LE CHAT DE LA STREET T.V.

jeudi 31 mai 2012

NOM: L'UNICEF ASSASSINE LES ENFANTS DU TIERS MONDE ?!!!

"...BIG AID a été créée comme outil abominable pour faire le sale boulot dans le Tiers Monde pour les puissances occidentales et seuls des Kapos des cercles rapprochés qui ont la confiance de celles-ci peuvent être autorisés à planifier et mettre en application leurs crimes..."



L’ancien conseiller à la sécurité nationale pendant le mandat de Clinton à la Maison Blanche et candidat malchanceux à la tête de la CIA, Anthony «Tony« Lake, est maintenant directeur exécutif du Fond de l’ONU pour les enfants, l’UNICEF.

C’est une obligation d’avoir des antécédents dans les services d’espionnage occidentaux pour diriger une « familia « de BIG AID. Chaque dirigeant des principales agences d’aide internationale prend ses fonctions grâce à des années de loyaux services vérifiés dont ceux d’un « homme s’étant fait» (ou femme dans les opportunités actuelles des cercles d’agresseurs) comme Tony Lake.

Quelles sont les qualifications de Tony Lake pour diriger les œuvres de secours aux enfants dans le monde ?

Peut être son silence lors du génocide rwandais, quand en tant que conseiller à la sécurité nationale du Président Clinton il a reconnu en avoir eu connaissance et « regretté » de ne pas avoir fait quelque chose quand des milliers et milliers de femmes et d’enfants étaient massacrés à la hachette en Afrique Centrale. Puis il y a eu le million et demi de femmes et d’enfants de l’Eritrée qui ont dus fuir pour sauver leurs vies face à l’invasion éthiopienne en 2000, un évènement dans lequel Tony Lake a été personnellement impliqué en aidant à la planifier et en la dirigeant.

Tony Lake a été nommé pour être directeur de la CIA comme cadeau de départ pour son fidèle rôle comme « consigliere » - N° 2 - à la Maison Blanche sous Clinton, un cadeau qui lui a été retiré quand des rumeurs de corruption ont fait dérailler sa nomination.

Crimes de Guerre, Crimes contre l’Humanité, et le moins graves de tous, juste simple corruption, Tony Lake les a tous commis, admettant même avoir été payé après son départ de la Maison Blanche comme agent du gouvernement éthiopien, coupable d’actes infâmes de nettoyage ethnique et de génocide.

Tony Lake a été un officier à bord du bateau présidentiel d’Obama et a recommencé son rôle de consigliere pendant la période de pré élection du candidat présidentiel élu. Il a été considéré comme haut conseiller à la politique étrangère d’ Obama et a été l’un des derniers du cercle rapproché à être récompensé pour son anticipation.

De la CIA à l’UNICEF ?

L’accusation que toute personne ayant dirigé l’une des principales agences occidentales d’aide humanitaire a un passé dans les services secrets a été constamment prouvée. Cela a pu nécessiter de creuser sérieusement en profondeur d’enquêter obstinément, mais le fait est que toute personne parmi ces supposés humanitaires sur lesquelles ont a enquêté s’est trouvée être un loup déguisé en agneau.

BIG AID a été créée comme outil abominable pour faire le sale boulot dans le Tiers Monde pour les puissances occidentales et seuls des Kapos des cercles rapprochés qui ont la confiance de celles-ci peuvent être autorisés à planifier et mettre en application leurs crimes. Bien sûr on doit faire quelques bonnes œuvres, sinon personne ne les autoriserait à rentrer dans leurs pays. C’est seulement de l’intérieur qu’ils peuvent être réellement efficaces en achetant le silence ou si cela ne marche pas en « neutralisant » ceux au pouvoir.

Que ce soit l’OMS supprimant les informations d’une percée dans la prévention de la mortalité à cause de la malaria, ou le Programme Mondial D’Aide Alimentaire essayant de détruire la sécurité alimentaire/ autosuffisance alimentaire, la prise en charge de l’UNICEF par Tony Lake cela veut dire un conseil : attention aux ennemis apportant des cadeaux.

BIG AID a un secret très sale et le monde entier doit le savoir.



PALESTINE: LE PEUPLE APPEL AU BOYCOTT DE L'UNICEF AMI D'ISRAËL


Le syndicat des entrepreneurs palestiniens vient d’appeler au boycott de l’UNICEF, dont le représentant, Jean Gough, pour ne pas le nommer, a notamment confié à Israël l’installation d’une unité de désalinisation de l’eau à Gaza, dont l’eau est devenue impropre à la consommation, à cause d’Israël.

L’UNICEF, qui se soucie beaucoup de la santé des enfants, n’est-ce pas, sait pertinemment que les travaux de reconstruction dans la bande de Gaza sont entravés par Israël, qui refuse depuis 3 ans l’approvisionnement vers Gaza de la plupart des matériaux de construction.

Les bombardements israéliens pendant les 3 semaines de l’hiver 2008-2009 ont entraîné la destruction de plus de 3500 maisons, ainsi que des bâtiments industriels et des infrastructures de santé, d’eau et d’électricité.

Et le blocus de Gaza à entraîné la fermeture de milliers d’entreprises dans la bande de Gaza.

Honte à l’UNICEF !

Honte à ceux qui se taisent !

source: europalestine.com


mercredi 30 mai 2012

ITALIE: SE QUE CACHE L'ARRESTATION DU MAJORDOME DU PAPE

L'Évangile raconte que la pièce du Cénacle où se trouvaient enfermés les apôtres le jour de la Pentecôte fut secouée par un étrange tremblement quand «l'Esprit Saint», promis par le Christ, descendit sur eux. Benoît XVI a évoqué ce passage biblique, ce week-end à Rome, mais il est apparu fort «attristé» par un tremblement d'une autre nature. Il est provoqué, au Vatican, par les révélations de lettres confidentielles personnellement destinées au Pape. Elles ont été publiées dans un livre paru, il y a une semaine, en Italie - Sa Sainteté, les papiers secrets de Benoît XVI, par Gianluigi Nuzzi, Édition Chiarelettere - non encore disponible en français. Des lettres et des documents reproduits, in extenso, qui semblent avoir été, en partie, dérobés par son majordome personnel, Paolo Gabriele. Il a été trouvé, en effet selon le Vatican, en possession de «documents illégaux».



Cet homme de confiance - s'il en est pour occuper un tel poste - a été arrêté mercredi dernier. Il est dans une «pièce sécurisée» de la gendarmerie du Vatican car il n'y a plus de prison depuis longtemps au Saint-Siège. Laïc, père de famille de 46 ans, il est en attente d'une instruction et d'un procès sous l'égide de la justice du plus petit État du monde. S'il dispose de deux avocats, le secret total est prévu pour toute la procédure - instruction, procès, sentence. Ce qui pourrait pousser ce ressortissant italien à saisir, pour sa défense, la justice de son pays, compliquant une affaire déjà passablement obscure.

Consternation
En attendant, à Rome, c'est la consternation. La semaine dernière a été marquée par les révélations contenues dans ce livre. Elles mettent essentiellement en cause la gestion du Vatican par le numéro 2 du Saint-Siège, le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d'État. Elles ont déjà provoqué, vendredi, le limogeage du président de la banque du Vatican, l'IOR (l'Institut pour les œuvres de religion), un laïc, Ettore Gotti Tedeschi. Puis, cette arrestation - seulement annoncée samedi - de Paolo Gabriele. Sans compter d'autres arrestations qui devraient intervenir cette semaine. Une femme, laïque, fonctionnaire du Vatican, est dans la ligne de mire. Des prélats pourraient être aussi inculpés. Mais pour eux, rien ne devrait filtrer à l'extérieur du Vatican.

Consternation, également, à propos de la personnalité de Paolo Gabriele. Cet homme rangé, élégant et discret, recruté sous Jean-Paul II pour ce poste sensible, était depuis son élection en 2005 au petit soin pour son successeur, Benoît XVI. Présent de son lever le matin à 6 h 30 à son coucher, toujours à ses côtés lors de ses voyages et déplacements, il était, avec ses deux secrétaires particuliers, des prêtres, l'un des rares à être en contact personnel et permanent avec le Pape. Au Vatican, il était très estimé et respecté comme un serviteur sans histoire. D'où une immense incompréhension.

«Tout le monde le connaît au Vatican. Il y a un sentiment de surprise et de douleur ainsi que de grande amitié envers sa famille, qui est aimée. Nous souhaitons qu'elle puisse surmonter cette épreuve», a confié samedi le père Lombardi, directeur de la salle de presse du Vatican. Un autre religieux qui le connaissait particulièrement bien pour avoir été son confesseur est formel: «Paolo Gabriele aime tellement le Pape qu'il ne le trahirait jamais.» Il ajoute: «Je connais Paolo depuis des années et si les accusations étaient fondées, alors ce ne serait plus possible de croire en qui que ce soit. Je l'ai suivi spirituellement et je peux témoigner que j'ai trouvé en lui une personne aimant l'Église et très dévouée aux papes.» Ce religieux qui tient à garder l'anonymat conclut: «Ce qui se passe est incompréhensible pour moi parce que tout le monde au Vatican avait de l'estime pour Paolo, je n'ai jamais entendu dire du mal de lui ou des ragots sur son compte et vous pouvez me croire, c'est plutôt rare car malheureusement dans notre environnement, il arrive souvent d'entendre des médisances.»

«Impuissants devant trop d'injustices»
Comme dans les mauvais romans policiers, les yeux sont donc aujourd'hui rivés sur ce «majordome» du Pape. Tout le monde sait pourtant, au Vatican, si sa culpabilité est avérée, qu'il ne peut être qu'un des maillons d'exécution de détournement de la correspondance privée destinée au Pape. Et qu'il ne peut pas en être le cerveau. Ce mentor, l'auteur du livre en question, Gianluigi Nuzzi, ne le connaît même pas. Il a seulement rencontré l'un des membres de ce réseau secret qui était, lui, chargé de remettre l'ensemble des documents au journaliste pour alimenter la substance de son livre.

Nuzzi rapporte d'ailleurs ce témoignage clé qu'il met dans la bouche de son contact pour rendre compte de la motivation de ce groupe: «Nous nous sommes retrouvés, vivant ou travaillant au Vatican et avons compris que nous partagions la même perplexité, les mêmes critiques. Nous étions frustrés de nous trouver impuissants devant trop d'injustices, d'intérêts personnels, de vérités cachées. Nous sommes un groupe qui veut agir. (…) Personne ne connaît tous les autres. (…). Quand ces documents seront publiés, l'action de réforme commencée par Benoît XVI connaîtra une inévitable accélération.»

source: lefigaro.fr


SANTÉ PUBLIQUE : LE PORT DU JEAN SLIM EST DANGEREUX !!



Accessoire parfait de nombreuses personnes, le slim. En effet, que l’on soit geek, hipster, rock’n roll ou autres, les jeans Slims ont envahi nos garde-robes. Il ne reste plus qu’à les brûler, car ils pourraient vous causer de réels dommages physiques.

Le docteur Karen Boyle du Greater Baltimore Medical Center a récemment fait ces révélations à la chaîne américaine ABC. Elle s’est appesantie sur le sujet en découvrant que de plus en plus de patientes souffraient de douleurs aux jambes. Leur point commun ? Le port de jeans serrés, dits slim.

C’est donc un véritable trouble baptisé du nom barbare de Miralsha Parasthetica. Ce dernier est connu depuis belle lurette, et survient dès lors que le nerf externe de la cuisse est compressé trop longtemps.

Pas besoin d’être un détective expert pour trouver un coupable … Le jean Slim ! Les symptômes peuvent d’ailleurs être ‘sympathiques’. On passe de la sensation de flottement, d’engourdissement sous la cuisse à la vive douleur dans ledit cuissot. Au pire des cas, des lésions des nerfs peuvent faire surface.

Malheureusement pour les femmes, le mal est exacerbé avec le port de talons hauts, qui basculent le bassin, entraînant une compression plus intense des nerfs. Quand aux hommes, ce sont les spermatozoïdes qui prennent un coup de chaud à cause d’une entrejambe souvent trop serrée et manque de chance, ils préfèrent être au frais.

Il reste cependant deux solutions non médicales et garanties. De une, l’été arrive, portez des jupes ou un kilt. De deux, les pantalons existent souvent une taille au dessus

source: gizmodo.fr


mardi 29 mai 2012

FRANCE: HOLLANDE N'EXCLUT PAS UNE INTERVENTION ARMÉE EN SYRIE

Interrogé ce mardi sur France 2 à propos de la crise syrienne, le président français François Hollande a déclaré ne pas exclure une intervention armée à condition qu'elle se fasse sous mandat de l'ONU.



AFP - Le président François Hollande n'a pas exclu une intervention armée en Syrie contre le régime de Bachar el Assad, sous mandat de l'ONU, mardi sur France 2.

"Une intervention armée (en Syrie) n'est pas exclue à condition qu'elle se fasse dans le respect du droit international, c'est-à-dire par une délibération du Conseil de sécurité" de l'Onu, a déclaré le chef de l'Etat.

"A moi, à d'autres, de convaincre Russes et Chinois" de ne pas mettre leur veto au Conseil de sécurité à une telle opération, a ajouté M. Hollande, qui reçoit le président russe, Vladimir Poutine, vendredi à Paris.

Il a dans le même temps évoqué une "solution qui ne serait pas forcément militaire parce que la pression doit se faire dès à présent pour chasser le régime de Bachar el Assad".

"Nous devons trouver une autre solution. C'est pourquoi je réunirai au début du mois de juillet la Conférence des amis de la Syrie", c'est-à-dire "tous ceux qui ont la même vocation, le même objectif (...) chasser ce régime-là".

Pour le président Hollande, il s'agira aussi de "solidariser l'opposition" car "il ne faut pas non plus mettre n'importe qui à la place" du régime du président syrien. "Il y a donc une organisation de l'opposition" à réaliser, de façon à "faire en sorte qu'elle puisse elle-même être capable de se substituer au régime", a-t-il ajouté.

M. Hollande a également affirmé que les sanctions à l'égard du régime syrien devaient être beaucoup "plus dures", "elles doivent être renforcées et j'en parlerai au président Poutine puisqu'il vient à Paris vendredi".

"C'est lui pour l'instant, avec la Chine, qui est le plus en retrait par rapport à ces questions de sanctions. Eh bien, nous devons le convaincre que ce n'est pas possible de laisser le régime de Bachar el Assad massacrer son propre peuple", a-t-il dit.

Le président Hollande avait annoncé un peu plus tôt dans la journée l'expulsion de l'ambassadrice de Syrie en France, Lamia Chakkour. Les Etats-Unis et plusieurs pays européens ont fait de même.

Le durcissement des Occidentaux à l'égard du régime syrien intervient en représailles au massacre de Houla (centre de la Syrie) qui a fait 108 morts, dont 49 enfants. La majorité d'entre eux ont été exécutés, selon les premiers résultats d'une enquête de l'ONU.

Un haut responsable de l'ONU a affirmé mardi avoir de "forts soupçons" sur l'implication des "chabbiha", des miliciens pro-régime, dans ce massacre. Pour sa part, le régime de Bachar el Assad nie son implication.

source: france24.com


FRANCE: HOLLANDE EXPULSE L'AMBASSADRICE SYRIENNE !!

PARIS (Reuters) - La France a accentué mardi la pression sur les autorités syriennes en décidant d'expulser l'ambassadrice de Syrie à Paris, une initiative coordonnée avec d'autres capitales, a annoncé mardi François Hollande.

Son expulsion a été notifiée dans la journée à Lamia Chakkour, qui est aussi ambassadrice auprès de l'Unesco, a précisé le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, en marge d'un point de presse à Paris.



Le président français a annoncé par ailleurs pour "début juillet" à Paris une réunion du groupe des amis de la Syrie, un rendez-vous attendu depuis des mois.


La décision de la France d'expulser l'ambassadrice de Syrie est à rapprocher du massacre d'au moins 108 personnes survenu vendredi dans la localité syrienne de Houla.

"Nous faisons pression sur la Syrie compte tenu de ce que fait son dirigeant, c'est-à-dire écraser son peuple et nous en avons eu hélas une des démonstrations les plus terribles avec des enfants qui ont perdu la vie dans des conditions atroces. Donc, il devait y avoir une réaction", a dit François Hollande à la presse lors d'un déplacement dans les Hauts-de-Seine.

Le Conseil de sécurité de l'Onu a condamné cette tuerie, qui a conduit l'Australie à expulser les hauts diplomates syriens présents sur son territoire, bientôt imitée par la France.

Plusieurs pays, dont l'Allemagne et le Royaume-Uni, ont suivi le mouvement dès mardi.

"C'est une décision pas unilatérale de la France, mais concertée avec nos partenaires", a précisé le chef de l'Etat, qui avait évoqué le dossier syrien lundi avec le Premier ministre britannique, David Cameron.

Quant à la réunion du "groupe des amis de la Syrie", en cours de préparation, elle "aura lieu début juillet. Nous cherchons une date", a dit François Hollande.

"L'ASSASSIN DE SON PEUPLE"

Le président français a précisé qu'il discuterait de "sanctions beaucoup plus fortes" avec Vladimir Poutine, un allié du régime de Bachar al Assad qu'il recontrera vendredi à Paris.

"Nous verrons ce que peut faire Vladimir Poutine pour faire pression lui-même sur le régime d'Assad et aussi pour participer au vote au conseil de sécurité, car aujourd'hui, nous savons bien que c'est la Russie, la Chine, qui empêchent le vote de sanctions qui pourraient être plus décisives encore", a-t-il dit à des journalistes.

Dans un entretien au Monde, Laurent Fabius estime que le massacre de Houla "peut avoir comme conséquence que des pays jusque-là réticents évoluent" sur la question syrienne.

Le nouveau chef de la diplomatie française, qui s'est entretenu avec le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon, estime que Bachar al Assad, "l'assassin de son peuple", "doit quitter le pouvoir".

"Le plus tôt sera le mieux", ajoute Laurent Fabius, en rappelant que la France est favorable à la saisine de la Cour pénale internationale (CPI).

Laurent Fabius estime qu'aucun Etat "n'est prêt à envisager aujourd'hui une opération terrestre" en Syrie. Mais la question d'éventuelles opérations aériennes, prônées par exemple par le philosophe Bernard-Henri Lévy, ne lui est pas posée.

Les autorités syriennes ont imputé lundi à des islamistes armés la responsabilité du massacre de Houla.

Dans une lettre adressée au Conseil de sécurité des Nations unies, le ministère syrien des Affaires étrangères affirme que les assassins ont tué à l'arme blanche, ce qui, ajoute-t-il, est la "signature" des attaques menées par des militants islamistes.

Des témoins et des militants de l'opposition au régime syrien affirment, eux, que le massacre est l'oeuvre des forces de Bachar al Assad.

Le carnage de Houla est le plus meurtrier depuis l'entrée en vigueur théorique, le 12 avril dernier, du cessez-le-feu négocié par Kofi Annan, qui s'est dit "horrifié".

Arrivé lundi à la mi-journée à Damas, l'émissaire des Nations unies et de la Ligue arabe s'est entretenu ce mardi avec le président Assad.



dimanche 27 mai 2012

FRANCE: LES MENSONGES CONTINUES AUTOURS DE L'AFFAIRE MERAH

"Tu tues mes frères, je te tue", c'est le 11 mars que Mohamed Merah, 23 ans, commence son équipée sanglante. Il assassine le maréchal des logis-chef Imad ibn Ziaten, du 1er régiment du train parachutiste à Toulouse, d'une balle tirée à bout portant. Le 15 mars, deux militaires du régiment du génie parachutiste de Montauban, le caporal Abel Chennouf et le première classe Mohamed Legouad sont exécutés à leur tour. Loïc Liber, première classe, est, lui, gravement blessé. Le 19 mars 2012, le tueur franchit encore un pas dans l'horreur : il s'en prend à l'école juive Ozar-Hatorah. Myriam Monsonego, 8 ans, Gabriel Sandler, 4 ans, et son frère Arié, 5 ans, ainsi que leur père, Jonathan Sandler, enseignant, sont abattus à l'entrée et dans la cour de cet établissement toulousain.



Polémique

L'auteur des faits est enfin identifié. La DCPJ et la DCRI aidées du Raid organisent un dispositif de surveillance autour du domicile de Mohamed Merah, rue du Sergent-Vigné, un quartier plutôt résidentiel de la Ville rose. Nous sommes le 21 mars, il est 3 h 15...

Le rapport du contrôleur général Amaury de Hauteclocque, chef du Raid, date du 23 mars dernier. Il fait suite à une polémique qui s'est développée après une intervention qui a surpris par sa durée (plus de 30 heures), sa violence (six hommes du Raid ont été blessés dans l'opération), son issue : l'homme devait être interpellé, il sera finalement abattu.

Le patron du Raid revient donc en détail sur l'intervention de ses équipes : comment les hommes du Raid ont été accueillis par un Merah déchaîné, alors qu'ils pensaient le surprendre, comment Merah les a bernés, leur laissant croire qu'il était "dans les meilleures dispositions pour accepter le protocole de reddition".

"Impérieuse nécessité de l'interpeller"

Le rapport d'Amaury de Hauteclocque explique surtout pourquoi Merah est mort, alors que l'objectif était de le prendre vivant. Il souligne que consigne avait été donnée aux policiers de "conserver à l'esprit l'impérieuse nécessité de l'interpeller et d'interpréter avec la plus stricte rigueur les conditions de la légitime défense".

C'est comme à regret qu'Amaury de Hauteclocque conclut son rapport : "Malgré les efforts déployés, en retardant au plus loin ses actions légitimes de riposte proportionnée qui auraient permis de mettre un terme plus tôt aux tirs dont nous étions l'objet et de préserver l'intégrité de ses personnels [...], le Raid n'est pas parvenu à interpeller Mohamed Merah et à le maintenir en vie contre son gré."[...]

la suite de cet article sur le site lepoint.fr 


REMARQUE: 


Street T.V tien a préciser ne pas du tout croire a la thèse officiel sur la mort de Mohamed Merah et ces doutes sont fondées après la lecture de plusieurs articles. Pour plus d'information sur la réalité de l'affaire Merah a voir ces articles :

FRANCE: "TOULOUSE-GATE" LES PREUVES D'UN MENSONGE D'ETAT !!

FRANCE: LE PASSEPORT DE MOHAMED MERAH CONFIRME SON VOYAGE EN ISRAËL

FRANCE: L'ASSASSINAT DU RABBIN ET DE SES ENFANTS A TOULOUSE DIRIGÉ PAR ISRAËL ?




MUSIQUE: LADY GAGA RENONCE DE SE PRODUIRE EN INDONÉSIE

La star trash de la pop, Lady Gaga, a renoncé à se produire en Indonésie, le pays musulman le plus peuplé de la planète, après la "menace" créée par des opposants islamistes qui avaient promis de semer le "chaos" si le concert avait eu lieu.

A l'issue de plusieurs journées de difficiles négociations pour tenter d'obtenir les autorisations nécessaires, les organisateurs ont finalement jeté l'éponge.
"Le spectacle de Lady Gaga doit malheureusement être annulé", a déclaré dimanche Michael Rusli, président de la société Big Daddy, qui organisait l'événement.
"Les raisons sont complexes", a expliqué l'avocat de Big Daddy, Minola Sebayang, invoquant sans plus de précisions des "menaces" pesant sur le concert. "Il ne s'agit pas seulement de la sécurité de Lady Gaga, mais également de celle des spectateurs", a ajouté l'avocat.
Le Front des défenseurs de l'islam (FPI), bien connu pour ses raids souvent violents contre les bars et les salons de massage, avait promis "le chaos" si la star trash de la pop se produisait à Jakarta. Le FPI avait assuré être en mesure de réunir "30.000" manifestants afin d'empêcher Lady Gaga, militante des droits des homosexuels, de "répandre sa foi satanique".

Le FPI, qui revendique sept millions d'adeptes, s'était également procuré des billets afin de pouvoir entrer dans le stade où devait se produire la star, d'après la presse locale.
"La haine n'a rien de pieux", avait écrit, peu avant l'annonce de l'annulation, Lady Gaga sur son compte Twitter. La star y est suivie par 25 millions d'adeptes dans le monde, un record pour ce réseau social à travers lequel des milliers de fans ulcérés laissaient éclater leur colère.
"En pétard. Les flics, des tocards", a ainsi écrit Aida Minati sur son compte @aidayes.
"Je déteste le FPI", renchérissait Agus Murdadi, 17 ans. "Je vais la tweeter pour lui dire qu'elle devrait venir. La police peut s'en charger, du FPI", déclarait-il à l'AFP.

La police indonésienne avait assuré la semaine dernière qu'elle n'accorderait pas d'autorisation au spectacle prévu le 3 juin, dont les 50.000 places se sont vendues en deux semaines environ.
De longues négociations avaient suivi afin de tenter de trouver un compromis, les organisateurs affirmant que Lady Gaga était prête à atténuer les côtés les plus provocants de son spectacle. Mais l'impresario de la star avait refusé de cautionner une version édulcorée du concert.
Dimanche, le président de Big Daddy a toutefois assuré que les difficultés en vue d'obtenir une autorisation n'étaient pas la raison de l'annulation. "Il ne s'agit pas du permis... L'annulation est vraiment due à des préoccupations de sécurité", a-t-il expliqué.
Dans un entretien avec l'AFP, le président du FPI de Jakarta, Habib Salim Alatas, a salué une "bonne nouvelle" pour les 240 millions d'Indonésiens.
"Les Indonésiens vont être protégés du pêché apporté par ce monstre destructeur de la morale", a-t-il déclaré.
Le ministre des Affaires religieuses, Suryadharma Ali, connu pour ses positions conservatrices, s'est également félicité de l'annulation. "Ce qu'il faut aux Indonésiens, ce sont des spectacles et de l'art chargés de valeurs morales", a-t-il dit à la presse.
Le Conseil des oulémas, plus haute instance religieuse en Indonésie, avait lui aussi demandé l'interdiction du concert, disant ne pouvoir "tolérer les tenues et les performances sexy" de Lady Gaga.
La tournée mondiale de la star, entamée le 27 avril à Séoul, a suscité plusieurs mouvements de protestation en Asie, en particulier aux Philippines, pays très catholique.



samedi 26 mai 2012

ITALIE: DE NOUVEAU CAS DE PÉDOPHILIES AU VATICAN ?!

Le Vatican a ouvert une enquête sur sept prêtres, membres des Légionnaires du Christ, pour des abus sexuels présumés sur des mineurs, a-t-on appris auprès de cette congrégation très conservatrice, déjà éclaboussée par des scandales dans le passé.


Le père Marcial Maciel, fondateur des Légionnaires du Christ, avait été accusé d'avoir abusé sexuellement de séminaristes et d'être le père de trois enfants, des faits qui avaient été prouvés. Il est décédé en 2008 et, en mai 2010, le Vatican avait dénoncé au terme d'une enquête "les comportements gravissimes et objectivement immoraux du père Maciel, confirmés par des témoignages irréfutables".

Marcial Maciel
La congrégation avait affirmé qu'il s'agissait d'actes isolés, perpétrés par son seul fondateur. Mais l'enquête ouverte par le Vatican semble indiquer que le culte du secret mis en place par le père Maciel a permis à d'autres prêtres d'abuser d'enfants.

Dans un communiqué transmis vendredi à la presse, les Légionnaires du Christ confirment avoir transmis sept cas à la Congrégation pour la doctrine de la foi. Six d'entre eux concernent des faits datant d'il y a plusieurs décennies, le septième relevant de faits plus récents, selon la Légion. Une enquête préliminaire a permis de blanchir deux autres prêtres, soupçonnés d'avoir eu des relations inappropriées avec des femmes.

Fondée en 1941 par le père Maciel dans son Mexique natal, la congrégation, qui compte environ 900 prêtres dans le monde, avait bâti un culte de la personnalité autour de cet homme, à présent discrédité: son portrait était accroché dans tous les bâtiments de la Légion, ses écrits et son hagiographie étaient étudiés, son anniversaire était célébré comme une fête religieuse.

Dans les années 1990, des victimes d'abus sexuels avaient tenté d'obtenir un procès canonique contre le père Maciel, mais ses alliés à Rome avaient fait capoter la procédure. Ce n'est qu'en 2006, un an après l'élection de Benoît XVI, que le Saint-Siège avait ordonné au religieux mexicain "une vie chaste de pénitence et de prière". Le père Maciel est mort en 2008, à l'âge de 87 ans.

source: lematin.ch


ITALIE: CORRUPTION CULTE DU SECRET, TEMPÊTES AU VATICAN

Les scandales succèdent aux révélations au Vatican où la culture du secret connaît bien des ratés depuis le début de l’année. A tel point qu’une commission d’enquête a été installée, dans la cité de saint Pierre avec pour premiers effets, l’arrestation du majordome du pape et la démission contrainte du président de la banque du Vatican. Deux affaires scandaleuses qui révèlent que, même dans le saint des saints de l’Etat le plus secret au monde, les taupes s’activent et la lutte pour le pouvoir n’est pas que spirituelle.

C’est la guerre. Entre les anciens et les modernes, les taiseux et les tenants d’une certaine transparence, les chuchotis chers aux prélats ont cédé devant le tonitruant Sua Santita (Sa Sainteté), un livre choc publié depuis huit jours en Italie. Dans ce brûlot, des dizaines de fax adressés au pape Benoît XVI sous le sceau de la confidentialité le plus expresse, sont étalés au grand jour. Le journaliste Gianluigi Nuzzi qui signe l’ouvrage n’a eu qu’à se pencher pour recueillir les documents complaisamment fournis par une ou des taupes familières du premier cercle papal. Gianluigi Nuzzi a par ailleurs présenté ses sources comme « des héros animés du désir d’éradiquer la corruption du Vatican ».


Un pape attristé

Pour le vieux pontife âgé de 85 ans, le choc est rude. Une arrestation et un limogeage le même jour, le jeudi 24 mai 2012, le président de la banque du Vatican désavoué, puis l’interpellation de son majordome, un homme en qui Benoît XVI avait la plus grande confiance, l’ont laissé « attristé et choqué » par cette « douloureuse affaire » selon les termes d’un proche. On le serait à moins quand on sait que le majordome en question, Paolo Gabriele, un laïc de 46 ans, fait partie de l’entourage immédiat du pape depuis 2006 et qu’il le côtoie toute la journée étant affecté avec une poignée d’autres à ses appartements privés. Les férus de la geste papale le connaissent ; c’est lui qui, dans la papamobile, prend place devant le pape, aux côtés du chauffeur.

Ce Romain, à l’élégance recherchée, vit avec sa femme et ses deux enfants dans un immeuble du territoire du Vatican. « Paoletto » comme on l’appelle familièrement fait partie du paysage du micro-Etat et l’étonnement a été d’autant plus fort de le voir entre deux gendarmes ce jeudi 24 mai. Interrogé par la presse, le porte-parole du Saint-Siège s’est contenté d’évoquer une enquête de la gendarmerie vaticane sous la direction du promoteur de justice (procureur) du Vatican qui a « permis de localiser une personne en possession illégale de documents confidentiels ».

Le coup était rude mais moins cependant que le désaveu infligé à Ettore Gotti Tedeschi qui était jusque-là le patron de l’Institut des œuvres religieuses (IOR) autrement dit, la banque du pape. Spécialiste de l’éthique de la finance, ce fervent catholique de 67 ans, a été contraint à démissionner par le conseil d’administration unanime qui lui reproche une « gestion déficiente ». Ettore Gotti Tedeschi a été nommé à la tête de l’IOR en septembre 2009 pour remettre les finances en ordre et surtout permettre au Vatican d’être inscrit sur la liste des pays respectant les normes contre le blanchiment (white list). C’est en juillet prochain que les experts européens de Moneyval doivent justement dire si le Vatican peut figurer au nombre des pays de la fameuse liste.


Guerre de succession

Le licenciement brutal du banquier qui était de plus particulièrement apprécié par Benoît XVI, ne serait selon les familiers des affaires du Vatican, que l’écume de luttes souterraines qui se livrent sans merci dans l’entourage du pape vieillissant. La guerre de succession qui ne dit pas son nom bat pourtant son plein. Entre ceux qui dans le sillage du pape allemand ont fait de la transparence et de la rigueur une priorité et les autres qui pensent que la protection du Vatican va de pair avec le secret. Parmi ces derniers, figure notamment le cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat de la curie romaine, un poste équivalent à celui de Premier ministre.
le cardinal Tarcisio Bertone
Or, selon les spécialistes italiens des enjeux de pouvoir au Vatican, le banquier de l’IOR, Ettore Gotti Tedeschi aurait pu être remercié pour avoir voulu diffuser certains documents dans un souci de transparence. Un acte de trahison pour le cardinal Bertone qui à plusieurs reprises n’a pas fait mystères de divergences profondes avec le banquier. La publication de Sua Santita illustre par l’exemple les nombreuses tensions qui traversent l’Eglise depuis la situation fiscale du Vatican en passant par les scandales sexuels et les finances des instituts catholiques.

Dès la sortie du livre, le Saint-Siège a tempêté et menacé de poursuites son auteur et ses « fournisseurs ». Alors qu’une commission d’enquête composée de trois cardinaux est à l’œuvre depuis à peine un mois, les premières têtes sont déjà tombées. Ce que l’on a nommé le « VatiLeaks » en référence à WikiLeaks, depuis les premières fuites en début d’année, n’est probablement pas terminé.


source: rfi.fr

vendredi 25 mai 2012

L'IMAGE DU JOUR: LE SEPTIEME CONTINENT EST DE PLASTIQUE !!


Découvert en 1999 par le navigateur américain Charles Moore, ce qu’on appelle le « 7ème continent » est un gigantesque amas de déchets, situé entre les côtes de Hawaï et l’Amérique du Nord. Ces millions de tonnes de plastiques s’amassent sur une superficie estimée à 3,4 millions de km² selon le Cniid (1), équivalant à plus de six fois la France. Ce « continent » s’est progressivement formé dans l’océan Pacifique Nord, récoltant et concentrant via les courants marins des déchets provenant d’Asie du sud-est et d’Amérique de l’Ouest.
La catastrophe de Fukushima aurait contribué, à elle seule, à l’ajout de trois millions de tonnes de déchets.

De par sa position dans les eaux internationales, lesquelles appartiennent à tous ou à personne au gré des nécessités, chacun se dédouane de ce problème qui ne cesse de grossir. Pourtant, l’impact sur l’environnement, et notamment la faune marine, est réel (contamination de la chaîne alimentaire etc.).
Aussi, l’association OSL (Ocean Scientific Logistic) a mis sur pied une expédition, visant à évaluer l’impact de ce condensé de pollution. Afin de le sensibiliser, elle tiendra le public informé de ses recherches via un blog dédié (2). Seules deux expéditions scientifiques américaines se sont déjà rendues sur place, respectivement en 2006 et en 2009. Selon OSL, si rien n’est fait, dans 20 ans, ce continent sera aussi grand que l’Europe.
Video :
Le septieme continent [Arte]
http://www.youtube.com/watch?v=0gQL1jAa71s&list=PL5B5661A569B97D5E&index=47&feature=plpp_video

Sauvez la Méditerranée, ce n'est pas une poubelle !!!
http://www.youtube.com/watch?v=IZYf7Mo5QVk&feature=BFa&list=PL5B5661A569B97D5E

Agir en Méditerranée :
http://www.facebook.com/photo.php?fbid=252196011527118

[source article : http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=5166 ]

Une mission scientifique française part explorer le 7e continent. Ca se passe maintenant...
Suivez les sur : https://www.facebook.com/OceanScientificLogistic


mercredi 23 mai 2012

MONDE: LE GOUVERNEMENT NÉOLIBÉRAL QUÉBÉCOIS ESSAYE DE FAIRE TAIRE LES MANIFESTANTS A COUPS DE LACRYMOGÈNE (VIDÉO)

Le conflit entre les étudiants québécois et le gouvernement libéral du Premier ministre Jean Charest s’éternise. Depuis la mi-février, à Montréal, des dizaines de milliers de jeunes investissent les rues et affrontent les forces de l’ordre. Le point d’orgue a été atteint le 22 mars avec un défilé monstre qui a réuni entre 200 000 et 300 000 personnes dans les rues de Montréal pour la plus grande manifestation de l’histoire du Québec.



A l’origine du conflit, une augmentation importante des droits de scolarité de 1625 dollars en cinq ans. Le coût de l’année universitaire atteindrait donc 4000$ en 2017 contre 2375 actuellement. Cette mesure est perçue par les étudiants comme le symbole d’une politique plus générale « de tarification et de privatisation de l’ensemble des services publics » selon les termes de la CLASSE (Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante), syndicat étudiant le plus radical un temps exclu des négociations.Ce qui nous vaut au passage le détournement d’un slogan familier : « Etudier moins pour travailler plus ».

Cible privilégiée des étudiants grévistes, le Premier ministre conservateur Jean Charest, à la tête du Parti Libéral du Québec depuis 1998, et crédité d’un maigre 30% d’opinions favorables dans les sondages après neuf ans de mandat. Une page Facebook créée le 21 avril et appelant à sa démission a réuni 100 000 internautes en moins de 72 heures. Mais la fermeté dont il fait preuve face au mouvement étudiant lui vaut un regain de popularité auprès de son électorat, surtout depuis les casses et les débordements qui ont émaillé plusieurs manifestations en avril. Jean Charest est soupçonné par le principal parti d’opposition, le Parti Québécois, de jeter de l’huile sur le feu, pour se refaire une virginité. Dans la foulée de cette embellie, il pourrait, selon ce scénario, profiter d'élections législatives anticipées avant l’été où lui et son parti, apparaîtraient comme les seuls recours face à la « chienlit ».

Pour tordre le coup à ces rumeurs, le gouvernement a fait des concessions le vendredi 26 avril en proposant aux syndicats étudiants de « lisser » la hausse des frais universitaires sur sept ans au lieu des cinq prévus initialement. Soit 325 $ canadiens par an, minorés à 177 dollars grâce à un crédit d’impôts. Mais les étudiants, même ceux qui ne se sont pas orientés vers les mathématiques, savent compter. La proposition de Jean Charest et de son ministre de l’Education, Line Beauchamp, aboutit selon eux à une hausse de 1779 dollars sur 7 ans au lieu de 1625 dollars sur 5 ans. Cette « solution globale », selon la formule du Premier ministre, n’a pas eu la réponse escomptée : le nombre de votes en faveur de la grève dans les associations étudiantes a augmenté de 5% rapporte « Le Soleil »

Le Premier ministre avait déjà suscité l’indignation des grévistes avec une petite blague prononcée lors de l’inauguration du salon Plan Nord : « À ceux qui frappaient à la porte ce matin, on pourrait leur offrir un emploi, et dans le Nord autant que possible ». Rappelons que le grand Nord canadien est un peu plus inhospitalier que le Pas-de-Calais. Jean Charest a refusé de s’excuser, affirmant que sa plaisanterie avait été sortie de son contexte. Le contexte ? Un discours devant un parterre d’industriels venus saluer « l'un des plus grands chantiers de développement économique, social et environnemental » de l’histoire du Québec « qui se déploiera sur 25 ans. »

Le plan Nord représente environ 80 milliards d’investissements sur un territoire grand comme deux fois la France et riche d’immenses « ressources minérales, forestières et hydroélectriques ». Il se traduira par la construction de routes, de barrages hydro-électriques, la mise en place de forages et d’exploitations minières, et permettra selon le gouvernement la création de 20 000 emplois chaque année.

LE RASSEMBLEMENT A DÉGÉNÉRÉ EN GUÉRILLA URBAINE AU CRI DE
« LE CAPITAL NOUS FAIT LA GUERRE, GUERRE AU CAPITAL ! »

Jean Charest assure que 50% de ce territoire vierge que l’on surnomme parfois l’Amazonie blanche sera préservé de cette industrialisation axée, jure le Premier ministre, sur « le développement durable ». Une précaution qui ne suffira pas à empêcher des dommages irrémédiables sur cet écosystème unique assurent des écologistes comme Louis-Gilles Francoeur. Dans « Le Devoir », il pointait dès avril 2011 le possible effet démultiplicateur de ce désenclavement : « Le dédale de routes prévu pour les mines, les barrages, l'exploration, pour relier les communautés, etc., aura probablement sur l'écosystème vierge de cette région plus d'impacts cumulatifs globaux que tous les projets évalués à la pièce »

Le rapport entre ce titanesque programme d’investissements et l’agitation estudiantine actuelle est plus direct qu’il n’y paraît à première vue. Il constitue un marqueur extraordinairement clivant entre deux projets de société comme en atteste la très violente manifestation qui s’est déroulée lors de l’inauguration du salon Plan Nord au Palais des Congrès de Montréal le 20 avril, le jour où Jean Charest a lâché sa plaisanterie controversée. Le rassemblement, pacifique en début d’après-midi, a dégénéré en guérilla urbaine au cri de « Le Capital nous fait la guerre, guerre au Capital ! ». La police anti-émeute, débordée, a répliqué avec des tirs nourris de grenades lacrymogènes tandis que des manifestants s’en prenaient aux vitrines d’un centre commercial, à des devantures de banques et au mobilier urbain 

Deux jours plus tard, le 22 avril, le défilé du Jour de la Terre a rassemblé à Montréal, dans le calme, 250 000 personnes selon les organisateurs, l’équivalent de 2,5 millions de personnes en France puisque le Québec compte huit millions d’habitants. Dans la ligne de mire des manifestants, une nouvelle fois, le Plan Nord : 48 femmes du peuple innus avaient rejoint Montréal après une marche de 1000 km depuis la péninsule du Labrador pour y dénoncer le projet d’industrialisation des terres septentrionales du Québec. Cette marée humaine drainait bien sûr un très grand nombre d’étudiants alliés à des syndicalistes et à des souverainistes au point que les drapeaux verts semblaient bien discrets souligne l’agence de presse québécoise QMI.

Le premier grand mouvement socio-écologique est-il en train de naître dans la Belle Province ? Rarement ,en tout cas, revendications économiques, sociales et environnementales n’ont paru aussi imbriquées à une telle échelle et sur une telle durée. C’est sans doute l’un des aspects les plus novateurs de ce « printemps érable ».


source: parismatch.com


MONDE: LE QUEBEC EST-IL EN TRAIN DE BASCULER DANS LA DICTATURE ? (4 VIDÉOS)

Le Québec est-il en train de basculer dans la dictature ? Cette question se fait de plus en plus de circonstances ! Depuis ce soir (18 mai), on peut de moins en moins "causer", parce qu’aujourd’hui on a voté une loi qui dit : « Ferme ta gueule ! »


Pour tenter de mettre fin au conflit étudiant qui dure depuis déjà 15 semaines, le gouvernement néolibéral autoritaire de Jean Charest vient d’adopter une loi limitant la contestation, la liberté de parole et le droit de se rassembler.

Non seulement pour les étudiants, mais pour l’ensemble de la population.

Au Québec, la démocratie est en deuil ! ( La loi 78 : http://www.lapresse.ca/html/1425/projetdeloi78.pdf )

Une loi fasciste ? Fasciste, un mot qui n’est pas du tout exagéré, un mot tout à fait adéquat. Le fascisme… ce qui s’apparente aux méthodes utilisées par Mussolini dans les années 20. La police de ce régime pouvait "légalement" matraquer et arrêter tout ce qui déplaisait au régime. C’est ce que met en place le gouvernement néolibéral Charest.

Le Québec vient de basculer dans un régime policier.

En plus du Canada réformiste néoconservateur de Stephen Harper qui vote, lui aussi, de son côté de multiples lois qui érodent considérablement les libertés jusqu’alors protégées par notre droit démocratique, voilà que nos "libéraux" du Québec emboîtent le pas.

( La loi "mammouth" des réformistes néoconservateurs de Stephen Harper :

Même le gouvernement municipal de Montréal y met du sien en adoptant une loi anti-masque lors de manifestation.

« Comment dire aux étudiants qu’il faut qu’ils tiennent ? »

Il y a deux mois cette question se posait. http://www.vigile.net/Il-faut-manifester-a-leur-cote

Aujourd’hui elle se pose avec encore plus d’intensité.

Il faut de plus en plus manifester au côté des courageux étudiants.

Malheureusement, il est clair que manifester demande nettement plus d’énergie et d’investissement personnel que ceux qui, passivement, laissent gueuler et commande l’encadrement policier.

Le gouvernement québécois, depuis 15 semaines, dépense des millions pour que sa police casquée et bien armée de matraques, gaz lacrymogène et bombes assourdissantes puisse contenir les manifestations étudiantes quotidiennes.

Le régime Charest a des millions de $$ à offrir aux policiers en heures supplémentaires, mais refuse toute concession concernant les faramineux droits de scolarité qu’il veut imposer aux étudiants.

Il est clair que le conflit n’a pas comme enjeu principal : l’argent. L’enjeu de ce conflit en est un d’idéologie.


Le régime Charest peut dépenser des millions pour la police, mais il est hors de question de geler les frais de scolarité ! Pour le régime Charest, il est aussi hors de question d’aller prendre ailleurs que dans la poche vide des étudiants ces 100 à 200 millions que l’on dit avoir besoin.

On préfère donner aux prédateurs économiques privés les ressources minières, pétrolières et gazières du Nord québécois plutôt que de geler les frais de scolarité : « Les redevances minières, un secret bien gardé » http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/347918/les-redevances-minieres-un-secret-bien-garde

On préfère offrir d’indécents gros salaires avec un « minimum » d’impôts !


On préfère "subventionner" des entreprises qui font des milliards plutôt que de subventionner nos étudiants en leur offrant le savoir gratuitement :

« Pour investir au Canada, AbitibiBowater attend l’aide des gouvernements. » http://argent.canoe.ca/lca/affaires/canada/archives/2011/07/20110713-134100.html


On préfère épargner ces "shylocks" institutionnalisés plutôt que les étudiants sans le sou : « La Banque Nationale hausse ses profits de 15% » http://affaires.lapresse.ca/economie/services-financiers/201108/25/01-4428746-la-banque-nationale-hausse-ses-profits-de-15.php

On préfère même récompenser généreusement les crapules de la finance lors de leur départ plutôt que d’offrir le savoir gratuit : « Passer du régime Rousseau à l’ère Sabia a coûté près de 10 millions de dollars à la Caisse de dépôt »

« La prime de départ de près de 380 000$ accordée à l’ex- PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Henri-Paul Rousseau » http://argent.canoe.ca/infos/quebec/archives/2009/01/20090119-074403.html

On pourrait allonger cette liste de faits où l’on constate que l’argent ne fait pas défaut. On constate que l’argent n’est pas un problème. Elle existe, elle est bien là. On peut « rapidement » trouver des milliards pour sauver des banques et des banquiers. L’argent est là, mais on ne veut absolument pas la partager.

La volonté des régimes néolibéraux comme celui de Jean Charest, c’est de maintenir bien profond ce fossé qui se creuse entre les très bien nantis et la classe jadis moyenne.

Les gouvernements néolibéraux à travers le monde cherchent par tous les moyens à détruire les organisations citoyennes et cela va des syndicats jusqu’aux associations étudiantes.

La lutte se fait entre le pouvoir absolu de ces marionnettes néolibérales dirigeant les Pays de moins en moins souverains et les solidarités citoyennes.

Nous avons de nombreux exemples.

Observons la Grèce, observons l’Espagne, observons l’Angleterre, observons les "Occupy" des États-Unis ainsi que plusieurs autres endroits.

Partout, comme ici au Québec, c’est la lutte des « masses » citoyennes contre ces cliques oligarchiques qui contrôlent les Pays capitalistes.

Les « masses » !!! Le régime Charest insinue que les « masses » sont de son côté. Le régime Charest répète que notre société est "illégitimement" perturbée par une "minorité" de jeunes enfants gâtés ! Minorité ??? Cette "minorité" a tout de même offert la plus grande manifestation étudiante de toute notre histoire ! ( Les images valent mille mots, voyez vous-même :

Ces courageux étudiants portent non seulement leur flambeau, mais le flambeau d’une grande partie de la population qui n’a pas leur jeune énergie, mais qui les appuie de tout cœur.

Ce mouvement étudiant n’est pas un "petit" mouvement ridicule qui tient en otage toute la population. C’est plutôt le régime Charest qui tient en otage toute la population du Québec.

Ce régime Charest, autoritaire et corrompu. http://www.vigile.net/-Charest-dilapidation-dissimulation-

Il est dénoncé depuis déjà des années.

Parfois avec sérieux : « Amir Khadir accuse Charest de faire la guerre aux étudiants plutôt qu’à la corruption » http://www.lapresse.ca/actualites/quebec....

Parfois de façon sarcastique :


De notre « Infoman » :

 

Il y a deux mois déjà on pouvait dire : « Tenir ! C’est là que tout se joue ! » http://www.vigile.net/Il-faut-manifester-a-leur-cote. Le 29 mars dernier, on constatait que partout les autorités ne bronchent pas tellement. On constatait qu’ils réagissent parfois un peu, mais toujours de façon uniquement « cosmétique » Comme notre régime Charest qui a déclaré : « Nous sommes prêts à augmenter les « prêts » et "bourses" !!!

C’est ce que l’on peut appeler du « cosmétique ».

On refuse de considérer une moindre hausse des frais de scolarité et on favorise l’endettement étudiant.

Nos courageux et imaginatifs étudiants manifestent depuis des semaines (http://www.tagtele.com/videos/voir/84278) Malheureusement, on les laisse "gueuler" et on ne bouge pas ! C’est l’une des plus efficaces méthodes de nos gouvernements "démocratiques" pour faire un doigt d’honneur à la population qui conteste leurs politiques antisociales : laisser gueuler jusqu’à l’épuisement.

Coluche disait : La dictature, c’est "Ferme ta gueule".La démocratie, c’est "Cause toujours". Eh ! Que ce lucide avait raison ! C’est exactement cela.

Vous pouvez toujours gueuler vous n’avez pratiquement aucun pouvoir. Aucun pouvoir. Le 29 mars on pouvait dire : « Nous n’avons pratiquement aucun pouvoir. » Aujourd’hui, avec la nouvelle loi du régime Charest, le peu de pouvoir que les citoyens québécois avaient vient de disparaître.

Le régime Charest a le pouvoir de la matraque et celui des chevaux qui piétinent les manifestants. Il a le pouvoir des polices en armures capables de vous enlever la vue (deux jeunes ont perdu un œil [1] ) et même capables de vous tuer par négligence.

L’arme des discours

Les régimes fascistes modernes utilisent non seulement les méthodes traditionnelles comme la police et leurs lois sur mesures pour imposer leurs politiques, mais les fascistes ont aussi appris à discourir.

La démagogie, cette technique qui consiste à utiliser les préjugés et les sentiments inoculés dans la population pour discourir habilement en flattant ces points afin d’obtenir l’assentiment de la population ainsi subjuguée.

Il n’y a qu’à écouter les Bachand, Courchesne, Charest et Cie qui nous disent que la neige est noire avec une assurance déconcertante.

On nous dit que la violence est étudiante (la neige est noire !), alors que la violence est policière.

On nous dit que les étudiants en grève sont une "minorité" alors que jamais la solidarité étudiante ne nous a montré une telle solidité et une telle popularité.

On nous dit que les étudiants ne veulent pas bouger de leur position alors que c’est le régime Charest qui ne bronche absolument pas.

On nous dit bien des choses qui sont totalement l’inverse de la réalité. Une des techniques des fascistes modernes est la capacité de dire avec assurance et "sincérité" d’odieux mensonges.

Comme ce ministre Bachand qui nous dit : « C’est une journée pour la liberté aujourd’hui » ( jour de l’adoption de la loi fasciste 78 ) http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/CBFT/Telejournal201205182200.asx

( La neige est noire et la glace est chaude, il suffit de l’affirmer avec sincérité ! )

Les fascistes modernes savent pertinemment que je journalisme d’aujourd’hui s’attarde aux mots plutôt qu’aux faits véritables et vérifiables. Ainsi, ils peuvent allègrement aiguiller l’opinion publique par des mots livrés avec "sincérité".


Le pionnier de cette technique : Ronald Reagan : « Il y a quelques mois, j’ai dit au peuple américain que nous n’échangions pas des armes contre des otages (Irangate). Mon cœur me dit que c’est encore vrai, mais les faits indiquent le contraire. » http://www.highbeam.com/doc/1P2-1309515.html

"A few months ago I told the American people that I did not trade arms for hostages. My heart and my best intentions still tell me that is true, but the facts and evidence tell me it is not." Reagan, 1987 http://killinghope.org/bblum6/aer105.html#link-1

Le mensonge devient vrai (sic) malgré que les faits indiquent totalement le contraire.

Serge Charbonneau
Québec

P.S. : En moins de 16 heures, plus de 140 000 personnes ont signé une pétition d’appui à la requête en nullité du Projet de loi spécial 78



Cette loi spéciale sera contestée mardi le 22 mai.

Il y a aussi une grande manifestation de contestation prévue ce 22 mai prochain

[1] http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/...

Nous sommes tous Francis Grenier : une vidéo choc pour dénoncer la brutalité policière http://www.985fm.ca/blogue/dominic-arpin/2012/03/nous-sommes...

Un jeune perd un œil http://informationsurlapolitique.blogspot.ca/2012/05/manifes...

Une étudiante de l’Université








FRANCE: POUR MANUEL VALLS LE BOYCOTT D'ISRAËL EST UNE " ABERRATION "


L’invitation a été lancée “naturellement” et acceptée “rapidement et simplement”, selon Michèle Teboul, la présidente du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), de Marseille. Lors de son premier déplacement en province, le nouveau ministre de l’intérieur, en charge des cultes, Manuel Valls, s’est rendu au dîner annuel de cette organisation, lundi 21 mai. Moins d’une semaine après son entrée en fonction, il s’agissait là de son premier contact avec des interlocuteurs liés aux cultes.

Au delà de sa dénonciation des agressions antisémites “graves offenses à la République”, M.Valls a mis l’accent sur les “soi-disant prédicateurs” musulmans, qui prônent la “haine du juif“, selon l’AFP. Dans une claire allusion à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), le ministre a indiqué qu’il n’accepterait pas la présence en France de « soi-disant théologiens, qui prônent, que ce soit avec des mots durs ou avec des mots doux, la haine du juif » et estimé qu’il « était temps » pour « les organisations qui les invitent » de « changer d’attitude » et de « respecter les lois de la République ».

L’UOIF avait dû renoncer à faire venir à son rassemblement annuel de début avril des prédicateurs étrangers, jugés indésirables par le ministre de l’intérieur, Claude Guéant, en raison de leurs propos « appelant à la haine ». A l’époque, M. Valls avait été l’un des rares élus, avec le Front national, à s’inquiéter de la venue de ces prédicateurs en France. Il avait notamment affirmé que, pour le Qatari Youssef Al-Qaradaoui, “connu pour ses fréquents propos antisémites, le jihad est un devoir pour tous les musulmans».

M.Valls a par ailleurs salué le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui, présent, à la soirée, comme un “homme de dialogue et de sagesse” et ajouté : « dans la République, tout le monde a sa place, les Français de confession musulmane ne doivent pas être stigmatisés, ils sont la France et l’enrichissent ».

Mme Teboul, dont l’organisation avait appelé à voter massivement lors de l’élection présidentielle pour les partis républicains, hors extrême-droite et extrême-gauche, attendait aussi d’être “rassurée sur les alliances politiques par rapport à des partis qui prônent le boycott d’Israël ou dévoient le mot camp de concentration, en parlant de la bande de Gaza”, référence à des positions du Front de Gauche et à des propos de la candidate d’Europe-Ecologie-Les Verts à la présidentielle qui avait semblé soutenir cette comparaison, énoncée par Lutte ouvrière. Durant la campagne, le président du Crif, Richard Prasquier, avait aussi clairement mis en garde contre les alliés potentiels du candidat socialiste. Le gouvernement de François Hollande compte deux membres EELV.

Mme Teboul a également profité de la rencontre avec M.Valls pour “exprimer les inquiétudes des juifs de France après le séisme de Toulouse”, allusion à l’affaire Merah et rappelé “les sujets récurrents“, tels que la laïcité ou la relation des juifs et de la France avec Israël. Devant la communauté juive rassemblée en mars à Paris pour la Journée du consistoire, en pleine polémique sur le halal et le casher, le futur ministre s’était employé à “rassurer” les juifs de France, en insistant sur le fait que “l’Etat n’avait pas à intervenir dans les convictions de chacun”. Il avait fait allusion aux origines de sa femme , dont “la famille avait fui la Moldavie“, ajoutant que “l’identité juive est une part magnifique de l’identité de la France”.

Sous les ovations il avait aussi affirmé que le boycott de l’Etat d’Israël est une “aberration”. “La politique du gouvernement israélien doit être critiqué mais jamais sur sa légitimité et encore moins sur son existence ; aucun Etat n’est à ce point menacé”, avait-il ajouté.





mardi 22 mai 2012

INTERNET: FACEBOOK DANS LA TOURMENTE APRES UNE LOI POUR LA CYBER SURVEILLANCE DES UTILISATEURS

« Pour réussir à nous défendre contre les individus malveillants, il est nécessaire que nous ayons des renseignements utiles sur les cyber-menaces. » Dans un message publié vendredi 13 avril sur le réseau social, Facebook a justifié son soutien au projet de loi CISPA. « Grâce à certain nombre de projets de loi actuellement à l’étude au Congrès, parmi lesquels le Cyber Intelligence Sharing and Protection Act (CISPA), il serait plus facile pour Facebook et d’autres entreprises de recevoir les données sensibles dont dispose le gouvernement », plaide la firme de Mark Zuckerberg. Une position partagée par d’autres grands acteurs de l’Internet et des télécoms, comme AT&T, Intel, Microsoft, IBM ou Verizon, et par plus d’une centaine de membres du Congrès, essentiellement républicains.



Échanges de données public/privé

La proposition de loi (.pdf) a été déposée fin 2011 par Mike Rogers, le député républicain du Michigan qui s’était prononcé en faveur de la peine de mort contre Bradley Manning, le soldat à l’origine de fuites vers Wikileaks, et par Dutch Ruppersberger, un élu du Maryland. Approuvée par la Commission traitant du renseignement, elle doit désormais être débattue à la Chambre des représentants.

Le texte prévoit un cadre légal aux échanges d’informations entre les agences gouvernementales de renseignement et les sociétés privées, en donnant la possibilité à ces agences de communiquer aux entreprises des informations relatives à des menaces informatiques, et inversement. Autrement dit, il contourne tous les gardes-fous qui interdisent encore de tels transferts de données, soit au nom du classement top secret de certains documents, soit au nom des lois protégeant la confidentialité des communications électroniques ou des lois antitrust.


Censure et atteinte à la vie privée

L’opposition n’a pas tardé à se faire entendre. « La définition de ce qu’est un “objectif de sécurité” est tellement large que cela laisse la porte ouverte à toutes sortes de censures de la part d’entreprises considérant que certains propos “dégradent le réseau” », s’insurge l’Electronic Frontier Foundation (EFF). L’ONG en pointe contre la censure et pour la protection de la vie privée sur Internet met en garde contre « cette loi de “cyber-sécurité”, qui donnerait carte blanche aux entreprises pour espionner et collecter des communications incluant des quantités énormes de données personnelles, comme les e-mails ».

Les Anonymous sont également montés au créneau, en piratant les sites de la fédération américaine des télécoms et de la fondation TechAmerica, qui soutiennent le projet de loi. Une coalition d’ONG, parmi lesquelles l’EFF et Reporter Sans Frontières (RSF), a lancé lundi 16 avril la « Stop Cyber Spying Week », une semaine de protestation contre CISPA. Le caractère attentatoire à la vie privée du texte, qui rappelle les projets avortés de SOPA et PIPA, a été particulièrement pointé du doigt. Les internautes sont invités à interpeler les membres du Congrès par mail ou via Twitter, en utilisant les hashtags #CongressTMI et #CISPA, ou encore à publier des statuts hostiles au projet sur les réseaux sociaux, ou des billets d’information sur leurs blogs.


Facebook tente l’apaisement

D’où l’embarras de Facebook. « Un certain nombre de groupes de défense des libertés civiles et privées se sont dit préoccupés par ce projet de loi, reconnait la firme dans son message. Le problème est que les entreprises pourront partager des informations personnelles sensibles avec le gouvernement, au nom de la protection contre une cyber-menace. Facebook n’a pas l’intention de le faire. » Pour garantir la sécurité des données de ses usagers, la compagnie assure avoir été « en contact direct avec les législateurs, ainsi qu’avec des groupes d’industrie et des consommateurs, pour obtenir certains changements du texte de loi et y inclure un plus grand respect de la vie privée ».

Des précisions qui échouent à dissiper le malaise, à l’heure où la cyber-surveillance s’accroît un peu partout dans le monde, comme au Royaume-Uni où le ministère de l’Intérieur présentera le mois prochain un projet de loi instaurant une surveillance généralisée des communications électroniques via Twitter, Facebook, les forums ou Skype, les e-mails étant épargnés.