LE CHAT DE LA STREET T.V.

dimanche 29 avril 2012

RÉVOLUTION ARABE: UN REBELLE SE FAIT SAUTER DEVANT UNE MOSQUÉE A DAMAS (SYRIE)

Un attentat-suicide a fait au moins neuf morts et des dizaines de blessés vendredi à Damas. Selon la télévision d'État, un kamikaze s'est fait sauter près de la mosquée Zeine al-Abidine, dans le quartier de Midane.

AFP - Neuf personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessées dans un attentat suicide perpétré vendredi dans le quartier historique de Midane en plein centre de Damas, selon la télévision publique.

L'attentat suicide a fait neuf morts et des dizaines de blessés, parmi les civils et les membres des forces de l'ordre, a indiqué la chaîne. Un précédent bilan de même source faisait état de sept morts et plus de 20 blessés.

Cet attentat, perpétré en face de la mosquée Zeine al-Abidine, a eu lieu "à la sortie des fidèles de la mosquée", selon la télévision.

Des images ont montré le lieu de l'explosion, au-dessous d'un pont où les gens accouraient en criant, tandis que de la fumée s'en dégageait.

Des flaques de sang sur le sol, un corps déchiqueté et les restes de corps en partie carbonisés, une main et une jambe ensanglantées ont également été montrés.

Peu auparavant, une explosion a secoué la zone industrielle de Damas, près de la compagnie nationale des transports, avait rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), sans faire état de victimes.

Ces violences surviennent alors qu'une première équipe d'observateurs de l'ONU est déployée en Syrie pour surveiller un cessez-le-feu entré en vigueur le 12 avril conformément au plan de sortie de crise de l'émissaire international Kofi Annan, mais constamment violé depuis.

Des attentats suicide avaient été perpétrés en plein coeur de Damas en décembre 2011 et janvier 2012 dans les quartiers de Midane et de Kafar Soussé.

Les autorités avaient imputé ces attaques, qui avaient fait des dizaines de morts et de blessés, à des "groupes terroristes armés", tandis que l'opposition avait accusé le régime.


source: france24.com


RÉVOLUTION ARABE: L’ARMÉE PROMET UN REMANIEMENT GOUVERNEMENTALE RAPIDE EN ÉGYPTE

AFP - Le maréchal Hussein Tantaoui, le chef d'Etat de fait de l'Egypte, a indiqué au président du Parlement Saad el-Katatni qu'il allait remanier le gouvernement, ont annoncé les Frères musulmans sur leur site internet.



Cette annonce intervient au terme d'un bras de fer entre les généraux au pouvoir et les Frères musulmans, qui réclament depuis plusieurs semaines le limogeage du gouvernement mais se heurtent au refus des militaires.

L'Assemblée du peuple égyptienne, présidée par M. Katatni, avait un peu plus tôt dimanche décidé de suspendre ses séances pendant une semaine, jusqu'au 6 mai, pour protester contre la position du pouvoir militaire.

"Le maréchal Tantaoui informe Katatni qu'il va remanier le gouvernement d'ici quelques heures", affirme le site internet de la confrérie islamiste, sans plus de précisions.

Cité par l'agence officielle égyptienne Mena, M. Katatni a affirmé que le Conseil suprême des forces armées (CSFA), au pouvoir depuis la démission de Hosni Moubarak le 11 février 2011, allait "annoncer ce remaniement d'ici 48 heures".

"Saad el-Katatni a indiqué que le Conseil militaire se dirigeait vers un remaniement ministériel au sein du gouvernement de Kamal Ganzouri", a ajouté la Mena. M. Ganzouri, un septuagénaire nommé Premier ministre fin novembre, a été chef de gouvernement sous Hosni Moubarak entre 1996 et 1999.

Le président du Parlement a reçu un appel du CSFA dans lequel ce dernier souligne "son respect pour l'Assemblée du peuple et ses députés", selon l'agence, qui précise que M. Katatni a jugé la communication "satisfaisante et rendant sa dignité à l'Assemblée".

Depuis son entrée en force au Parlement, le Parti de la liberté et de la justice (PLJ), issu des Frères musulmans, met la pression sur le pouvoir militaire, à la tête de l'Etat depuis la chute de Hosni Moubarak en février 2011, pour qu'il limoge le gouvernement et nomme le PLJ à la tête d'un nouveau cabinet.

Mais le Conseil suprême des forces armées a jusqu'ici continué à soutenir le gouvernement de Kamal Ganzouri.

Les Frères musulmans, qui ont remporté les dernières législatives, avaient accusé le gouvernement le mois dernier d'avoir échoué dans sa mission, évoquant pêle-mêle les violences, les ingérences dans les affaires judiciaires, la lenteur des réformes, la pénurie de carburant et la baisse des réserves de change.

"Si quelqu'un a l'intention de recréer l'ancien régime corrompu avec de nouveaux visages, le peuple est prêt à agir afin de raviver sa révolution et d'empêcher le navire de couler aux mains de gens sans aucun sens des responsabilités", avaient-ils prévenu dans un communiqué au ton inhabituellement dur.

La confrérie s'était d'abord engagée à travailler pendant une période transitoire avec le gouvernement en place, nommé par l'armée. Mais dès février, elle avait dit souhaiter voir le gouvernement d'intérim limogé et remplacé par un cabinet formé par les Frères musulmans.

Les Frères musulmans ont parfois coopéré avec les généraux au pouvoir et parfois lutté contre eux, notamment au sujet de la place accordée à l'armée dans la rédaction de la nouvelle Constitution.

source: france24.com


FRANCE: 11ANS, CLANDESTIN ET CHAMPION DE FRANCE D'ÉCHEC (VIDÉO)

Sweat, jogging et baskets, Fahim Mohammad, 11 ans, de Créteil (Val-de-Marne), ressemble à tous les jeunes de son âge. Toujours prêt à s’amuser avec les copains, à taper dans un ballon de foot, à lire des mangas plutôt qu’à faire ses devoirs. A la différence près qu’une passion le guide : les échecs. La semaine dernière à Nimes (Gard), ce jeune Bangladais a été sacré champion de France, dans la catégorie des moins de 12 ans.

Cette récompense s’ajoute aux très nombreuses coupes et trophées remportés par le jeune prodige. Un parcours qui force le respect, d’autant que Fahim vit depuis trois ans et demi… sans papiers, sans domicile fixe, sans ressources, loin de sa famille, avec pour seule attache son père, lui aussi clandestin.

A l’automne 2008, Nura, 47 ans, décide de fuir le Bangladesh pour « protéger son fils ». A l’époque, le pays connaît de sérieux troubles et ce pompier appartient au mauvais clan, celui des opposants politiques. Mascotte du club d’échecs de Dacca, la capitale, Fahim remporte plusieurs tournois. Y compris en Inde. Son père conserve précieusement depuis toutes les coupures de presse. C’est lui qui l’a initié à l’âge de 6 ans. « J’accompagnais mon père. Au Bangladesh,je voyais les grands jouer. J’ai voulu apprendre », raconte le garçon au sourire malicieux. Mais plus Fahim enchaînait les victoires, plus cela risquait d’attirer les foudres du régime. Nura choisit l’exil, laissant derrière lui une femme et deux enfants qui subiront à plusieurs reprises des pressions. La France est une évidence. « On peut plus facilement avoir des papiers », explique-t-il dans un français balbutiant.

Depuis leur arrivée, Nura multiplie les démarches pour obtenir des papiers. Il a même décroché une promesse d’embauche comme magasinier dans une supérette. Mais son dossier est toujours « rejeté ». Une troisième demande se prépare. Des parents d’élèves, des membres du club d’échecs de Créteil, où Fahim est inscrit depuis 2009, se mobilisent. En plein débat sur l’immigration, en ces temps d’élection présidentielle, cet enfant est pour eux une « intégration réussie » et d’« un talent pour la France ».

A leur arrivée en terre française, fin 2008, pendant près de deux ans, le père et son fils ont trouvé refuge au foyer de France Terre d’asile à Maisons-Alfort (Val-de-Marne). Mais après, les appels au 115 deviennent leur quotidien jusqu’à l’été dernier. Fahim et son père se retrouvent à la rue, sous une tente. Le garçon va pouvoir compter sur sa bonne étoile : les échecs. En découvrant la situation des deux sans-papiers, les membres du club s’organisent. Fahim passe ses nuits sur la banquette. « On ne peut pas laisser un enfant dormir dehors », confie cette maman de joueur qui, depuis septembre, le recueille chez elle, par intermittence avec une autre famille. C’est un enfant intelligent, courageux, qui fait comme il peut pour rester debout. » Des liens d’affection se sont créés. « Il faut arriver à garder une distance parce que sa famille, c’est son père. Ce n’est pas toujours simple », ajoute la maman. Le préado ne voit d’ailleurs son père que le soir. Hébergé dans une chambre à Paris, Nura, qui s’applique à suivre des cours de français, évite de sortir au maximum pour ne pas risquer l’expulsion. Comme un rituel, pour le repas du soir, Fahim et lui se retrouvent dans les locaux du club cristolien. Maigre moment de partage familial dans la vie du garçon de 11 ans.

Difficile à supporter, cette précarité matérielle freine aussi le bon élève, scolarisé au collège Clément-Guyard. Sans papiers ni ressources, lui qui se révèle redoutable aux blitz (parties rapides aux échecs) ne peut pas participer aux tournois internationaux et améliorer son niveau de jeu. La Fédération française des échecs réfléchit aux solutions possibles. « Fahim a un vrai potentiel. Quand il est arrivé, il avait un niveau remarquable. S’il travaille, se concentre, il peut devenir un très grand champion, assure son entraîneur, Xavier Parmentier, ex-capitaine des équipes de France espoirs. Je n’imagine pas qu’il puisse un jour être mis dans un avion et qu’il reparte dans son pays. » Le jeune espoir non plus. Lui qui n’a qu’un rêve : devenir « joueur professionnel en France ». Mais pas n’importe lequel. En appartenant à l’élite comme « grand maître », confie-t-il timidement. Dans l’Hexagone, une quarantaine de joueurs détiennent ce titre.

source: leparisien.fr


VIDEO. Rencontre avec Fahim, champion d'échecs à 11 ans



FRANCE: "JE SUIS MUSULMAN, JE FAIS LE RAMADAN ET JE VOTE FRONT NATIONAL"

Ils s’appellent Farid, Karima ou Myriam, ils sont Français d’origine arabe, musulmans et… votent pour le Front national (FN). Ils ont adopté ses idées et militent pour les propager auprès des musulmans de France. Témoignages.


Karima, fonctionnaire de police : "De nombreux collègues d’origine arabe votent FN sans oser le dire"

Française d’origine marocaine, Karima est mère de trois enfants. Mariée à un Français et naturalisée en 2002, elle est titulaire d’un diplôme français en informatique. Arrivée en France il y a 15 ans pour suivre des études, elle s’y installe après avoir trouvé un emploi dans la police parisienne.

À 33 ans, elle dit s’être "entichée" des idées de Jean-Marie Le Pen et de sa fille Marine depuis 2002. Elle fréquente assidûment les meetings du parti et vote à chaque élection pour ses candidats. Elle s’enorgueillit même d’avoir un jour partagé un repas avec le fondateur du parti, Jean-Marie Le Pen.

"Mon vote exprime un rejet de certains arabes musulmans, que je qualifie personnellement de ‘racailles’. Ils ont pourri la société française. Au moins avant, ils vivaient concentrés dans les banlieues, mais depuis quelques années, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a tout fait pour les loger dans les quartiers chics, comme dans le 15e arrondissement où je vis actuellement", explique Karima.

De manière générale, elle se dit remontée contre ces Français d’origine maghrébine nés en France qui ne manifestent aucune considération envers leur pays. Elle voudrait que le Front national, s’il arrive un jour au pouvoir, les déchoie d’une nationalité française "qu’ils ne méritent pas". Elle admet néanmoins que "de nombreux collègues policiers d’origine arabe votent pour le Front national sans oser le dire, par peur des représailles".

Farid Smahi, ex-membre du bureau politique du FN : "Je suis Arabe, je fais le ramadan et je vote Le Pen"

Farid Smahi, 59 ans, est père de trois enfants. Français d’origine algérienne, il a effectué ses études en France et obtenu un diplôme en lettres à l’Université de Nanterre. Il est employé à l’association "Reprends ton souffle" qui vient en aide aux personnes en difficulté en banlieue parisienne. Son père a combattu au sein de l’armée française durant la Seconde Guerre mondiale, avant de militer pour l’indépendance de l’Algérie.

"On ne peut pas être à la fois Algérien et Français", aime souvent à répéter Farid. Il militait déjà contre la bi-nationalité en France quand il a rencontré Jean-Marie Le Pen, en 1998. C’était au retour d’un voyage dans les territoires palestiniens où, profondément marqué, il dit avoir visité une prison à ciel ouvert.

Son aversion pour la bi-nationalité, son attirance envers le discours d’un Le Pen pour le moins très critique envers la politique d’Israël, ont amené Farid à s’engager auprès du FN. Ancien membre du bureau politique du Front national, il est aujourd’hui en rupture avec le parti pour avoir dénoncé la proximité de Marine Le Pen "avec les sionistes".

Avant d’adhérer au parti d’extrême droite, il avait néanmoins tenu à s’assurer que son patron ne rêvait pas de jeter les Noirs et les Arabes à la mer. "Je le lui ai demandé, les yeux dans les yeux : ce n’était pas le cas. J’ai plutôt découvert un homme politique expérimenté et un libre penseur", affirme-t-il.

Et d’ajouter : "Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, au risque de surprendre, la plupart des Arabes et des musulmans qui ont voté Marine Le Pen au premier tour font partie de ceux qui sont arrivés en France depuis peu de temps et non ceux qui sont nés ici. Il s’agit de médecins, ingénieurs ou artisans qui avaient un travail dans leurs pays d’origine, au Maghreb, mais qui ont décidé de fuir la tyrannie qu’ils subissaient."

"Ces sont des gens qui ont beaucoup souffert pour devenir Français. Contrairement à d’autres qui sont nés ici et qui continuent à voter pour la gauche alors qu’ils ne comprennent toujours pas que c’est précisément celle-ci qui les a parqués dans des ghettos pendant longtemps. Cette gauche veut, en fait, les voir avec un balai entre les mains ou un ballon aux pieds", poursuit Farid.

"Environ un million de Français arabo-musulmans ont voté pour Marine Le Pen le 22 avril, soit plus de 15 % des six millions d’électeurs qui ont accordé leur voix à la présidente du FN", estime-t-il.

Et de poursuivre : "Je suis Arabe, je fais le ramadan et je vote Front National. Je n’aime plus la viande Halal. Je ne supporte pas les femmes voilées et encore moins les femmes en burqa. La France est un beau pays, où le soleil ne se couche pas. On y boit du vin et on y mange du porc. Mes compatriotes musulmans doivent se calmer parce qu’ils n’ont pas à imposer leur religion à cette société. Il faut aussi qu’ils arrêtent de prier dans les rues, parce que les rues sont faites pour les voitures et les bus. Et même le prophète Mahomet*, s’il était vivant aujourd’hui, prendrait le TGV et mettrait des costards à la mode. La France, soit on l’aime, soit on la quitte."

Commentant la montée des mouvements d’extrême droite en Europe, il analyse : "Quand des Merah tuent des enfants et assassinent les symboles de la République au nom d’Allah, il est normal que 20 % des Français votent Front National. Personnellement, Je ne sais pas encore pour qui je vais voter au second tour. Mais une chose est sûre, je ne voterai pas François Hollande."

Myriam, femme de chambre : "Le jour où le FN sera au pouvoir, les choses se passeront autrement"

Myriam, 45 ans, est Française d’origine tunisienne. Mariée, elle habite depuis 20 ans à Melun, en banlieue parisienne, où elle élève ses quatre enfants. Après avoir abandonné ses études suite à des problèmes familiaux, elle a trouvé un travail de femme de chambre dans un hôtel parisien.

Myriam n’est pas tendre envers les Noirs et les Arabes. Selon elle, ils sont la cause de tous les maux de la France. "Si je pouvais changer mon origine, je le ferais avec plaisir", indique-t-elle.

Elle estime que "leur seul souci est de chercher les moyens de contourner les lois de la République pour profiter des avantages sociaux et gagner de l’argent sans fournir le moindre effort. Ils ont sali notre réputation. Il est vrai que certains peinent et travaillent dur, mais beaucoup d’autres arrivent massivement par bateau dans le but de profiter des aides sociales, tout cela au nom des droits de l’Homme. Le jour où le FN sera au pouvoir, les choses se passeront autrement."

source: france24.com


FRANCE: KHADAFI A FINANCÉ LA CAMPAGNE DE SARKOZY EN 2007 ?

Selon le média français d’investigation Médiapart, une note de décembre 2006 publiée sur leur site prouverait que Mouammar Kadhafi avait décidé de débloquer 50 millions d’euros pour financer la campagne électorale 2007 de Nicolas Sarkozy. A une semaine du second tour de la présidentielle française de 2012 qui verra s’affronter François Hollande et Nicolas Sarkozy, ce document place l’actuel président français dans une situation difficile.


Selon Mediapart, site d’investigation français lancé par Edwy Plenel, ancien Directeur de la rédaction du journal Le Monde, le régime de Mouammar Kadhafi aurait bien financé, ou voulu financer, la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2007, remportée par l’actuel président français face à Ségolène Royal. Mediapart publie un document officiel libyen signé par Moussa Koussa, ancien chef des services de renseignements extérieurs et ministre des Affaires étrangères libyens qui accrédite cette thèse.

Cette note rédigée le 10 décembre 2006 explique que la Libye a décidé de débloquer 50 millions d’euros pour aider Nicolas Sarkozy à financer sa campagne présidentielle de 2007 : « En référence aux instructions émises par le bureau de liaison du comité populaire général concernant l’approbation d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Monsieur Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros ». Médiapart explique que Moussa Koussa donne l’autorisation au directeur de cabinet de Kadhafi, Bachir Saleh, d’entreprendre les versements secrets à partir de la Libyan African Portfolio après des réunions préparatoires avec Brice Hortefeux, ami proche de Nicolas Sarkozy, et l’intermédiaire Ziad Takieddine. Ce dernier, actuellement mis en examen en France pour des détournements de commissions dans l’affaire dite de Karachi, qui pourrait impliquer le Premier ministre de l’époque, Edouard Balladur et celui qui était alors son ministre du Budget, Nicolas Sarkozy, a déclaré à Mediapart qu’il pensait « que ce document est crédible, vu la date et les personnes qui apparaissent dans ce document, outre lui-même. » et que « Ce document prouve qu’on est en présence d’une affaire d’Etat ».

Déjà, le 16 mars 2011, Seïf Al-Islam, l’un des fils de Mouammar Kadhafi, avait déclaré sur Euronews que la Libye avait financé la campagne électorale de 2007 du Président français Nicolas Sarkozy. « C’est nous qui avons financé sa campagne. Nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler », avait-il alors menacé. « La première chose que nous demandons à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen… Rendez-nous notre argent. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révèlerons tout prochainement ». La présidence française avait immédiatement démenti ces allégations.



Le 12 mars dernier, Mediapart avait mis en avant une note qui venait d’être versée au dossier d’instruction de l’enquête concernant l’attentat qui a tué onze Français à Karachi, au Pakistan, en 2002. Cette note contenait les confessions de Didier Grosskopf, ancien médecin personnel de Ziad Takieddine, qui se serait rendu à plusieurs reprises en Libye pour soigner des membres de la famille Kadhafi. Le document faisait déjà mention d’un versement de 50 millions d’euros. Ziad Takieddine, interviewé par France 24, avait alors réfuté ces accusations.

source: afrik.com


samedi 28 avril 2012

PALESTINE: MAHMOUD ABBAS CENSURE LES SITES INTERNET QUI LE CRITIQUE

Jusqu’à huit organes de la presse électronique ont été rendus indisponibles pour les utilisateurs d’Internet en Cisjordanie, après que les techniciens de la Société palestinienne de télécommunications, ou PalTel, aient optimisé un logiciel open source appelé Squid pour renvoyer des pages d’erreur aux internautes, indique une analyse technique détaillée. Plusieurs petites entreprises utilisent une configuration similaire.


La décision prise cette année d’initier un blocage de sites Web constitue une extension majeure des pouvoirs discrétionnaires de l’autorité de Ramallah. Les experts disent que c’est le plus important tournant vers la censure sur Internet dans l’histoire de l’Autorité palestinienne. Mis à part un incident en 2008, les Palestiniens ont généralement été libres de lire ce qu’ils voulaient.

« C’est sans précédent pour eux », dit Jillian York, directeur de la liberté d’expression internationale à l’Electronic Frontier Foundation, une organisation américaine de défense des droits numériques. « Ceci est troublant parce qu’ils avaient jusqu’à présent fait un assez bon travail pour garder l’Internet ouvert. »

Les sites touchés sont Amad, Fatah Voice, Firas Press, In Light Press, Karama Press, Kofia Press, Milad News et Palestine Beituna. Avec leur intérêt pour les questions internes du Fatah, aucun ne figure parmi les sites les plus populaires en Palestine. Mais ils publient tous des informations quotidiennes.

Beaucoup de sites sont réputés comme fidèles à Mohammed Dahlan, un leader du Fatah et ancien porte-parole d’Abbas. La querelle entre Dahlan et Abbas a pris une nouvelle dimension l’été dernier, quand le Fatah a cherché à expulser l’ancien homme fort, et les forces de sécurité ont fouillé sa maison. Depuis juin 2011, l’Autorité palestinienne s’est plainte de son incapacité à bloquer les médias réputés pro-Dahlan basés à l’étranger, a rapporté à l’époque le journal al-Hayat. Quatre de ces sites Internet sont actuellement bloqués.

Plusieurs responsables palestiniens ont exprimé des réserves au sujet de la décision de l’Autorité palestinienne, la qualifiant d’embarrassante et de contre-productive. L’un d’eux, un membre du cabinet de Salam Fayyad, a accepté de prendre la parole sur ce dossier. D’autres responsables qui ont parlé à Ma’an dans les dernières semaines n’ont pas été autorisés par l’Autorité palestinienne ou par PalTel à discuter soit la décision de blocage soit de la technologie utilisée pour la faire appliquer.

Des officiels disent que l’ordre venait de Ahmad al-Moughni, le procureur général palestinien. Il a été dit qu’il a communiqué lui-même la décision de blocage à la direction d’au moins un des fournisseurs d’accès. Al-Moughni a rejeté ces accusations et a refusé de répondre aux questions de Ma’an.

« Je ne suis pas le tribunal, » a-t-il déclaré mardi sans plus de précisions.

Selon un responsable palestinien de premier niveau, le procureur général a agi sur les instructions du plus haut rang dans l’Autorité de Ramallah - c’est-à-dire à partir du bureau du président ou du chef des services de renseignement. Pourtant, il n’y a aucune indication qu’un juge ait approuvé un élément du programme de censure, ce qui suggère qu’al-Moughni a publié le décret en vertu de sa propre autorité, a dit l’officiel.

D’autres responsables palestiniens ont plus directement pointé du doigt al-Moughni.

« Le procureur général est responsable, » a déclaré à Ma’an le ministre de la Communication, Mashour Abou Daka. Il a dit que al-Moughni a soumis l’ordre à PalTel malgré le fait qu’il puisse être illégal. Il n’existe aucune loi palestinienne qui permette la censure du Web et le procureur général le sait, accuse Abou Daka.


« Il a fait ses propres lois pour justifier ce qui était sa seule décision », a déclaré le ministre. « Le blocage de sites Web est contre l’intérêt public. Je m’y oppose, sans exception aucune. »

« Je ne veux pas aller en prison »

Le procureur général fait déjà face à la critique des journalistes et des groupes de défense des droits de l’homme, pour avoir ordonné l’arrestation en mars d’un journaliste accusé de diffamation envers le ministre des Affaires étrangères. Il a également signé un mandat d’arrêt à l’encontre de deux blogueurs, pour avoir critiqué Abbas sur Facebook. Les journalistes palestiniens ont organisé un certain nombre de manifestations de protestation contre la répression.

En revanche, le blocage est passé largement inaperçu. Mada, un groupe défendant la liberté de la presse, a soulevé la question des sites Milad News et Amad, tandis que blogueur américain Challah Hu Akbar a publié de nombreux articles, mais beaucoup de Palestiniens continuent d’ignorer que l’Internet est censuré. Ceci est en partie dû au fait que les fournisseurs n’ont pas reconnu leur responsabilité, et que les abonnés n’ont pas été informés que certains sites Web sont inaccessibles.

Même dans les entreprises privées d’Internet, les employés craignent de perdre leur emploi ou pire encore s’ils contestent ce qui est fait. « Désolé, mais je ne veux pas aller en prison », a déclaré un technicien de PalTel lorsqu’on lui a demandé une liste des sites Web censurés.

Les représentants de PalTel ont refusé de répondre à des questions fondamentales comme : quand ont-ils reçu l’ordre ? ou qui l’a signé. Mais des tests soutenus montrent que son fournisseur d’accès Internet Hadara a bloqué jusqu’à huit sites simultanément. Un porte-parole de PalTel a déclaré dans un courriel que « nous mettons en œuvre les décisions du gouvernement et nous ne nous impliquont pas dans les décisions qu’ils prennent aussi longtemps qu’elles sont soutenues par les lois en vigueur. »

Les tests ont été effectués durant plus de quatre semaines par Ma’an et le Open Observatory of Network Interference, un nouveau projet mis en place par des experts de la sécurité Web, Filasto Arturo et Jacob Appelbaum, pour suivre les actes de censure dans le monde entier. Utilisant d’un outil qui est appelé une sonde OONI, ils ont scanné 1,1 millions de sites Web sur un type spécifique de blocage.

« La technique utilisée pour restreindre l’accès est un proxy HTTP transparent [à l’utilisateur] », a déclaré Filasto, ce qui signifie qu’une entreprise intercepte une demande de communication pour atteindre des sites bloqués, et retourne une page différente. Un test de connexion à partir de Bethléem a prouvé que Hadara bloque l’accès aux huit sites, tandis que d’autres fournisseurs en bloquent de quatre à six. Quelques-uns des sites sont également bloqués à Gaza, disent des internautes.

La méthode employée par Hadara est relativement simple, explique Filasto. Les experts qui ont analysé les données disent que la société a configuré un logiciel open-source appelée Squid pour détecter les tentatives d’accès vers les sites bloqués, et rediriger des pages différentes vers les utilisateurs. Squid a été initialement développé avec le financement de deux agences gouvernementales américaines, mais ni l’une ni l’autre n’ont le moindre contrôle sur sa distribution aujourd’hui. La Syrie et le Liban l’utilisent également pour le blocage sur le Web, selon les experts.

Le début de l’utilisation de Squid en Cisjordanie indique que l’Autorité palestinienne est peut-être plus déterminée que jamais à censurer l’Internet, mais sans être pour autant disposée à dépenser beaucoup de temps ou d’argent pour cela, toujours selon les experts. Le logiciel est gratuit et facile à modifier pour mettre en œuvre la censure.

« C’est une approche assez commune », explique Danny O’Brien, directeur à l’Internet Committee to Protect Journalists, un groupe américain défendant la liberté de la presse. « Ordonner aux fournisseurs d’accès Internet (FAI) de bloquer quelques sites peut être tellement tentant, et c’est généralement la manière dont débute un programme gouvernemental de censure du Web, » déclare O’Brien.

« Le gros problème, c’est que personne ne peut facilement mettre la main sur la liste [des sites interdits]. Lorsque vous ne pouvez pas avoir accès à cette liste, il n’y a aucun compte qui est rendu au public. »

Le moment choisi pour cette initiative peut également mettre dans l’embarras les bailleurs de fonds de l’Autorité palestinienne aux Etats-Unis et dans l’Union européenne, qui tous deux envisagent une législation pour lutter contre l’exportation de technologies occidentales utilisées pour censurer le discours politique au Moyen-Orient [par contre ces outils ne posent aucun problème quand il s’agit de censurer ou d’espionner le Web dans le monde occidental - NdT].




jeudi 26 avril 2012

L'IMAGE DU JOUR: UN CAMBODGIEN DE 18MOIS SE NOURRIT SEUL


Dans un village cambodgien, le petit Tha Sophat tête le lait d’une vache. En l’absence de ses parents partis travailler en Thaïlande, le garçon de 18 mois s’est habitué a se nourrir quotidiennement en tétant le lait directement d’une vache. REUTERS / Samrang Pring


samedi 21 avril 2012

L'IMAGE DU JOUR: VOTER OU NE PAS VOTER ?


Quand on sait que la plupart des partis sont pro-sioniste, pour un nouvel ordre mondial, islamophobe, ou les trois en même temps. Que faire? Voter pour un groupe qui pour partie est en désaccord total avec les aspirations d'une partie de la population?


FRANCE: LES HABITANTS DE BLANQUI S'UNISSENT CONTRE LES INSULTES DU MAIRE DE LA VILLE

Le mardi 13 mars 2012 à 16h15, des habitants de Blanqui, rue Martin Luther King, ont interrompu la circulation à l’entrée du quartier.


Pourquoi ? Depuis plusieurs semaines ont été installés sans aucune concertation avec les habitants des panneaux interdisant la rue aux voitures sauf les riverains, en dehors des heures de rentrée et sortie scolaires. Plusieurs automobilistes qui venaient rendre visite à des amis ont ainsi perdu 4 points sur leur permis et dû payer une amende !

Les panneaux qui ne sont pas visibles, ne sont d’ailleurs pas toujours connus des automobilistes qui se font piéger.

D’après ce que la police a répondu, il s’agit de lutter contre le trafic. Etrange idée de lutter contre le trafic avec des panneaux de circulation. On se rappelle que la maire a un contentieux avec ce quartier rebelle dont elle avait parlé en utilisant les termes de « macaques » et de « jeunes fascistes ». Elle risque d’être encore fâchée par la désobéissance civile des habitants qui refuse de devenir un no man’s land… Mais quoi ? On devrait plutôt se réjouir de cette vraie citoyenneté qui fait que les habitants s’organisent pour faire valoir leurs droits ! Un vrai hommage ancré dans la vie aux noms de Blanqui et Luther King, voilà qui devrait plaire à la mairie.

Il faut souligner que malgré le refus de la mairie de les entendre pour l’instant, cette action a été menée sans casse ni violence.



Les habitants présents ont informé qu’ils recommenceraient jeudi 15 mars à la même heure si rien n’était fait.




vendredi 20 avril 2012

FRANCE: HADOPI PUBLIE LES MEILLEURS ADRESSE DE TÉLÉCHARGEMENT ILLÉGAL


Quoi de mieux qu’un référenceur officiel et fiable pour savoir quelles sont les adresses de streaming et téléchargement illégal les plus performantes !

Souvent confidentiels ou connus d’un cercle d’initiés, ces sites bénéficient à présent d’une visibilité maximum grâce à celle qui devrait les réguler et les combattre au quotidien : La Haute Autorité pour la Difffusion des Oeuvres et la protection des droits sur Internet. En effet cette dernière vient de rendre public un rapport de 137 pages particulièrement indigeste, mais très complet, pour exposer les dégâts financiers causés par le streaming illégal (l’exposé est par ailleurs très contestable quant aux chiffres avancés) mais surtout faisant à présent office d’ouvrage de référence pour tous ceux qui ne connaissaient pas bien les finesses des systèmes de « piratage » des œuvres audiovisuelles ou qui souhaitent approfondir leurs « expériences et expertises » de ce système.

Vous y trouverez toutes sortes d’explications et d’exposés sur tous les sujets liés à ces pratiques ainsi que des tableaux reprenant en détail les caractéristiques de chaque site… un vrai Guide Rouge du web !


Beaucoup d’internautes envoient d’ailleurs des messages de remerciements ironiques à destination de l’institution Hadopi, encore pointée du doigt pour la légèreté et sa méconnaissance des réseaux sociaux. Ils ont apprécié le service rendu par la Haute Autorité pour « compenser » la disparition soudaine du géant MegaUpload…

L’avis de WebActus : Hadopi vient tout simplement d’éditer gratuitement un livre qui pourrait très bien intégrer la célèbre collection jaune et noire « Dummies »‘ avec le titre « Le streaming et le téléchargement illégal pour les Nuls »

source: webactus.net




jeudi 19 avril 2012

PALESTINE: BARGHOUTI EMPRISONNÉ A VIE SANS RAISON PAR L’ARMÉE SIONISTE

Marwane Barghouti, condamné sur la base d'accusations de meurtres montées de toute pièce à cinq peines à perpétuité consécutives plus 40 ans en 2004, reste en cellule d'isolement dans une prison Israélienne.


Marouane Barghouti a comparu en justice à Jérusalem le 26 janvier, refusant de témoigner dans le cadre d'une poursuite privée américaine contre le dirigeant Palestinien portant sur des attentats perpétrés de la seconde Intifada entre 2000 et 2005. Il s'est exprimé vigoureusement en Anglais, Arabe et Hébreu face aux juges et aux journalistes.

L'ancien secrétaire-général du parti Fatah en Cisjordanie a déclaré que le conflit Israélo-Palestinien ne serait résolu que par la fin de l'occupation et le retrait Israélien sur les frontières d'avant 1967.

Barghouti a également appelé les Palestiniens à poursuivre leur lutte populaire contre l'occupant Israélien.

La Société des prisonniers palestiniens a annoncé le jour suivant que, à son retour à la prison d'Hadarim, Barghouti avait été placé en cellule disciplinaire, ce qui est loin d'être nouveau puisqu'il a déjà passé près de trois ans en cellule d'isolement.

Le leader du Fatah, partisan d'une solution à deux États, lui qui avait apporté son soutien aux accords d'Oslo signé par l'ancien président Yasser Arafat et le premier ministre Israélien Yitzhak Rabin, rejette désormais le dit processus de paix comme une diversion.

Rabin fut, bien entendu, assassiné par la suite par l'extrémiste sioniste Yigal Amir, depuis lors les gouvernements Israéliens successifs n'ont démontré aucune volonté de parvenir à une solution négociée.

Barghouti s'est saisi de l'occasion du 47ème anniversaire de la fondation du Fatah, le 3 janvier, pour publier une déclaration via sa femme Fadha, qui lui rend visite tous les quinze jours, recommandant que l'on mette de côté les négociations et que tous les efforts du peuple Palestinien se tournent vers d'autres moyens d'affirmation des droits nationaux Palestiniens.

« Il l'a dit parce que, depuis 18 ans, les seules choses que nous ont apporté les négociations, ce sont plus de colonies et plus d'occupations », a-t-elle expliqué.

« Même le jour de son procès au tribunal, il a toujours évoqué la solution à deux États comme la solution ultime. Qu'il ne croit pas dans les négociations actuelles, et leur chance d'aboutir, ne signifie pas qu'il ne croit pas à une solution à deux États ».



Fadha Barghouti a insisté sur le fait que la priorité de son mari reste de conclure un gouvernement d'unité entre Fatah et Hamas dans les intérêts de la réconciliation Palestinienne et de l'unité nationale.

« L'important, c'est de parvenir à un accord unitaire », a-t-elle tout simplement affirmé.

Le prisonnier connu comme le Mandela Palestinien – avec une comparaison qui n'est sans doute juste pour aucun des deux – partage toutefois au moins deux similitudes avec le dirigeant libérateur Sud-africain.

Il a été condamné à passer le reste de sa vie en prison et il a été diffamé comme terroriste par ceux qui terrorisent quotidiennement un peuple colonisé.

Nombre d'hommes politiques Israéliens, dont l'ancien ministre de la justice Yossi Beilin, architecte d'Oslo, rejettent la caractérisation de Barghouti comme terroriste.

Beilin affirme que Barghouti « est un dirigeant politique et non un terroriste » et il estime qu’Israël a fait une grosse erreur en ne libérant pas dans le cadre de l'accord de libération du soldat Israélien Gilad Shalit.

Fadha Normal insiste bien sur le fait que son mari n'est pas « un prisonnier normal, comme les autres et le peuple ne laissera pas son incarcération se poursuivre éternellement ».

Elle pense d'abord aux Palestiniens, mais, tout comme pour Mandela, les autres peuples ont une responsabilité en exigeant des changements dans l'attitude de leurs gouvernements respectifs vis-à-vis des politiques de répression d’Israël et en faisant pression pour obtenir la libération de Barghouti et de tous les prisonniers politiques.



USA: LE SOLDAT AMÉRICAIN BRADLEY MANNING ACCUSÉ D'AIDE AU TERRORISME (VIDÉO)


On pouvait se demander jusqu’où irait le gouvernement américain dans ses charges contre Bradley Manning, soupçonné d’avoir fourni des informations à Wikileaks. On sait aujourd’hui que l’accusation va s’appuyer sur l’argument massue du terrorisme, sans doute pour éviter que le débat ne se déplace vers celui du premier amendement qui protège la liberté d’expression et la liberté de la presse. Le gouvernement accuse donc le soldat Manning d’avoir aidé Al-Qaïda en transmettant des milliers de documents militaires et de câbles diplomatiques. Rien que ça. La défense a réclamé un non-lieu pour manque de transparence.

L’ancien analyste de renseignements en Irak a été formellement accusé fin février de « collusion avec l’ennemi » et cet ennemi a été identifié jeudi lors d’une audience préliminaire à Fort Meade (Maryland, Est), présidée par la juge militaire, Denise Lind. « Qui est l’ennemi ? », a déclaré la magistrate, en lisant une question de la défense. « La réponse est : Al-Qaïda dans la Péninsule arabique », a-t-elle ajouté en citant l’accusation. Elle a également précisé, en réponse à une autre demande de la défense, que Bradley Manning avait « aidé l’ennemi » en « transmettant des informations via le site internet WikiLeaks ».

Le soldat de 24 ans tout frêle dans son uniforme militaire vert foncé a gardé le silence la quasi totalité de l’audience, assis entre ses avocats dans ce tribunal installé sur la base militaire de Fort Meade, à une centaine de kilomètres au nord de Washington. S’il est reconnu coupable, il encourt la prison à vie.

Lors de cette audience consacrée à l’examen des requêtes de la défense portant essentiellement sur l’accès aux éléments à charge, l’avocat civil de Bradley Manning a demandé un non-lieu, estimant que le gouvernement ne se pliait pas au règlement militaire en refusant de fournir ces informations qui pourraient être précieuses à la défense.

« Le gouvernement doit fournir tous les éléments nécessaires à la défense ce qu’il a continuellement refusé », a plaidé Me David Coombs. « La règle c’est la règle » et « le gouvernement ne respecte pas ses obligations » et il le fait « intentionnellement ». Maître Coombs a également réclamé que le gouvernement produise une « évaluation des torts » que les fuites dont est accusé Bradley Manning auraient causé à la sécurité nationale. Il a évoqué une déclaration de l’ancien secrétaire à la Défense Robert Gates, qui aurait minimisé les conséquences diplomatiques de ces fuites. Le procureur militaire Ashden Fein a pour sa part affirmé que le département d’Etat n’avait « pas terminé l’évaluation des dégâts ».

A la demande de Me Coombs de produire une cassette vidéo qui montrerait les interrogatoires musclés de Bradley Manning à la prison de Quantico en Virginie (Est), le capitaine Fein a rétorqué que « cette vidéo n’existe pas ». Un rapporteur de l’Onu a estimé que Manning a subi « un traitement cruel, inhumain et dégradant » lors de sa détention préventive.

Le capitaine Fein a précisé que le gouvernement s’était « plié » à ses obligations pour tous les éléments « en sa possession » à l’exception de ceux qui sont classifiés, comme le veut le règlement. « Il y a un désaccord fondamental » entre la défense et l’accusation sur le règlement militaire, a expliqué à la presse un expert militaire, lors d’une pause.

La juge Denise Lind se prononcera sur la demande de non-lieu présentée par la défense à une date indéterminée. Cette audience préliminaire se poursuivra aujourd’hui vendredi et l’accusé devrait alors connaître la date de son procès. La juge se prononcera en outre sur une liste de six ou sept témoins, responsables militaires et civils chargés de classifier les documents.

Les avocats de Manning dénoncent régulièrement un manque de transparence du gouvernement et réclament davantage d’accès aux éléments de preuves qui seront présentés au procès. Bradley Manning est accusé d’avoir transmis au site internet WikiLeaks, entre novembre 2009 et mai 2010, des documents militaires américains sur les guerres en Irak et en Afghanistan, ainsi que 260 000 dépêches du département d’Etat, déclenchant une tempête dans la diplomatie mondiale. Il n’a pas annoncé s’il plaiderait coupable ou non coupable.

(avec AFP)

source: ecrans.fr

Le site officiel





L'IMAGE DU JOUR: LES DEUX FAUX OPPOSANTS DE L'ELECTION DE 2012


Après lecture de nombreux articles sur Nicolas Sarkozy et François Hollande nous pouvons conclure que ces deux hommes ne sont ni opposés ni adversaire, pour l'un sioniste et pour l'autre pro sioniste. C'est deux hommes sont seulement les deux face d'une même médaille celle qui guide vers un nouvel ordre mondial.

Tout sur Nicolas SARKOZY:



Tout sur François HOLLANDE:


NOM: QUAND LA BANQUE MONDIALE ENCOURAGE LA RAZZIA SUR LES TERRES AGRICOLES

Si les images de la famine en Afrique font le tour de la planète, on sait peu que ce fléau est en partie lié à l’essor des investissements fonciers sur le continent. Ainsi, l’Ethiopie cède des milliers d’hectares à des entreprises étrangères qui substituent à l’agriculture vivrière des plantations destinées à l’exportation. Et la Banque mondiale encourage ce mouvement, comme le montre le cas du Mali.




Trois ans après la crise alimentaire de 2008, la question de la faim resurgit dans la Corne de l’Afrique. Parmi les causes de ce fléau se trouvent les investissements fonciers à grande échelle visant à établir des cultures vivrières et énergétiques là où la terre arable demeure disponible. Leur ampleur est inédite. Quarante-cinq millions d’hectares de terres, soit environ dix fois plus que la moyenne des années précédentes, auraient changé de mains en 2009. Certes, il est malaisé de distinguer les projets envisagés de ceux décidés ou plus ou moins engagés, tant les entreprises et les Etats rechignent à livrer leurs chiffres. Même la Banque mondiale affirme avoir eu les plus grandes difficultés à obtenir des informations fiables, au point qu’elle s’est appuyée sur les données — très alarmantes — diffusées par l’organisation non gouvernementale (ONG) Grain pour rédiger son rapport sur la question, paru en septembre 2010.


A priori, ces achats de terres cadrent bien avec le discours de la Banque mondiale après la crise de 2008. Elle estime que tout apport de capitaux extérieurs dans un pays souffrant d’un déficit d’épargne favorise son développement; donc les investissements privés dans l’agriculture contribuent au développement national et à la lutte contre la pauvreté, exigence morale du XXIe siècle. On note d’ailleurs que la Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale, joue un rôle majeur dans la promotion de tels investissements.



De la rhétorique du développement

Mais ces dynamiques embarrassent aussi l’institution, et son récent rapport en dresse un bilan édifiant, confirmant les nombreuses dénonciations des ONG. Ces critiques portent d’abord sur l’argument d’une exploitation plus rationnelle, et donc plus productive, de terres jusqu’alors sous-exploitées ; à cette fin, un ensemble de techniques modernes devrait être mis en œuvre, qui combine recours aux engrais chimiques, motorisation, aménagements d’irrigation, cultures pures et variétés à haut rendement obtenues par hybridation ou, mieux, par modification génétique. Mais l’application indifférenciée de ces techniques fragilise les agroécosystèmes, qui ne doivent souvent leur fertilité qu’aux pratiques agricoles et pastorales de préservation.

C’est ensuite sur le plan social que se concentre le feu des ONG, justifiant le terme d’accaparement. Trois cas types de spoliation se dégagent : soit les investisseurs soutenus par les pouvoirs publics déclarent les terres sous-exploitées par les populations, voire perdues pour l’agriculture (cf. le mythe d’un jatropha faisant reverdir le désert) ; soit ils profitent du flou des règles foncières en immatriculant des parcelles qui faisaient auparavant l’objet de « simples » droits coutumiers, avec la complicité des autorités locales; soit on mobilise l’ancienne rhétorique des nécessités du développement et sa violence légitime. Il s’agit alors de passer d’une agriculture familiale « archaïque » à une agriculture modernisée, malgré quelques coûts sociaux à court terme. Pour les populations concernées, cela signifie pertes de moyens d’existence du fait d’un moindre accès au foncier et à l’eau, marginalisation, vulnérabilité alimentaire.

Mais, contrairement aux espoirs des théoriciens libéraux et aux promesses des investisseurs, ces inconvénients ne constituent pas de simples « coûts de transition » vers un avenir meilleur. En effet, de l’aveu même de la Banque mondiale, les retombées économiques sont limitées. On assiste au contraire à une destruction nette d’emplois liée au remplacement d’agricultures familiales mobilisant prioritairement l’énergie humaine par des systèmes latifundiaires fondés, justement, sur la réduction du facteur travail. En outre, ces enclaves agricoles « modernes » soutiennent peu le marché local dans la mesure où elles recourent à l’importation d’intrants. Enfin, elles ne contribuent pas à l’autosuffisance alimentaire puisqu’il s’agit avant tout d’exporter. L’Ethiopie, où sévit actuellement la famine, est aussi l’un des pays les plus prisés par les investisseurs fonciers étrangers. Depuis 2008, 350 000 hectares ont été alloués par le gouvernement, qui projette d’en céder 250 000 autres en 2012.

Par conséquent, comment concilier ce qui semble inconciliable, d’une part l’idéologie du marché et de l’investissement libres, et d’autre part la réduction de la pauvreté, qui passe par un soutien aux agricultures familiales ? L’aporie peut être levée, pensent les organismes internationaux, en appelant à investir de manière plus « responsable ». La Banque mondiale, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Food and Agriculture Organization, FAO), la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) et le Fonds international de développement agricole (FIDA) ont ainsi édicté, en janvier 2010, les « sept principes pour un investissement agricole responsable qui respecte les droits, les moyens d’existence et les ressources » (« Sept principes internationaux »).

Mais ces principes demeurent dans la lignée des politiques libérales. Ainsi, les problèmes sont d’abord vus comme les conséquences d’un manque de transparence (le « voile du secret »), de défaillances locales (les « Etats à lois faibles » ou « insuffisamment préparés »), d’une insuffisante consultation des parties prenantes (notamment les populations rurales à exproprier, dont les contestations sont souvent réprimées) et de l’absence d’études d’impact conformes aux critères internationaux. De même, les correctifs préconisés sont de l’ordre du volontariat. Il est question de créer des labels et des codes de bonne conduite, mais en aucun cas de réviser — ou de rétablir — les règles régissant les investissements, étrangers ou non, ou de s’appuyer sur un texte contraignant. On compte davantage sur les capacités d’autorégulation des marchés que sur l’action publique.

Selon les cent trente ONG qui ont signé en avril 2010 une déclaration d’opposition aux « sept principes », de tels appels à la responsabilité ne constituent qu’un écran de fumée. Cette critique prend plus de consistance encore face à l’imbrication parfois étroite des intérêts des entreprises et de ceux des Etats. Ce ne sont donc pas seulement aux entreprises d’investir de manière responsable, mais aussi aux Etats, qui tantôt soutiennent les projets privés, tantôt investissent eux-mêmes via des fonds souverains. On peut alors douter de la portée d’appels aux « bonnes pratiques » lorsqu’il est question de sécurités — alimentaire et énergétique — nationales (lire « Investisseurs libyens, paysans maliens »).

Bien loin de telles critiques, la Banque mondiale propose donc un argumentaire assez proche de celui développé après la crise financière de la fin des années 2000 : davantage de transparence et d’éthique, et les vertus des marchés pourront pleinement s’exprimer. Non seulement ce modèle de développement agricole n’a pas à être remis en cause, mais il doit au contraire être renforcé. L’essor des marchés fonciers doit en particulier être encouragé.

Relevons toute l’ambiguïté du premier principe de l’agro-investissement responsable, posant la reconnaissance et le respect des droits existants : apparemment destiné à mieux protéger les intérêts des communautés locales, il peut aussi accroître leur vulnérabilité. En effet, d’une part, un droit de propriété foncière dûment reconnu constitue souvent un cadeau empoisonné pour les paysans pauvres, puisqu’il servira de garantie pour un crédit ou sera cédé en cas de difficultés majeures, accroissant donc la concentration des terres. D’autre part, il tend à figer les rapports de forces, et exclut donc toute réforme agraire visant à redistribuer le foncier, notamment aux familles disposant de superficies trop petites pour se sortir de la pauvreté. Et qui dès lors sont considérées comme insuffisamment productives, ce qui peut justifier l’acquisition de leurs terres par un investisseur mieux doté en capital, en vertu du principe libéral de l’allocation optimale des capitaux .


Agroécologie ou biotechnologies ?



Si le lien entre concentration foncière et pauvreté n’est plus à démontrer, le rôle positif des agricultures familiales est paradoxalement mis en exergue par la Banque mondiale elle-même : utilisation intensive du facteur travail limitant l’ampleur du sous-emploi et donc l’exode rural; moindre artificialisation des écosystèmes, générant moins de pollution et de surexploitation; ancrage territorial, tant en termes de débouchés (marchés vivriers, activités de transformation) qu’en termes d’approvisionnement (artisanat). En outre, en insistant sur la nécessité de la viabilité économique des projets (principe 5), l’institution financière internationale prouve, s’il en était besoin, que beaucoup d’investissements à grande échelle sont effectués dans une logique de court terme, fondée sur la motivation spéculative ou l’arrangement politique, et non sur des visions de long terme.

Une conclusion devrait alors logiquement s’imposer : soutenir les petites et moyennes exploitations, leur accès au crédit, aux marchés locaux, à des recherches fondées sur les principes de l’agroécologie plutôt que sur ceux de biotechnologies importées, les protéger vis-à-vis de marchés mondiaux aux effets concurrentiels destructeurs et vis-à-vis de ces investissements fonciers non viables économiquement et insoutenables aux niveaux écologique et social. Ce n’est pourtant pas ce que préconise la Banque mondiale, qui persiste à rechercher les conditions d’une meilleure articulation, « gagnant-gagnant », entre des agricultures familiale et agro-industrielle que pourtant tout oppose. Cette articulation pourrait notamment passer, dit-elle, par la contractualisation des rapports entre le paysan et la société agro-industrielle. Le premier pourrait ainsi s’insérer dans les grandes chaînes internationales, sécuriser ses revenus et accéder aux intrants modernes. La seconde diversifierait ses sources d’approvisionnement et limiterait ses coûts de main-d’œuvre, sachant qu’un paysan ne « compte » pas son temps de travail. Mais, là encore, on se fonde sur l’hypothèse d’un contrat négocié entre égaux, et non sur celle d’un rapport de forces dans lequel chacun tente de capter le maximum de valeur, et qui peut conduire à une sous-rémunération du travail agricole.

Un « accaparement responsable » demeurera donc de l’ordre de l’oxymore, car ces logiques d’investissement à grande échelle s’inscrivent dans un modèle non durable, faisant peu de cas des dynamiques des sociétés paysannes et de la diversité des solutions techniques. La spoliation foncière fait ainsi écho à une vieille antienne, dominant l’économie mondiale : le marché libre, les technologies (biotechnologies, ici) et l’investissement privé (responsable, s’entend) réunis sauveront l’humanité de la pénurie alimentaire qui la menace. Mais, tout comme la finance dérégulée, même « responsable », conduit inévitablement à de fortes instabilités, le modèle agro-industriel et latifundiaire conduira à d’autres crises — il sera toujours temps d’accuser la fatalité climatique, la démographie des pauvres ou quelque potentat local irresponsable.

Benoît Lallau


mardi 17 avril 2012

PALESTINE: LORS DE LA JOURNEE DES PRISONNIERS PALESTINIEN LE SENEGAL APPEL A L'APPLICATION DU DROIT INTERNATIONAL

L’ambassade de Palestine au Sénégal a appelé mardi à ‘’l’application’’ du droit international dans ses territoires occupés, afin que cesse la violence israélienne contre des prisonniers palestiniens et invité le Sénégal et les autres pays africains à ’’faire pression’’ sur l’Etat hébreux.


Dans un communiqué transmis à l’APS, la représentation diplomatique a dénoncé aussi ‘’les arrestations de mineurs et les détentions sans procès’’ et appelé à ‘’la libération immédiate de tous les prisonniers et en particulier les enfants’’.

La Palestine a célébré, mardi, la ‘’Journée du prisonnier palestinien’’. Il s’agit, selon le communiqué, ’’d’une commémoration’’ à travers laquelle elle ‘’réitère sa détermination à poursuivre sa lutte pour libérer ses fils et filles détenus dans les geôles de l’occupant sioniste’’.

‘’C’est le jour de l’appel à la liberté, le jour du refus de l’oppression et des chaînes de la domination de l’occupant qui sont autant d’atteintes à la dignité et à l’existence même du peuple palestinien’’, souligne l’ambassade.

‘’Dans les territoires occupés, tout palestinien risque la prison du seul fait qu’il soit palestinien. L’emprisonnement est l’instrument premier du plan sioniste de destruction de l’identité palestinienne’’, ajoute-telle.

Selon le communiqué, ’’plus de 4700 prisonniers dont 11 femmes, 185 enfants de moins de 18 ans et 20 ministres et députés sont détenus dans les prisons israéliennes’’.

‘’Près de 75 % d’entre eux purgent des peines de prison ferme et autour de 20 % sont en attente de jugement. Parmi ces prisonniers, 310 sont maintenus en détention administrative, sans avoir été inculpés, ni jugés. Ils sont détenus pour une période de 6 mois renouvelable indéfiniment’’, lit-on dans le document.

‘’La plupart de ces prisonniers, note la même source, ont été arrêtés brutalement en pleine nuit et condamnés par des tribunaux militaires. Ils sont détenus dans des conditions difficiles en violation de la 4ème Convention de Genève’’.

La Palestine a lancé un appel au Sénégal ‘’pays frère’’, qui préside l’OCI et le Comité des Nations Unies pour les Droits Inaliénables du peuple palestinien, ainsi que les gouvernements des pays d’Afrique, etc, afin d’engager les actions nécessaires pour faire pression sur Israël pour l’amener à respecter le droit et les conventions international en la matière, notamment la 4e Convention de Genève dans les territoires palestiniens occupés’’.



samedi 14 avril 2012

NOM: QUELLES SONT LES RACINES DU CLUB DE ROME ?


(Le comité des 300 corps subversifs)
Ce groupe a été organisé en 1968 par le Morgenthau Group dans le seul but d’accélérer les plans afin d’aboutir à un Nouvel Ordre Mondial pour les années 2000. Le Club de Rome développa un plan afin de diviser le monde en 10 régions ou royaumes.

En 1976, la United States Association of the Club of Rome (USACOR) a été créée dans le seul but d’en finir graduellement avec l’économie des USA. La Technotronic Era (le nom du plan).

La Technotronic Era
Le Club de Rome demanda à Zbigniew Brzezinski, qui était le National Security Advisor de Jimmy Carter, (qui aussi avec David Rockefeller a formé la Commission Trilatérale en 1973), d’écrire « The Technotronic Era », « L’ère Technotronique ». C’est un plan poste-industriel de zéro croissance créé en parti pour détruire l’industrie des USA dans le but de les préparer pour un Nouvel Ordre Mondial.

Les représentants de l’OTAN au Club de Rome qui furent chargés d’actions urgentes anti-NASA ont été Walter J. Levy, Harland Cleveland, Claiborne K. Pell, Joseph Slater, George McGhee, William Watts, Robert Strausz-Hupe (Ambassadeur Américain à l’OTAN) et Donald Lesh. En mai 1967 un rendez-vous fut organisé par le Comité Scientifique et Technologique du North Atlantic Assembly et la Foreign Policy Research Institute. Elle a été appelé « Conférence sur l’Imperfection et Collaboration Transatlantique » et eut lieu au palace privé de la Reine Élisabeth II à Deauville en France.

Les intentions basiques de cette conférence à Deauville furent d’en finir avec les progrès industriels et technologiques des USA. En dehors de la conférence sortit 2 livres, dont un dans lequel est mentionné l’ére Technotronique de Brzezinski. L’autre fut écrit pas un directeur de conférence, Aurellio Peccei, titré « The Chasm Ahead ». Peccei a largement été d’accord avec Brzezinski, mais il ajouta que le monde serait dans le chaos si dans un futur monde nous ne serions pas contrôlé par un seul gouvernement mondial.

Le rôle de Kissinger qui était de déstabiliser les USA avec l’aide de trois guerres, celle du moyen-orient, de la Corée et du Vietnam, est très connu, car son rôle dans la guerre du Golfe, dans laquelle les USA ont agi comme des mercenaires pour le comité des 300 en ramenant le Koweït sous son contrôle et au même moment de faire un exemple de l’Irak comme ça n’importe quelle autre petite nation ne sera pas tentée de chercher sur comment faire sa propre destinée. Le Club de Rome, agissant sous le Comité des 300 a ordonné l’élimination du Général Muhammad Zia-ul-Haq, et n’eut aucun remords à sacrifier les vies d’hommes au service des USA à bord du vol, y comprit le chef de l’U.S Army Defense Intelligence Agency le Brigadier Général Herber Wassom. Le Général Zia-ul-Haq a été prévenu par les Services Secrets Turcs de ne pas voyager en avion, comme il était visé par un bombardement mid-air. Ayant cela à l’esprit, le Général Zia-ul-Haq a prit l’équipe des Etats Unis avec lui en tant qu’« assurance vie » comme il l’a commenté à l’intérieur de son cercle de conseillers.

Le Club de Rome et ses financiers sous le titre du German Marshall Fund furent des corps conspirateurs trop organisés opérants sous la couverture de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et la majorité des représentants du Club de Rome furent retirés de l’OTAN. Le Club de Rome a formulé tout ce que l’OTAN a affirmé être ses règles, avec l’aide des activités du membre du comité des 300 Lord Carrington, et fut capable de séparer l’OTAN en deux factions, un groupe de pouvoir politique (l’aile gauche) et son ancêtre d’alliance militaire. Le Club de Rome est toujours l’arme de politique étrangère la plus importante du comité des 300, et l’autre étant le groupe Bilderberg. Le Club a été formé en 1968 par un membre hard-core du group Morgenthau sur la base d’un coup de téléphone de la part de Aurellio Peccei pour une accélération nouvelle et urgente du plan de créer un seul Gouvernement Mondial maintenant appelé le Nouvel Ordre Mondial. L’appel téléphonique de Peccei fut répondu par les planificateurs du futurs, les plus subversifs provenant des USA, de la France, de la Suède, de la Grande Bretagne, de la Suisse, et du Japon auxquelles on pourrait se rallier.

Durant la période 1968-1972, le Club de Rome devint une entité cohésive de scientifiques de nouvelles sciences, d’inter mondialistes, de planificateurs du futurs et d’internationalistes de toutes les couleurs. Comme un délégué l’a dit, « We became Joseph’s Coat of Many Colors. » Le livre de Peccei « La Qualité Humaine » forme la base de la doctrine adoptée par l’aile politique de l’OTAN. Peccei dirigea le Atlantic Institute’s Economic Council pendant 3 années alors qu’il était un chef officier éxecutif de Giovanni Agnellis la Compagnie Fiat Motor. Agnelli, un membre d’une ancienne Famille de la Noblesse Noire Italienne du même nom, est un des membres les plus important du comité des 300. Il joua un rôle majeur dans les projets de développement de l’Union Soviétique.



Le Club de Rome est une organisation conspiratrice, un mariage entre les financiers Anglo-Américain et les familles Européennes de la Sombre Noblesse, particulièrement la soi-disante « noblesse » de Londres, Venise et Gênes. La clé pour un futur succès du contrôle du monde est dans leur habilité à créer et à gérer des récessions économiques sauvages et éventuellement des dépressions. Le comité des 300 cherche à créer des convulsions sociales à l’échelle mondiale, suivit par des dépressions, en tant que technique d’adoucissement pour les grosses choses à venir, sa méthode principale est de créer des masses de gens partout dans le monde qui deviendront leurs récipients de « bien être » pour le futur.

Le comité apparait de baser toutes ses décisions importantes affectant l’humanité sur la philosophie de l’aristocrate Polonais Felix Dzerzinski, qui voyait l’humanité être un peu plus au dessus du niveau de troupeau. En tant qu’ami proche de Sydney Reilly du British Intelligence Agency (Reilly était actuellement le contrôleur de Dzerzinski durant les années de formation de la Révolution Bolchevik), il se confia souvent à Reilly durant ses moments de faiblesse dù à l’alcool. Dzerzinski était, bien sur, la bête qui a dirigé la Terreur Rouge. Il a déjà dit à Reilly, alors que les deux étaient déjà bien sous l’emprise de l’alcool, que « l’homme n’est d’aucune importance. Regardez ce qui arrive quand vous le laissez s’affamer. Il commence à manger ses compagnons morts pour resté en vie. L’homme est seulement intéressé en sa propre survie. C’est tout ce qui compte. Tous les trucs Spinoza ne servent à rien. »

En respect avec le tiers monde, Harland Cleveland du Club de Rome prépara un rapport qui fut d’un très grand cynisme. A ce moment, Cleveland était un Ambassadeur des Etats Unis à l’OTAN. Essentiellement, le papier dit qu’il serait du ressort des nations du Tiers Monde de décider parmi eux quelles populations devraient être exterminées. D’après une lettre écrite par Peccei (basé sur le rapport Cleveland, Cleveland Report): « Endommagés par des conflits politiques de trois pays et blocs majeurs, rassemblés grosso modo ici et là , l’ordre économique international existant est visiblement entrain de se noyer.. La nécessité du recours à la sélection décidant qui doit être sauvé est très morose effectivement. Mais, si lamentablement, les évènements comme cela devaient se passer, les droits de faire de telles décisions ne peuvent être laissés à juste quelques nations parce que cela les amèneraient à un pouvoir sinistre sur la vie et la faim dans le monde. »