LE CHAT DE LA STREET T.V.

mardi 14 février 2012

SANTÉ : L'ASPARTAME UN DANGER POUR LES FEMMES ENCEINTES (vidéo)

À l’occasion de la journée mondiale pour la prématurité le jeudi 17 novembre, le RES (Réseau Environnement Santé) a envoyé une lettre ouverte au ministre de la Santé, Xavier Bertrand, sur les risques induits sur la grossesse par la consommation d’aspartame. Le RES souhaite que le ministre appelle les femmes enceintes à la vigilance face à la consommation d’aspartame.


Rappelons que l’aspartame est un édulcorant que l’on retrouve dans une multitude d’aliments tels que les desserts glacés, sucrettes, chewing-gums, boissons gazeuses, sirops, céréales, yaourts, confitures et dans plus de 600 médicaments.

La lettre fait référence à une étude danoise, publiée en début d’année, portant sur près de 60 000 femmes enceintes, démontrant que la consommation de boissons édulcorées provoque un risque accru d’accouchement prématuré. L’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) et l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) avaient déjà réfuté cette étude provoquant une vive polémique.

Dangers Alimentaires vous retransmet la lettre du RES :
« Monsieur le Ministre,

Le 16 octobre 2011, vous avez affirmé à propos de l’aspartame : « s’il y avait un rapport qui disait clairement « cela représente un danger, il faut retirer », je n’hésiterais pas à le faire, mais ce n’est pas le cas ». Il y a un an, une étude réalisée auprès de 60 000 femmes enceintes par une équipe danoise mettait en évidence un taux plus élevé de naissance prématurée tardive (soit entre les 32 e et 36 e semaines d’aménorrhée), proportionnel à la consommation de boissons gazeuses avec édulcorants.

Depuis la publication de l’étude danoise, plusieurs études sont venues confirmer les risques pour la santé consécutifs à la naissance prématurée tardive, dont vous trouverez l’analyse dans la note ci-jointe. Vous avez déclaré, à propos de l’affaire du Mediator, que le doute devait désormais profiter au malade. Dans le cas présent, il nous semble que le doute devrait profiter au consommateur.

Plus de 12 mois se sont déjà écoulés, soit environ 700 000 naissances supplémentaires sans que les mères n’aient été alertées du risque. Les données scientifiques sont suffisantes pour agir, c’est-à-dire, à tout le moins, pour diffuser des conseils de prudence auprès des femmes enceintes.

Nous vous prions d’agréer Monsieur, l’expression de nos sentiments dévoués à la cause de la santé environnementale.

Dr Laurent Chevallier

Responsable commission alimentation du RES

André Cicolella

Président et porte-parole du RES

PS : Nous vous rappelons par ailleurs notre demande que l’actuelle Dose Journalière Admissible de l’aspartame soit définie scientifiquement et de façon transparente ce qui n’est pas le cas actuellement, car elle repose sur des études non publiées dans la littérature scientifique et dont il est avéré qu’elles ont été menées dans des conditions qui auraient dû normalement conduire à les invalider. La DJA devrait être calculée sur la base d’études respectant les critères scientifiques actuels comme celles mettant en évidence le caractère cancérogène de l’aspartame chez le rat et la souris, notamment à partir d’une exposition in utero. »

source : dangersalimentaires.com



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