LE CHAT DE LA STREET T.V.

lundi 9 avril 2012

NOM: LA RÉUNION BILDERBERG 2012 DEVRAIT SE TENIR EN ISRAËL (VIDÉO)

La 59ème édition du Club Bilderberg se tiendra prochainement et très probablement à Haïfa au nord d’Israël. Le planning mondialiste étant en cette année 2012 des plus chargés, cette réunion très sélect sera cette fois avancée. Car cette dernière se déroule habituellement au mois de juin. Tel un symbole, les conférences étalées sur trois jours se tiendront dans l’hôtel Rothschild. Une indication qui n’est certainement pas anodine compte tenu des plans de l’oligarchie mondialiste au Moyen-Orient. Nul doute que le menu 2012 sera copieux et qu’il sera toujours aussi compliqué d’être informé sur ce qui se complote dans ces réunions à huis clos.


En effet, cette conférence annuelle est régulièrement passée sous silence, depuis plusieurs décennies, par les médias de masse. Pourtant, à l’instar du Forum de Davos, des G8 et G20, les élites issues du monde financier, politique, industriel et médiatique se retrouvent en milieu fermé alors qu’à l’extérieur, le service de sécurité est imposant.

Dans la droite ligne maçonnique, la force du Bilderberg réside dans le total secret qui l’entoure. Seuls des investigateurs comme Daniel Estulin ou Jim Tucker ont pu percer le mur du silence de ce club atlanto-européen et dont une des vocations est de s’opposer à la Russie. Cette omerta suspecte n’est d’ailleurs pas sans rappeler l’affirmation du théologien luciférien Adam Weishaupt : « C’est dans l’intimité des sociétés secrètes qu’il faut savoir préparer l’opinion. » Cette célèbre maxime s’applique à merveille au club Bilderberg. Lequel est composé de divers cercles. Comme dans la franc-maçonnerie, les gradés supérieurs donnent les consignes aux inférieurs qu’ils maintiennent dans l’ignorance des plans oligarchiques. Tous sont cooptés selon de leur docilité, leur fonction au sein d’un pouvoir et leur attachement idéologique au libre-échange mondialisé non régulé.

Le Bilderberg n’a aucune légitimité démocratique

Au fil de ces sessions annuelles tenues dans un cadre luxueux, diverses personnalités politiques furent mises sur le devant de la scène après avoir été testées par le Bilderberg ; à savoir Jimmy Carter et Bill Clinton qui furent propulsés à la présidence étasunienne, Margaret Thatcher à la tête de l’Angleterre, Raymond Barre devenu premier ministre de Valéry Giscard d’Estaing ou encore Herman Van Rompuy à la direction de l’Union Européenne. Inutile d’insister sur le fait que les divers postes et fonctions importantes se décident de manière assez peu démocratique.

Ces réunions privées se tiennent depuis 1954, date de la première conférence dans l’hôtel Bilderberg à Oosterbeek aux Pays-Bas. Le prince Bernhard, Joseph Retinger et David Rockefeller en étaient les instigateurs. Ce dernier dirige les séances depuis de nombreuses années. Il est de surcroît à la tête du complexe militaro-industriel. Comme l’avait affirmé Thierry Meyssan il y a quelques mois, il est fort probable que le Groupe Bilderberg soit un think tank à la solde de l’OTAN comme des cartels. Il suffit pour s’en convaincre de constater qui dirige chaque année ce lobby et ceux qui y participent (Etienne Davignon, Peter Sutherland, Henry Kissinger, Richard Perle, Carl Bildt…).

Chez les Français, Jean-Claude Trichet (ex-BCE), Pascal Lamy (OMC), Nicolas Baverez, Henri de Castries (AXA) ou encore Thierry de Montbrial (IFRI) font partie des oligarques habitués à participer à ce lobby devenu célèbre car entouré d’un certain mystère.

En 2009, les Bilderbergers se réunirent à Vouliagmeni en Grèce alors qu’en 2010, les conférences se tinrent à Sitges en Espagne. De la houleuse édition 2011 à Saint-Moritz en Suisse, on retiendra forcément l’expulsion de Mario Borghezio. D’autres membres du Parlement Européen comme Lukas Reimann et Dominique Baetttig ont aussi protesté contre la tenue du Bilderberg l’année dernière.


Une question toute simple se pose naturellement : quelle légitimité démocratique a le Groupe Bilderberg ? Aucune. L’oligarchie mondialiste est prise à son propre piège tant ce lobby est contraire aux principes qu’elle affiche sans cesse. Le vote ne donnant que l’illusion du pouvoir aux peuples asservis.

Certains observateurs (Estulin, Tucker) accordent peut-être plus d’importance au Bilderberg qu’il n’en a réellement. Ce n’est en effet pas sur trois jours que se décide la politique mondiale d’une année. Non, les décideurs mondialistes ne complotent pas uniquement une fois par an. Et non, les maîtres de la gouvernance mondiale ne se réunissent pas au Bilderberg. On y trouve en revanche la couche inférieure des familles oligarchiques ; leurs relais, leurs agents dévoués dans le but avoué de la gouvernance mondiale.

Johan Livernette le 22 mars 2012






1 commentaire: