LE CHAT DE LA STREET T.V.

lundi 27 février 2012

FRANCE: LE JOURNAL LE MONDE POUR LE M.E.S PREMIER PAS VERS UN NOUVEL ORDRE MONDIAL

Voici un article du quotidien "Le Monde" qui montre la prise de position d'un journal français qui se fait le porte parole de la droite française, des acteurs d'un nouvel ordre mondial et du Mécanisme Européen de Stabilité. Un traité qui a pour bute d'organiser la mise sous tutelle des pays européen avec un fond commun de plus de 700 milliards ainsi et surtout qu'une amputation des droits souverain du peuple français qui n'aura plus le droit de choisir sa politique économique sans l'accord de l'Europe .... voir NOM : LE MÉCANISME EUROPÉEN DE STABILITÉ UN PREMIER PAS VERS UN NOUVEL ORDRE MONDIAL


Extrait du quotidien LeMonde.fr


Titre: "Mécanisme européen de stabilité : la bourde historique de la gauche"



La non-existence du MES est une aberration que nous avons dénoncée dès le traité de Maastricht (1992), qui empêchait la solidarité : l'Union européenne n'avait pas le droit de secourir ses membres en difficulté ! Depuis trois ans, on a donc bricolé pour venir au secours de la Grèce, de l'Irlande, du Portugal en réduisant, peu à peu, l'hostilité des "populismes de riches" de l'Europe du Nord qui n'avaient que mépris pour ces pays "incapables de gérer leur budget". Nous avons certes dénoncé les fautes des classes dirigeantes de ces pays. Mais nous n'avons jamais ignoré que les responsabilités étaient partagées par toute l'Europe.

Après trois ans de négociations avec les gouvernements les plus "égoïstes", nous avons un mécanisme, certes imparfait puisque fruit de compromis, mais qui se tient : un fonds solidaire, empruntant à la place des pays ayant perdu tout crédit auprès des marchés internationaux, avec la garantie de l'ensemble de l'Europe. Mais, au moment du vote, les démagogues refusent la création du MES, mobilisant l'émotion créée par les plans d'austérité démentiels imposés à la Grèce en l'absence du MES. "Oui, disent-ils, nous sommes solidaires des Grecs, nous voulons un MES, mais pas celui-là." Donc, comme ce MES réel est le résultat du compromis : pas de MES du tout, et que chaque pays se débrouille...

Que reproche-t-on au MES ? Il y aurait une bonne raison, son couplage avec un autre traité, à venir : le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l'Union (TSCG), qui instituerait la "règle d'or" dictée par la chancelière allemande,Angela Merkel. Ce couplage a été "convenu" par la déclaration des gouvernements du 9 décembre 2011 et n'a pas plus de valeur légale. Nous sommes contre le TSCG, nous l'avons combattu et, d'ici qu'il soit ratifié, de l'eau coulera sous les ponts. Mais ce couplage ne figure pas dans les articles du traité MES : la déclaration du 9 décembre 2011 est seulement évoquée dans ses "considérants" ! Une fois le MES ratifié, une fois le TSCG rejeté, le MES existera et il faudrarenégocier le TSCG. On ne peut rejeter le MES que s'il est lui-même un mauvais mécanisme de solidarité.[...]

L'article complet sur le site monde.fr du 24 février 2012

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