LE CHAT DE LA STREET T.V.

dimanche 29 juillet 2012

PALESTINE: UN ACCORD ENTRE ÉGYPTIENS ET GAZAOUIS

L’Égypte appliquera une nouvelle politique sur le passage frontalier de Rafah à l’entrée de la bande de Gaza, et les habitants de Gaza vont bénéficier de changements dans les procédures de passages comme dans leur durée, a déclaré Ismail Haniyeh, le premier ministre du gouvernement dirigée par le Hamas dans la bande de Gaza.

Le mouvement Hamas est l’héritier direct de la branche gazouïe des Frères Musulmans. L’unité des points de vue entre Haniyeh [à g.], le Premier ministre palestinien, et Morsi, le Président égyptien, est une parfaite illustration de la "profondeur stratégique" gagnée par le mouvement de la résistance islamiste et palestinienne dans Gaza depuis l’élection de Morsi à la présidence égyptienne - Photo : Reuters

S’adressant au journal Palestine basé à Gaza et affilié au Hamas, après une réunion avec le président égyptien Muhammad Morsi, Haniyeh a déclaré que le passage frontalier fonctionnerait 12 heures par jour, de 9 h à 21 heures.

De plus, le nombre des voyageurs sortant de l’enclave assiégée pourra s’élever à 1500 par jour, et tous ceux arrivant de l’étranger pourront entrer. « Soixante pour cent des citoyens de Gaza placés sur la liste noire par l’Égypte [de Moubarak] et interdits d’entrée ont été retirés de la liste, » a ajouté Haniyeh.

En outre, a-t-il dit, un accord a été conclu selon lequel tout citoyen palestinien qui arrive en Egypte à partir d’autres pays se verra accordé un visa de 72 heures, afin d’organiser son voyage et d’éviter d’être refoulé.
La crise de l’électricité a également été abordée.

« Trois grandes étapes seront suivies pour résoudre la crise de l’énergie en commençant par une augmentation de la quantité de carburant livrée à l’usine électrique de Gaza, simultanément avec l’augmentation de capacité du réseau électrique entre l’Égypte et Gaza pour passer de 22 à 30 mégawatts. Après cela, un gazoduc sera construit pour fournir du gaz naturel égyptien à l’unique centrale électrique dans le territoire côtier. Puis la bande de Gaza sera connectée à la grille énergétique arabe commune, connue sous le nom de la grille numéro 8. »

Haniyeh et Morsi ont aussi discuté de la réouverture du consulat égyptien dans la ville de Gaza, fermé depuis l’offensive militaire israélienne sur la bande de Gaza.

Haniyeh a laissé entendre qu’il avait discuté avec Morsi la question des tunnels de contrebande sous la frontière avec l’Égypte.

« Les tunnels sont un phénomène temporaire apparu lorsque les Palestiniens ont perdu tous leurs moyens de survie. Ils les ont utilisé pour répondre à leurs besoins, et c’est leur droit naturel. Mais si le siège de Gaza est terminée, ces tunnels seront inutiles. »

source: soutien-palestine.blogspot.fr


lundi 9 juillet 2012

FRANCE: LES ÉTHYLOTESTS SONT BIDONS !!!!



Bonjour à tous.

Ils sont revendus entre 2 et 3 € dans les grandes surfaces, et au bout de 12 mois ils sont périmés.

Pour info : Savoir que les éthylotests restent « consommables » très peu de temps dans la chaleur d’une voiture.

Ainsi, même si vous n’avez pas bu une goutte d’alcool, il risque d’indiquer un taux d’alcool irréel et vous ne pourrez pas vous fier à cet instrument.
Voilà un scandale qui, s'il était connu d'un grand nombre de Français, ferait sans doute une onde de choc à travers tout le pays...
Vous savez sans doute que le gouvernement a récemment publié un décret qui oblige chaque automobiliste à détenir dans sa voiture un éthylotest – enfin deux, l'un pour se tester en cas de doute, et l'autre à présenter aux gendarmes en cas de contrôle.
Officiellement, le but est de lutter contre l'alcoolisme au volant. Tout le monde aimerait voir moins de drames sur la route liés à l'alcool, c'est incontestable. Mais je vais vous montrer qu'il s'agit de bien autre chose ici...

L'affaire est tellement scandaleuse qu'il fallait absolument que je vous envoie un mail pour vous informer !

Alors, voilà ce qui se passe :

En juillet, une association, "I-Test" se crée pour militer en faveur d'éthylotests obligatoires dans toutes les voitures.
Ils interpellent le Ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, et hop quelques mois plus tard le décret sort. La nouvelle infraction est créée, avec une amende de 17 euros à la clef. Quand on sait qu'il faut des années d'habitude pour obtenir quoi que ce soit quand on est une association, nous avons été saisis par cette rapidité !
Vous le savez, ici à la Ligue de Défense des Conducteurs, nous enquêtons depuis plus de trois ans sur la répression routière il ne nous a pas fallu longtemps pour découvrir le pot aux roses !
Qui sont les membres de cette "association I-Test" ? S'agit-il, comme on aurait pu le croire, d'un collectif de familles qui ont perdu un proche sur la route à cause d'un chauffard qui avait trop bu ?

Pas du tout : ce sont tout simplement... des fabricants d'éthylotests !

Le Président de "l'association" est chargé de mission chez Contralco, le plus grand fabricant d'éthylotests chimiques (les fameux "ballons").

Et là, il vient de réussir un coup de maître : assurer à sa boîte un marché 100 % garanti sur 38 millions de voitures !
Le calcul est vite fait : 38 millions de voitures x 2 éthylotests à 1€ pièce = 76 millions d'euros garantis dès l'application du décret en juillet prochain.

Mieux : le décret comporte une obligation de norme NF pour les éthylotests... norme que cette entreprise est la seule à avoir !
Voilà : un marché juteux, 100 % garanti, qui va rapporter des millions à une grosse entreprise...

Et nous, on vient nous dire que c'est pour notre sécurité ? Et que si l'éthylotest venait à manquer dans notre boîte à gants, ce serait tellement grave qu'on devrait payer une amende ?
Franchement, de qui se moque-t-on ?

M'aider à faire connaître ce scandale au plus grand nombre de Français possible, en transférant ce message à tous vos amis, vos proches, ou vos collègues. Ne les laissez pas tomber dans le piège de la propagande des pouvoirs publics qui utilisent la sécurité routière comme un alibi pour engraisser un business juteux.

Christiane Bayard
Secrétaire Générale
Ligue de Défense des Conducteurs
LIGUE DE DÉFENSE DES CONDUCTEURS
116, rue de Charenton 75012 PARIS


source: michel.quereuil



mardi 3 juillet 2012

FRANCE: FRANÇOIS HOLLANDE REND HOMMAGE A UN SIONISTE

François Hollande, le Président de la République Française, a publié ses condoléances samedi soir, après avoir apprit la mort du grand leader juif israélien Yitzhak Shamir. Hollande a destiné son communiqué « à la famille et aux proches d’Yitzhak Shamir, mais aussi au peuple et au gouvernement d’Israël ».



« C’est avec émotion et tristesse que j’ai appris la disparition aujourd’hui de M. Yitzhak Shamir », a expliqué François Hollande.

« Israël perd avec lui une forte personnalité qui s’est engagée, dès son plus jeune âge, dans la fondation de l’Etat d’Israël auquel il était indéfectiblement attaché, et dont il fut le Premier Ministre à deux reprises. Tout au long de sa vie, il fut un responsable politique actif et passionné, attaché au rayonnement d’Israël et soucieux de son rôle international et de sa sécurité. Chef du gouvernement, lors de la première guerre du Golfe, alors qu’Israël était attaqué par Saddam Hussein, il sut manifester la retenue nécessaire pour protéger son pays », a t-il continué.

Inscrivez-vous à la newsletter de JSSNews

Et Hollande de reprendre : « La relation qu’il entretenait avec la France était ancienne et, à la tête du gouvernement d’Israël, il s’est attaché à renforcer les liens d’amitié et de coopération entre nos deux pays. En ce jour, je salue sa mémoire et rends hommage au courage exemplaire dont il a fait preuve face à la maladie. En ce jour de deuil pour Israël, j’exprime mes condoléances à la famille et aux proches d’Yitzhak Shamir, au peuple et gouvernement israéliens ».

François Hollande est le premier chef d’Etat étranger à avoir salué la mémoire de ce grand homme israélien.

Avi Retschild – JSSNews

source: jssnews.com


REMARQUE:


Voila qui a rendu monsieur le président français une honte pour le pays dit des droits de l'Homme.

 Yitzhak Shamir grandit à Ruzinoy, avant d'étudier à Białystok et Varsovie puis d'émigrer en Palestine en 1935. Son patronyme était alors Jaziernicki, mais il le changea plus tard en Shamir.
Il rejoint l'Irgun Zvai Leumi, une organisation armée sioniste de droite, qui commettra de nombreux attentats contre les civils arabes palestiniens entre 1936 et 1939, période de la Grande Révolte arabe en Palestine. Les attentats feront environ 250 morts.

source: wikipedia.org


ISRAËL: LE SIONISTE YITZHAK SHAMIR EST MORT

Passé par l'Irgoun et le Mossad, l'ancien premier ministre était farouchement opposé à la création d'un État palestinien.



De notre correspondant à Jérusalem

Israël a organisé des funérailles nationales pour Yitzhak Shamir. Le cercueil de l'ancien premier ministre a été exposé dimanche à la Knesset pour un dernier hommage public, puis il a été inhumé au cimetière du mont Herzl à Jérusalem, dans le carré réservé aux héros de la nation.

Membre de plusieurs organisations extrémistes juives et figure historique de la droite israélienne, Shamir est mort samedi soir, à l'âge de 96 ans, dans une maison de retraite de Herzliya. Retiré de la vie politique, il souffrait de la maladie d'Alzheimer et ne reconnaissait plus personne depuis plusieurs années.

Les hommages sont venus de toute la classe politique. Benyamin Nétanyahou a salué un membre de «la génération des géants, qui a créé l'État d'Israël et lutté pour la liberté du peuple juif sur sa terre». Shimon Pérès s'est incliné devant son ancien rival politique: «Un combattant courageux… un grand patriote qui a servi son pays avec intégrité et un dévouement sans faille.»

Chef du Groupe Stern
Ce dévouement à la cause sioniste fut sans doute la principale caractéristique de Yitzhak Shamir. Cet homme de petite taille, doté d'une volonté de fer, incarnait la droite révisionniste israélienne fondée par son mentor, Zeev Jabotinsky, le grand adversaire de Ben Gourion. Obstiné, entêté, mettant toute son énergie à ne céder sur rien, Shamir est resté toute sa vie fidèle à la pensée de son mentor, farouche partisan de la souveraineté israélienne sur toute la Palestine mandataire, soutien inconditionnel de la colonisation de la Cisjordanie et opposant radical à la création d'un État palestinien.

Né en 1915 en Biélorussie, à l'époque province de la Russie tsariste, Shamir avait adhéré très jeune au Bétar, le mouvement de jeunesse des révisionnistes, avant d'immigrer en Palestine en 1935. Il rejoint l'Irgoun de Menahem Begin, qui s'oppose violemment dans les années 1940 au mandat britannique sur la Palestine. Après une scission, il devient l'un des chefs du Lehi, le Groupe Stern, organisation clandestine paramilitaire qui lutte à la fois contre les Arabes et contre les Britanniques. Shamir est l'un des organisateurs de l'assassinat au Caire du ministre britannique lord Moyne, en 1944, et à Jérusalem, en 1948, du comte Folke Bernadotte, le représentant du Conseil de sécurité des Nations unies.

Brisé par le fiasco de l'invasion du Liban
Après l'indépendance d'Israël, il sert plusieurs années au sein du Mossad, les services secrets israéliens, avant d'entrer en politique dans les rangs du Likoud. Il devient le chef de file de l'aile la plus intransigeante du parti. Shamir s'abstient lors du vote à la Knesset des accords de paix avec l'Égypte en 1977, pourtant signés par le chef du Likoud, Menahem Begin. Introverti, capable d'être aussi charmant en privé qu'il était mal à l'aise en public, il devient premier ministre un peu par hasard, en 1983, lorsque Begin se retire de la vie politique, brisé par le fiasco de l'invasion du Liban. Partageant par alternance avec son rival Shimon Pérès le poste de chef du gouvernement, il réprime l'Intifada palestinienne de 1987 et s'oppose aux négociations avec Yasser Arafat. Contraint par les Américains à ne pas intervenir dans la guerre du Golfe de 1991 contre Saddam Hussein, il accepte, sous la pression de Washington, d'entrer en pourparlers avec les Palestiniens à la conférence de Madrid, en 1992. Le secrétaire d'État américain du président George H. Bush, James Baker, excédé par l'intransigeance de Shamir, avait rappelé à la télévision le numéro de téléphone de la Maison-Blanche, lui demandant ironiquement de l'appeler quand il aurait sérieusement l'intention de faire la paix.

Intransigeance
Défait aux élections de 1992 par le vieil adversaire de l'Irgoun, le travailliste Yitzhak Rabin, Shamir condamne le processus de paix commencé à Oslo en 1993 comme une «erreur stupide». Soutien de Nétanyahou en 1996, avant de s'opposer à lui après qu'il eut signé les accords d'Hébron avec Arafat, il flirte un temps avec l'extrême droite, avant d'être contraint par la maladie de renoncer à toute activité politique au début des années 2000. Convaincu, comme il le répétait volontiers, que «la mer sera toujours la mer et les Arabes toujours les Arabes», Shamir fut l'une des figures les plus intransigeantes de la politique israélienne. Mais même ses adversaires reconnaissent qu'il faisait passer ce qu'il percevait comme les intérêts supérieurs d'Israël avant toute autre considération politique ou personnelle.

source: lefigaro.fr


dimanche 1 juillet 2012

FRANCE PALESTINE: JANE BIRKIN REFUSE DE BOYCOTTER ISRAËL


Jane Birkin, qui doit se produire ce week-end à Tel-Aviv, a expliqué qu'elle avait résisté aux pressions lui enjoignant de boycotter Israël. « Chaque fois qu'un artiste français prévoit une tournée en Israël, il est systématiquement soumis à des pressions des groupes pro-palestiniens pour l'annuler » a-t-elle précisé.





FRANCE PALESTINE: L'UMP DOMINIQUE BAUDISE CONTRE LE BOYCOOT D'ISRAEL

Le gouvernement n’arrête pas le progrès en matière d’instrumentalisation de la justice. il vient de faire entrer dans l’arène le nouveau "Défenseur des Droits", UMP et membre de France-Israël, ... au profit du gouvernement israélien, à l’occasion du procès BDS de Bobigny qui se déroulera le 20 octobre prochain à Bobigny !

COMMUNIQUE DE CAPJPO-EuroPalestine

Procès BDS de Bobigny : le « Défenseur des Droits » au secours du gouvernement israélien

L’acharnement et l’intimidation contre les militants de la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanctions) se poursuivent malgré le jugement de la 17me Chambre correctionnelle du tribunal de Paris, qui a estimé, le 8 juillet dernier, parfaitement légal le boycott des produits israéliens*.

Mais le gouvernement français, sans doute mal à l’aise après un tel jugement, ne fut pas dépourvu quand la bise fut venue : pour le procès du 20 octobre prochain à Bobigny, il vient de faire entrer dans l’arène le nouveau "Défenseur des Droits" ... au profit du gouvernement israélien !

Cette institution censément indépendante, dont la mission officielle est de protéger le citoyen contre l’arbitraire des pouvoirs politique, administratif ou économique, vient d’être appelée en renfort par le procureur du tribunal de Bobigny, afin d’obtenir la condamnation de Maha, Mohamed, Olivia et Ulrich, accusés de "discrimination contre la nation israélienne", pour avoir appelé au boycott des produits exportés par Israël dans différents supermarchés de la région parisienne début 2009, au lendemain du massacre de civils palestiniens par l’armée israélienne, dans la bande de Gaza.

Il est vrai que le patron de cet organisme n’est autre que Dominique Baudis, ex-parlementaire UMP, qui n’a rien à refuser ni au gouvernement ni aux officines israéliennes, puisqu’il fait partie, de longue date, du Comité d’Honneur de l’association France-Israël, présidée par l’avocat Gilles-William Goldnadel, elle-même partie civile contre les quatre militants qui comparaîtront à Bobigny la semaine prochaine.

Tout de même, cela fait désordre. D’autant que Monsieur Baudis n’a apparemment pas lésiné avec l’argent des contribuables. Plutôt que de faire appel à ses propres juristes, il a en effet sollicité le cabinet d’avocats le plus cher de Paris.

Le cabinet Gide-Loyrette-Nouel, qui se flatte d’être le plus gros cabinet d’affaires de la place, avec 600 collaborateurs et 24 bureaux dans le monde, n’a pas pour vocation de défendre la veuve et l’orphelin, mais plutôt des multinationales ou des gouvernements, y compris parmi les plus sulfureux. On doit par exemple au cabinet Gide-Loyerette-Nouel le montage d’un financement de 600 millions de dollars au bénéfice de la famille de l’ex-dictateur tunisien Ben Ali, avant la chute de celui-ci.

Quant au collaborateur retenu par le cabinet pour assister le procureur à Bobigny, une recherche sur Google conduit à une page où il se présente comme un avocat spécialiste … « du droit franco-israélien ». Tout un programme.

Moralité ? N’en cherchez pas !

Ce sont les Palestiniens qui sont boycottés, assiégés, privés d’Etat, mais le gouvernement français choisit de poursuivre ceux qui dénoncent l’occupation et la colonisation. Il ne craint pas pour cela d’instrumentaliser les lois françaises sur les discriminations, pour tenter d’inverser les rôles et faire de l’Etat d’Israël la victime.

Non content de mobiliser des dizaines de tribunaux dans toute la France pour essayer d’empêcher le boycott du seul Etat d’Israël (on peut appeler sans risque au boycott du Mexique, de la Chine, de l’Iran ou de n’importe quel autre pays), Sarkozy fait appel à son ami qui avait juré ses grands dieux, en juin dernier, au moment de sa nomination quelque peu controversée, de faire preuve d’indépendance !

Spectacle garanti, le JEUDI 20 OCTOBRE 2011 A PARTIR DE 10 HEURES AU TRIBUNAL DE BOBIGNY (Métro Ligne 5, arrêt Bobigny-Pablo Picasso)

Un Procureur, un "Défenseur des droits", et 6 parties civiles (du style "Secours aux villes sinistrées israéliennes"(sic) vont s’acharner sur MAHA, MOHAMED, OLIVIA ET ULRICH, qui défendent le droit international.

Comment les juges vont-ils apprécier ?



PALESTINE: DES SIONISTES SONT POUR LE BOYCOTT, IMPENSABLE !!

L’étiquetage des produits des colonies comme ‘Made in Israel’ trompe le consommateur et approuve implicitement la politique expansionniste du gouvernement de droite d’Israël mené par Benyamin Netannyahou". Les mots sont de Alon Liel, ex-directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères et ancien ambassadeur de l’État hébreu en Afrique du Sud. Dans une lettre ouverte publiée mercredi 27 juin sur le site du Guardian et traduite en français sur le site de Libération, cette figure politique dissidente s’indigne de la politique d’étiquetage menée par Israël et consistant à apposer le label "Made in Israel" sur tous ses produits, qu’ils soient issus des colonies ou d’origine israélienne.

La raison en est presque déconcertante de simplicité : "Pourquoi étiqueter différemment les produits des colonies ? Parce que les colonies ne font pas partie d’Israël", écrit-il. Il ne s'agit évidemment pas pour Alon Aliel d'un simple combat en faveur d’une législation commerciale visant à mieux informer le consommateur – même si, précise le diplomate, un nouvel étiquetage donnerait le choix aux clients "d’acheter ou non des produits des colonies" - mais d'une lutte éminemment politique. Refuser le "Made in Israel", c’est contester la présence israélienne sur "des territoires occupés en dehors des frontières internationalement reconnues et illégales au regard du droit international".

"Agir dans l’intérêt d’Israël"

Et il n’est pas le seul à ruer dans les brancards. Le 5 juin dernier, Avraham Burg, ex-président de la Knesset et de l’Organisation sioniste mondiale, a fait savoir qu’il refusait d’acheter des produits estampillés "Made in Israel" et issus des colonies*. Il a tenu à expliquer la portée de son geste. "Contrairement à ce que l’on peut entendre, il ne s’agit pas d’un boycottage généralisé d’Israël mais plutôt d’une distinction subtile et morale entre le grand potentiel d’Israël et ses capacités destructrices", expliquait-il dans les colonnes du Monde.

Les deux hommes insistent en effet sur un même point : rien dans ce combat politique ne doit être considéré comme antisémite ou anti-israélien. Bien au contraire. En menant cette lutte d’étiquetage, ces deux politiques farouchement opposés à la politique de Benyamin Netanyahou déclarent agir dans l’intérêt d’Israël.

Selon eux, l’État hébreu ne pourra sortir du conflit qui l’oppose aux Palestiniens qu’à condition de respecter sa "ligne verte", c’est-à-dire ses frontières de 1948, internationalement reconnues et séparant Israël de la Cisjordanie et de Gaza. Rendue caduque après la Guerre des Six Jours (1967), cette "ligne verte", devrait pourtant être "défendue et renforcée", estime Avraham Burg. "Elle est d’importance vitale" pour Israël, car la respecter, c’est rendre possible la création de deux États distincts.

"Tout ce qui se trouve au-delà de cette ligne est d’une autre nature : illégal et non normatif. C'est-à-dire que cela ne nous appartient pas", ajoute l’ancien président de la Knesset. Autrement dit, quiconque défend les délimitations de 1948 "est un ami d’Israël et garde l’espoir en vie", tandis que les autres, "les colons, les conquérants et leurs alliés politiques, sont les véritables ennemis d’Israël"."Empêcher l'étiquetage erroné 'Made in israel' [...] est un pas de géant pour la paix au Proche-Orient", écrit même Burg.

"Ce combat à lui seul ne fera pas fléchir Israël"

Sans surprise, cette prise de position est vécue comme une hérésie par Yigal Palmor, porte-parole israélien du ministère des Affaires étrangères. Ce dernier met d’ailleurs en garde contre un "projet raciste" qui pourrait "mettre à mal la production israélienne dans son ensemble".

Pourtant, de plus en plus de pays comme le Royaume-Uni, l’Afrique du Sud et le Danemark, considèrent très sérieusement ce projet de boycott porté par Alon Liel. En mai, les gouvernements sud-africain et danois ont affiché leur volonté d’établir une distinction claire entre produits d’origine israélienne et ceux issus des colonies. En 2009, les Britanniques avaient demandé à leurs supermarchés d’étiqueter différemment les produits des territoires occupés. La chaîne suisse de grandes surfaces Migros avait elle aussi décidé d’agir en ce sens. Selon l’agence Associated Press, en 2013, elle adoptera même les mentions "Cisjordanie, zone de peuplement israélienne" ou "Jérusalem-Est, zone de peuplement israélienne" sur lesdits produits.

Mais ce nouvel étiquetage sera-t-il suffisant pour infléchir la position de Tel-Aviv vis-à-vis des territoires occupés ? Rien n’est moins sûr, estime Didier Billion, spécialiste du Moyen-Orient à l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS). "Malgré le bien-fondé de cette lutte qui vise à desserrer l’étau autour des Palestiniens, ce combat a lui seul ne pourra évidemment pas faire fléchir la position de l’État hébreu. Cette campagne n’aura réellement d’impact que si elle est prise dans un ensemble d’actions politiques dont le but serait la proclamation d’un État palestinien".


"L’étiquetage des produits des colonies comme ‘Made in Israel’ trompe le consommateur et approuve implicitement la politique expansionniste du gouvernement de droite d’Israël mené par Benyamin Netannyahou". Les mots sont de Alon Liel, ex-directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères et ancien ambassadeur de l’État hébreu en Afrique du Sud. Dans une lettre ouverte publiée mercredi 27 juin sur le site du Guardian et traduite en français sur le site de Libération, cette figure politique dissidente s’indigne de la politique d’étiquetage menée par Israël et consistant à apposer le label "Made in Israel" sur tous ses produits, qu’ils soient issus des colonies ou d’origine israélienne.

source: france24.com

* Lorsque l'on connait les fondements du sionisme croire que des personnes qui optent pour cette idéologie soit vraiment des partisants de la paix entre palestiniens et israeliens est impossible ou c'est ne pas connaitre l'idéologie sioniste. En effet en résumé le sionisme consiste en plusieurs points, l'un des plus premiers est l'apropriation de l'ensemble de la terre de Palestine et bien plus afin de créer le "grand Israel" avec pour but ultime de faire de Jérusalem capitale d'Israel et d'un monde dans un nouvel ordre mondial dirigé par une caste de nantis .....