permettant à Israël de perpétrer des crimes contre l’humanit ».
Certes, Volvo ne figure pas dans la liste des entreprises identifiées par le Tribunal, mais il facilite les délits jugés « répréhensibles » par cette institution, notamment la fourniture de services aux colonies israéliennes et l’assistance à la construction du « mur de l’apartheid » en Cisjordanie.
Le tribunal a publié une déclaration dans laquelle il note que les entreprises complices avec les agissements qui transgressent les droits de l’homme ont mal choisi leur camp et ont pris le parti d’un ensemble « d’opinions, de moralités et de lois internationales erronées ». Par voie de conséquence, ils sont en train « de nuire à l’intégrité même et à la crédibilité de la loi internationale et des institutions qui la soutiennent », ajoute la déclaration qui a été approuvée par l’ancien ministre sud-africain Ronnie Kasrils, l’ancien diplomate français Stéphane Hassel, la lauréate irlandaise du Prix Nobel de la paix Mairead Corrigan Maguire et l’ancienne membre du Congrès, l’américaine Cynthia McKinney.
Pour sa part, le coordinateur auprès du tribunal, Frank Barat a reconnu que lorsqu’il s’avère difficile de poursuivre en justice ces sociétés, des campagnes publiques peuvent les forcer à changer leur comportement. En effet, l’apport des gens peut se traduire par l’action de pousser leurs gouvernements respectifs à se défaire de ces entreprises. Il conclut : « Si une société apporte son aide à la construction du mur [en Cisjordanie], cela ne veut dire qu’une seule chose : elle contribue à un acte illégal et c’est pourquoi elle doit être sanctionnée ».
Ainsi, que Volvo tente de justifier ses investissement en Israël relève de la duplicité. Il est inconcevable que la société prétende que les activités des filiales ne dépendent pas du siège à Gothenburg, ou que les bus de Merkavim ressemblent à tous les bus pour prisonniers, disponibles à travers le monde entier. Il est donc clair que ces véhicules ont été spécialement adaptés et conçus pour satisfaire les « besoins » sadiques de l’occupation israélienne ; et c’est là où réside, en effet, leur argument de vente.
Toutefois, il y a une grande différence entre le concept d’approvisionner les services pénitentiaires israéliens et les services pénitentiaires d’autres pays. Et pour cause, Israël conduit des opérations massives d’emprisonnement et de torture à l’encontre des Palestiniens pour leur interdire toute forme de résistance contre l’occupation.
Pour argumenter ce fait, il suffit de consulter les chiffres avancés par Adameer, un groupe de soutien aux prisonniers qui recense le nombre alarmant de 650.000 palestiniens, incarcérés depuis le début de l’occupation en 1967. Ce chiffre représente le un cinquième - 1/5 - de la population vivant des les territoires occupés.
En fin de compte, quoique Volvo puisse dire, la réalité est que la firme est devenue un sous-traitant de l’occupation israélienne. La marque est la même mais l’impact est totalement différent. En Europe et en Amérique, les conducteurs pourraient se sentir en sécurité en se glissant sur le siège bien rembourré de leur voiture Volvo, tandis qu’en Palestine, la même entreprise contribue à la torture des enfants.





PALESTINE : Israël utilise un mini-drone pour assassiner les Palestiniens (vidéo)

Le nouveau drone récemment dévoilé par Israel Aerospace Industries (IAI), surnommé "Ghost" (fantôme, ndt) est un drone silencieux d'environ 4 kg. Ce drone hélicoptère à décollage vertical est conçu pour mener des opérations furtives spéciales en milieu urbain ; il a une portée de 4 km, 30 mn d'autonomie grâce à ses deux moteurs électriques et une vitesse d'environ 60 km à l'heure.






L'appareil peut être transporté dans des sacs à dos, avec les piles de recharge et un ordinateur, par deux soldats qui le contrôlent depuis un ordinateur portable.

Le mini-hélicoptère, qui mesure 1m47 de long et le rotor 75 cm, est capable de pénétrer à l'intérieur de bâtiments par les fenêtres pour fournir des renseignements en temps réel aux forces spéciales ou aux unités d'infanterie.

Il peut également fournir aux forces au sol une vision horizontale unique, à hauteur d'yeux, et une vue globale des cibles et de l'environnement opérationnel que ne peuvent fournir les autres drones.

Présenté pour la première fois en mars aux États-Unis, le "Ghost" devrait être bientôt y commercialisé.

Les drones peuvent suivre des cibles pour des assassinats par des drones de guerre, des hélicoptères de combat ou des chasseurs F16 qui larguent des bombes guidées, une tactique fréquemment utilisée contre les dirigeants palestiniens.

MRS/MGH




source : ism-france.org



"L'OEIL " la série de la Street Télé Virtuelle sur le nouvel ordre mondial le sionisme la Palestine.... (vidéos)

Première série de la Street Télé Virtuelle. " LOeil " c'est 19 épisodes sur le nouvel ordre mondial, le sionisme, le nazisme, les Rothschilds, les Rockefellers, le groupe Bilderberg, la Trilatéral, la franc-maçonnerie, la première puis la seconde guerre mondial, Nicolas Sarkozy, George Bush, La Palestine, le bétar, spiderman, le parrain, sony music, warner, etc ...


L'OEIL 1- Le Nouvel Ordre Mondial


par streettv


L'OEIL 2- L'Origine du Mal part 1


par streettv


L'OEIL 3- L'Origine du Mal part 2


 par streettv


L'OEIL 4- Le Mal en personne


par streettv


L'OEIL 5- Les Serviteurs de l'Oeil


par streettv


L'Oeil Ep6 - La religion du diable (religion du diable)


par streettelevirtuellecompt3


L'OEIL 7- Corruptions au Vatican


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L'OEIL 8- Les sectes islamique


par streettv

L'OEIL 09- Le Projet Blue BEAM ou la fin du monde 1/2


par streettv

L'OEIL 10- Le Projet Blue BEAM ou la fin du monde 2/2


par streettv


L'OEIL 14 - Liaisons dangereuses


par streettv


L'OEIL 15- Propagandes dans les médias


par StreetTeleVirtuelleCompt2

L'OEIL Ep17 - La terre promise (Le temple de Salomon)


par streettelevirtuellecompt3

comme vous avez pue le constater il n'y a que 13 épisodes sur les 19 de la série, les 6 parties manquantes sont en cours de montage par la S.T..V.. et bientôt sur Internet....



NOUVEL ORDRE MONDIAL : L'impot sur le revenu une arnaque international !!! (vidéos)

Depuis 1913 au État-Unis sous Roosevelt les États ont tous créés un impôt sur le revenu. Une façon de financer les banquiers internationaux comme les Rothschilds. En Europe et donc en France les lobbies comme Goldman Saxe n'ont cessé de casser les lois de défenses des citoyens pour arriver aujourd'hui a des pays endettés a l'extrême. Aujourd'hui plus de 60.000 milliards de dollars de produits dérivé comme les crédits sont due par les Etats, les citoyens aux banquiers de ce monde une somme supérieur au cumule du produit intérieur brut de tous les pays du monde réunis. Pour tous comprendre voici deux vidéos très explicite ...

Eric Laurent  - La face cachée des banques






Étienne Chouard - L'arnaque de l'impôt sur le revenu




vendredi 26 août 2011

Franc Maçonnerie : Siham Habchi la présidente de ni p*te ni soumise première alliée du grand orient de France (vidéos)


 
Les liens entre Ni p*tes ni soumises et la franc-maçonnerie ont déjà été mis en évidence. Encore une preuve de ce qui se trame derrière l'avènement de cette association fantôche. Fadela Amara avait déjà avoué que le Crif a aidé à sa création, et les franc-maçons ont aussi été les premiers parrains de ce groupuscule destiné à une seule chose : démoniser les musulmans et l'Islam et le pervertir de l'intérieur. NPNS est en effet une énorme machine de subversion, promue d'un côté par des pro-israéliens notoires (Bernard Henri Lévy, Badinter, Marek Halter en sont parrains, et le compagnon de Fadela, créateur de l'association, est membre du Cercle de l'Oratoire, un think tank néoconservateur créé par l'ultra-sioniste Taubmann click ici et de l'autre, des francs-maçons, les deux ayant intérêt, d'une manière ou d'une autre, de taper sur l'Islam authentique, on en a la preuve ici, et d'ailleurs le Grand Orient est un parrain officiel de NPNS.
 
Je sais que c'est insupportable d'entendre Habchi, mais on voit là toute la nullité de son discours. Du blabla droit de l'hommiste totalement abstrait, une succession de poncifs et de préjugés maintes fois rabachés, de la pleurnicherie bien hypocrite (on avait vu Habchi insulter des femmes voilées, très fort pour une sois disante "féministe"). Cette instrumentalisation de la cause des femmes pour des buts abjects est, en soi, une insulte à la femme. 


Sihem Habchi au Grand Orient de France vidéo 1



Le vrai visage de Siham Habchi lors d'une pseudo réunion sur le voile islamique



PALESTINE : L'armé sioniste empeche a nouveau les musulmans d'accéder a la mosquée Al Aqsa

La police de l’occupation israélienne a imposé de nouvelles restrictions sur l’entrée des fidèles de la Cisjordanie porteurs de la carte d’identité palestinienne, dans la ville d'Al-Quds. De grandes forces de police et du service de sécurité se sont déployées sur les entrées de la ville.
La police israélienne a fait une liste de personnes autorisées à y entrer :

1- Les hommes mariés dont l’âge est entre 45 et 50 ans, à condition d’obtenir une autorisation.
2- Les hommes de plus de 50 ans, sans autorisation spéciale.
3- Les femmes de plus de 45 ans.
4- Les fidèles porteurs de la carte d’identité bleue.

Auparavant, les forces israéliennes d'occupation ont installé, hier jeudi 25 août 2011, de grands cubes en béton vers le barrage militaire de Qalandia, pour contrôler les fidèles allant à la sainte mosquée d’Al-Aqsa.
Des témoins oculaires rapportent que les bulldozers militaires de l’occupation israélienne ont mis les cubes pour laisser un espace entre les Palestiniens et les soldats.
Par ailleurs, le bureau des legs islamiques de la ville d'Al-Quds s’apprête à recevoir des dizaines de milliers de fidèles. Cheikh Akrama, président du comité supérieur islamique, a dit que tout est prêt en ce dernier vendredi du mois béni de Ramadan.
De son côté, Cheikh Azzam Al-Khattib, directeur des legs de la ville d'Al-Quds, espère profiter de ces jours bénis afin d’implorer Allah (le Tout Puissant) pour avoir une paix juste et digne, et avoir le calme et la paix dans la sainte ville d’Al-Quds.

source : palestine.info.cc


Représentation de l'ensemble de la mosquée Al Aqsa composée du dome du Roché et de la mosquée Al Kibli


PALESTINE : Qui est Handala le symbole de la résistance a l'oppression israelo-sioniste !! (vidéo)


Naji Al Ali


Naji Al Ali, (1937 en Galilé – 29 août 1987) célèbre caricaturiste palestinien. En 1948, au début de la Nakba, avec sa famille, il devient réfugié du camp libanais Ein-El-Helweh.
A travers ses caricatures, il dénonce sans retenu l’occupation israélienne et porte un regard très critique sur les régimes arabes de cet époque. Il exprime aussi la lutte et la résistance du peuple palestinien. Représentants l’espoir pour certains, ses caricatures audacieuses sont aussi très dérangeantes pour d’autres… et lui vaudront une agression le 22 juillet 1987 (peu avant la première intifada) à Londres, d’une balle dans la tête alors qu’il se rendait au bureau du journal koweïtien Alqabas Aldawliya , son lieu de travail. Il succombera à ses blessures un mois plus tard.





Mais la mémoire de Naji Al Ali ne s’arrête pas là, en partie grâce à Handala, ce personnage qu’il créa devenu symbolique et représentatif de la situation des Palestiniens.
Handala est un enfant de 10 ans, (l’âge auquel son « papa » rejoint le camp de réfugiés) qui a cessé de grandir, représenté pieds nus et tournant le dos au monde. On ne voit pas son visage, il n’a plus de terre donc plus d’identité.
Le nom donné à son personnage, Handala, qui désigne un arbrisseau très amer et résistant, n’est sûrement pas le fruit du hasard…
On dit que l’on verra enfin son visage le jour où les Palestiniens retrouveront leurs terres…donc gardons l’espoir qu’un jour il se retournera…

Naji parle d’Handala :

« Handala est né à l’âge de 10 ans (...) Il ne recommencera à croître que lors de son retour sur sa terre natale. Il n’est pas un enfant bien portant, heureux, serein et couvé. Il va nu-pieds comme tous les enfants des camps de réfugiés. Ses cheveux sont ceux de l’hérisson qui utilise ses épines comme arme. Bien qu’il soit rude, il a l’odeur de l’ambre. Ses mains, toujours derrière son dos, sont le signe du rejet des solutions porteuses de l’idéologie impérialiste et sioniste. Au début, il était un enfant palestinien, mais sa conscience s’est développée pour devenir celle d’une nation puis de l’humanité dans sa totalité. Il a fait la promesse de ne jamais se trahir. Handala veut dire amertume… »