LE CHAT DE LA STREET T.V.

samedi 12 novembre 2011

MONDE : La crise a enfanté un nouvel ordre mondial

La crise économique et financière a redessiné les équilibres entre puissances avec comme principale conséquence l’aspiration hégémonique de la Chine.

A l’occasion d’un colloque début octobre à Athènes, Romano Prodi, ancien président de la Commission européenne et, par deux fois, ancien président du gouvernement italien, a brossé un vaste panorama géostratégique. Il a évoqué les quatre conséquences les plus visibles dans l’ordre géopolitique de la crise économique et financière actuelle:

1 - La perte, par les Etats-Unis, de leur statut de puissance responsable de la stabilité économique mondiale.

2 - La mise en lumière cruelle des faiblesses structurelles de l’Europe; à commencer par l’absence, dans la zone euro, d’un gouvernement économique ou, au moins, d’une harmonisation fiscale et budgétaire parmi les membres de l’«Euroland». Plus grave sans doute, le reflux qui s’en est suivi dans les opinions publiques des pays membres de l’idéal européen.

3 - L’accélération du développement des économies émergentes, lesquelles deviennent de plus en plus des puissances à part entière. De ce point de vue, on avait coutume d’évoquer les «BRIC» (Brésil, Russie, Inde, Chine), alors qu’il faudrait plutôt désormais mentionner les «BIC» (Brésil, Inde, Chine), la Russie étant un cas à part et ressemblant de plus en plus à un émirat du Golfe, produisant du gaz et du pétrole.

4 - La réallocation du partage du pouvoir au niveau planétaire ou, si l’on préfère, son rééquilibrage dans un monde devenu définitivement multipolaire (constat qui nous ramène au point 1).

L’évolution la plus importante est celle qui nous a conduit du G8 au G20, qui fait toute leur place aux BIC; et à l’intérieur duquel on voit poindre un G2, un duo entre la puissance hégémonique d’hier, les Etats-Unis, et celle qui aspire à le devenir demain, la Chine. C’est précisément autour de la Chine, de son évolution et son aspiration que Romano Prodi a choisi de concentrer son propos. Il enseigne désormais à l’université de Shanghai, ce qui lui donne la possibilité d’observer constamment cette évolution. Pour Romano Prodi, l’affirmation de la Chine est la question géostratégique première, dans l’univers dans lequel nous sommes. Il a ainsi rappelé que pour la première fois dans l’histoire, une puissance était capable d’exporter ses produits de par le monde, mais aussi ses capitaux, ses cadres et ses technologies.

Pour preuve, par exemple les 2.000 milliards de dollars de réserve de la Banque Centrale Chinoise, les investissements en capitaux, en hommes et en technologies de la Chine en Afrique, qui s’apparente presque à un quadrillage de ce continent. Ou, plus récemment, événement de nature à frapper les esprits en Europe, la demande par l’Etat de Californie de trains à grande vitesse chinois, à peine apparus sur le marché, alors qu’auparavant seuls les Français, les Allemands et les Japonais étaient capables de mettre en avant et de se disputer ces moyens de transport à haute valeur technologique.

Cet éclairage était particulièrement intéressant, au lendemain d’un sommet qui, à Bruxelles, avait réuni l’Union européenne et la Chine, et qui a permis d’illustrer le poids grandissant du gouvernement de Pékin. Dans le cours actuel de la crise, la perspective la plus menaçante est celle de voir les mécanismes de négociation permanents, mis en place au sein du G20, céder le pas devant la tentation de la confrontation. C’est le directeur général du FMI, et beaucoup d’autres experts avec lui qui craignent le déclenchement d’une guerre des changes.

Le yuan est jugé par le reste du monde sous-évalué, le dollar est furieusement poussé à la baisse par les autorités américaines, si bien que Japonais et Brésiliens envisagent des rétorsions. Scénario qui serait évidemment catastrophique. A Bruxelles, les Européens ont tenté de convaincre Mr Wen Jiabao, le premier ministre chinois, d’accepter que le yuan soit progressivement réévalué, de sorte que les pays européens et d’autres puissent, à leur tour, pénétrer l’immense marché chinois. «Ne faites pas pression sur nous»: tel a été le cri du cœur de Mr Wen Jiabao, qui a expliqué que la Chine ferait mouvement, mais à son rythme. En d’autres termes, si Américains et Européens continuent à faire pression, la Chine vraisemblablement ralentira, voire évitera, tout mouvement. Ce qui a fait dire à Dominique Strauss-Kahn, s’agissant de la Chine, que lorsque l’on veut faire partie, comme il est normal, des pays qui décident, et qui influencent le reste du monde, il faut accepter de prendre sa part de responsabilité.

L’épisode actuel illustre parfaitement la nécessité absolue de faire toute sa place à la Chine, notamment à la table du G20, et la difficulté, presque aussi absolue, qu’il y a à l’entrainer dans des processus de partage de la croissance et des profits. Romano Prodi s’est dit confiant à terme car, selon lui, l’intérêt de la Chine est de participer, et non pas de s’isoler. Au passage, il s’est félicité du récent accord entre la Grèce et la Chine, celle-ci promettant d’acheter des bons du trésor émis par la Grèce et obtenant, en retour à travers le port du Pirée, une porte d’entrée essentielle vers l’Union européenne.

Jean-Marie Colombani

source : slate.fr

S..T.V : Le therme " nouvel ordre mondial " est utilisé discretement par les elites française pour décrire ce que devient le systeme mondial au fure et a mesure des années, c'est a dire un systeme basé sur l'argent et des valeurs qui sont loint de la solidarité et du bien être des peuples.



vendredi 11 novembre 2011

FRANCE : Sarkozy achète des drones israélien testés a Gaza !!

Achat de drone : Sarkozy passe commande a Israel au détriment de des européens. 


Pour le renouvellement en 2014 des drones de l’armée française, et en attendant une nouvelle génération de ces appareils à la fin de la décennie, Nicolas Sarkozy, chef des armées, a décidé de commander auprès de la firme israélienne Israel Aerospace Industries (IAI) des drones Heron TP, qui seront adaptés aux besoins de l'armée française par Dassault Aviation.Ce drone israélien est le plus grand et le plus sophistiqué des drones assemblés par IAI (dont l’État israélien est actionnaire). Il est devenu opérationnel dans l’armée israélienne il y a un an et demi, et a été testé en « live » à Gaza lors de l’Opération Plomb Durci de décembre 2008 à janvier 2009. Ce drone est capable de mener des missions de reconnaissance et de collecte d’informations à plus de 40 000 pieds, et possède une autonomie de vol de 36 heures. Compte tenu de sa taille – l’é quivalent en longueur d’un Boeing 737 – il peut transporter différents équipements, dont des radars, des détecteurs et des caméras, mais aussi des missiles.
Les Israéliens se félicitent de cette commande d’un montant de 350 millions d’euros, leur permettant de faire rentrer des devises et de créer ou de maintenir des emplois dans le secteur de l’industrie militaire aérospatiale. Le régime sioniste a exporté 7,2 milliards de dollars d'armes l'an dernier, grâce notamment aux ventes de drones, dont certains sont utilisés en Afghanistan.
Pour les Français, cela veut dire une augmentation du déficit de la balance du commerce extérieur, et des emplois perdus parce que délocalisés en Israël. Avec 4,7 millions de chômeurs et une désindustrialisation galopante, la décision de Sarkozy n’est pas dans l’intérêt économique et social de la France et du peuple français, mais un acte de pur copinage ! Dassault Aviation fait en effet partie du groupe Dassault, propriétaire du quotidien Le Figaro, la « Pravda Sarkoziste » dont Nicolas Sarkozy a besoin pour sa prochaine campagne électorale en 2012…
Cette décision constitue également un soutien direct à l’industrie israélienne de l’armement, une façon de la subventionner avec l’argent des contribuables français sans leur consentement, et de cautionner les guerres criminelles menées par le régime sioniste. Les Israéliens considèrent cette commande de drones comme une petite revanche sur l’embargo de vente d’armes à Israël décrété par le général De Gaulle, il y a 42 ans, selon l’un des principaux responsables de ce secteur : « Vraiment historiquement, la boucle est bouclée ; l’embargo français et le refus de De Gaulle de fournir des avions français Mirage [à Israël] a boosté l’industrie aéronautique militaire israélienne, et c’est elle maintenant qui fournit la France en avions… ».
En achetant ces drones Heron TP, la France devient le premier pays étranger acheteur. Cette commande s’est faite au détriment du consortium européen EADS. A l’annonce de la signature de cette commande, la réaction du président exécutif d’EADS, Louis Gallois, ne s’est pas faite attendre. Selon une dépêche d’agence reprise par le Figaro du 29/07/11, Louis Gallois a déclaré avoir « des difficultés à comprendre » le choix du gouvernement français concernant le renouvellement des drones de son armée, pour lequel il a préféré Dassault Aviation à son groupe : « J'ai des difficultés à comprendre ce qui s'est passé. Je ne comprends pas très bien pourquoi nous avons perdu. Est-ce à cause des capacités opérationnelles, du prix, du calendrier ? Nous ne savons pas ». « J'ai demandé des explications et le ministre de la Défense, Gérard Longuet, m'a dit que nous en aurions. Nous attendons ces explications pour comprendre », a-t-il ajouté.
La France a récemment mis fin à des mois de suspense en choisissant Dassault Aviation, au détriment du groupe européen EADS ou d'une solution américaine. « Dassault Aviation propose une version francisée de l'appareil sans pilote israélien Heron TP, en coopération avec la société Israel Aerospace Industries (IAI), tandis qu'EADS proposait une version modernisée de son Harfang actuellement utilisé par l'armée française » a précisé Louis Gallois.
On peut se poser des questions sur l’opportunité d’une telle dépense (350 millions d’euros) alors que les caisses de l’État sont vides, et que le pays est surendetté. D’autant plus qu’EADS proposait une version modernisée des drones actuellement en service dans l’armée française.
Le Président Sarkozy profiterait-il de ses derniers mois à l’Elysée pour remplir les poches de son ami Dassault ?

source : Lepost.fr


FRANCE PALESTINE - Le danger c'est l'ignorance des jeunes (vidéo)

"La bande à Gaza" ? "Un groupe organisé, armé", "des extrémistes palestiniens à l'origine de plusieurs attentats". La Cisjordanie ? Un "pays voisin accueillant des réfugiés et se mettant en conflit avec l’Etat d’Israël". Jérusalem ? Une zone"internationale" ou "neutre". Les colonies ? "L'implantation initiale des colons après la seconde guerre mondiale", "elles n’existent plus"...




Exemples de représentations du conflit entre Israël et la Palestine par des étudiants en histoire-géographie (Esquisses produites par les étudiants au cours de l’enquête menée par Chloé Yvroux)


Cette séquence de questions-réponses sur le conflit israélo-palestinien n'a pas été réalisée dans un collège, ni même au lycée. Elle est le fruit d'une étude menée par Chloé Yvroux, doctorante à l'université de Montpellier, auprès d'un groupe d’étudiants en deuxième année d'histoire-géographie de cette même faculté. Les résultats, édifiants, sont à découvrir sur le blog Visions cartographiques du Monde diplomatique.
Chloé Yvroux a interrogé ces étudiants sur leur vision du conflit israélo-palestinien à travers une série de questions simples. "Pour un groupe a priori mieux informé que la moyenne de la population, les résultats sont tout simplement ahurissants", précise la note en introduction.
L'enquête s'appuie sur une série de questions ouvertes et sur la réalisation de cartes. Les fonds de carte sont proposés aux étudiants avec la consigne suivante :"Voici le territoire du conflit. Complétez cette carte avec tous les éléments que vous connaissez."
"Il en ressort que pour nombre d'étudiants, la bande de Gaza constitue le seul territoire des Palestiniens", résume Chloé Yvroux. "Dernière bande de terre encore sous un petit contrôle palestinien", "territoire des Palestiniens, le seul qu’il leur reste, envié par les Israéliens", "bande de terre où sont réfugiés l’ensemble des Palestiniens", elle devient même, pour près d’un tiers des étudiants, l'enjeu principal du conflit israélo-palestinien.
"Les cartes produites illustrent cette vision partagée : Gaza apparaît parfois littéralement comme une 'bande' traversant le territoire de part en part, séparant Israël de la Palestine", explique l'auteur, schémas à l'appui :

Exemples de représentation de la bande de Gaza (Esquisses produites par les étudiants au cours de l’enquête menée par Chloé Yvroux)

Chacun se croit légitime à avoir, voire à donner un avis sur le conflit israélo-palestinien. Mais quelle est la valeur réelle des informations dont nous croyons disposer ? C'est à cette question qu'a voulu tenter de répondre Chloé Yvroux.
"Au-delà du simple constat d'un manque général de connaissances, l’analyse des représentations révèle des perceptions bien partagées, apparemment dues à des déformations collectives, explique-t-elle. De la situation au Proche-Orient, la plupart des Français ne reçoivent des informations qu’au travers des conversations, de la littérature et des médias. Autant de filtres et d’intermédiaires à l’origine du processus de fabrication des représentations qui permettent de créer un cadre de médiation avec le 'réel'."
Si vous sentez que vous avez besoin de mettre à jour vos connaissances sur la région, et que vous parlez allemand, voici un épisode de l'émission d'Arte "Le dessous des cartes" (la version française n'est pas disponible, mais vous pourrez toujours voir les cartes) :



source : Lemonde.fr



jeudi 10 novembre 2011

NOM : Crise économique et contrôle des peuples: vérouillage sur l’or et l’argent, la nasse se referme sur les petits épargnants…

Nous avons traduit ici une petit info pêchée sur un site de presse alternatif américain. Il est très significatif que cette information touchant directement les citoyens français n’ait pas été relayée comme il se doit. On se demande bien pourquoi, c’est tellement « innocent »…

L’étau se resserre sur les petits épargnants. Parce que les riches, eux, se moquent de cette mesure. Si achat d’or et d’argent ils veulent faire, ils le font par le biais des banques de leurs paradis fiscaux, sans aucun problème. Ils l’ont d’ailleurs fait il y a longtemps lorsque l’once d’or était encore à 700-800 US$, pas maintenant où elle est à 1 800 US$.

- Résistance 71 -


La France interdit l’achat en espèce de plus de 450 Euros (600 US$) d’or et d’argent



L’Europe bouge pour empêcher les citoyens de préserver leurs biens.



Par Paul Joseph Watson
, 26 Septembre 2011



Url de l’article original:

infowars.com



Les banques centrales sont apparemment tellement apeurées qu’un nombre grandissant de citoyens abandonnent la monnaie papier qui se dévalue à grande vitesse et ce afin de préserver leur bien en investissant dans les métaux précieux, que les gouvernments sont en train de réprimer les achats anonymes d’or et d’argent.

Faisant suite à l’annonce du gouvernement autrichien qu’il limitait les achats de métaux précieux à 20 000 US$ par transaction, une somme qui ne peut acheter que 11 onces d’or, les autorités françaises ont emboîté le pas avec une réglementation draconienne pour empêcher les gens d’acheter de l’or ou de l’argent.

Un amendement récent d’une loi spécifique déclare que les achats de métaux ferreux et non ferreux doivent être effectués par chèques, transferts bancaires ou postaux ou par carte de crédit et que le montant ne doit pas excéder le montant fixé par le décret de 450 Euros. Tout manquement à cette règlementation est assorti d’une contravention de cinquième classe.

“D’après des rapports indépendants, la loi a été passée pour enrayer la vente illégale de métaux volés comme le cuivre, l’acier etc. Voyant l’augmentation rapide des vols de ces métaux sur des pilônes téléphoniques, chantiers et différents businesses ici aux Etats-Unis, on peut certainement comprendre pourquoi les Français ont passé cet amandement.” Écrit Mark Slavo.

Le fait qu’aucune exception n’est faite pour l’or et l’argent ne peut pas être ignoré. Cette nouvelle loi rend illégal l’achat anonyme d’une simple once d’or ou d’environ 18 onces d’argent en argent comptant.

450 Euros ne sont pas suffisants pour acheter une demie-once d’or. Ceci garantit que les citoyens qui essaient de transférer leurs économies en métaux précieux seront connus des autorités, les laissant vulnérables à toute confiscation d’or et d’argent par le gouvernement plus tard, comme cela s’est passé en 1933 sous Franklin Delano Roosevelt.

Pourquoi les banques centrales et les gouvernements européens veulent-ils rendre aussi difficile que possible pour les citoyens l’achat de métaux précieux ? Ceci est essentiellement dû au fait qu’à la différence des autres commodités financières, ils n’ont pas ce marché complètement sous leur contrôle et ne peuvent pas envisager ni même tolérer que des gens conservent un véritable pouvoir sur leur destinée économique.

De plus, la pierre angulaire du plan mondialiste est de créer un super état fédéré européen et le prototype pour une future monnaie mondiale, l’Euro ou assimilé; ce plan est en train de s’effondrer dans la tourmente de la crise qui déferle sur le vieux continent. Les membres de l’Erozone sont déjà en train de se préparer à quitter le navire de la monnaie unique, la dernière chose que l’UE désire est d’avoir les citoyens des états clefs comme la France qui échangent leurs Euros pour de l’or et de l’argent.

En fait, les banques centrales qui règnent sans partage sur le monde n’aiment pas que leurs esclaves puissent posséder quoi que ce soit dont elles ne peuvent pas manipuler la valeur, ceci diminue leur pouvoir monopoliste.

Dans la même veine, Le London Gold Exchange, un agent de change international numérique qui a plus de 100 000 membres a annoncé aujourd’hui “qu’ils sont fermés de manière permanente” à cause de problèmes et de difficultés opératoires.

Ce service échangeait de l’argent courant pour des monnaies numériques entreposées sur des comptes en ligne, ceci incluaient C-gold, Liberty Reserve, Pecunix et v-money.

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~


source : resistance71.wordpress.com

PALESTINE : L'Unesco suspend ses programmes jusqu'à fin 2011 après le retrait américain

Les conséquences du retrait financier des Etats-Unis de l'Unesco après l'admission de la Palestine au sein de l'organisation ne se sont pas fait attendre : jeudi 10 novembre, la directrice générale, Irina Bokova, a annoncé la suspension de l'exécution des programmes de l'agence onusienne jusqu'à la fin de l'année.
Ces mesures permettront de dégager "une économie de 35 millions de dollars" qui, avec l'utilisation de 30 millions de dollars issu du fonds de roulement, combleront cette année le déficit de trésorerie estimé à 65 millions de dollars, a-t-elle déclaré en clôture de la conférence générale de l'organisation à Paris. "La situation, et je pèse mes mots, est difficile", a déclaré Irina Bokova devant les représentants de l'ensemble des Etats membres.

Pour les années 2012-2013, où l'Unesco doit faire face à un déficit de trésorerie de 143 millions de dollars, la directrice a mis sur la table plusieurs options, dont la création d'un fonds d'urgence ouvert aux donations d'institutions et de particuliers, ou l'augmentation temporaire par les Etats membres de leur contribution au fonds de roulement.
L'AGENCE AMPUTÉE DE 22 % DE SON BUDGET
Les Etats-Unis avaient suspendu le 31 octobre leur participation, qui représente 60 millions de dollars, soit 22 % du budget de l'institution. Le département d'Etat s'était dit contraint par deux lois américaines du début des années 1990 qui interdisent en effet le financement d'une agence spécialisée des Nations unies qui accepterait les Palestiniens en tant qu'Etat membre à part entière, en l'absence d'accord de paix avec Israël.
>> Lire la déclaration du représentant américain permanent à l'Unesco expliquant les raisons qui ont poussé son pays à s'opposer à l'admission de la Palestine
"Par le passé, nombreux sont ceux qui, aux Etats-Unis et dans certains pays alliés, ont perçu l'organisation comme étant politisée, corrompue et anti-américaine. Une antipathie qui a atteint des sommets en 1984 quand le présidentRonald Reagan a mis fin à la participation américaine" , rappelle le New York Times. Les Etats-Unis avaient retrouvé leur siège sous le mandat de George W. Bush, après le 11-Septembre.
Dans la foulée des Américains, Israël, qui contribue à hauteur de 2 millions de dollars (1,45 million d'euros) au budget annuel de l'organisation, a également annoncé la fin de ses subventions.
source : Lemonde.fr

lundi 7 novembre 2011

FRANCE : Pas de droit de l'Homme a la Courneuve !!! (vidéos choc)



11h30
La place de la fraternité qui porte très mal son nom vient juste d'être nettoyée. De l'autre côté du trottoir les employés municipaux installent les décorations de noël. Le problème qui concerne ces familles victimes de la crise et de la discrimination raciale qui sévit dans le logement vient seulement d'être déplacé. L'illusoire esprit de noël va pouvoir régner de manière à sauver les apparences qui fondent le dit pays des droits de l'homme. Mais pour ces familles et leurs soutiens le combat continue. L'INACTION NOUS REND COMPLICES. COLLECTIF ANTI NÉGROPHOBIE.







22h00
En direct de l'hôpital Delafontaine de St Denis avec les familles de La Courneuve qui ont été expulsées ce matin de la place de la Fraternité. Victimes, pour certaines, de violences policières au cours de l'expulsion, les personnes blessées vont être reçues en consultation par des médecins toute la nuit. Les policiers ayant ramassé les tentes et toutes les couvertures, les familles (avec des enfants en bas âge) ne peuvent rester dehors. Que se passera t'il demain?
Les familles ont plus que jamais besoin de soutien! L'inaction nous rend complices...


Collectif Anti Négrophobie.


LA COURNEUVE : EXPULSION MUSCLEE PAR DE FEMMES ET D'ENFANTS LES CRS PART 1







LA COURNEUVE : EXPULSION MUSCLEE PAR DE FEMMES ET D'ENFANTS LES CRS PART 2




vidéo collectif anti négrophobie

NOM : LA PUCE R.F.Id UNE RÉALITÉ A LILLE !!!!

A Grenoble en 2005, une plaquette de présentation de la carte Libertys était distribuée aux habitants. Cette carte RFID devait comprendre les informations biométriques de leur porteur pour leur permettre d’être identifiés en toute sécurité à l’entrée des services municipaux, de servir de carte de paiement, etc. A l’époque, cette carte n’était encore que de la science-fiction mais avait engendré dev ives réactions de la part des grenoblois. Aujourd’hui, sur la métropole lilloise et dans la région Nord-Pas de Calais, Euratechnologies, la Communauté urbaine, Auchan, Decathlon, Transpole, l’université Lille 1 et les Verts font de cette carte une réalité. Voici les quatre pages de présentation de la vraie-fausse carte Libertys (attention, les pages sont très espacées les unes des autres) :






Souriez, vous êtes pucés !
Les systèmes à puces informatiques gagnent du terrain dans plus d’une centaine de villes. En toute discrétion…

Les puces RFID (Radio Frequency Identification), vous connaissez ? Mais si, voyons, c’est ce que contiennent les passes Navigo qui permettent aux usagers du métro parisien de passer le tourniquet sans s’arrêter : même pas besoin d’enlever le morceau de plastique dans son sac, on est reconnu à distance, nom, prénom, adresse, date de naissance, coordonnées. Aujourd’hui, en France, ce sont pas moins de 107 villes ou agglomérations qui sont déjà dotées d’un système identique : Pastel à Toulouse, Korrigo à Rennes, AvanTag à Grenoble… Et ces sésames électroniques sont en train de s’étendre aux régions entières. Exemple dans le Nord-P-s-de-Calais, où la carte RFID, Pass Pass de Lille (première ville Française du « tout-billettique ») va permettre, mi-2012, aux usagers de Lens ou de Valenciennes de partir de chez eux en Bus ou en TER, puis d’enchaîner avec le métro, le tramway, les vélos de ville ou les voitures en autopartage de l’agglomération lilloise. Comme ces systèmes à puces poussent les usagers à laisser leur bagnole au garage pour utiliser toute cette palette de transports en commun, ils sont considérés comme super-écolos, la preuve : dans le Nord-Pas-de-Calais ainsi qu’en Bretagne, ce sont les élus Verts qui les défendent, sans se soucier que « le gros point noir de ce système c’est quand même la protection de l’identité des usagers » comme le rappelle Christophe-Alexandre Paillard, directeur des affaires juridiques, internationales et de l’expertise à la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés).

C’est vrai qu’en 2009, Keolis, la boîte de transports publics qui gère la carte KorriGo à Rennes, a écopé d’un avertissement de la Cnil pour sa vison très exotique des libertés individuelles. Coordonnées bancaires conservées malgré la résiliation de la carte, données personnelles stockées éternellement (avec date, heure et lieu de passage), alors qu’elles doivent être détruites sous quarante-huit Heures, politique de conservation des données clients totalement aléatoire (des mots de passe utilisateurs notés sur des Post-it, collés sur l’écran des ordinateurs et donc à la merci du premier hacker venu), etc. Du grand art. Jean Claude Vitran, spécialiste de ces questions à la LDH : « C’est logique, ces boites n’en ont rien à faire des libertés individuelles. »

Visiblement, ce genre de pratique n’a pas l’air d’émouvoir le ministère de l’industrie qui a calculé que ce « marché à potentiel énorme » allait dépasser les 13 milliards d’euros en 2013 et se félicite que la France soit pour l’heure au 6e rang mondial des porteurs de projets RFID. Etant donné que le pays abrite plusieurs leaders mondiaux (STMicroelectronics, Morpho), on peut sûrement faire mieux… D’ailleurs, tout le monde est prié de s’y mettre : l’Etat, qui s’est doté dès 2009 d’un centre national de référence (CNRFID), a lancé fin mai un appel à projet de 20 millions d’euros pour développer les RFID dans neuf villes pilotes. Sa nouvelle trouvaille : le déploiement des services mobiles « sans-contact ». En clair, la puce RFID directement intégrée dans les téléphones portables de nouvelle génération qui permettent, en tapotant dessus, de réserver une place de parking, de prendre les transports urbains, de payer un vélo de location, l’entrée à la piscine municipale, au théâtre, etc.

Nice, la ville de l’aimable ministre Estrosi, est pionnière en la matière. Depuis 2010, le sans-contact y fait rage. 3000 téléphones pucés y sont déjà d’ailleurs en circulation. Mais, en dehors des transports en commun, la mayonnaise a du mal à prendre : « dans le réseau de 700 commerçants affiliés en décembre, il n’y a pas eu une seule transaction via le mobile » (« Les Echos », 14/1). Pas grave, les Bouygues, Orange, SFR se frottent déjà les mains et espèrent avoir écoulé d’ici à la fin de l’année 1 million de mobiles mouchardisés. « On va tous se retrouver avec des prothèses électroniques qui vont nous tracer au quotidien et en continu. Et qui communiqueront nos infos personnelles à notre insu », commente un membre du groupe grenoblois Pièces et main d’oeuvre (PMO). « C’est vrai, surtout que la RFID est très liée à la reconnaissance biométrique et à la géolocalisation, note Jean Claude Vitran de la LDH. Cela signifie que, lorsqu’on prendra les transports en commun ou qu’on se baladera avec son portable en poche, dès qu’on passera devant une affiche publicitaire, on sera directement et personnellement interpellé par la pub. »

Et dire que l’on nous promet pour demain des vêtements devenus « intelligents » et de nourrissons équipés de bracelets électroniques pour éviter les rapts dans les maternités : de quoi rêver!

A l’heure actuelle, pas la moindre réglementation au niveau de la protection des données. Bon, il est vrai que l’Europe est en train de plancher mollement dessus et qu’une directive pourrait voir le jour en novembre. Mais elle ne devrait guère entraver la dynamique du progrès triomphant. « Comme il n’y a jamais eu le moindre débat de société sur les RFID, les gens n’ont pas du tout conscience de l’enjeu. C’est donc un choix imposé. » s’énerve un militant du collectif brestois antisécuritaire. « Pour le moment, le fichage est surtout commercial, mais c’est vrai qu’on a l’impression d’assister au retour de ce bon vieux Big Brother », conclut le représentant de la Cnil. Allez, allez, souriez, vous êtes pucés…

Professeur Canardeau, Le Canard enchaîné, 27 juillet 2011


source : hors-sol.herbesfolles.org


PALESTINE : M. Nétanyahou attaque la presse après des fuites sur d'éventuelles frappes contre l'Iran

Et maintenant, la théorie du complot ! Après un étonnant silence de plus de cinq jours, pendant lesquels la plupart des ministres israéliens ont fait chorus dans le débat très public sur l'opportunité ou non, pour Israël, d'envisager des frappes militaires contre les installations nucléaires iraniennes, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a demandé au Shin Bet, le service de renseignement intérieur, de diligenter une enquête sur l'origine des fuites concernant une discussion censée rester confinée au cénacle du cabinet restreint.

Haro donc sur la presse, coupable d'avoir rendu compte des états d'âme de ministres qui se sont notamment exprimés... à la Knesset, le Parlement israélien ! Mais comme les médias peuvent rendre des services, c'est par le biais du quotidien koweïtien Al-Jarida que le gouvernement israélien a choisi de faire part de la saisie du Shin Bet et de ses soupçons. Le bureau du premier ministre n'a ni confirmé ni démenti les informations d'Al-Jarida, un journal très souvent utilisé par l'exécutif israélien pour distiller informations, rumeurs et ballons d'essai.
DÉSIR DE REVANCHE
Que dit Al-Jarida ? Que ces fuites sont la manifestation du désir de revanche des anciens chefs du Mossad (renseignement extérieur) et du Shin Bet Meir Dagan et Youval Diskin, le premier n'ayant pas apprécié de ne pas être renouvelé dans ses fonctions, et le second de ne pas lui avoir succédé. Les deux hommes auraient "recruté" des journalistes pour nuire au premier ministre et au ministre de la défense, Ehoud Barak, et torpiller l'intention prêtée aux deux hommes de pousser les feux en faveur d'une intervention militaire contre l'Iran.
Mais Meir Dagan est du genre combatif : "Je suis un criminel qui viole les règles de sécurité ? Qu'ils me jugent donc ! Ceux qui ont poussé la question iranienne au centre de l'actualité, ce sont le premier ministre et le ministre de la défense", a ajouté l'ancien patron du Mossad. Dans cette ambiance de règlement de comptes, Moshé Yaalon, le ministre des affaires stratégiques, a dénoncé le comportement " cynique et irresponsable" de son collègue de la défense, par ailleurs soupçonné d'exagérer à dessein les menaces contre Israël pour obtenir des rallonges financières pour son ministère.
La plupart des éditorialistes de la presse israélienne dénoncent l'hypocrisie du gouvernement, qui, n'ayant pas fait usage de la censure militaire (une pratique pourtant courante sur des sujets sensibles), a laissé le débat prendre de l'ampleur, avant de désigner un bouc émissaire : la presse.
Que la tentation de frappes préventives contre l'Iran existe en Israël, nul ne peut en douter. La preuve : le débat s'est transporté, vendredi 4 novembre, de Jérusalem à... Cannes. Lors du sommet du G20, Nicolas Sarkozy s'est refusé à envisager une hypothèse guerrière, insistant au contraire sur la nécessité de multiplier les sanctions contre Téhéran. Le ton se voulait apaisant, mais non dénué d'une menace à peine voilée : "Si Israël était menacé dans son existence, la France ne resterait pas les bras croisés", a souligné le président français.

source : Lemonde.fr

dimanche 6 novembre 2011

PALESTINE : Salah Hamouri ne sortira pas des prisons sioniste en novembre comme prevue !!


Même quand le bout du tunnel semble enfin se profiler à l’horizon, le pire se produit inexorablement pour Salah Hamouri et les siens.
(JPG) Comme si son calvaire n’avait pas assez duré, après une mascarade de procès face à ces censeurs d’un tribunal militaire israélien d’occupation siégeant en Cisjordanie, qui scellèrent son sort sans sourciller, après six interminables années passées sous les verrous de l’injustice criante, ignoré par le gouvernement français, notre concitoyen franco-palestinien voit, impuissant du fond de sa cellule, son espoir de recouvrer la liberté, le 28 novembre, s’envoler.
Seul prisonnier politique français détenu à l’étranger, une insupportable distinction, le douloureux destin de ce jeune homme de 26 ans se brise à nouveau sur les récifs de la politique d’Israël, qui n’est jamais aussi impitoyable que quand elle est poussée dans ses retranchements, et contrainte de faire ce qu’elle abhorre : négocier la relaxe de 1 027 détenus palestiniens en échange du soldat Gilad Shalit.
Ce que redoutaient Denise et Hassan Hamouri avec anxiété est arrivé : leur fils ne retrouvera pas l’air libre fin novembre, et ils devront attendre le 12 mars pour l’entourer de leur affection. Jointe chez elle, à Jérusalem-Est, Denise Hamouri, bouleversée, a accepté de répondre à nos questions.
Denise Hamouri, la nouvelle vient de tomber, la libération de Salah est reportée au 12 mars. Le 28 novembre était pourtant la date officielle de sa remise en liberté, vous aviez même pu rencontrer Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, après des années de silence du gouvernement, que s’est-il passé ?
Nous redoutions cette terrible perspective qui est un immense choc émotionnel pour nous. L’appel de Monsieur Juppé en faveur de la libération de Salah n’a manifestement pas eu d’écho au sein du gouvernement israélien. La voix de la France ne pèse pas lourd face à l’autisme israélien, et quand Monsieur Juppé a demandé que notre fils soit libéré le plus rapidement possible, et dans les délais légaux, eh bien, qu’a fait Israël ? Israël a répondu avec aplomb : on va le garder plus longtemps !
On a dit que l’Élysée était intervenu pour que Salah fasse partie de la deuxième vague de libération des prisonniers palestiniens. Qu’en est-il réellement ?
Après avoir ignoré notre fils pendant des années, cette demande a été faite soudainement par Nicolas Sarkozy, sans que nous soyons prévenus. Cela prouve que Monsieur Sarkozy connaît mal le dossier de Salah. Il est vrai que Monsieur Longuet, ministre de la Défense, n’était même pas au courant de l’affaire selon ses dires récents au micro de France Inter ! Cela laisse sans voix et songeur...
Que comptez-vous faire maintenant, y a-t-il un recours possible ?
Il n’y a, hélas, pas de recours envisageable, si ce n’est que le gouvernement français hausse le ton, et réitère sa demande de libération avec la fermeté dont il sait faire preuve à l’égard d’autres pays. Je réclame simplement que Salah puisse sortir à la date qui était inscrite sur son jugement, c’est-à-dire le 28 novembre 2011, et que la France agisse pour que cette date soit respectée. Parallèlement, avec le comité de soutien nous mettons la pression (envois de mails, courriers...).
Comment a réagi Salah à l’annonce de son maintien en prison ?
Je n’ai, malheureusement, pas vu Salah depuis plus d’un mois. Il est interdit de visites familiales jusqu’au 5 novembre, après une grève de la faim qu’il avait entamée avec des centaines de prisonniers palestiniens pour protester contre les punitions collectives inhumaines et contraires au droit international. Je ne sais pas quel est son état d’esprit face à ce nouveau coup dur...

Propos recueillis par la rédaction
Pour soutenir Salah Hamouri et appeler à sa libération à la date du 28 novembre : http://www.salah-hamouri.fr



samedi 5 novembre 2011

ISLAMOPHOBIE : Charlie Hebdo. Pourquoi faire ?



Encore une façon de se faire de la pub sur le dos d'une communauté déjà si souvent mise a mal dans les média français, voila l'avis de la S..T.V. sur le pseudo "attentat", comme l'a dit monsieur Gueant, contre le magasine Charlie Hebdo rebaptisé "Pourrie Hebdo"  par ceux qui n'aiment pas les caricatures et autres blasphèmes publié depuis plusieurs mois par ce magasine français. Encore une fois l'Islam est mise en avant jamais de la meilleurs façon comme la religion chrétienne par exemple sur qui certaines personnes aiment frappées. Des pseudos journalistes qui se disent lutter pour la liberté .. Alors pourquoi ne les entendons nous jamais sur ce qu'il se passe en réalité dans les coulisses des grandes réunions comme le G.20 sur véritable passé de Sarkozy, les banques et leurs réèlles butes. Que dirent de Bush le sataniste de l'O.N.U qui souhaite décimer la population mondial .... Rien sur tout ces sujets alors que pour parler d'une éléction dans un pays ou l'Islam reprend sa place de manière démocratique la tout le monde se moque des nouveaux dirigents tunisiens .... Il y aurait tellement de chose a dire sur la pseudo liberté d'expression en France et ces pseudo defenseurs qu'il faudrait en écrire un livre. Tous ce que nous voyons dans l'histoire de Pourrie Hebdo c'est une nouvelle attaque islamophobe et une façon de se faire de la pub a moindre prix.... Rien de plus !!!

S..T.V

RACISME : Siné viré de Charlie Hebdo, antisémitisme ?

Siné, dessinateur et caricaturiste, renvoyé de Charlie Hebdo. Les raisons officielles : antisémitisme. Prétexte de ce licenciement, ce texte du 2 Juillet 2008 paru dans Charlie Hebdo : «Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !»

Philippe Val, directeur de la publication de Charlie Hebdo explique le départ de Siné : «Je suis rarement d'accord avec ce que Siné raconte mais il y a une latitude à Charlie pour exprimer des opinions différentes des miennes» et «cette latitude est bordée par une charte qui proscrit notamment tout propos raciste et antisémite dans le journal».

Petit retour en arrière. 11 juin 2008, toujours dans Charlie Hebdo, voici ce qu'écrivait le même Siné : «Je n'ai jamais brillé par ma tolérance mais ça ne s'arrange pas et, au risque de passer pour politiquement incorrect, j'avoue que, de plus en plus, les musulmans m'insupportent et que, plus je croise les femmes voilées qui prolifèrent dans mon quartier, plus j'ai envie de leur botter violemment le cul !» Puis il continue, et on peut lire de sa plume : «Leurs maris barbus embabouchés et en sarouel coranique sous leur tunique n'ont rien à leur envier point de vue disgracieux. Ils rivalisent de ridicule avec les juifs loubavitchs ! Je renverserais aussi de bon coeur, le plat de lentilles à la saucisse sur la tronche des mômes qui refusent de manger du cochon à la cantoche».
Si le premier extrait de Siné est antisémite, le second n'est-il pas clairement islamophobe ? Pourquoi Claude Askolovitch, journaliste au Nouvel Observateur, lorsqu'il dénonce sur RTL «un article antisémite dans un journal qui ne l'est pas» ne dénonce-t-il pas également les autres propos de Siné ?


Siné, extrémiste laïc
Siné est-il antisémite ou non ? Siné est-il islamophobe ou non ? A dire vrai, ce débat ne m'intéresse pas. Siné est un provocateur. Et avant d'être antisémite, Siné est avant tout un extrémiste laïc, un allergique épidermique aux religions et aux religieux, un bouffeur de curés, de rabbins, d'imams. Peut-on virer Siné sous prétexte qu'il serait religiophobe ?
Et si Philippe Val finalement ne trouvait que ce prétexte pour écarter un Siné avec lequel les désaccords sont de tout autre ordre ? Siné contre-attaque en expliquant que la véritable raison de son éviction proviendrait d'une mésentente autour du cas Denis Robert, le journaliste enquêteur sur l'affaire Clearstream. Philippe Val avait dressé des louanges à l'avocat de Clearstream et de... Charlie Hebdo. Siné (tout comme Michel Polac ou Cavanna) avaient alors vivement défendus Denis Robert dans les mêmes colonnes de Charlie Hebdo.
Par ailleurs, Philippe Val, en tant que directeur de la rédaction de Charlie Hebdo, n'est-il pas corresponsable des propos tenus dans son journal ? S'il juge les propos de Siné antisémite et donc susceptibles d'encourir un procès, cela signifierait donc qu'il a accepté la publication de l'article de Siné en prenant le risque ? A moins que Philippe Val ne lise pas les tribunes des journalistes de son journal ?
De fait, la position de Philippe Val est totalement illogique. Lui qui défendait la liberté d'expression lors de la polémique sur la publication dans Charlie Hebdo de caricatures de Mohamed, ne défend-il donc plus la liberté d'expression de la plume de Siné ? 
source : marianne2.fr


mercredi 2 novembre 2011

NOM : Baaba Maal occupe de Wall Street pour protester contre la pauvreté en Afrique (VIDEO)


Artiste connu et reconnu au niveau mondiale, Baaba Maal ne veut pas rester inerte et insensible contre la pauvreté qui sévit dans le monde et particulière dans son continent. Pour marquer son engagement en faveur de tous les laissés pour compte de la planète le leader du Dandé Leniol est allé assiège la siège de la haute finance mondiale : Wall Street. Et ce justement, pour exprimer sa solidarité avec les 99% et le nouveau model de contestation dirigé par des jeunes du mouvement mondial pour le changement. Le mouvement s'est propagé en occupant les plus grandes places publiques des villes d’Europe et des Etats-Unis. Ces villes sont estimées aujourd’hui à travers le monde à 1769. «Alors il est temps: nous sommes pour la récupération du concept de l'occupation d’Afrique. Allons-y », a lancé Baaba Maal.



source : lvdps.info

PALESTINE : Chalit témoigne : J’ai été l’hôte du Hamas et non son captif !

Selon le quotidien israélien Yediot Ahranot , le soldat Gilad Chalit a confié à ses proches, qu'il était traité comme un hôte par le Hamas et non comme un captif !

{C}Gilad a ajouté, qu'il comprend maintenant la langue arabe mais qu'il était incapable de tenir une conversation dans cette langue. Par ailleurs, il a été autorisé à garder sa montre à la main tout le long de sa captivité, et ses ravisseurs lui servaient une ration de poulet tous les vendredis, ce qui lui a permis de connaitre les jours de la semaine.Les parents et les amis de Chalit qui ont pu s'entretenir avec lui au cours de "la Fête du Trône" , ont fait savoir qu'il commence progressivement à faire la lumière sur ses conditions de captivité durant les cinq années et demi entre les mains du Hamas . Le père de Chalit à fait savoir que celui-ci ne cesse de dormir, mais de façon discontinue, depuis son retour au foyer, parce qu'il avait pris l'habitude, durant sa captivité de dormir de jour et de se tenir éveillé la nuit.Son père a précisé que Gilad écoutait la radio israélienne, à longueur du journée et, suivait quelques fois des chaînes de télévision en langue arabe, de ce fait, il était au courant de tout les événements survenus en Israël et dans le monde.
Son père ajoutait que Chalit détenait un poste radio, et qu'il était en mesure de capter l'émission de l'armée israélienne et celle du Sud .Il a cité à titre d'exemple l'opération "Plomb durci" : il a révélé que Gilad avait connaissance de tout ce qui se produisait, soulignant qu'il était proche des événements et qu'il entendait le bruit des bombes.Et de conclure que son fils n'était pas" joyeux que les F15 et F16, israéliens planent au-dessus de votre tête et bombardent tout ce qui bouge".

source : alterinfo.fr 


mardi 1 novembre 2011

MONDE : Les Anglais découvrent le droit de veto du prince Charles

La révélation du «Guardian» sur cette survivance d'un droit régalien suscite quelques remous. 

Stupeur au Royaume-Uni. La monarchie constitutionnelle depuis 1688 serait toujours soumise à un droit de veto du prince de Galles, qui peut amender selon son bon vouloir des projets de loi du gouvernement démocratiquement élu. Les révélations du Guardian, hier, ont provoqué la surprise.
Le prince Charles aurait ainsi été consulté sur au moins une douzaine de projets de loi depuis 2005, bien qu'on ne sache pas pour l'heure s'il en a fait modifier ou rejeter certains. Le mécanisme permettant cette intervention dans ce pays sans Constitution écrite est assez particulier. Ce n'est en tant qu'héritier du trône que le prince Charles jouit de ce droit, mais en tant que propriétaire du duché de Cornouailles.
La valeur du portefeuille de terres et de biens attribué au prince de Galles depuis 1343 atteint quelque 712 millions de livres (811 millions d'euros) et lui rapporte 17,8 millions de livres (20,2 millions d'euros) par an.
De même que la législation affectant la Couronne doit recevoir le consentement de la reine, tout projet de loi qui touche «les revenus héréditaires, la propriété personnelle ou autres intérêts» du duché de Cornouailles implique que «le consentement du prince de Galles doit être signifié aux deux Chambres du Parlement avant que le texte ne soit adopté», précise une directive d'orientation ministérielle. Le cabinet du ministre doit dès lors écrire, en deux exemplaires, au secrétaire privé du prince pour lui «expliquer l'objectif du projet de loi, en quoi il affecterait la Couronne et demander son consentement». La requête doit également être adressée en copie aux gestionnaires du Crown Estate et à un cabinet d'avocats qui conseille la Couronne.
Charles a ainsi été consulté sur un certain nombre de textes de lois fort éclectiques, allant de l'énergie aux jeux d'argent, de l'urbanisme aux Jeux olympiques en passant par l'apprentissage ou le sort des épaves de bateaux, sans que l'on comprenne vraiment en quoi ces sujets concernent le duché de Cornouailles.

Ceci relève d'«affaires privées» 

Si cette survivance d'un droit régalien ne semble guère bouleverser le gouvernement ou le législateur, de rares représentants du peuple s'étranglent. Lord Berkeley, un membre travailliste de la Chambre des lords, en a eu connaissance lorsque, après avoir déposé cet été un projet de loi sur la navigation maritime, on lui a indiqué que le texte devait passer auparavant sous les fourches caudines de Clarence House, la résidence du prince de Galles. «C'est une chose sur laquelle personne ici ne songe à faire de vagues, mais je pense que cela devrait en faire», s'indigne le pair.
Le premier ministre, David Cameron -qui vient de lancer un ambitieux projet de réforme des règles de succession au trône (lire aussi page 30)-, a fait savoir hier qu'il n'avait aucune intention de changer quoi que ce soit à cette situation. Les services du prince, eux, estiment que cette correspondance relève d'«affaire privées».

source : LeFigaro.fr