LE CHAT DE LA STREET T.V.

mardi 28 février 2012

FRANCE: F.HOLLANDE ET BHL LE SIONISTE MANGENT UNE SALADE A 140 €

Une info passée sous silence par les médias. François Hollande et Bernard-Henri Lévy se sont retrouvés mardi au très bling-bling restaurant Laurent (à deux pas des Champs-Elysées) pour célébrer les retrouvailles du "peuple de gauche". L'occasion pour le "philosophe" et l'ennemi de "l'empire de la finance" de bavarder autour d'une salade de mâche... à 140 euros !




Quel charme opère Bernard Henri-Lévy sur les hommes politiques pour qu'ils soient tous persuadés que sa fréquentation est indispensable pour gagner une élection ? Alors que l'on croyait l'homme à la chemise ouverte rallié à Nicolas Sarkozy, François Hollande a tenté de le ramener dans le giron de la gauche molle à l'occasion d'un déjeuner.

Et c'est là que la situation devient cocasse. Une semaine après son discours enflammé du Bourget au cours duquel il a exhorté la gauche à combattre "l'empire de la finance" et les puissances du grand-capital, François Hollande n'a rien trouvé de mieux que de donner rendez-vous à BHL dans l'un des restaurants favoris de la jet-set financière parisienne.

Le restaurant Laurent, situé à quelques encablures des Champs-Elysées, est un charmant boui-boui sans prétention où les gens du monde se retrouvent pour déguster un homard (98 euros), une salade de mâche... et truffes (140 euros) ou une petite glace vanille (26 euros).

Un délicieux écrin pour causer de la crise et de cette "France d'en bas" si chère au parti socialiste. L'occasion aussi de renouer le contact entre le PS et BHL après les infidélités sarkozyennes de ce dernier à l'occasion de la guerre en Lybie.

Il se murmure également que les relations personnelles entre BHL, fidèle soutien de Ségolène Royal en 2007, et François Hollande ne seraient pas au beau fixe... Le "tronçon de turbot nacré à l'huile d'olive" (95 euros) aura-t-il permis de réchauffer l'ambiance ?

Des retrouvailles placées sous le signe de l'élégance et de la discrétion. Une chose est sûre : au parti socialiste, on aime le peuple... mais pas le voir de trop près !

source: agoravox.fr

FRANCE: LA FEMME QUI A ENFARINEE FRANCOIS HOLLANDE EST DANS UN ASILE PSYCHIATRIQUE !!!! (VIDÉO)

La femme de 45 ans qui a enfariné François Hollande mercredi soir a été internée en psychiatrie. Toutefois, cet incident ne devrait pas inciter le candidat du PS à renoncer à sa campagne de proximité. Même si son dispositif de sécurité a été considérablement renforcé en passant de 2 policiers à 14, dont deux capitaines. Lesquels ont été placés sous l'autorité d'une commandante.


"Nous devons faire attention à tout et moi le premier mais, en même temps, je ne veux rien changer dans la manière avec laquelle je veux m'adresser aux Français", a déclaré le candidat du PS, ce jeudi, lors d'une visite à l'hôpital Robert Debré, à Paris (XIXe).

Soulignant que la femme qui l'avait agressé mercredi "n'avait pas toute sa raison", il a affirmé que ce type d'incidents étaient "exceptionnels" "Mais ça peut arriver, ça pourrait même être plus grave", a-t-il ajouté.

"Il doit y avoir cette sécurité, et en même temps je veux avoir ma liberté, je veux avoir ma proximité, je veux rencontrer qui je veux, même en prenant un certain nombre de risques, tant pis", a lancé le candidat.

"Il y a des personnes ici qui doivent assurer ma sécurité, parfois contre moi, mais en définitive pour ma propre santé... puisque je suis ici dans un hôpital", a conclu François Hollande.

source : sudouest.fr




lundi 27 février 2012

FRANCE: LE JOURNAL LE MONDE POUR LE M.E.S PREMIER PAS VERS UN NOUVEL ORDRE MONDIAL

Voici un article du quotidien "Le Monde" qui montre la prise de position d'un journal français qui se fait le porte parole de la droite française, des acteurs d'un nouvel ordre mondial et du Mécanisme Européen de Stabilité. Un traité qui a pour bute d'organiser la mise sous tutelle des pays européen avec un fond commun de plus de 700 milliards ainsi et surtout qu'une amputation des droits souverain du peuple français qui n'aura plus le droit de choisir sa politique économique sans l'accord de l'Europe .... voir NOM : LE MÉCANISME EUROPÉEN DE STABILITÉ UN PREMIER PAS VERS UN NOUVEL ORDRE MONDIAL


Extrait du quotidien LeMonde.fr


Titre: "Mécanisme européen de stabilité : la bourde historique de la gauche"



La non-existence du MES est une aberration que nous avons dénoncée dès le traité de Maastricht (1992), qui empêchait la solidarité : l'Union européenne n'avait pas le droit de secourir ses membres en difficulté ! Depuis trois ans, on a donc bricolé pour venir au secours de la Grèce, de l'Irlande, du Portugal en réduisant, peu à peu, l'hostilité des "populismes de riches" de l'Europe du Nord qui n'avaient que mépris pour ces pays "incapables de gérer leur budget". Nous avons certes dénoncé les fautes des classes dirigeantes de ces pays. Mais nous n'avons jamais ignoré que les responsabilités étaient partagées par toute l'Europe.

Après trois ans de négociations avec les gouvernements les plus "égoïstes", nous avons un mécanisme, certes imparfait puisque fruit de compromis, mais qui se tient : un fonds solidaire, empruntant à la place des pays ayant perdu tout crédit auprès des marchés internationaux, avec la garantie de l'ensemble de l'Europe. Mais, au moment du vote, les démagogues refusent la création du MES, mobilisant l'émotion créée par les plans d'austérité démentiels imposés à la Grèce en l'absence du MES. "Oui, disent-ils, nous sommes solidaires des Grecs, nous voulons un MES, mais pas celui-là." Donc, comme ce MES réel est le résultat du compromis : pas de MES du tout, et que chaque pays se débrouille...

Que reproche-t-on au MES ? Il y aurait une bonne raison, son couplage avec un autre traité, à venir : le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l'Union (TSCG), qui instituerait la "règle d'or" dictée par la chancelière allemande,Angela Merkel. Ce couplage a été "convenu" par la déclaration des gouvernements du 9 décembre 2011 et n'a pas plus de valeur légale. Nous sommes contre le TSCG, nous l'avons combattu et, d'ici qu'il soit ratifié, de l'eau coulera sous les ponts. Mais ce couplage ne figure pas dans les articles du traité MES : la déclaration du 9 décembre 2011 est seulement évoquée dans ses "considérants" ! Une fois le MES ratifié, une fois le TSCG rejeté, le MES existera et il faudrarenégocier le TSCG. On ne peut rejeter le MES que s'il est lui-même un mauvais mécanisme de solidarité.[...]

L'article complet sur le site monde.fr du 24 février 2012

NOM : LE MÉCANISME EUROPÉEN DE STABILITÉ UN PREMIER PAS VERS UN NOUVEL ORDRE MONDIAL

Financièrement risqué et antidémocratique, le mécanisme européen de stabilité est aussi destructeur sur le plan social. Approuvée par l’Assemblée nationale la semaine dernière, la création de cette société financière sera débattue ce mardi 28 février au Sénat. Et, semble-t-il, dans l’indifférence générale.


Après l’Assemblée nationale le 21 février, le Sénat se prononcera à son tour sur le « Mécanisme européen de stabilité » (MES) le 28 février. Voulu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, ce complexe traité instaure une sorte de FMI européen. Il aura « pour but de mobiliser des ressources financières et de fournir, sous une stricte conditionnalité (…), un soutien à la stabilité à ses membres qui connaissent ou risquent de connaître de graves problèmes de financement ». En clair, le MES devrait être en mesure d’avancer des fonds aux États de la zone euro qui rencontreraient des difficultés pour emprunter directement auprès des marchés financiers. Les 17 États membres l’ont signé le 2 février. Reste à le ratifier… Cela se fera-t-il dans l’indifférence générale ?

Le MES en tant que tel n’est pas un traité, mais une société financière, basée au Luxembourg, dont les actionnaires sont les 17 États de la zone euro. Le capital est fixé à 700 milliards d’euros. Plus un pays est fort économiquement, plus il est obligé de souscrire un nombre important d’actions [1]. Les deux plus gros « actionnaires » sont ainsi l’Allemagne (à 27 %) et la France (20,5 %), suivis par l’Italie (18 %), l’Espagne (12 %) puis les Pays-Bas (5,5 %). Les 12 autres actionnaires possèdent entre 3,5 % (Belgique) et 0,07 % (Malte) du capital. Question préalable : la France devra-t-elle donc débourser 142,7 milliards d’euros pour honorer ses engagements auprès du MES ? Pas en un seul chèque. Le capital de chaque pays doit être mis à disposition dans les cinq ans, par tranche de 20 % par an (soit 28,5 milliards par an dans le cas français, 38 milliards dans le cas allemand). Cependant, en cas de difficultés, les dirigeants du MES peuvent accélérer le versement de ce capital [2]. Dans ce cas, les pays membres devront s’acquitter de la somme demandée dans les sept jours.

Un mécanisme fragilisé par la pression des marchés

Disposant donc de 700 milliards garantis par les États membres, le MES pourra racheter une partie de la dette d’un État en difficulté – des obligations grecques, par exemple – sur les marchés. Mais au rythme où vont les choses, les 700 milliards risquent vite de s’épuiser. Comme avec son éphémère prédécesseur, le Fonds européen de stabilité financière (FESF), les concepteurs du MES espèrent donc jouer sur l’effet levier pour augmenter sa « force de frappe » : lever des fonds auprès des marchés financiers pour accroître ses propres capacités de prêt. Le MES est ainsi « habilité à emprunter sur les marchés de capitaux auprès des banques, des institutions financières ou d’autres personnes ou institutions afin de réaliser son but » (article 21).

Leur pari : que le MES soit en mesure d’emprunter à des taux assez bas (entre 2 % et 3,5 % sur trente ans s’il dispose du triple A) pour en faire bénéficier, moyennant une commission, des États qui, s’ils s’adressaient directement aux marchés, seraient soumis à des taux très élevés à cause de leur note dégradée (23 % pour la Grèce, mi-février, 10 % pour le Portugal, 6 % pour l’Espagne et l’Italie, pour les emprunts à échéance de 30 ans…). En recourant à cet effet levier, le MES pourrait ainsi emprunter trois à quatre fois son capital, soit entre 2 000 et 3 000 milliards d’euros. En théorie.

Une dépendance totale à l’égard des agences de notation

Car cette belle mécanique néolibérale risque de se détraquer. Emprunter à des taux bas implique que le MES soit bien noté par les agences de notation. Or, parmi ses principales garanties, seuls l’Allemagne et les Pays-Bas conservent, pour l’instant, leur triple A auprès des trois agences de notation. Ces deux pays ne représentent que 32,5 % du capital du MES. Les trois pays actuellement en grande difficulté – Grèce, Portugal, Irlande – pèsent à peine 7 %. Que se passera-t-il si cet équilibre se rompt ? Si des pays plus importants, déjà dégradés par les agences de notation, continuent d’être déstabilisés ? « Les véritables garants sont ceux qui peuvent y mettre de l’argent. Si les agences de notation dégradent tout le monde, la situation devient impossible », prévient l’économiste Michel Aglietta, du Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii).



L’Espagne et l’Italie, qui risquent de perdre leur A, constituent 30 % du capital du MES. La France, elle, est à la croisée des chemins. Ne demandez pas à un investisseur de prêter à une entreprise dont la majorité des actionnaires sont considérés comme étant en difficulté ! Le MES, déjà engagé pour renflouer la Grèce, le Portugal et l’Irlande [3], sera-t-il en mesure de se porter au secours de l’Espagne puis de l’Italie, voire de la France si ces pays sont attaqués ? Les besoins de financement dépasseront largement ses capacités. Et ne pouvant faire appel à la contribution des pays déstabilisés, ne reposant que sur les garanties de l’Allemagne et d’une France fragilisée, les taux d’intérêt des titres financiers émis par le MES risqueront de grimper, et sa dette de gonfler. C’est tout ce château de liquidités qui menacera de s’effondrer.

La généralisation de la potion grecque

Mais revenons au mécanisme lui-même : qui prend les décisions ? Le MES est doté d’un « conseil des gouverneurs », composé par les ministres des Finances de chaque pays membre, François Baroin aujourd’hui, dans le cas de la France. Ce sont les gouverneurs qui décident notamment de répondre ou non à la demande de soutien d’un État membre et de lever des fonds pour le faire. Ils nomment le directeur général, qui assure la plupart des affaires courantes en lien avec le conseil d’administration, composé de 17 administrateurs nommés par chaque gouverneur. La plupart des décisions se prennent soit à la majorité simple, soit à la majorité qualifiée (80 % des voix). Mais attention, nous sommes dans une entreprise et non en démocratie : chaque gouverneur dispose d’un nombre de voix équivalent au nombre d’actions que son pays possède. L’Allemagne détient ainsi 27 % des voix et la France 20,5 %. Soit, à eux deux, 47,5 % des votes. À aucun moment l’avis du Parlement européen ou des parlements nationaux n’intervient. Ce qui fait du MES une superstructure encore moins démocratique que la Banque européenne d’investissement (BEI), dont une éventuelle modification de statuts nécessite la consultation du Parlement européen [4].

Autre point très sensible : les « strictes » conditions auxquelles sera octroyée « l’assistance financière » à un État en difficulté. Sur ce point, ce n’est même plus le MES qui s’en charge, mais la « troïka », c’est-à-dire la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) mandaté par le conseil des gouverneurs [5]. Trois organes sur lesquels les élus et les citoyens n’ont aucun contrôle ! Ce qui se passe en Grèce ou au Portugal nous livre un petit aperçu du type de conditions qui seront fixées : privatisations massives, réduction de salaires du public comme du privé, diminution du Smic, remise en cause profonde du droit du travail et des systèmes de protection sociale, augmentation de la TVA… [6]

Une structure antidémocratique

La troïka sera chargée de « veiller au respect » de ces plans d’austérité. Ils ne pourront en aucun cas être contestés ou amendés, comme le montre là encore le laboratoire grec. Face à la révolte sociale qui s’y exprime et à la perspective d’un passage à gauche de la Grèce (les trois partis de gauche qui ont refusé le plan d’austérité totalisent désormais 42 % des intentions de vote), « il ne peut y avoir d’amendement au programme et il n’y en aura pas », a déclaré Angela Merckel, le 13 février. Voter ne servirait donc plus à rien ? L’aide financière à un État sera également soumise au Traité sur le fonctionnement de l’UE, qui prévoit notamment de graver dans le marbre la « règle d’or » : l’interdiction de tout endettement, donc la fin de tout investissement public sur le long terme. En ces temps de nécessaire transition énergétique et écologique, l’Europe se coupe un bras.

Impossible donc d’interroger l’efficacité des « protocoles d’accord » (les plans d’austérité) mis en œuvre depuis deux ans et de les modifier. Pourtant, ils se révèlent totalement inefficaces. « Les plans d’austérité sont faits pour payer les intérêts de la dette qui montent. Mais austérité signifie moins de croissance, donc moins de recettes et une hausse des dépenses liées au chômage. À mesure que les États renouvellent leurs obligations sur les marchés pour se financer, les taux d’intérêts continuent de s’alourdir. Au lieu de le baisser, la Grèce a accru son déficit à cause de la charge de la dette », explique l’économiste Michel Aglietta. Au Portugal, le chômage explose : 35,4 % des moins de 24 ans sont sans emploi.

Progrès nulle part, austérité partout

En dix ans, entre sa dette et les intérêts de la dette, l’Espagne a remboursé 1020 milliards d’euros, pour aboutir à une succession de plan d’austérité. En France, 60 % du déficit budgétaire (78,7 milliards prévus en 2012) correspondent au remboursement des intérêts de la dette (46,8 milliards d’euros). « À chaque fois que l’on durcit un plan d’austérité, on amplifie la récession », commente Michel Fried, économiste du Laboratoire social d’action, d’innovation, de réflexion et d’échanges (Lasaire). « 50 % à 60 % des exportations des économies européennes sont destinées à l’exportation au sein de la zone euro. Si tous ces pays appliquent l’austérité en même temps… » Qu’importe ! Continuons de sombrer dans ce cercle vicieux en interdisant même aux démocraties de corriger leurs erreurs, si tant est qu’elles s’en aperçoivent.

Last but not least : le MES et ses dirigeants agiront dans l’impunité totale : « Le président du conseil des gouverneurs, les gouverneurs, les gouverneurs suppléants, les administrateurs, les administrateurs suppléants ainsi que le directeur général et les autres agents du MES ne peuvent faire l’objet de poursuites à raison des actes accomplis dans l’exercice officiel de leurs fonctions et bénéficient de l’inviolabilité de leurs papiers et documents officiels », stipule l’article 35 (immunité des personnes) [7]. Seul le directeur général peut lever l’immunité d’un employé du MES. Et seul le conseil des gouverneurs peut faire de même pour les gouverneurs et les administrateurs. En clair : le linge sale sera lavé en famille et en toute discrétion. En cas de litige entre le MES et l’un de ses États membres, ce sera la Cour de justice européenne qui tranchera. C’est la seule occasion où une institution extérieure peut intervenir sur ce qui s’y déroule.

Antidémocratique, jouant le jeu des marchés et de la spéculation financière, portant en germes la destruction du modèle social européen, le « Mécanisme européen de stabilité » trahit définitivement l’idéal sur lequel s’est bâtie l’Union. Les prêts accordés sous la pression de marchés dérégulés ne serviront donc plus à construire ou solidifier socialement et économiquement un pays, mais à détruire tout ce qui a été accompli. Les députés français choisiront-ils cette voie suicidaire ?

A l’Assemblée nationale, le 21 février, le MES a été voté par l’UMP et les centristes. Les élus du Front de gauche (PCF et PG) et d’Europe écologie-Les Verts (EELV) [8] s’y sont opposés. Le PS s’est abstenu, à part une quinzaine de députés qui ont voté contre, à l’instar d’Henri Emanuelli. Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l’Assemblée, a évoqué une « abstention offensive, dynamique ». Cette posture, si elle est réitérée au Sénat le 28 février, où la gauche est majoritaire, signifiera la ratification du traité. MES ou pas, la question d’une véritable solidarité européenne, avec la Grèce et les autres pays attaqués par les marchés, demeure, elle, encore posée.

source : bastamag.net


USA : LE FILS DU BLACK PANTHÈRE EN PRISON A VIE INTERDIT DE SORTIE DES ETATS UNIS

Mumia Abu-Jamal (black panthère)

La mauvaise nouvelle c'est que Jamal, fils de Mumia, vient de se voir refuser un passeport par les autorités d'Etat pour quitter le territoire des Etats-Unis. Une inqualifiable vengeance de plus à l'encontre de Mumia, de sa famille et de ses soutiens ! Il ne pourra donc pas se déplacer à Paris pour recevoir le prix de la personnalité anticolonialiste de l'année décerné à son père par la Fondation Frantz Fanon. Le prix sera remis à Keith Cook, le frère de Mumia, ce dimanche 26 février (15h) à La Bellevilloise - 19 rue Boyer 75020 Paris (métro Ménilmontant ou Gambetta) ...

Au cours de son séjour, à l'invitation de notre Collectif unitaire national, Keith Cook rencontrera la presse et les élus. Il sera notamment reçu à l'Assemblée Nationale, au Sénat, à Saint-Denis, à Bobigny, ainsi qu'à Paris où les élus communistes, du parti de gauche et Les Verts l'accueilleront quelques jours après l'adoption d'un voeu - à leur initiative - par le Conseil de Paris exigeant la libération de Mumia.

Il rencontrera également les organisations et les soutiens à Mumia le MARDI 28 FEVRIER (18h30) au MRAP - 43 Bd de Magenta 75010 Paris (métro République). Cette initiative est ouverte aux médias. Il sera aussi présent au rassemblement hebdomadaire (18h) MERCREDI 29 FEVRIER place de La Concorde face au Consulat des Etats-Unis.

source : mumiabujamal.com

dimanche 26 février 2012

USA : L'ADMINISTRATION OBAMA OU LE GOUVERNEMENT SIONISTE 3/3 LE 11 SEPTEMBRE 2011


9/11 : La connexion Sioniste Rothschild

Le bail des tours jumelles au World Trade Center a été acheté juste quelques semaines avant le 11 Septembre par l’homme d’affaire, Larry Silverstein (Sioniste Rothschild) et Frank Lowy (Sioniste Rothschild), qui ont tout deux des liens proches avec les chefs Israéliens, dont le Premier Ministre Benjamin Netanyahu qui a dit que ce qui s’est passé le 11 Septembre était ‘bon pour Israël’.
L’affaire du World Trade Center a été conclue avec Lewis Eisenberg (Sioniste Rothschild), la tête de New York Port Authority, vice président de l’AIPAC et un ancien partenaire de Golman Sachs contrôlée par Rothschild. Eisenberg est aussi proche de la direction d’Israël.

L’homme représenté ici utilisa lourdement du lobbysme au New York Port Authority pour vendre le bail à des individus privés était Ronald S. Lauder (Sioniste Rothschild) de la famille de cosmétique Estée Lauder.
Il a été impliqué avec un flot d’organisations Sionistes Rothschild, dont la Jewish National Fund,World Jewish CongressAmerican Jewish Joint Distribution Committee et l’Anti-Defamation League.
Acheter le bail du World Trade Center était une offre d’affaire terrible pour Silverstein et Lowy parce que les tours étaient connues en tant qu’éléphants blancs étant donné l’état dans lequel elles étaient et la quantité fantastique d’amiante qui était nécessaire pour y faire face. Quand Silverstein a été demandé pourquoi il a acheté le bail il a répondu : ‘J’ai sentis une urgence irrésistible de le posséder’.
Quand l’affaire a été conclue Silverstein a massivement augmenté l’assurance en cas d’attaque terroriste et fut attribué 4.55 milliards de dollars après que les tours ne soient touchées. Le bail lui a coûté 3.2 milliards et Silverstein rapporta avoir seulement investit 14 millions de $ de sa poche.
Le juge qui supervisa le litige entre Silverstein et les compagnies d’assurance était Michael B. Mukasey (Sioniste Rothschild) qui plus tard devint Procureur Général des USA.
Lucky Larry
Silverstein et Lowy ont originellement été surenchéri de 50 millions de $ pour le bail du World Trade Center par la compagnie appelée Vornado, dont le chef actionnaire était l’homme d’affaire Juif, Bernard Mendik. Il était l’ancien beau frère de Silverstein et ils se sont beaucoup brouillés après son divorce avec la sœur de Silverstein.
Puis Vornado, ayant pourtant la meilleure enchère, ‘changea soudainement ses esprits’ et ‘se retira soudainement’ laissant le champ libre à Silverstein et Lowy. Pas étonnant qu’ils l’appellent ‘Lucky Larry’ (Chanceux Larry).
Des semaines après que Silverstein et Lowy ne présentent leur enchère finale pour le WTC, Bernard Mendik de Vornado est mort après devenir ‘soudainement malade’. Il y a trop de ‘soudainement’.
Silverstein a eu un petit déjeuner chaque matin avec ses enfants vers les fenêtres du World Restaurant, à plus de 100 étages dans la Tour Nord, mais aucun d’entre eux ne se sont pas présentés le matin du 9/11. Silverstein a dit qu’à la dernière minute il avait un ‘rendez-vous avec son dermatologue’ alors qu’en réalité, tel qu’un de ses gardes du corps a dit en privé, qu’il avait reçu un coup de téléphone dans sa voiture lui disant de ne pas s’approcher du World Trade Center ce matin là. Il se brancha ensuite sur le téléphone de sa voiture pour prévenir ses enfants.

C’était Silverstein qui a dit dans une interview télévisée qu’un autre de ses bâtiments du complexe du World Trade Center, le Bâtiment 7 ou le Bâtiment Salomon Brothers, était en feu et que la décision a été faites de ‘pull it’ – un terme classique en anglais pour la démolition contrôlée.
Très peu de temps après sa décision, le bâtiment, qui n’a pas été touché par un avion, s’est effectivement écroulé par démolition contrôlée.
Le problème avec l’histoire de Silverstein est qu’il faut des semaines pour placer les charges dans un bâtiment de 47 étages pour l’effondrer sur lui même comme il l’a fait. Comment on peut prendre la décision de le démolir et ensuite pouf il s’effondre ?

Le bâtiment 7 parfaitement effondré sur le terrain où il était érigé – et cela peut uniquement se passer avec une démolition contrôlée

Les charges ont été plantées bien avant la décision officielle faites de le ‘démolir’ et tout le scénario du 9/11 s’est déployé depuis un script pré planifié. La BBC a annoncé en direct à la télévision que le Bâtiment Sept s’était effondré une demi heure avant qu’il ne le fasse pour de vrai car les autorités avaient lâché la ‘news’ trop tôt.
La sécurité au World Trade Center était sous la responsabilité de Kroll Associates (Sioniste Rothschild) qui a de proches liens avec la CIA et le Mossad. La sécurité aux trois aéroports impliqués dans le 11 septembre était dirigée par ICTS International / Huntsleigh USA, des compagnies possédées par les Sionistes Rothschild, Ezra Harel et Menachem Atzmon, et dominée par d’anciens agents de Shin Bet, le service de sécurité interne Israélien et une agence de contre-espionnage qui s’occupe de la sécurité de la compagnie aérienne Israélienne, EL AL.
ICTS (Sioniste Rothschild) était aussi responsable pour la sécurité de l’aéroport de Paris où le soi disant ‘kamikaze à chaussure’, Richard Reid, monta dans son avion en partance pour les Etats-Unis et l’ICTS a fournit la ‘sécurité’ à l’aéroport d’Amsterdam où le kamikaze avec des bombes dans son slip embarqua pour son vol après avoir payé un billet à la dernière minute au prix fort, embarquant sans bagage vérifiée, et d’après ce qui a été rapporté, même sans passeport. Comme résultat, les voyageurs sont désormais irradiés par des scanners corporels.

Du temps du 9/11 la CIA était gouvernée par George Tenet (Sioniste Rothschild) et l’investigation des attaques était supervisée par l’Assistant au Procureur Général, Mochael Chertoff (Sioniste Rothschild), le fils d’un agent de l’agence d’exécution Israélienne (Rothschild), le Mossad.


Chertoff est le co-auteur du mal famé Patriot Act qui supprima les droits et libertés basiques sur la justification du 9/11 (Problème-Réaction-Solution) et devint ensuite la deuxième tête d’Homeland Security, une organisation aussi créée sur le dos du 9/11.
Chertoff dirige maintenant sa propre compagnie, le Chertoff Group, une ‘firme de consultation sur le risque de gestion et la sécurité’, qui emploie plusieurs collègues séniors d’Homeland Security et aussi Michael Hayden, un ancien Directeur de la National Security Agency (NSA) et de la CIA.
Chertoff était partout sur les réseaux télévisés après l’incident du ‘kamikaze avec des bombes dans le slip’ pressant le gouvernement à introduire des scanners corporels complets, qu’il a ensuite fait. Ils sont produits par l’un des clients de Chertoff Group, Raspican Systems. Le kamikaze avec une bombe dans son slip était autorisé à monté dans l’avion malgré une série d’alertes rouges, et apparemment sans passeport, à travers le système de ‘sécurité’ dirigé par ICTS Sioniste Rothschild.
Du temps du 9/11 le Pentagone était contrôlé par des gens comme Paul Wolfowitz (Sioniste Rothschild), le Député Secrétaire à la Défense qui est allé à la tête de la Banque Mondiale ; et Dov Zakheim (Sioniste Rothschild), un citoyen à double nationalité Israélienne/Américaine et le Pentagon Comptroller qui est arrivé à ‘perdre’ des trillions du budget du Pentagone – un fait qui a été annoncé le 10 Septembre 2001.
Personne ne se demande pourquoi cette annonce n’a pas été largement rapportée ? Quelque chose s’est-il passé le jour suivant donc ? Cela doit être une coïncidence, évidemment, ils n’auraient pas pu savoir ce qui allait arriver, n’est-ce pas ??

Zakheim a également mal classés les escadrons des combattants US F16 et F15 en tant que surplus militaires afin qu’ils puissent être vendus à Israël, à un prix knock-down (et acheté avec l’argent d’«aide» américaine, de toute façon). Ceci et d’autres ventes de matériel militaire (souvent des cadeaux) signifie qu’Israël, avec une population de seulement sept millions et demi, a l’une des forces aériennes les plus importantes de la planète.

Par amour de Dov
L’administration Bush était contrôlée à merveille du temps des attaques du 11 Septembre par les soi-disant ‘néoconservateurs’. Ceux là étaient dirigés par une kabale de Sionistes Rothschild comme Richard Perle, Paul Wolfowitz, Dov Zakheim, Robert Kagan, Douglas Feith, Lewis ‘Scooter’ Libby, le procureur américain radié et criminel détenu qui était un ancien ‘conseiller’ de Dick Cheney, et William Kristol éditeur de la planche propagandiste néoconservatrice Sioniste Rothschild, le Weekly Standard, possédée à l’époque par Rupert Murdoch (Sioniste Rothschild).
Oh oui, et ce gang comprenait aussi Robert Zoellick, maintenant à la tête de la Banque Mondiale, qui a succédé au poste de son collègue néoconservateur et Sioniste Rothschild, Paul Wolfowitz.
Je le répète – les Juifs ne représentent que 1.7% de la population Américaine et la majorité d’entre eux ne sont pas Sionistes Rothschild. La proportion des postes de pouvoir est tout simplement fantastique et je ne fais que souligner ce que vous pouvez appeler une ‘liste des grands titres’. Tout cela va bien, bien plus loin – voyez par exemple cette liste de Sionistes Rothschild contrôlant apparemment des organisations non-Juives…
Le chef néoconservateur écrivit à Bill Clinton pour le presser d’attaquer l’Irak avant le 9/11 et ont ensuite mi les bouchées doubles pour défendre les invasions de l’Irak et de l’Afghanistan après les attentats du World Trade Center sous l’administration Bush.
Chose intéressante, ces mêmes Sionistes Rothschild, ainsi que le pantin Secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld et le Vice-Président Dick Cheney, tous deux de violents partisans d’Israël, ont lancé un ‘think tank’ avant que Bush ne prenne l’office appelé Projet pour le Nouveau Siècle Américain (PNAC – Project for the New American Century).
En Septembre 2000, cette organisation publia un document appelé Reconstruire les Défenses de l’Amérique : Stratégies, Forces, et Ressources pour un Nouveau Siècle dans lequel ils appellent aux forces Américaines à ‘combattre et gagner avec fermeté de multiple théâtres de guerres majeurs simultanément’ avec une accentuation pour des endroits comme l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord.
Mais le document a dit que ‘ … le processus de transformation … sera assez long, (si) absent d’événement catalyseur et catastrophique – comme un nouveau Pearl Harbor’ pour le justifier au peuple.
Un an jour pour jour après que le document soit publié et neuf mois après que la plupart de ces Sionistes Rothschild arrivent au pouvoir dans l’administration Bush, l’Amérique a bien eu «un nouveau Pearl Harbor» qui a ensuite été utilisé pour justifier le programme énoncé dans le document .
Le discours de l’Etat de l’Union en 2002 de Bush qui appela l’Irak, l’Iran et la Corée du Nord l’«axe du mal» a été écrit par un néoconservateur, David Frum (Sioniste Rothschild), soutient désormais le front Sioniste Rothschild, No Labels, et était directement tiré des pages du document du Projet pour le Nouveau Siècle Américain.
La Commission officielle d’investigation de 9/11 a seulement été forcée sur Bush et Cheney et l’homme qui a été nommé pour être à la tête de la Commission était Henry Kissinger (Sioniste Rothschild). C’était si ridicule et invraisemblable qu’il démissionna, invoquant des ‘conflits d’intérêts’, qui ne l’ont jamais arrêté auparavant.
Mais ‘l’investigation’ et le rapport final étaient toujours supervisés par Phillip Zelikow (Sioniste Rothschild) et il décida que l’histoire officielle était fondamentalement vraie après avoir manqué d’interviewer et citer des témoins clés qui donnaient une autre version des évènements.
Phillip Zelikow

Le juge fédéral désigné pour s’occuper de tous les décès illicites et cas de lésions corporelles déposés par les familles de ceux qui sont morts le 11 Septembre a été Alvin K. Hellerstein (Sioniste Rothschild) qui a des liens familiaux importants en Israël.
Le procureur Kenneth Feinberg (Sioniste Rothschil) a supervisé les fonds d’indemnisation des victimes du 9/11 et 97 pour cent des familles ont été persuadées de prendre l’argent en échange de ne pas presser pour une enquête indépendante sur les atrocités du 11 Septembre.
Ceux qui ont actuellement demandé une enquête ou le rejet des limites du fonds de compensation ont été traités par un ‘médiateur spécial’, Sheila Birnbaum (Sioniste Rothschild).
Feinberg (Sioniste Rothschild) est devenu le «Maître Spécial» pour TARP exécutif de rémunération lié aux renflouements bancaires, et est actuellement l’administrateur nommé par le gouvernement des fonds de compensation pour les victimes de la catastrophe pétrolière BP dans le golfe du Mexique.

Kenneth Feinberg (Sioniste Rothschild)

Puis ensuite vient l’histoire des cinq ‘Israéliens qui dansent’ qui se sont fait arrêter par la police après avoir reçu plusieurs coups de téléphone d’habitants du New Jersey enragés que des ‘hommes du moyen-orient’ se tapaient dans les mains, criaient et faisaient la fête alors qu’ils filmaient les Tours Jumelles sous les flammes.
‘Ils étaient comme contents, vous voyez … Ils n’avaient pas l’air choqués pour moi’, a dit un témoin.
Les agents de police et du FBI auraient découvert des cartes de New York dans la camionnette blanche des Israéliens avec un emplacement bien mis en évidence, ainsi que $ 4,700 en espèces cachés dans une chaussette, un passeport étranger, et des boîtes de cutters du type qui auraient été utilisés par les ‘pirates de l’air arabes’.
Il a également été rapporté que les chiens renifleurs ont trouvé des traces d’explosifs dans le camion, qui appartenait à une société de façade du Mossad appelée Urban Moving Systems détenus par l’Israélien Dominick Suter (Sioniste Rothschild), qui a tout laissé tomber (littéralement à en juger par l’empressement de l’évacuation du bureau) et se sont enfuis en Israël immédiatement après les attentats.
Le Forward, un journal Juif, dit que le FBI a révélé qu’au moins deux des cinq Israéliens arrêtés étaient des agents du Mossad et Urban Moving Systems était une opération de front du Mossad.
Les cinq ont été retenus pendant 71 jours, puis ont été libérés sans inculpation et autorisés à retourner en Israël, où trois d’entre eux sont apparus à la télévision pour dire que ‘notre but était de documenter l’événement’.
Oui, un évènement qu’ils savaient allait se passer.
Dr Alan Sabrosky, ancien directeur d’études à l’US Army War College, a dit publiquement que les dirigeants militaires américains savent maintenant que Israël et ‘ces traîtres au sein de notre nation’ étaient responsables pour les attaques de 9/11 (voir son interview après cet article).

Trois des ‘danseurs Israéliens’ à la télévision Israélienne

Depuis le 11 Septembre, nous avons été soumis à une série de vidéos de ‘Ben Laden’ et autres ‘informations’ faisant la promotion de la peur du terrorisme arabe de deux organisations appelées IntelCenter et S.I.T.E., ou Search for International Terrorist Entities Institute.
IntelCenter est dirigé par Ben Venzke (Sioniste Rothschild) et S.I.T.E. a été co-fondée par Rita Katz (Sioniste Rothschild). Dans un article intitulé, Est-ce qu’Israël Contrôle les Actualités Terroristes Bidons ?, les écrivains Gordon Duff et Brian Jobert posent quelques questions clés:
‘Qui dit qu’Al Qaeda est responsable pour un bombardement? Rita Kaz. Qui nous donne des cassettes de Ben Laden? Rita Katz. Qui nous donne les informations comme quoi les Musulmans sont mauvais? Rita Katz? Rita Katz est le Directeur des services secrets de S.I.T.E., la source primaire de renseignement utilisée par les services de news, Homeland Security, le FBI et la CIA.

Quelle est sa qualification? Elle a servie à la Force de Défense Israélienne. Elle a un diplôme d’université et la plupart des journalistes investigateurs croient que le Mossad l’a aidé avec son information. Nous ne trouvons aucune évidence de qualification de toute sorte. Un barman a plus d’intelligence à rassembler de l’expérience.

Personne ne vérifie ses déclarations. S.I.T.E. dit qu’Al Qaeda l’a fait, ça a touché les journaux. S.I.T.E. dit qu’Israël ne l’a pas fait, ça a touché les journaux aussi. Qu’est ce que S.I.T.E. fait réellement? Ils vérifient l’internet pour de l’information, presque n’importe quelle information qu’Israël veut qu’elle soit soutenue en tant qu’actualité, vue à la TV Américaine, rapportée dans nos journaux et passée sur l’internet comme si c’était actuellement vrai. Incroyable.’

Mais pas aussi incroyable si vous avez lu jusqu’ici et que vu l’étendue à laquelle les réseaux de sociétés secrètes Rothschild contrôlent et manipulent les évènements mondiaux.

Les Sionistes Rothschild Katz et Venzke fournissent ‘les renseignements’ et les vidéos de Ben Laden pour les agences de ‘sécurité’ et les médias, et Adam Gadahn, représenté ci-dessus, est un porte parole officiel d’Al Qaeda’ qui a communiqué des vidéos de lui-même entrain de soutenir le terrorisme. Son nom est sur la liste ‘des plus recherchés’ du FBI.
Très étrange donc que ‘Adam Gadahn’ serait en fait un homme Juif appelé Adam Pearlman, petit fils de Carl Pearlman, qui a siégé au conseil de l’Anti-Defamation League (ADL) Sioniste Rothschild enragé.
Le président de l’US Homeland Security et des affaires gouvernementales du Comité, le sénateur Joseph Lieberman (Sioniste Rothschild) qui, comme la décharge Rothschild en général, est désespéré à utiliser la ‘menace du terrorisme’ visant à censurer l’Internet pour bloquer la vérité de sortir.


Les Sionistes Rothschild ont prévenu leur exposition depuis la porte, jusqu’à présent, grâce à la possession des grands médias. Shahar Ilan, un éditeur de quotidiens caractéristiques avec le principal quotidien israélien, Ha’aretz, a écrit:
‘Les Juifs [Sionistes Rothschild] contrôlent les médias américains. C’est très clair, et prétendre le contraire est une insulte à la connaissance commune.’
Pas seulement en Amérique, et pas seulement les ‘actualités’ médiatiques de bosses Sionistes Rothschild comme Rupert Murdoch. Le journaliste au Los Angeles Times, Joel Stein (Sioniste Rothschild), a écrit un article annonçant que les Américains qui ne pensent pas que les Juifs (Sionistes Rothschild) contrôlent Hollywood sont tout simplement « stupides »:
‘J’ai dû parcourir les métiers pour venir avec six individus ayant des postes élevés dans les entreprises de divertissement. Mais voilà, même un seul de ces six, le président de l’AMC Charles Collier, s’est avéré être Juif! … En tant que Juif fier, je veux que l’Amérique sache ce que nous avons accompli. Oui, nous contrôlons Hollywood.’
J’accentue encore le fait que nous ne parlons pas ‘des Juifs’ qui possèdent les médias, Hollywood, la politique, les banques et les grosses entreprises, mais une toute petite clique répondant ultimement à la société secrète que j’appelle Sionisme Rothschild.
La masse du peuple Juif a été impitoyablement utilisée et abusée par les réseaux de Rothschild qui se moquent totalement d’eux. Ils ne sont pas à la poursuite de ce qui est meilleur pour le peuple Juif dans son ensemble, mais ce qui convient à la conspiration Rothschild pour la domination mondiale au nom de leurs maîtres cachés.
Les Rothschild et leur société secrète Sioniste contrôlent la politique gouvernementale Américaine sur Israël et tout le reste – et c’est la même chose en Grande-Bretagne et pays après pays, dont la France, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique et l’Union européenne, qui sont une création Rothschild dès le départ.
Le premier grand discours d’Obama sur le Moyen-Orient en 2008 a été, selon le Wall Street Journal, écrit pour lui par James Steinberg (Sioniste Rothschild), Daniel Kurtzer (Sioniste Rothschild) et Dennis Ross (Sioniste Rothschild). Il a été livré au groupe lobbyiste Sioniste Rothschild, l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC).
Des chances que tout cela soit contre les Palestiniens, vous pensez ?

L’homme désigné pour superviser la guerre en Afghanistan et le ciblage du Pakistan a été Richard Holbrooke (Sioniste Rothschild), « représentant spécial » d’Obama pour l’Afghanistan et le Pakistan qui est décédé en Décembre 2010.
Holbrooke a servi la Kabale Sioniste Rothschild occupant des postes de «diplomatie» de la guerre du Vietnam jusqu’au conflit en Afghanistan, prenant des postes en tant qu’envoyé spécial pour les Balkans avant et durant la guerre en ex-Yougoslavie, comme Ambassadeur des Nations Unies, comme l’homme a qui on a confié la responsabilité de vendre l’agenda du SIDA, et bien plus encore.






EUROPE : ISRAËL FAIT PARTIE DE L'UNION EUROPÉEN !!! (VIDÉO)

Le 16 février a été inauguré dans une relative discrétion médiatique le parlement Juif européen, et pour cause. Ce parlement est situé à Strasbourg dans les mêmes bâtiments que l’actuel parlement européen (des 27 pays de l’Union européenne)


Ces 120 représentants de ce parlement Juif (l’appellation en soi sonne déjà comme une provocation) devraient donc être des délégués de ces 27 pays ?
Que nenni, ils proviennent de 47 pays différents, certains ne sont donc pas membres de l’UE et il y en a même comme du Kazkhstan qui ne sont pas situés en Europe.
Cette intronisation d’un parlement à la fois confessionnel et supra-européen au sein même de ce qui est sensé être le véritable Parlement européen est une parfaite infâmie, une abjecte trahison de nos clercs qui démontrent une fois de plus leur totale soumission à l’emprise mondiale exercée par « un peuple intelligent, sûr de lui et dominateur ».

source : mecanopolis.org