LE CHAT DE LA STREET T.V.

mardi 26 juin 2012

PALESTINE: MAMOUN UN FOOTBALLEUR DE 13 ANS ASSASSINÉ PAR UN RAID ISRAÉLIEN

« Je ne pourrai jamais oublier son image avec du sang partout sur son petit corps et ses deux jambes grièvement blessées, » me dit Umm Mamoun Hassouna alors qu’elle est assise à la maison d’un parent dans la ville de Gaza.
L'histoire que nous allons vous raconter est particulièrement douloureuse. A la limite du crédible. Bienvenue à Gaza. Bienvenue en Palestine. C'est l'histoire d'un petit bout de chou nommé Mamoun, issu d'une famille palestinienne de Gaza. Durement éprouvé par le Destin, Mamoun était le fils de Muhammad al-Dam Zohdi, un commerçant à la retraite atteint aujourd'hui de cécité.

Non-voyant, Muhammad, devenu père orphelin de son fils, oxymore devenu possible grâce à Tsahal, témoigne de la bonté de son petit prince : « Mamoun, peut-il reposer en paix, était très fiable, même s’il était encore un enfant. Il m’emmenait à la mosquée pour la prière, il allait me cherchait tout ce dont j’avais besoin dans les épiceries proches, il comblait mes moments de joie. »

Mamoun était également très proche de sa mère Hassouna qu'il aimait tendrement, et à qui il disait souvent : « Je t’aime tellement, maman. Tu es ma chérie, Je t’aime, Je t’aime ». Hassouna décrit avec ses mots de mère le flot d'amour pour son enfant : « Mamoun était tout pour moi - un fils, un frère, une sœur et tout dans ma vie. Dieu m’avait donné Mamoun pour remplir ma vie. »

Mort le ballon aux pieds, avec sa passion, le football.

Il y a de cela un mois, la famille Zohdi héritait d'une parcelle de terrain, quelques 220 mètres carrés de terre. Source d'espoir, puis exutoire illusoire, ce lopin de terre, espéré comme le théâtre de ses rêves, sera finalement celui de son agonie : « Depuis que nous avons hérité de cette terre, Mamoun avait l’habitude d’y aller souvent et de profiter du plein air" se souvient sa mère Hassouna.

En guise d'oraison funeste, il dirigea la prière de midi sur le petit terrain, alors que la petite famille pique-niquait. Serviable, le petit bonhomme avait généreusement préparé du thé pour ses parents. Il se mit alors à écouter les informations sur son téléphone portable. «Tandis qu’il écoutait le bulletin d’informations, il nous dit qu’un avion de guerre israélien avait tiré un missile plus loin ailleurs » rapporte l'incosolable mère. La suite relève du surréaliste.

Mamoun part jouer avec un ballon de football près de ses parents, caressant le doux rêve d'un jeune enfant voulant imiter les exploits de ses aînés. Sur le coup de 15 heures, alors que des échanges de tirs avaient lieu entre Tsahal et les résistants palestiniens à un endroit assez isolé du terrain des Zohdi, un raid israélien venait de décimer le petit Mamoun, ainsi que 7 autres personnes. Un vrai "travail d'équipe" de la part de l'aviation israélienne, pour laquelle le prétexte de déflagrations collatérales n'avait pas lieu d'être : " Il n’y avait aucun signe de tirs venant de Palestiniens ni de tirs de roquettes dans la zone. Le secteur dans lequel notre nouveau morceau de terre est situé est loin de la frontière israélienne" raconte un membre de la famille.

Le témoignage de sa mère, lancinant, confirme la violence de l'attaque : "J’ai entendu crier et j’ai vu Mamoun taché de sang et ses jambes gravement touchées. À ce moment-là, des parents à nous, qui sont nos voisins, sont venus pour nous aider. Son père a été légèrement blessé aussi. Je ne pourrai jamais oublier son image avec du sang partout sur son petit corps et ses deux jambes grièvement blessées ».

« Après avoir vu mon fils tué sous mes yeux par un avion de guerre israélien, je me demande ce que mon fils a fait contre Israël [pour qu’ils] le tuent, » demande Hassouna Umm Mamoun.

(Remerciements à Rami Almeghari, journaliste et conférencier universitaire vivant dans la bande de Gaza, pour avoir rapporté les faits).

source: oumma.com


INTERNET: SHIMON PERES LE PRESIDENT SIONISTE D'ISRAEL ARRIVE SUR FACEBOOK EN MUSIQUE !!! (VIDÉO)


Le président israélien Shimon Peres fait une entrée tonitruante sur Facebook avec une vidéo musicale électro-pop invitant les internautes à devenir ses amis "pour la paix", alors qu'il est en visite en Californie.

Shimon Peres, 88 ans, a lancé sa page Facebook mardi 6 mars, selon une porte-parole du consulat d'Israël à Los Angeles, alors qu'il visitait le siège de la société fondée par Mark Zuckerberg, avant de rejoindre Los Angeles.

Sur sa page d'accueil, on peut voir une vidéo au montage haché dans laquelle Shimon Peres lance, sur un rythme électro-pop plutôt inattendu : "Sois mon ami, pour la paix", alors que des images d'archives rappellent la longue carrière du politicien.

"Je suis vraiment ravi d'écrire mon premier message sur mon 'mur'. J'espère que cette page sera un lieu ou les rêveurs et les convaincus pourront s'exprimer et partager avec moi leurs expériences et leurs histoires", écrit Shimon Peres.

Commençons à changer notre monde et à créer des lendemains meilleurs. Je veux vous entendre", ajoute-t-il.

Shimon Peres s'est envolé pour la Californie après avoir accompagné cette semaine à Washington le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a rencontré le président Obama à la Maison Blanche.

Il devait prononcer jeudi soir un discours à Beverly Hills, avant de se rendre vendredi aux studios de DreamWorks Animation à Glendale, dans la banlieue de Los Angeles. Shimon Peres doit quitter les Etats-Unis dimanche.




source: nouvelobs.com

VOUS AUSSI ENVOYEZ UN MESSAGE A SHIMON PEREZ POUR LUI DIRE CE QUE VOUS PENSEZ DU SIONISME ET DES ASSASSINATS ISRAÉLIEN EN PALESTINE ICI



MONDE: LE "NATO" UNE ALLIANCE DÉFENSIVE DEVIENT UNE ASSOCIATION DE MALFAITEURS (VIDÉO)

Nous n’avons plus rien à faire dans le “Nato“, parce qu’il s’agit là d’un “machin” américain, et qui n’a désormais plus vocation, depuis la disparition de la menace soviétique, qu’à défendre les intérêts de l’Amérique, lesquels, tels que les comprennent ces Américains, sont devenus au fil des ans, éloignés, et parfois même, opposés aux nôtres.

" Nato fait moi une faveur ne me fait plus aucune autre faveur "
D’autre part, il est temps que cette appellation “alliance“ cesse de faire encore illusion. Car il est connu que “l’empire” ne possède pas d’alliés, et ne possède que des “vassaux”, tels que celui qu’ont fait de nous depuis quelques décennies déjà, les dirigeants de ce pays, bien mal inspirés en ce domaine des relations étrangères, tout comme dans les autres d’ailleurs. Ceci, pour tenter de faire oublier aux citoyens, leur totale insuffisance, en se prétendant alors par tout leur cinéma d’alliés indéfectibles, de taille à jouer dans la cour des grands.

Il est manifeste qu’alors même que notre nation ne se connait nul ennemi à l’horizon, nous avons été engagés, du Liban à l’Afghanistan, en passant par la Somalie, l’Irak, et la Libye, dans des conflits dans lesquels nous n’avions absolument rien à y faire, rien à y gagner, tout à y perdre, et par le fait desquels nous avons justement perdu toute notre crédibilité de puissance indépendante, qui constituait jusqu’alors, l’élément indispensable de notre efficacité diplomatique.

Tout ceci, en nous voyant confinés dans le rôle humiliant de supplétifs serviles, accrochés comme des poissons pilotes sur le dos du requin, en quête d’une reconnaissance par la puissance dominante. Celle-ci, ainsi ceinte de ce lamentable cortège se proclame sans rire, “communauté internationale”, et justifie au prétexte éculé constamment réitéré, de défense universelle de la veuve et de l’orphelin, son obsession belliciste, maladive, par laquelle ses citoyens montrent que leur pensée ne se différencie en rien, de celle de l’homme des cavernes.

Il n’est alors qu’à constater dans quel état de totale désolation, ont été abandonnées les contrées ayant vu le passage chez elles de ces “bienfaiteurs”, porteurs de la “démocratie”, après que par les siècles précédents, ils se soient dits porteurs de la foi et de la civilisation, pour comprendre qu’au-delà même des éternelles histoires de défense de leurs seuls intérêts, pour lesquels elles n’eurent de cesse de guerroyer, c’est afin de maintenir leur domination que les nations prédatrices dites de l’occident, s’emploient à se trouver partout des guerres à faire.

Et quand les prétextes leur manquent, elles ne sont en rien gênées de se les fabriquer de toutes pièces, en instrumentalisant çà et là, des hordes d’exaltés doctrinaires, sanguinaires, en rébellions armées, sous les appellations fumeuses de mouvements de libération, lesquels lors de leurs défaites militaires, et afin d’enfumer les “gogos”, pour lesquels leur connaissance des faits ne peut s’établir que par la désinformation dont les gavent les médias propagandistes, deviennent alors le “brave peuple désarmé”, succombant sous les coups d’un tyran.

Ainsi, ce Nato n’est-il devenu qu’un gigantesque monstre malfaisant, un “ogre“ qui, pour sa survie, s’alimente de “sacrifice humain”, et pour pouvoir continuer à en faire à la fois, l’instrument de leur domination sur les autres, et celui de camouflage des difficultés internes, par des aventures extérieures, les dirigeants des nations prédatrices se trouvent sans cesse en quête de conflits, bien sûr, contre des nations modestes incapables de leur rendre les coups.

Il est remarquable à ce sujet que, quoi qu’ils fassent, les puissants échappent à leur réprimandes, et que tous ceux qui aujourd’hui, promettent des beignes aux Syriens et aux Iraniens, parce qu’ils s’imaginent que l’affaire sera facile, là où ils se trompent lourdement, se sont montrés bien moins “humanistes”, lors des affaires de Tien Am Men, ou de Tchétchénie.

Sortir de cette association de malfaiteurs, dont la complicité à ses méfaits, est de nature à faire peser sur nous bien plus de menaces, qu’elle ne nous en met à l’abri, devrait être un geste “d’intelligence”, de la part du nouveau locataire du Palais.

Bien sûr, ceci nécessiterait “qu’il en ait”, ce dont sa progéniture semble témoigner, mais surtout, qu’il ne soit pas lui aussi soumis comme le fut l’autre, à l’influence d’un lobby malfaisant, mais là, nous pouvons avoir les plus grandes, et les plus légitimes, inquiétudes...

Paris, le 25 juin 2012
Richard Pulvar

source: agoravox.fr





PALESTINE: L'IMPOSANTE VISITE DE VLADIMIR POUTINE EN ISRAËL


La crise en Syrie et le nucléaire iranien ont été, lundi, au centre de ses entretiens avec Benyamin Nétanyahou.

De notre correspondant à Jérusalem

Les efforts israéliens pour obtenir un soutien russe contre le programme nucléaire iranien n'ont pas obtenu de réponse claire de Vladimir Poutine. Arrivé en Israël pour une visite de deux jours à la tête d'une délégation de 300 personnes, le président russe s'est entretenu longuement avec Benyamin Nétanyahou sur ce sujet, mais s'est contenté de souhaiter que «le sujet soit résolu pacifiquement pour le bien de toutes les parties».

Poutine a aussi évoqué la nécessité de reprendre les négociations avec les Palestiniens, au point mort depuis 2010. Le président russe doit rencontrer mardi le président palestinien.

Contrebalancer la domination américaine
Consacrée officiellement à l'inauguration dans la station balnéaire de Netanya d'un monument à la mémoire des soldats de l'Armée rouge tombés contre l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale, une énorme paire d'ailes en ciment surplombant la mer, et à celle d'un centre culturel russe à Bethléem, la visite de Poutine est surtout destinée à marquer le grand retour de la Russie sur la scène diplomatique au Moyen-Orient.

Après les années d'éclipse qui ont suivi la chute de l'URSS, la Russie entend redevenir un acteur de premier plan dans la région, et contrebalancer la domination américaine, incontestée depuis la fin de la guerre froide. Les Israéliens, qui ont eu plusieurs sujets de contentieux avec les Russes, font tout pour s'assurer des bonnes dispositions de Moscou, dont l'influence est capitale dans les dossiers iranien et syrien.

Moscou est un intermédiaire essentiel dans les difficiles négociations pour convaincre Téhéran de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium. Le droit de veto russe au Conseil de sécurité de l'ONU fait de Moscou un partenaire indispensable au vote de sanctions internationales, mais pas toujours facile à convaincre. Les Russes ont exigé et obtenu à plusieurs reprises la limitation de certaines de ces sanctions.

Combustible russe pour les centrales israéliennes
Moscou a aussi fourni à Téhéran la centrale nucléaire à Buchehr, programme auquel s'opposait Israël. Entrée en service en 2011 et fonctionnant avec du combustible russe, cette centrale devrait pendant quelques années être exploitée par des ingénieurs russes avant de passer sous contrôle de l'Iran.

La Russie a en revanche gelé un contrat de livraison de son système de défense antiaérienne S-300 à Téhéran, se conformant ainsi aux sanctions internationales. La perspective de voir l'Iran doté de ces armes sophistiquées avait été longtemps un sujet d'inquiétude pour Israël, qui n'exclut pas de recourir à des frappes aériennes en cas d'échec de la diplomatie.

Le dossier syrien est venu s'ajouter à ­celui de l'Iran. La Russie a jusqu'à présent bloqué le vote par le Conseil de sécurité de plusieurs résolutions internationales condamnant le régime de Bachar el-Assad, et continue de livrer des armes à la Syrie. Le système S-300 refusé à l'Iran aurait été livré à Damas, et des navires russes débarquent régulièrement du matériel militaire dans le port syrien de Tartous.

Hypothèse inquiétante
Israël a récemment condamné la répression du régime syrien, et semble à présent souhaiter sa chute, qui priverait le Hezbollah de sa base arrière syrienne, et l'Iran d'un allié important dans la région. Mais la perspective de voir des systèmes d'armes sophistiqués tomber entre les mains du Hezbollah ou d'autres groupes armés reste une hypothèse inquiétante pour Israël, qui fait de sa supériorité aérienne absolue l'une des clés de sa sécurité régionale.

Dans le «Quartier russe» de Jérusalem, les drapeaux russes flottent de nouveau sur le palais Sergueï. Cet ancien hospice pour la noblesse russe, construit au XIXe siècle par le grand-duc Sergueï, frère du tsar, est sur le point d'être restitué à la Russie. Décidée en 2008 par le gouvernement Olmert, cette restitution est vue comme un geste de bonne volonté d'Israël au président Poutine.

source: lefigaro.fr



FRANCE: LA POLITIQUE D’INVESTISSEMENT CORROMPU ?

Ou "Le détournement de l’argent public des plans de relance"



Les contribuables français pensent que les fonds publics des plans de relance sont utilisés pour le développement d’entreprises qui créent des emplois en France. En réalité, cet argent est souvent distribué à des entreprises du CAC 40, à l’affut du moindre euro d’aide publique. Celles-ci ne se sentent pas pour autant redevables et n’hésitent pas à délocaliser à chaque fois qu’elles le peuvent.

Une autre part de ces deniers de l’État alimente des fonds d’investissement qui financent essentiellement des projets innovants rarement créateurs d’emplois en France car soumis aux exigences du capital investissement avec l’obligation de produire dans les pays à bas coûts.


LE BUSINESS DES FONDS D’INVESTISSEMENT

Vous disposez d’un réseau relationnel de haut niveau. Vous côtoyez la fine fleur du grand capital et des personnalités politiques parmi les plus influentes mais vous n’avez ni entreprise innovante, ni projet innovant et aucune compétence particulière. Vous n’avez surtout pas envie de vous embarrasser avec une entreprise industrielle, la gestion de son personnel et des semaines de 60 ou 80 heures pour des résultats financiers souvent mitigés. Pourtant vous aimeriez bien vous aussi profiter de la manne financière de plusieurs dizaines de milliards d’euros des plans de relance et autres fonds publics à portée de réseau !

Créez un fonds d’investissement et rejoignez la caste des initiés du microcosme du capital investissement !

Vous pourrez vous aussi jouez au Monopoly avec les impôts des français. Vous vous enrichirez davantage qu’en créant une entreprise industrielle, les risques seront moindres et vous vous fatiguerez moins. Vous pourrez même installer votre siège hors de France.

Investissez ou trouvez 1 ou 2 millions pour amorcer la pompe à fric, puis demandez 1 ou 2 million d’euros à « CDC entreprises ». Ils alimentent déjà 12 « fonds de fonds » et plus de 200 fonds directs en France et à l’étranger, alors un de plus ou un de moins, cela n’a guère d’importance, surtout si vous êtes introduit par une personnalité de premier plan.

Citons le cas de « CDC capital investissement », une autre filiale de CDC (Caisse des Dépôts et Consignations) qui a fait en octobre 2006, un chèque de 800 millions d’euros au milliardaire belge Albert Frère, pour l’achat de sa chaine de restauration rapide QUICK, qui ne valait deux ans plus tôt, selon son propre PDG, que 300 millions d’euros.

Malgré cette prodigalité, un investissement de la CDC qui, par ailleurs, gère près de 250 milliards d’euros constitue toujours précieux sésame. Muni de ces premiers fonds, faites ensuite le tour des investisseurs, organismes ou dispositifs et dites que votre fonds, expert en hautes technologies et autres produits innovants, investira uniquement dans des projets novateurs et porteurs de croissance mais surtout pas dans l’industrie manufacturière traditionnelle lorsqu’elle produit en France, source de conflits sociaux, (aucun fonds sérieux ne le fait !) et peu conforme avec votre vision éclairée d’un monde de demain ouvert à la mondialisation et à la construction duquel vous souhaitez apportez votre expertise en ingénierie financière internationale.

Plans de relance, Fonds stratégique d’investissement ou Grand emprunt, tous les dispositifs et organismes seront ravis de vous confier de l’argent public et se féliciteront de créer un effet de levier pourtant peu souvent avéré.

L ‘EXPERTISE DES FONDS D’INVESTISSEMENT

Citons l’exemple de l’entreprise française de prêt à porter pour jeunes femmes « MORGAN de toi ». La marque créée en 1968 était vendue dans prés de 500 point de vents et possédait prés de 200 boutiques en propre, lorsqu’en 2006, le puissant fonds APAX PARTNERS (35 milliards de dollars de capitalisation), propriétaire de 40 % des parts de société depuis 1998, a évincé les fondateurs de l’entreprise pour en prendre la direction.

Deux ans plus tard, après plusieurs erreurs de stratégie, dont la délocalisation de la production en Chine, la clientèle fuyait et l’enseigne déposait le bilan. Fort heureusement, le groupe BEAUMANOIR à repris et sauvé l’entreprise mais ce cas nous interroge sur les compétences et la pertinence des conseils prodigués aux entreprises par les experts du capital investissement.

LA FIN D’UN LEADER

L’ancien leader européen du Photovoltaïque PHOTOWATT, pourtant à la pointe de l’innovation pendant 30 ans, a dû, faute d’aides financières de l’État et de financement des banques, déposer le bilan en novembre 2011 avant de tomber dans le giron d’EDF. Le FSI (Fonds Stratégique d’Investissement) dont l’objet était « d'apporter les fonds propres indispensables aux entreprises françaises stratégiques, confrontées à la crise », avait refusé d’aider l’entreprise la plus innovante de France ou d’Europe en matière d’énergie solaire !

Ce refus de financement de l’État nous démontre qu’il ne suffit pas de présenter un projet créateur d’emploi ou d’être un champion de l’innovation, pour avoir accès aux dispositifs d’aide aux entreprises. Il semble que l’appartenance à un réseau politique influent ou au réseau du grand capital, constitue la clef pour accéder aux grands dispositifs de relance de l’économie. .

ASSAINIR LE FINANCEMENT DES ENTREPRISES

François Hollande a déclaré durant la campagne présidentielle, vouloir assainir le monde de la finance et peut-être devrait-il commencer par mettre fin à ces pratiques plus proches du système mafieux que de la pratique républicaine afin que l’on juge les projets sur des critères plus objectifs. Les fonds d’investissement parasitent les fonds publics destinés au développement des PME et cela génère une déperdition de l’argent public au lieu de l’effet de levier escompté.

Rappelons l’échec de ces mécanismes utilisés à outrance lors du plan de relance de 35 milliards d’euros qui n’a créé ou sauvé, selon les sages de la cour des comptes, que 20 000 à 70 000 emplois et du grand emprunt de 34 milliards d’euros qui en a généré encore moins. Au moment où l’État demande de plus en plus de sacrifices aux contribuables, peut-être conviendrait-il de faire l’économie de ces intermédiaires, en finançant directement les entreprises en recherche d’aide pour leur développement.

Par ailleurs, on peut s’étonner que depuis 2008, Patricia Barbizet, N°2 du groupe PPR (Pinault-Printemps-Redoute), soit l’un des administrateurs du FSI, fonds d’investissement doté de 20 milliards d’euros d’argent public, et en préside également le comité d’investissement.

PPR est un grand groupe du CAC 40 dont la délocalisation de la production des articles vendus dans les magasins (Conforma, Printemps, La Redoute, Fnac), a mis au chômage les dizaines de milliers d’ouvriers employés chez les sous-traitants. Qui peut croire que sa dirigeante choisisse d’aider les entreprises dont le développement créera des emplois en France. Il nous semble que François Hollande devrait maintenant nommer une personnalité moins impliquée avec les grands groupes et le grand capital.

LE LEURRE DE L’INNOVATION

La Banque Publique d’Investissement voulue par François Hollande, sera vraisemblablement composée d’anciens organismes et dispositifs déjà existants qui ne sont jamais parvenus à transformer les milliards d’euros qui leur sont confiés en un nombre significatif de véritables emplois, et investira encore uniquement dans l’innovation.

L’antienne des produits innovants, déjà répétée en boucle depuis 35 ans par nos personnalités politiques, nous est à présent resservie pour exclure les industries manufacturières traditionnelles des dispositifs de financement.de l’économie.

Le mythe des produits innovants qui devaient fournir un emploi à chacun d’entre nous, est associé au dogme néolibéral du libre échange qui préconise la délocalisation de notre industrie manufacturière des biens de consommation. Cette politique dont François Hollande a toujours été un ardent partisan, montre son inefficacité et plusieurs millions de personnes au chômage en paient le prix. [...]

source: agoravox.fr


lundi 25 juin 2012

FRANCE: LES PAUVRES MÉRITENT LEUR SORT

L’austérité est là, les classes populaires, les précaires, les chômeurs, bref une nouvelle fois les plus modestes vont être touchés de plein fouet ! Et pourquoi est-ce toujours les mêmes qui doivent payer la note ? Et bien simplement parce qu’ils le méritent. Et oui, si l’on distribue les récompenses au mérite, et bien il en est certains qui méritent amplement ce qui leur arrive. Et je crois sincèrement qu’il mérite encore beaucoup plus ! Les prochains gouvernements vont le confirmer !


Demain ils iront grossir les rangs des travailleurs pauvres ou des SDF. Ils ne peuvent déjà plus se soigner correctement, se chauffer lorsqu’il fait froid, ils subissent l’augmentation du coût de la vie, et font face à l’incertitude de leur avenir et celui de leur enfants. Les classes populaires sont en difficulté, et ce n’est pas fini, le système les opprime et ils soutiennent le système, pour eux l’affaire est classée : il n’y a pas d’alternative ! Leur combattivité, ils la mettent au service de leur équipe de foot et leur agressivité contre celui qui aurait l’audace de rayer leur voiture. Leur frustration, ils la retournent envers d’autres pauvres. La jalousie et la bêtise sont leur pain quotidien, ils adulent les riches et méprisent les pauvres : c’est-à-dire qu’ils se méprisent eux même !

Lorsque l’on est incapable de se prendre en mains et que l’on se contente d’attendre le sauveur suprême, il ne faut pas venir se plaindre. Si l’on refuse de se battre, il ne faut pas être étonné d’avoir perdu avant de livrer bataille ! Prés de 50% n’iront pas voter et les autres voteront pour des professionnels de la politique, Sarko, Bayrou, Hollande ou Mélenchon ? A moins que ce ne soit pour Marine élevée depuis son plus jeune âge au biberon du Front National ! Si quelqu’un qui vient de leur milieu, leur propose d’essayer d’améliorer leur situation, les pauvres lui rient au nez : ce n’est pas possible, c’est comme ça, on ne peut pas faire autrement !

Les pauvres ne veulent pas s’occuper de politique et préfèrent que d’autres décident pour eux, très bien c’est ce qui se passe, et donc c’est ce qui leur convient. Mais alors pourquoi râlent-ils, tout est pour le mieux, non ? Pourtant ils ont été exploités par la droite, abandonnés par la gauche, mais ça ne fait rien ils sont contents ! Chacun a sa place, eux ils se contentent de survivre et de rentrer la tête dans les épaules, espérant une intervention divine !

Bouche bée devant l’écran plasma qu’ils ont acheté à crédit, ils écoutent le discours stéréotypé du candidat qui leur promet ce qu’il ne tiendra pas. Ils le savent, ils le connaissent, ils ont déjà voté pour lui dans le passé, mais ça ne fait rien, il passe bien a la télé et il a la prestance d’un président. N’est ce pas le plus important, dans notre société on juge une personne sur son apparence, pas sur ces actes ! Il y a toujours eu des pauvres, et des riches pour les faire travailler. Les pauvres essaient d’être aussi heureux qu’ils peuvent l’être, ou du moins le moins malheureux possible. Ils savent qu’ils ne méritent pas plus !

Ils ont horreur du changement et préfèrent voter pour ceux qui les exploitent, au moins ils savent où ils vont, l’incertitude leur fait peur. Cette peur de perdre le peu que l’on a, cette peur de se retrouver SDF, déjà qu’ils sont exclus de cette société d’abondance et de surconsommation, ils n’ont pas envie de descendre encore plus bas. Il faut faire attention et ne pas trop en demander, ailleurs il parait que c’est pire !

Les plus pauvres s’appliquent même l’autocensure : ils ne vont pas à une réunion syndicale pour ne pas déplaire à leur patron ou au petit chef qui les commande. Et encore plus fort, ils n’osent pas aller à une réunion politique car si le maire de la ville qui n’est pas du même bord l’apprend, ils ont peur que leur quartier ne soit laissé à l’abandon… On leur dit que s’il y a des riches, c’est qu’ils le méritent et donc partant de là, les pauvres méritent leur sort !




FRANCE : Le changement du ministre de l'écologie pour faire plaisir a SHELL ?

On ne pourra pas dire que François Hollande « ne casse pas » des « Bricq »...

Nicole Bricq, Ministre de l'Écologie et du développement durable (sic), est virée de son poste au bout d'un mois !

Encore une promesse de François Hollande qui fait psccchhhiiittt…



Hier 20 juin 2012, c’était Jean-Marc Ayrault que le chef de l’État envoyait courageusement au casse-pipe pour annoncer que les « euro-bonds » était une promesse bidon reléguée au magasin des farces et attrapes, sitôt passé le second tour des législatives.

Ce soir du 21 juin, c’est encore Jean-Marc Ayrault qui porte le chapeau : il débarque Nicole Bricq de son poste de « ministre de l’écologie et du développement durable » pour la remplacer par Delphine Batho. (Laquelle devait d’ailleurs se demander à quoi elle servait au juste comme « ministre déléguée auprès de la ministre de la Justice », poste où elle n’est pas remplacée…)

UNE MINISTRE DONT ON VANTAIT LA COMPÉTENCE ET LES APPUIS GOUVERNEMENTAUX IL Y A ENCORE 17 JOURS…

Ce débarquement de Mme Bricq est d’autant plus remarquable que les médias à la botte avaient glosé, voici un mois à peine, sur la pertinence extraordinaire du choix de cette femme pour ce poste.

Le journal Le Monde du 4 juin 2012 (il y a 17 jours…) lui avait ainsi consacré une interview flatteuse, dans laquelle on pouvait lire ce qui suit :

Question du Monde : – « N’est-il pas étonnant d’avoir nommé au ministère de l’écologie une socialiste, et non une personnalité issue des milieux écologistes ? »

Nicole Bricq : – « Les réactions de la mouvance écologiste ont été très favorables, pour une raison bien simple : je connais les dossiers, j’ai une vraie légitimité et une forte conviction. J’ai, par exemple, beaucoup contribué en 2008, alors que le premier secrétaire du PS était François Hollande, à intégrer l’écologie au sein de la déclaration de principe du Parti socialiste. »

Question du Monde : – « Iriez-vous jusqu’à dire que le PS s’est converti à l’écologie ? »

Nicole Bricq : – « N’en suis-je pas la preuve ? Il y a, j’en conviens, de petites différences culturelles entre certains de mes collègues et moi. Je ne nie jamais les obstacles, car il faut les connaître pour les surmonter, mais je pense avoir des appuis de poids au sein du gouvernement, parmi les associations et dans la société. Ce sera décisif. »

[source : http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/06/04/nicole-bricq-l-ecologie-n-est-pas-un-luxe-pour-bobos_1712198_3244.html]

Relire ces paroles est du plus haut comique ce soir puisque l’on découvre que celle qui pensait « avoir des appuis de poids au sein du gouvernement, parmi les associations et dans la société » allait être virée 17 jours après.

L’INGRATITUDE DE FRANÇOIS HOLLANDE

On découvre aussi avec intérêt que le sieur François Hollande se moque, semble-t-il, comme d’une guigne de quelqu’un qui « connaît les dossiers, [qui a] une vraie légitimité et une forte conviction. »

Quant à la fidélité et à la gratitude du nouveau Président de la République, on en a également un aperçu instructif puisqu’il vient de virer comme une malpropre, un mois après sa nomination, la responsable qui avait « beaucoup contribué en 2008, alors que le premier secrétaire du PS était François Hollande, à intégrer l’écologie au sein de la déclaration de principe du Parti socialiste. »

Mais pourquoi a-t-elle été virée ? A moins qu’elle n’ait piqué une crise de nerfs à cause du énième fiasco du G20, l’explication tient plus probablement à la gifle que François Hollande et Jean-Marc Ayrault viennent de lui infliger à l’occasion de l’affaire Shell en Guyane.

Explications :

NICOLE BRICQ VICTIME DE SHELL

Le 13 juin dernier, Mme Bricq avait annoncé avoir décidé avec son collègue du Redressement productif Arnaud Montebourg une remise à plat des permis de forage off-shore en Guyane française.

L’impétueuse ministre avait alors déclaré : « Je remets à plat tous les permis. Je remets donc à plat le permis de la société Shell en Guyane ». Pour justifier sa position, elle avait invoqué « l’attachement du gouvernement à la protection de la faune marine et de l’environnement » [sic !] et avait affirmé qu’elle ne disposait « d’aucune garantie » de la part de Shell.

Depuis cette annonce, plusieurs communiqués gouvernementaux avaient semé le doute. Et hier soir 20 juin, des parlementaires guyanais affirmaient que les arrêtés préfectoraux autorisant Shell à procéder à ses forages exploratoires à 150 km au large de Cayenne venaient tout juste d’être signés par le préfet de Cayenne. Lequel n’avait évidemment pas pu prendre une telle décision sans obtenir le feu vert du Premier ministre pour désavouer la ministre de « l’écologie et du développement durable. »

On notera au passage que la gifle est aussi administrée à Arnaud Montebourg, qui avait pris la codécision avec Mme Bricq sur cette affaire de Shell en Guyane. Le ministre du « Redressement Productif » est décidément voué à avaler des couleuvres les unes après les autres (ou plutôt des anacondas puisque la scène de passe en Amérique du sud).

A l’évidence, François Hollande et Jean-Marc Ayrault doivent avoir plus peur de Shell et des Américains que de Mme Bricq, M. Montebourg et des électeurs écologistes français…

LA COLÈRE DES ASSOCIATIONS ÉCOLOGISTES

Ce désaveu de Mme Bricq a aussitôt semé l’émoi chez les associations environnementalistes : dans un communiqué commun publié ce soir, France Nature Environnement, WWF, Greenpeace, Oceana, la Fondation Nicolas Hulot, et Guyane Nature Environnement entre autres, s’insurgent contre cette décision dangereuse.

Ces associations, qui ne connaissaient pas encore le limogeage de Mme Bricq, viennent ainsi de déclarer : « Le fait que la ministre de l’Environnement perde son premier arbitrage est de très mauvais augure pour la future conférence environnementale, le débat sur la transition énergétique et la réforme du code minier. [...] La plus grande transparence doit être faite sur les raisons avancées pour justifier ce revirement. » [On va rire...]

Dans leur communiqué les ONG montrent aussi à quel point elles tombent de haut et ont le sentiment de s’être faites rouler dans la farine par les Tartuffes du PS : « Il y a de quoi douter de la sincérité de la France dans les discussions au Sommet sur le développement durable réuni actuellement au Brésil. Cet arbitrage sur les forages en Guyane tombe alors même que simultanément la France se veut fer de lance à Rio dans le plaidoyer pour les océans et la gouvernance de la haute mer. »

CONCLUSION

Un mois et demi après son élection à l’Élysée et 4 jours seulement après le second tour des législatives, toutes les associations environnementalistes affirment qu’il « y a de quoi douter de la sincérité » de François Hollande… Après le bobard des euro-bonds, voici un quinquennat qui commence décidément très fort et très vite.

Cerise sur le gâteau : Mme Bricq, au lieu de quitter dignement le gouvernement, a accepté d’être nommée… ministre du commerce extérieur. À ce titre, elle va désormais arpenter la planète pour promouvoir les intérêts commerciaux français.

Mme Bricq aura donc, par exemple, pour tâche de faire feu de tout bois :

- pour vendre des Airbus qui détruisent la couche d’ozone,
- pour vendre des centrales nucléaires Areva en Chine,
- ou pour obtenir des contrats d’exploration off-shore pour Total au Myanmar (Birmanie), en Méditerranée ou dans la Caspienne.

Arnaud Montebourg va pouvoir se consoler : non, il ne sera pas le seul ministre à avaler son chapeau matin, midi et soir, en contrepartie d’une voiture avec chauffeur et gyrophare.


source: agoravox.fr



PALESTINE: NOUVELLE ATTAQUE ISRAÉLIENNE AU MOINS 3 PALESTINIENS ASSASSINÉS DON UN ENFANT DE 6 ANS (VIDÉOS)


Malgré le cessez-le-feu conclu mercredi, les échanges de tirs entre Palestiniens et Israéliens se poursuivent. Trois Palestiniens sont mort et un Israélien a été blessé. Le bras armé du Hamas menace désormais de rompre la trêve.

AFP - Les tirs de roquettes contre Israël et les bombardements israéliens sur la bande de Gaza ont fait samedi trois morts palestiniens et un blessé israélien, mettant fin sur le terrain à la trêve entre le Hamas et Israël.

Les Brigades Ezzedine al-Qassam, bras militaire du Hamas au pouvoir à Gaza, ont menacé de rompre officiellement le cessez-le-feu annoncé mercredi. "Les frappes aériennes de l'ennemi sioniste sont de nouveaux crimes. Nous ne resterons pas silencieux face au crimes" israéliens, a assuré le mouvement dans un communiqué.

Mercredi soir, il avait pourtant annoncé une nouvelle trêve avec Israël, sous médiation égyptienne et sous réserve de réciprocité, afin de tenter de mettre fin au nouveau cycle de violences qui a éclaté en début de semaine.

Dans le même temps, les Brigades al-Qassam, qui étaient restées depuis plus d'un an à l'écart des hostilités entre d'autres factions armées de Gaza et Israël, avaient revendiqué le tir de 120 roquettes en direction d'Israël.

"Si notre réponse n'a pas été suffisante pour envoyer un message à l'ennemi, nous sommes prêts à répondre à son agression", ont-elles menacé samedi.

A Gaza, trois Palestiniens ont trouvé la mort dans des frappes aériennes israéliennes, dont un garçon de 6 ans tué près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, selon des sources médicales palestiniennes.

Le père de l'enfant a été très grièvement blessé et un autre civil également touché

dans cette attaque, selon des témoins.


L'armée israélienne a démenti avoir mené une opération dans cette zone.

Un peu plus tard, un Palestinien de 25 ans a été tué par un tir de drone israélien près de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, selon les services d'urgence locaux.

Tirs non revendiqués

En fin d'après-midi, un troisième Palestinien, un passant, a péri et une dizaine d'autres passants ont été blessés lors d'une nouvelle frappe israélienne dans un faubourg de la ville de Gaza, en pleine zone urbaine, selon des sources médicales palestiniennes. La cible visée, un homme qui circulait à moto, a été blessé mais a réussi à prendre la fuite.

La violente explosion a endommagé plusieurs appartements d'un immeuble de la rue al-Nasser, une des grandes artères qui conduit au centre de la mégapole de Gaza.

L'armée israélienne a indiqué avoir lancé une attaque aérienne dans le secteur nord de l'enclave palestinienne mais n'a pas donné d'autre détails.

Selon les témoins, l'aviation israélienne a lancé au moins sept frappes sur l'enclave palestinienne samedi, d'après un décompte de l'AFP. Une quinzaine de Palestiniens ont été blessés lors de ces bombardements, ont précisé des sources médicales locales.

Parallèlement, un Israélien a été blessé par des éclats de roquette à Sdérot, ville israélienne proche de l'enclave palestinienne, cible fréquente des organisations armées de Gaza, d'après l'armée et la police.

Selon une porte-parole de l'armée israélienne, 39 roquettes ont été lancées samedi vers l'Etat hébreu, dont 18 ont atteint le territoire israélien.

Les tirs de roquettes n'ont pas été revendiqués dans l'immédiat. Des groupes radicaux armés de Gaza tirent régulièrement des roquettes contre le territoire israélien. Plusieurs combattants tués ces derniers heures à Gaza étaient connus pour leur affiliation à des groupuscules salafistes.

A la suite de ce regain de violence, le chef d'état-major de l'armée israélienne, le général Benny Gantz, a convoqué une réunion d'urgence des commandants militaires "afin de déterminer les actions à mener".

Depuis le début de la semaine, 15 Palestiniens ont été tués et plusieurs dizaines d'autres blessés à Gaza par des frappes israéliennes, en majorité des combattants, tandis que 152 roquettes et mortiers ont atterri en Israël, blessant cinq Israéliens, dont quatre gardes-frontières.







source: france24.com


EGYPTE: LES FRERES MUSULMAN ON GAGNÉS LES ELECTIONS PRÉSIDENTIELLE (VIDÉOS)

La commission électorale a proclamé ce dimanche Mohamed Morsi vainqueur de l'élection présidentielle égyptienne. Le candidat des Frères musulmans remporte le scrutin face à Ahmed Chafik, l'ancien Premier ministre de Hosni Moubarak.



AFP - Le candidat des Frères musulmans Mohamed Morsi a été déclaré dimanche vainqueur de l'élection présidentielle en Egypte, devenant ainsi le premier islamiste à parvenir à la tête du pays le plus peuplé du monde arabe.

M. Morsi a obtenu 13,2 millions de voix, contre 12,3 millions à son rival Ahmad Chafiq, ultime Premier ministre de Hosni Moubarak, a déclaré le président de la commission électorale, Farouk Soltan.

Mohamed Morsi, un ingénieur de 60 ans diplômé d'une université américaine, est le premier président élu depuis la chute de M. Moubarak, contraint à la démission par une révolte populaire en février 2011.

Sa victoire a été saluée par une explosion de joie place Tahrir au Caire, où des dizaines de milliers de ses partisans ont crié "Allah akbar" (Dieu est le plus grand), lancé des feux d'artifice, et scandé "A bas le pouvoir militaire".

"L'ancien régime est parti. C'est bon pour l'Egypte et les Egyptiens", a réagi l'un d'eux,


Khaled Abdel Satar.

"C'est une victoire pour la révolution égyptienne", a commenté à l'AFP un autre manifestant, Mohammed Abdel Ghafar, avocat. Son ami Ahmed Shabrawi se félicite quant à lui du transfert prochain du pouvoir à un président civil.

Le Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui dirige le pays depuis la chute de l'ancien raïs, a promis de remettre le pouvoir exécutif au nouveau président avant la fin du mois. Son chef, le maréchal Hussein Tantaoui, a adressé ses félicitations dimanche à M. Morsi.

Fort d'une légitimité acquise lors d'une élection où les Egyptiens ont pu pour la première fois choisir leur président librement, le futur chef d'Etat disposera toutefois d'une marge de manoeuvre très réduite face au Conseil militaire.

L'armée a en effet récupéré le pouvoir législatif après la dissolution mi-juin de l'Assemblée, contrôlée par les islamistes, en vertu d'un jugement déclarant illégal le mode de scrutin.


Toute réforme restera donc, jusqu'à l'élection d'une nouvelle chambre des députés à une date non précisée, soumise au contrôle des militaires.

L'armée garde également un droit de regard sur la rédaction de la future Constitution du pays, ainsi que des prérogatives importantes en matière de sécurité et de maintien de l'ordre dans ce pays de quelque 82 millions d'habitants.

Selon la commission électorale, le taux de participation s'est élevé à 51% pour le second tour de cette présidentielle qui s'est tenu les 16 et 17 juin, contre 46% lors du premier tour les 23 et 24 mai.

A l'annonce des résultats, la déception était vive au sein du camp Chafiq, un général en retraite.

Plusieurs de ses supportrices ont hurlé, d'autres ont pleuré.

"Je ne vois pas comment l'Egypte sera représentée par cet homme (Morsi, NDLR) et son groupe", s'est interrogé Magued, un partisan de M. Chafiq.

"C'est un marché conclu entre l'armée et les Frères musulmans", déplore une supportrice qui a refusée s'identifier. Pour elle, "l'armée a peur que le pays s'engage dans la violence".

Chef du Parti de la Justice et de la Liberté (PLJ), la vitrine politique des Frères musulmans, M. Morsi a bénéficié lors de sa campagne du soutien de l'immense réseau militant de la confrérie, la plus importante et la mieux organisée des forces politiques du pays.

M. Chafiq quant à lui avait le soutien des réseaux de l'ancien parti de M. Moubarak, d'une très grande partie de la communauté chrétienne copte, et de nombreux Egyptiens séduits par son discours de retour à la sécurité après une transition politique chaotique.

L'annonce des résultats, attendue jeudi dernier, avait été reportée par la commission électorale, qui a indiqué avoir besoin de temps pour examiner les recours présentés par les candidats.

Pendant plusieurs jours MM. Morsi et Chafiq se sont engagés dans une bataille de déclarations et de communiqués, chacun revendiquant la victoire.

Le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir à Gaza, a salué la victoire "historique" de M. Morsi, y voyant un "revers" pour ceux qui tentent de coopérer avec "l'ennemi" israélien.

La victoire de M. Morsi a été accueillie à Gaza par des cris de joie, des klaxons et des rafales d'armes automatiques en l'air.

Les Emirats arabes unis ont "favorablement accueilli" cette élection et exprimé l'espoir de voir l'Egypte regagner sa "stabilité".







source: france24.com


samedi 23 juin 2012

MONDE: BHL A ESSAYÉ DE CRÉER UN GROUPE DJIHADISTE EN IRAK


Bernard Henri Levi, intellectuel juif français, fervent défenseur de l’entité sioniste est accusé d’être derrière le projet de création de l’organisation (Unicité et djihad) en Irak.

C’est le journal algérien, Ech-Chourouk qui a révélé ce fait dans son édition de vendredi, citant un document classé, "confidentiel et personnel", du 18 septembre 2001, issu de la présidence irakienne. Signé par Abdelhamid Mahmoud, secrétaire spécial du président déchu Saddam Hussein, il assure que Levi a essayé de fonder une organisation terroriste liée à al-Qaïda, sous le nom "Unité et Djihad".

Selon ce document, c'est la sécurité présidentielle à cette époque qui a intercepté les agissements de Levi, et s’est aperçu qu’il cherchait à organiser une réunion de coordination avec Massoud Barazani, président du Kurdistan irakien, en vue de créer ladite organisation terroriste pour commaniditer des opérations et les imputer à al-Qaïda.

La découverte de ce projet par les autorités irakiennes l’a étouffé dans l’œuf, selon le journal algérien, mais BHL a revu ses plans d’ingérence dans les affaires irakiennes et arabes conformément à d’autres scénarios, qui ont mené à l’occupation de l’Irak et à la pendaison de Saddam, indique le journal.

"Bernard Henri Levi est revenu de nouveau à l’avant-scène des événements arabes, à travers son soutien du printemps arabe en Tunisie, Egypte, Yémen, Libye et Syrie", ajoute Ech-Chourouk.

"Le rôle de Levi est apparu plus dans la révolution libyenne, mais ses plans ont échoué dans l’agitation de la rue algérienne à plus d’une occasion", conclut le journal.

source: almanar.com


jeudi 21 juin 2012

MONDE: L'ARGENT, LE POUVOIR ET LES CHEFS D'ÉTAT AFRICAIN 1/2

Comme chez les présidents occidentaux, les déclarations de patrimoine font leur apparition sur le continent. Mais le flou entoure encore la rémunération totale.

Au Sénégal et au Niger, l'alternance politique s'est accompagnée d'un fait peu courant jusqu'ici en Afrique : la publication du patrimoine du président. Même si l'opération n'a pas manqué de susciter quelques critiques de la part de l'opposition, elle n'en demeure pas moins une nouvelle tendance. Le président sénégalais récemment élu, Macky Sall, en déclarant au Conseil constitutionnel un patrimoine de 1,3 milliard de F CFA (près de 2 millions d'euros) - incluant villas au Sénégal, appartement aux États-Unis, trente-cinq véhicules... -, a créé la polémique sur sa fortune alors que celle de son prédécesseur reste à ce jour inconnue...
La déclaration de Mahamadou Issoufou brille quant à elle par son exhaustivité : outre ses huit maisons à Niamey, Tahoua, Illela et Dan Dadji, le chef d'État cite pêle-mêle quatorze réfrigérateurs, dix salons ou encore neuf postes de télévision !

Le président sud-africain, Jacob Zuma, est moins appliqué, loin s'en faut. Il aura attendu 245 jours après son entrée aux Union Buildings, au lieu de 60 jours comme l'impose la loi, pour déclarer n'être ni « membre du conseil d'administration ni actionnaire d'aucune société publique ou privée »... Trop vague, estiment ses détracteurs.

À Abidjan, malgré ses promesses, la liste des biens d'Alassane Ouattara n'a toujours pas été publiée, alors que l'article 55 de la Constitution ivoirienne de 2000 l'y oblige à deux reprises, « lors de son entrée en fonction et à la fin de celle-ci ».

Même ignorance de la loi en Algérie. Instituée par le président Liamine Zéroual en 1997, la déclaration de patrimoine est depuis 2006 une obligation légale pour tout respon­sable politique (désigné ou élu). Les Algériens attendent toujours celle de leur président, Abdelaziz Bouteflika, mais connaissent en revanche ses émoluments. Hors avantages inhérents à sa fonction, il gagne plus de 9 000 euros par mois, quand son homologue ivoirien engrange, lui, plus de 14 000 euros.

Jacob Zuma (Afrique du sud) les surpasse tous avec ses 19 700 euros mensuels, alors qu'en Tunisie, temps de crise oblige, Moncef Marzouki se contente de 3 000 dinars (1 493 euros), soit dix fois moins que ce qui est prévu par la loi (30 000 dinars mensuels). En Guinée, le président Alpha Condé a, lui, décidé de baisser son salaire, de 20 millions de francs guinéens à 15 millions (1 696 euros).

Si ces montants officiels restent pour la plupart en deçà de ceux que perçoivent les autres chefs d'État dans le monde - 14 836 euros pour le Français François Hollande, 17 016 euros pour l'Allemande Angela Merkel ou 26 700 euros pour l'Américain Barack Obama -, ils n'incluent pas les fameux fonds de souveraineté. Ceux-ci s'apparentent la plupart du temps à une cassette personnelle dans laquelle les présidents peuvent puiser à leur guise.



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MONDE: L'ARGENT, LE POUVOIR ET LES CHEFS D'ÉTAT AFRICAIN 2/2

Entre fantasmes et réalité, enquête sur les salaires et les avantages des ministres... et de quelques présidents. Acte deux, l'Afrique de l'Ouest.

« Je gagne presque autant aujourd'hui comme professeur d'université que lorsque j'étais ministre de la Justice », se souvient un ex-membre d'un gouvernement ouest-africain. À l'exception de la Côte d'Ivoire, où les ors de la République sont plus clinquants qu'ailleurs, un ministre ouest-africain gagne péniblement 1 million de F CFA par mois (1 500 euros), rarement plus. C'est évidemment beaucoup dans une région ou plus de la moitié de la population vit avec moins de 1 dollar par jour. Mais c'est finalement assez peu au regard des salaires pratiqués dans certaines grosses entreprises. Et rien en comparaison des revenus des interlocuteurs expatriés envoyés par les organisations internationales ou les grandes puissances amies... « C'est un vrai problème, car un ministre doit pouvoir "assurer" lorsqu'il invite, reçoit ou voyage », explique l'un d'entre eux.

Cherchez l'erreur !
Les nécessaires équilibres politiques et régionaux ne suffisent pas à expliquer les gouvernements pléthoriques en Côte d'Ivoire. Il y a sans doute une autre raison : la « prime d'installation » au montant vertigineux. Lors de sa prise de fonctions, chaque ministre reçoit environ 43 000 euros. En plus du salaire et des avantages classiques... Un record !.


C'est un fait, mais il y a les bonus souvent peu avouables. « Les per diem lors des déplacements, les présidences rémunérées de commissions ad hoc dont les travaux ne sont guère perceptibles et les "com" sur les contrats publics presque systématiques constituent un confortable complément de salaire », avoue notre Premier ministre.

Lire l'article sur Jeuneafrique.com : Combien gagnent vos chefs | Salaire des chefs - Afrique de l'Ouest : fortunes diverses | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique



Quelques avantages...

Sénégal : Maison et véhicule de fonction, prise en charge des frais téléphoniques et des voyages en avion.
Côte d'Ivoire : Prime d'installation (6 fois le montant du salaire mensuel), indemnités de représentation, voiture avec chauffeur.

Mali : Prise en charge à hauteur de 450 000 F CFA par mois des frais d'eau, d'électricité et de téléphone si le ministre ne dispose pas d'une résidence, véhicule de fonction, 300 litres d'essence par mois, per diem de 100 000 F CFA pour un voyage à l'étranger.

Guinée : Voiture de fonction, logement ou prime de logement, indemnités pour le carburant, 2 sacs de riz au moment de la fête de l'Aïd.

Burkina : Voiture de fonction avec chauffeur, indemnité compensatoire pour pallier la perte de revenu par rapport au métier d'origine (350 000 F CFA).

Niger : 300 000 F CFA d'indemnités mensuelles, voiture de fonction avec chauffeur, secrétaire particulier et chef de cabinet.

Bénin : Prime « d'équipement » de 5 millions de F CFA, voiture avec chauffeur, prise en charge de trois personnes au cabinet, dotation illimitée de carburant.




FRANCE: DES DOUANIERS RIPOUX VOLENT PLUS DE 2 MILLIONS D'EUROS

Suspectés de corruption et de vols de bagages, les huit fonctionnaires passaient pour des agents chevronnés.


La foudre a frappé les douanes de plein fouet. D'une ampleur exceptionnelle, elle est venue sans prévenir et la direction générale de cette honorable institution restait sans voix jeudi. Comme abasourdie face un scandale unique dans ses annales. Depuis mardi matin, pas moins de huit agents travaillant à l'aéroport de Roissy (Seine-Saint-Denis) ont été placés en garde à vue à l'Office central de lutte contre le trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS) pour s'expliquer sur une affaire de vols en série et sur de lourds soupçons de corruption leur ayant permis d'empocher plusieurs millions d'euros. Les «ripoux», dont certains travaillaient en civil, étaient affectés à un poste stratégique: le contrôle en zone bagage de valises suspectes. Affichant le profil d'opérationnels de terrain chevronnés, ils constituaient en quelque sorte la «cheville ouvrière» des saisies. Ils ont été démasqués dans des circonstances que ne renierait aucun scénariste de polar.

L'affaire se noue il y a environ deux mois, d'extravagante manière. Menant la traque contre un réseau international de cocaïne, les policiers de l'OCRTIS déploient alors un très discret dispositif au cœur même de la plate-forme aéroportuaire pour prendre en filature des trafiquants présumés. Quand, soudain, ils s'aperçoivent sous leur regard médusé qu'un douanier est en train de s'emparer de la valise d'un de leurs «clients». Le bagage, d'un genre particulier, est garni d'argent en cash. Après vérifications, les policiers ont la confirmation que l'indélicat agent n'a agi dans le cadre d'aucune mission contrôlée par sa hiérarchie qui, d'ailleurs, tombe des nues en apprenant l'histoire. Le fonctionnaire convaincu du vol est donc à son tour placé sous étroite surveillance. «À l'origine, les policiers, qui pensaient avoir affaire à un agent véreux agissant en solitaire, envisageaient de purger l'épisode en l'interpellant sur-le-champ», souffle une source proche du dossier. Mais bien vite, les policiers découvrent que le voleur sévit en compagnie d'un collègue employé lui aussi à la zone bagages. Et que le duo est en cheville avec un troisième douanier, à la retraite quant à lui, qui assure un rôle logistique en accueillant et conduisant ses comparses vers des institutions bancaires pour y déposer leur butin.

L'examen des comptes révèle l'existence de sommes qui, en l'état actuel de l'enquête, dépasseraient déjà largement les 2 millions d'euros

Agissant dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte à Bobigny, les policiers découvrent en perquisition au domicile des suspects des liasses de billets en euros et en dollars. Et au cours des gardes à vue, ils vont de surprise en surprise. Peut-être pour tenter de diluer leur responsabilité, les trois ripoux ont tour à tour livré les noms de cinq autres douaniers ayant eux aussi trempé dans la magouille. Des modestes fonctionnaires qui disposeraient pour certains de comptes bancaires à l'étranger, pour d'autres de coquettes sommes en liquide à leur domicile, de prêts remboursés en temps record et de villas payées rubis sur l'ongle. «Pour résumer, l'argent coulait à gros débit, bien trop au regard des émoluments des agents», grimace un observateur.

Partant d'un simple vol, les policiers ont donc mis au jour une association de malfaiteurs en uniformes. À ce stade de l'enquête, qui ne fait que commencer, il n'est pas exclu que les agents véreux aient utilisé les outils perfectionnés de détection de leur administration pour mieux cibler les vols. Les sommes découvertes atteignent un tel montant que les policiers auraient peine à croire qu'elles ne proviennent que d'argent puisé dans des bagages. Devant être déférés à la justice vendredi, ces agents de contrôle seraient de fait soupçonnés d'avoir été corrompus par des groupes criminels pour fermer les yeux sur des arrivages de drogue, et de poudre en particulier.

source: lefigaro.fr


FRANCE: IL EST DANGEREUX DE FAIRE A MANGER EN PRISON

Sur le site de Rue89, Samuel Gautier, de l'Observatoire international des prisons (OIP) alerte sur le danger de cuisiner en prison. Dans les cellules françaises, les détenus sont souvent obligés d'utiliser des réchauds à pastilles pour cuisiner ou réchauffer leurs plats. Or la combustion de ces pastilles "libère des oxydes d'azote, de l'ammoniac, du cyanure d'hydrogène ou encore du formaldéhyde, une substance cancérigène", précise l'auteur. Avant de noter que les fabricants précisent de "ne pas [les] utiliser en atmosphère confinée" mais qu'en prison, les détenus ne peuvent respecter cette consigne.

Une cellule de la prison de Polynésie française
L'auteur indique que 900 000 de ces pastilles, commercialisées en prison depuis 1996, seraient brûlées chaque année dans les prisons françaises. Il espère que la récente condamnation de l'Etat à indemniser un ancien détenu en réparation de son préjudice résultant de l'utilisation de ces pastilles toxiques va pousser les autorités à stopper leur commercialisation.

Il rappelle que "le 12 avril 2012, le tribunal administratif de Versailles a jugé qu'en proposant à monsieur Nasser M., comme unique moyen de cuisson des produits frais et autres plats [...] des pastilles chauffantes, dont il est avéré que l'utilisation dans des conditions inappropriées, en particulier dans un lieu exigu et insuffisamment aéré tel qu'une cellule, a des effets nocifs sur la santé humaine et accroît les risques de cancer, l'Etat a commis une faute de nature à engager sa responsabilité".

L'ADMINISTRATION PÉNITENTIAIRE ALERTÉE DEPUIS 2005

Samuel Gautier dénonce le manque de réactivité de "l'administration pénitentiaire [qui a été] interpellée depuis plusieurs années, par les autorités sanitaires en particulier, sur la présence de ce produit toxique". Il rappelle que l'"Inspection générale des affaires sociales avait alerté l'administration pénitentiaire en 2005. En janvier 2007, le Comité de coordination de toxicovigilance (CCTV), mandaté par la Direction générale de la santé (DGS), s'étonnait (encore) de la présence de ces pastilles en détention".

Sachant que la direction régionale des affaires sanitaires et sociales (Drass) d'Ile-de-France parvenait aux mêmes conclusions dans son rapport d'inspection sur la maison d'arrêt de la Santé en mars 2008 : "La ventilation des cellules nécessaire à l'usage de ce mode de réchauffement est impossible à respecter dans la disposition d'une cellule." L'auteur dénonce que là encore l'administration pénitentiaire a continué à "inviter les détenus à "pratiquer une aération de la cellule pendant et après la combustion des pastilles". Une recommandation qui fait fi de "l'exiguïté des cellules, équipées le plus souvent de fenêtres de petite taille, obstruées par des grillages, barreaux, ou caillebotis".

Le 2 février 2010, Michèle Alliot-Marie, qui était alors ministre de la justice, faisait valoir l'absence en détention "d'installations électriques supportant la généralisation des plaques chauffantes", avant d'ajouter qu'il n'est pas envisageable actuellement de [les] supprimer".

source: lemonde.fr


mercredi 20 juin 2012

ISRAËL: 20 ENFANTS PALESTINIENS EN GRÈVE DE LA FAIM DANS UNE PRISON POUR QUE CESSE LES MAUVAIS TRAITEMENT



Nous apprenons ce jour que 20 mineurs palestiniens ont entamé mardi dernier une grève de la faim illimitée dans la prison de Hasharon, en protestation contre leurs conditions de détention.

"Le ministère des affaires des prisonniers et des libérés à Gaza a su par l’intermédiaire du jeune Ahmed Lafi, 17 ans, l’un des enfants concernés, que 20 enfants captifs ont annoncé une grève de la faim illimitée pour protester contre les conditions des prisonniers mineurs dans cette prison qui se dégradent.

lls ont notamment interdictions de se voir entre mineurs captifs, de poursuivre leurs études et obligation de laver leurs vêtements.

Il a déclaré que l’administration pénitentiaire continue à torturer et humilier les captifs mineurs, même après l’accord de la fin de la grève de la faim signé entre le comité de la direction de la grève et l’administration pénitentiaire.

L’administration pénitentiaire pratique les pires moyens de torture contre les enfants captifs pour obtenir des aveux, violant toutes les conventions internationales qui protègent les droits des enfants.

Il est à noter que les autorités de l’occupation israélienne détiennent dans leurs prisons environ 109 enfants qui ont moins de 18 ans dans des conditions similaires aux sections des autres captifs."


source:  mediapart.fr


SANTÉ PUBLIQUE: UN NUAGE ÉTRANGE PLANE SUR PÉKIN (VIDÉO)

La région de Pékin est assez fréquemment plongée dans une brume beige et âcre créée par la pollution industrielle. Mais ce week-end, c'est un énorme nuage, en forme de champignon, qui a plané au-dessus de la capitale chinoise. Les autorités ont tenté de rassurer la population en expliquant ce phénomène par des feux de paille dans les environs. Pas très convaincus, les internautes ont relancé la polémique sur la situation environnementale de la seconde puissance mondiale.


Il y a moins d'une semaine, c'est la ville de Wuhan, dans le centre de la Chine, qui s'est retrouvée plongée dans un épais nuage jaunâtre. "Nous sommes très inquiets, car nous ignorons de quoi il s'agit", a confié Li Yunzhong, un résident de cette agglomération industrielle qui compte 9 millions d'habitants. Le jeune homme raconte que plusieurs de ses voisins ont quitté la ville, d'autres se sont rués sur des masques filtrants. Le Bureau de protection de l'environnement, cité par l'agence officielle d'information Chine nouvelle, a assuré que le nuage avait été causé par des paysans brûlant la paille restée dans leurs champs après les récoltes...

UNE POLLUTION SOUS-ESTIMÉE

Des internautes ont, quant à eux, avancé l'hypothèse d'une pollution due à une explosion dans un complexe chimique situé au nord-est de Wuhan. Le consulat général de France a préféré rester prudent. "L'origine de l'épais nuage qui recouvre la ville de Wuhan depuis le début de la journée n'est, pour l'heure, pas connue, pouvait-on lire sur son site Internet. (...) Il est conseillé, dans la mesure du possible, de demeurer à la maison, de fermer les fenêtres et de limiter l'usage de la climatisation."

Wuhan est une mégapole industrielle, où se sont établies de nombreuses entreprises étrangères. Le groupe automobile français PSA Peugeot Citroën y a installé depuis vingt ans ses usines en partenariat avec le groupe Dongfeng. Alstom y fabrique également des chaudières pour des centrales thermiques au charbon.

Le problème de la pollution atmosphérique est de plus en plus aigu dans les grandes villes chinoises. Sous la pression de l'Organisation mondiale de la santé, Pékin a amélioré ses normes de surveillance de la qualité de l'air en janvier dernier. Mais les habitants se méfient désormais des mesures officielles, qui sont parfois en contradiction avec d'autres relevés non gouvernementaux. Les autorités chinoises ont, par exemple, demandé à l'ambassade des Etats-Unis à Pékin d'arrêter de publier sur son compte Twitter son indice de qualité de l'air calculé par une station installée sur son toit.



source: lemonde.fr


PALESTINE: PLUSIEURS ENFANTS TUÉS PAR L’ARMÉ SIONISTE LE HAMAS RIPOSTE

mardi 19 juin 2012 15:01 GMT



Six Palestiniens ont été tués en 24 heures dans la bande de Gaza dans des raids aériens israéliens visant des auteurs présumés d'attaques, amenant le mouvement Hamas à sortir de sa réserve en tirant une dizaine de roquettes contre Israël.
Deux Palestiniens circulant à moto à Deïr al-Balah, dans le centre de la bande de Gaza, ont été blessés mardi après-midi, dont un grièvement, dans un raid aérien israélien, selon les services d'urgence palestiniens.
Interrogée par l'AFP, une porte-parole de l'armée israélienne a confirmé le raid, en précisant qu'il avait visé des lanceurs de roquettes.
Peu après, la branche armée du Hamas, au pouvoir à Gaza, où il fait régner une trêve tacite, a revendiqué dans un communiqué le tir de 10 roquettes vers Israël en "réponse aux crimes sionistes" et menacé de continuer si l'armée israélienne "poursuivait ses raids contre Gaza".
Selon un porte-parole de la branche armée du mouvement, les Brigades Ezzedine al-Qassam, parmi ces engins figurent des projectiles à longue portée qu'elles n'avaient pas tiré sur Israël depuis plus d'un an.
Selon la police israélienne, 12 roquettes tirées de Gaza se sont abattues mardi dans le sud d'Israël, sans faire de victime.
Durant la nuit de lundi à mardi, deux Palestiniens avaient ont été tués lors d'un précédent raid aérien israélien à l'est de Deïr al-Balah, près de la frontière avec Israël.
Les deux morts ont été identifiés par l'hôpital comme Mohammad Bassam Abou Maailiq et Youssef al-Talbani, tous deux âgés de 17 ans.
Ils tentaient de s'approcher de la barrière frontalière quand ils ont été touchés par le raid aérien, selon des témoins.
Une porte-parole militaire israélienne a confirmé une frappe sur "un commando terroriste repéré en train de manipuler un engin explosif près de la barrière de sécurité dans le centre de la bande de Gaza".
Lundi, quatre Palestiniens accusés par l'armée israélienne d'être impliqués dans des attaques à partir de Gaza --deux pour des tirs de roquettes et deux combattants du Jihad islamique pour "de récents tirs de fusil de précision"--, ont été tués par deux raids aériens dans le nord du territoire, près de la frontière.
Les Brigades Ezzedine al-Qassam ont a annoncé qu'un des présumés lanceurs de roquettes tués était un de leur membres.
Selon l'armée israélienne, plus de 290 roquettes ont été tirées sur Israël à partir de la bande de Gaza depuis le début de l'année.