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vendredi 10 février 2012

INFORMATIQUE : Le FBI publie une enquête de 191 pages sur Steve Jobs

Il est considéré comme un génie et un visionnaire par des centaines de millions d'utilisateurs Apple à travers le monde. Mais selon un rapport du FBI, Steve Jobs, disparu le 5 octobre 2011, était un personnage un peu plus nuancé.

C'est en tout cas ce qui ressort d'une enquête de 191 pages publiée jeudi par le FBI, en vertu de la loi sur la liberté d'information et à la demande du «Wall Street Journal».

Le dossier a été constitué au tournant au début des années 90 alors que le fondateur d'Apple était pressenti pour devenir conseiller à la Maison-Blanche. A l'époque, il avait quitté la marque à la pomme après des désaccords et dirigeait NeXT, une société informatique, et était propriétaire de Pixar, le studio d'animation.

Sur le plan professionnel. Certains témoins ont remis en cause l'honnêteté de Steve Jobs, estimant qu'il pouvait «s'arranger avec la vérité et tordre la réalité pour parvenir à ses fins». «Un individu trompeur qui n’était ni complètement franc, ni complètement honnête», peut-on également lire parmi les témoignages publiés. A l'inverse, d'autres parlent d'un caractère intègre, d'un dirigeant brillant doté d'une grosse capacité de travail et estiment qu'il est digne de confiance pour occuper un poste auprès du gouvernement américain.

La drogue. Les autorités américaines, qui ont interrogé des proches de Steve Jobs, évoquent un usage de drogues à l'Université, au début des années 70. «Plusieurs personnes ont fait état d'un usage de drogues dans le passé de Steve Jobs, peut-on lire, «marijuana et LSD» selon un témoin. Plus tard, Steve Jobs confirmera avoir expérimenté quelques drogues, sans rentrer dans les détails.

Dans sa vie privée. Point noir pour le FBI: le rapport évoque des témoignages faisant état de son manque d'implication auprès d'une ancienne petite-amie avec qui il a eu une fille en 1978. «Toutefois, il est récemment devenu plus présent», note le rapport.

Conclusion ? Steve Jobs n'a pas été nommé conseiller auprès de la Maison-Blanche. Difficile de connaître l'importance de cette enquête, qui ne contient pas d'éléments accablants, dans cette décision.

source : Leparisien.fr

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