LE CHAT DE LA STREET T.V.

vendredi 30 novembre 2012

BILL GATES DIT CLAIREMENT QUE LES VACCINS SERVENT A RÉDUIRE LA POPULATION (VIDÉO)



Voici deux interviews de monsieur Gates Bill qui nous explique tout simplement que les vaccins qu'il utilise (?) en Afrique permet, et certes c'est un bien, permettra de soigner certaines maladies sans rentrer dans le détail mais aussi et surtout ces "vaccins" ont aussi pour effets de RÉDUIRE LA POPULATION !!! Dans la seconde il nous explique qu'il faut réduire la population mondial pour des raisons écologique. Mais je dirais a cet "homme" qu'il existe le moteur a eau idée qui a été enterrer depuis très longtemps par les "grands" de ce monde. Ou éviter le gaspillage si fréquent et a des échelles si énorme. Monsieur Gates n'a pas pour bute selon d'aider l'Afrique ou toutes autres pays il a pour bute lui et ses amis mondialiste de réduire la population mondiale pour mieux la dominer grâce a un système capitaliste qui emprisonnes les humains dans un cercle infernal (consommations, dettes, crédit, surendettement, etc..)


BILL GATES DIT CLAIREMENT QUE LES VACCINS RÉDUISENT LA POPULATION 




BILL GATES EXPLIQUE QUE LA DÉPOPULATION EST LA MEILLEUR SOLUTION ÉCOLOGIQUE





L'IMAGE DU JOUR : ROHFF FAIT DES SIGNES SATANIQUES DANS SON NOUVEAU CLIP "K-SOS MUSIK"


Voici une capture d'écran du nouveau clip de Rohff l'un des rappeurs du 94 faisant un "jolie" signe satanique. Il a dorénavant choisi son camps, en tout cas il en donne l'impression. A voir la vidéo :

MONDE : LES RUES EN LIESSES APRES LA RECONNAISSANCE PAR L'ONU D'UN ETAT PALESTINIEN


Tirs d'armes automatiques en l'air, feux d'artifice et embrassades: la rue palestinienne a accueilli dans l'euphorie l'accession de la Palestine jeudi au rang d'Etat observateur non-membre des Nations unies.

C'est un peu comme si nous étions sortis d'un très long tunnel. Avoir un Etat palestinien nous permet d'être unis», lance Leïla Jalman, une Palestino-Américaine, au milieu de la foule rassemblée sur la place Yasser Arafat à Ramallah. Leïla brandit deux portraits: l'un du président Mahmoud Abbas et l'autre de son prédécesseur, Arafat, l'homme au keffieh, le chef historique du mouvement national palestinien.

Au moment où, dans l'hémicycle de l'Assemblée générale à New York, s'affiche sur un tableau électronique «138 pour, 9 contre, 41 abstentions», la joie éclate à Ramallah, et jusqu'à la bande de Gaza. «Allah Akbar» (Dieu est le plus grand), scande-t-on.

«Seulement une victoire morale»

Les armes automatiques crépitent à Ramallah, les klaxons des voitures retentissent sur les deux grandes artères de Jérusalem-Est annexée, et à Bethléem, en Cisjordanie, les cloches des églises résonnent pour marquer l'événement. Un feu d'artifice aux couleurs palestiniennes, rouge, vert, noir et blanc, jaillit au dessus de la Vieille ville de Jérusalem.

«Je suis vraiment content que le statut d'Etat (observateur) ait été adopté, même s'il ne s'agit que d'une victoire morale», exulte Rachid al-Kor, 39 ans, à Ramallah.

Pour l'occasion, les autorités avaient dressé une scène au coeur de la ville qui abrite le siège de l'Autorité palestinienne. «Evidemment que je suis heureuse. Nous allons finalement devenir un Etat. Le changement sera peut-être lent sur le terrain mais il viendra assurément», s'enthousiasme Rim Maloch, 26 ans, le drapeau national peint sur la joue.

Un sentiment partagé plus tôt dans la journée par Ghanem Rouzayqat, venu de Hébron (sud): «Avec le nouveau statut de la Palestine à l'ONU, on va enfin compter dans la communauté internationale».
«Ce statut n'a que du bon. Nous allons pouvoir saisir la Cour pénale internationale (CPI) et montrer au reste du monde ce qu'Israël nous fait subir», se félicite ce jeune dentiste.

source : leparisien.fr



REMARQUE :
 Tous ceci n'a pas  vraiment de sens quand on connait l'histoire de la péninsule arabique et des plans secrets franco-britanico-américano-sioniste a lire : PALESTINE, IRAK, SYRIE, LIBAN. COMMENT LA FRANCE ET L'ANGLETERRE ONT CREES LE CHAOS


jeudi 29 novembre 2012

HISTOIRE : Palestine, Irak, Syrie, Liban... comment la France et l'Angleterre ont créées le chaos.


« Le mandat fut par excellence le régime des tâtonnements et des aventures […], il a vu vieux, il a vu petit. Il se méfiait de l’intelligence, de la jeunesse, de l’audace, de l’initiative […]. Établi pour acheminer notre pays vers l’indépendance, il n’osa jamais développer chez les Syriens les seules vertus qui pouvaient assurer à la France la pérennité de son influence en Syrie : le sens de la patrie et celui de la responsabilité »
(1).

C’est ainsi que Jamîl Mardam Bey, éminent nationaliste syrien (1893-1949), juge le mandat français en Syrie. Un jugement valable également pour les Britanniques, dont les mandats au Moyen-Orient furent tout aussi aventureux.
Pour reprendre Mardam Bey, la création du mandat au Moyen-Orient est une innovation de la Première Guerre mondiale, l’œuvre de la conférence de paix de 1919. Pour autant, il ne signifie pas l’instauration de relations inédites entre les peuples sous tutelle et les puissances européennes. Celles-ci, en l’occurrence la France et l’Angleterre, sont influentes depuis plusieurs siècles dans la région. La guerre, la compétition impérialiste dont les Arabes et les sionistes seront les pions, la chute précipitée de l’Empire ottoman, vont satisfaire les ambitions politiques des puissances européennes au Proche-Orient, au mépris des aspirations des peuples et du principe wilsonien du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

La Première Guerre mondiale, un moyen de gagner en influence au Proche-Orient pour les puissances européennes
Dès le XIXe siècle, le Proche et le Moyen-Orient, mal protégés par la Sublime Porte, sont le théâtre d’affrontements impérialistes entre grandes puissances européennes, notamment pour la délimitation de zones d’influences. Les Anglais s’intéressent avant tout au contrôle de la route des Indes. Ils cherchent à contrôler l’espace entre la Méditerranée et l’océan Indien, et portent leurs efforts sur la péninsule Arabique. Quant à la France, elle étend son influence à travers son protectorat catholique. Depuis l’octroi au XVIIIe siècle de l’exclusivité de la protection consulaire des religieux catholiques envoyés par le Saint-Siège, la France étend son influence consacrée par les relations étroites avec les maronites du Liban. La Première Guerre mondiale, en précipitant l’Empire ottoman dans une chute irrémédiable, transforme durablement les données du système politique moyen-oriental.
Après quelques mois d’hésitation, l’Empire ottoman rallie le camp des Empires centraux (novembre 1914) et menace alors directement le canal de Suez. L’Angleterre comprend vite que la sécurité de la zone du canal et de la route des Indes n’est possible que par le contrôle du Proche-Orient arabe. Cela implique un rapprochement avec la France aux lourdes conséquences pour l’ensemble de la région.
La stratégie des Britanniques est de jouer la carte de l’arabisme contre l’Empire ottoman. Les nationalistes arabes voient dans ce conflit l’occasion de rompre avec Constantinople et de rétablir un vaste État indépendant. Ils engagent dès le début de la guerre des contacts secrets avec les alliés, indispensables pour remporter la victoire.

Cherif de la Mecque Hussein
Contre l’appel au jihad lancé par les Ottomans, les Britanniques s’appuient sur le chérif de La Mecque Hussein. La correspondance lancée en 1915 entre le chérif et Mac Mahon, haut-commissaire britannique pour l’Égypte, sous protectorat depuis 1914, laisse entendre que si les Arabes acceptent d’entrer en guerre contre les Turcs, Londres établirait un royaume arabe regroupant l’essentiel des régions arabes de l’Empire ottoman : la péninsule Arabique, la Palestine, la Syrie et la Mésopotamie. Mais pour les Britanniques, l’indépendance promise n’est ni plus ni moins qu’une autonomie locale dans le cadre d’un protectorat britannique, voire sous administration britannique directe. Ainsi, si la révolte arabe qui éclate le 5 juin 1916 entraîne un bouleversement de l’ordre ottoman et ouvre la voie à la montée des mouvements nationaux, elle ne remet pas en cause le système colonial. Parallèlement, en dépit des promesses du gouvernement britannique au chérif Hussein concernant l’établissement d’un royaume arabe, les chancelleries européennes procèdent dans le plus grand secret au découpage du Moyen-Orient.

Les accords secrets Sykes-Picot

Sykes et Picot
La France entend renforcer sa présence en Syrie, considérée comme lui appartenant intrinsèquement. On en arrive même à parler d’une « France du Levant », ce qui agace les Britanniques, qui finissent quand même par reconnaître cette primauté. Avant la fin de la guerre, la Syrie n’est pourtant pas au centre des préoccupations de Paris. Elle s’inscrit plutôt dans une « course aux colonies », le milieu  colonial français ne s’intéressant à la Syrie que pour barrer la route à l’impérialisme britannique.
Les Anglais poussent leurs intérêts du côté du Hedjaz et se voient déjà maîtres du Middle Eastern Empire, dont rêvaient les Premiers ministres Gladstone et Disraeli. À la suite d’un long échange de lettres entre M. Paul Cambon, ambassadeur de France à Londres, et Sir Edward Grey, secrétaire d’État au Foreign Office, un accord ultra-secret est conclu le 16 mai 1916 entre Sir Mark Sykes, pour l’Angleterre, et M. François-Georges Picot, pour la France. Cet accord qui préfigure déjà les mandats équivaut à un véritable dépeçage de l’espace compris entre la mer Noire, la Méditerranée, la mer Rouge, l’océan Indien et la mer Caspienne. Il s’inscrit aussi, ne l’oublions pas, dans un contexte de compétition entre les puissances pour l’accès aux ressources pétrolières. Dès le début du XXe siècle, Français, Britanniques et Allemands cherchent à se positionner dans l’exploitation future des richesses minérales de la Mésopotamie ottomane. En augmentant considérablement la demande de produits pétroliers, la Première Guerre mondiale fait du pétrole un enjeu stratégique majeur et un élément primordial dans la définition des politiques européennes.
L’accord Sykes-Picot découpe la région en plusieurs zones : sur la carte jointe au Traité est dessinée une zone bleue française d’administration directe (Liban et Cilicie) ; une zone arabe A d’influence française (Syrie du Nord et province de Mossoul) ; une zone rouge anglaise d’administration directe (Koweït et Mésopotamie) ; une zone arabe B d’influence anglaise (Syrie du Sud, Jordanie et Palestine) ; une zone brune d’administration internationale comprenant Saint-Jean-d’Acre, Haifa et Jérusalem.

Un jeu de dupes vis-à-vis des Arabes

Lord Balfour
L’accord Sykes-Picot échappe complètement aux Arabes. Il restera secret jusqu’à ce que des documents soient retrouvés en Russie en janvier 1918, au lendemain de la révolution bolchevique. Le contenu sera alors communiqué au gouvernement ottoman. La déclaration Balfour s’inscrit dans ce jeu de dupes. Elle prend la forme d’une lettre adressée en novembre 1917 par Lord Arthur Balfour, ministre des Affaires étrangères, à Lord Rothschild, président de la Fédération sioniste de Grande-Bretagne. Ce document prévoit la création d’un Foyer national juif en Palestine en ignorant superbement les Arabes, définis en tant que « collectivités non juives » et dépourvus de droits politiques.

Si, en vertu de l’accord Sykes-Picot, les Lieux saints en Palestine devaient être placés sous mandat international, les Britanniques défendent déjà un projet de protectorat anglais ou américain. Les revendications sionistes viennent justifier l’idée de protectorat, qui permet de faire de la Palestine une zone tampon entre la Syrie française et l’Égypte sous domination britannique. En outre, cela permet de couper la route des Indes aux Allemands. Les Anglais jouent donc sur un double tableau. Tout en promettant au Hachémite Hussein et à ses fils un royaume arabe et l’indépendance, ils promettent aussi aux Juifs un foyer en Palestine. Les protestations à la déclaration Balfour dans tout le Levant arabe prennent très vite des formes violentes qui augurent des tensions futures. Mais ces réactions ne seront pas prises en compte, tout comme les revendications des peuples de la région.

La conférence de la paix qui débute en janvier 1919 ne permet pas de dégager des solutions durables pour le Proche-Orient dans la mesure où elle refuse de tenir compte des demandes de l’émir Fayçal, venu en France pour faire reconnaître la légitimité du royaume arabe promis à son père. De plus, Paris et Londres n’entendent pas renoncer à leur projet de se partager les dépouilles ottomanes.


T.W.Wilson : Président U.S
 Exaspéré par les désaccords franco-britanniques, le président américain Wilson décide alors la création d’une commission chargée de consulter les populations sur le choix de la puissance mandataire. Les conclusions de la commission, dirigée par Henry Churchill King et l’homme d’affaires Charles Crane, sont rapidement enterrées par Londres et Paris. Elles recommandent pourtant le maintien d’un Liban doté d’une certaine autonomie dans l’ensemble syrien et rejettent la prétention sioniste de construire en Palestine un État juif, inacceptable pour les Arabes, d’autant que le programme sioniste présenté en février 1919 réclamait, outre la Palestine, la Transjordanie et le Sud-Liban.

Finalement, la commission conclut au choix d’un mandataire… américain ! Mais il est trop tard : le Sénat américain rejette le traité de Versailles, et les Américains se retirent de toutes les conférences interalliées. L’obtention des mandats par la France et l’Angleterre n’est alors plus qu’une question de temps.

En position de force, la Grande-Bretagne peut se permettre d’exiger une révision des accords Sykes-Picot de 1916. Clemenceau est ainsi contraint d’abandonner tout projet de condominium sur la Palestine et de renoncer au vilayet de Mossoul, riche en pétrole, que les Anglais veulent rattacher à la Mésopotamie destinée à demeurer sous leur contrôle. En contrepartie, la France se voit reconnaître le contrôle de la Syrie et de la Cilicie.

Un dernier point menace cependant encore le projet de découpage franco-britannique du Moyen-Orient : celui du désir de Wilson de faire progresser la cause de l’émancipation des peuples, que l’Europe avait d’ailleurs défendue au XIXe siècle. Ce dernier obstacle est levé par les manœuvres très habiles du Premier ministre britannique Lloyd George. Celui-ci propose la création de « mandats » par la Société des Nations (SDN), qui seraient confiés de façon temporaire à une puissance « civilisée », chargée de les amener à l’indépendance. Il y adjoint discrètement les provinces arabes de l’Empire ottoman (mandats dits « A »). Wilson accepte le principe tout en renvoyant la question à la rédaction de la Charte de la SDN.

 S’agissant de la Palestine, la conjonction d’intérêts entre Sionistes et Britanniques fonctionne toujours remarquablement. En février 1919, les porte-parole sionistes à la conférence de la paix de Paris appuient l’octroi du mandat sur la Palestine à la Grande-Bretagne, qui ne peut s’effectuer qu’au nom du respect du principe des nationalités avancé par le président Wilson.

La division en mandats est donc entérinée. L’occupation des vainqueurs dans les anciennes provinces ottomanes prend la forme du mandat défini par l’article 22 du pacte de la SDN, adopté à Versailles en avril 1919. La conférence de San Remo (avril 1920) fixe les clauses du traité de paix avec l’Empire ottoman et officialise l’installation des mandats. Entre 1920 et 1922, les puissances mandataires françaises et britanniques s’installent donc au Moyen-Orient, la France sur les mandats de Syrie et du Liban, la Grande-Bretagne sur ceux de Palestine et d’Irak. La Transjordanie, zone située entre la Palestine et l’Irak et occupée depuis 1917 par l’Angleterre est aussi placée par la SDN sous mandat britannique. En 1922, la Transjordanie devient un royaume semi-autonome, avec à sa tête Abdallah, le frère de Fayçal.

La difficile mise en place des mandats

En Palestine, en Syrie et en Irak, Français et Britanniques engagent des opérations guerrières pour mater les populations indigènes. Déjà en 1917, les Anglais ont dû faire face à de violentes révoltes dans le Sud chiite de l’Irak. Le salut britannique ne viendra que des divisions du pays. À la conférence du Caire de mars 1921, les Anglais confient l’autorité politique à Fayçal, chérif de La Mecque et roi du Hedjaz, tout juste sorti de Syrie par les Français, qui devient roi d’Irak. Malgré les virulentes oppositions au traité, qui met en place le mandat, celui-ci est finalement signé en juin 1924. Il donne aux Britanniques un contrôle total sur l’administration et les ressources pétrolières. Les Anglais renforcent le tribalisme pour mieux asseoir leur pouvoir et les soulèvements sont très durement réprimés.

shema du fonctionnement de la S.D.N
 Le mandat britannique en Palestine se met également en place dans un contexte troublé par les émeutes entre Arabes et Sionistes en 1920-1921. Dès cette époque en effet, les Arabes de Palestine refusent l’immigration et l’acquisition de terres. Or, le mandat britannique sur la Palestine répond très largement aux attentes sionistes en prévoyant l’assouplissement de l’immigration juive et en encourageant « l’installation des Juifs sur les terres disponibles ». Le livre blanc de 1922 n’y changera rien.

Au Liban et en Syrie, les choses sont aussi compliquées pour les Français. C’est après avoir défait les troupes arabes à la bataille de Maysaloun que le général Gouraud entre en Syrie en juillet 1920 et s’empare de Damas, chassant au passage Fayçal et les nationalistes syriens. Pour le haut-commissaire, c’est en divisant la région en petites unités administratives que la France viendra à bout des mouvements nationalistes. Trois États sont ainsi créés qui réduisent sensiblement le territoire syrien : l’État d’Alep, l’État de Damas et un territoire autonome alaouite directement placé sous autorité française. La France perpétue et renforce le communautarisme et le confessionnalisme dans la région. Le Liban est finalement séparé de la Syrie et l’indépendance du pays vis-à-vis de la Syrie est proclamée le 1er septembre 1920.

L’attribution officielle des mandats par la SDN en juillet 1922 et la conclusion de la convention franco-anglaise relative aux frontières mandataires en mai 1923 consacrent le triomphe des puissances européennes au Moyen-Orient. Le sort de la région s’est ainsi décidé en Europe à la fin de la guerre. En dépit de l’hostilité manifeste des populations du Proche-Orient, les mandats, qui préfigurent les futurs États, organisent la carte politique de la région et resteront la référence jusqu’en 1948. Si conformément à l’esprit des mandats, certains pays accèdent à l’indépendance, celle-ci sera très limitée. Le nationalisme arabe ne reconnaîtra pas la légitimité de ces découpages et les États seront frappés d’illégitimité et resteront durablement fragilisés, comme le montre la situation actuelle. Et ce d’autant que les mandats ont contribué à la balkanisation du Proche-Orient arabe, source de conflits et d’instabilités actuels. La constitution du Foyer national juif a durablement plongé la région dans un cycle de violences qui semble loin aujourd’hui de se terminer.

Note
(1) Salma Mardam Bey, La Syrie et la France. Bilan d’une équivoque (1939-1945), Paris, L’Harmattan, 1994, p. 13-35.

Article extrait de Moyen-Orient n°1, Août-Septembre 2009
Par Nadia Hamour enseignante d’histoire contemporaine à l’université Paris IV Sorbonne

mercredi 28 novembre 2012

ONU : ISRAEL MET LA PRESSION SUR LA PALESTINE POUR QU'ELLE RETIRE SA DEMANDE DE RECONNAISSANCE

Des responsables palestiniens ont affirmé mercredi avoir résisté à des pressions pour renoncer au droit d'utiliser les juridictions internationales contre Israël une fois qu'ils auront obtenu le statut d'Etat observateur à l'ONU.


"Nous aurons une vaste majorité, de plus des deux tiers" des 193 membres de l'Assemblée générale qui doit voter jeudi sur le projet de résolution portant la Palestine au rang d'Etat observateur, a déclaré Hanane Achraoui, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP).

"Il y a eu des efforts très intenses pour essayer de nous faire modifier le texte, il n'a pas changé", a-t-elle assuré lors d'une conférence de presse à Ramallah (Cisjordanie).

"Nous savons qu'Israël, bien sûr, tentait par l'intermédiaire des Etats-Unis et du Royaume-Uni, d'obtenir des engagements qu'il ne serait pas traduit devant la Cour pénale internationale (CPI)", a précisé Mme Achraoui.

"Si Israël n'est pas coupable de crimes de guerre ni de crimes contre l'humanité, il n'a aucune raison de redouter la CPI ou la CIJ (Cour internationale de justice)", a-t-elle souligné.

"Nous nous réservons ce droit comme nous l'entendons et au moment approprié. Si Israël s'abstient d'activités de colonisation, il n'y a pas de raison immédiate et pressante d'y recourir", a-t-elle ajouté.

"Si Israël persiste dans ses violations, alors certainement, il devra assumer ses responsabilités", a-t-elle estimé, espérant que cette éventualité inciterait "Israël à cesser ses violations" des droits palestiniens.

"Israël ne sait pas quoi faire. Certains menacent de mesures extrêmes, d'autres disent qu'il faut attendre pour voir, certains disent +s'ils (les Palestiniens) nous défèrent à la CPI, nous prendrons des mesures+ d'autres encore parlent d'annexion" d'une partie de la Cisjordanie, a affirmé la dirigeante de l'OLP.

Le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a également confirmé qu'"aucun article nouveau n'avait été ajouté (au texte final, NDLR) malgré les pressions en ce sens de certains Etats".

"Certains Etats sont très inquiets de notre possible recours à la CPI et nous ont donc pressés de nous engager à ne pas emprunter une telle voie, mais nous avons refusé", a déclaré M. Malki à la radio officielle Voix de la Palestine, ajoutant que les demandes de limiter les recours aux instances internationales aux actes postérieurs aux nouveau statut avaient également été rejetées.

"Le projet de résolution sera présenté au nom de 60 Etats membres, pas seulement la Palestine", a-t-il indiqué, estimant que le nombre d'Etats co-parrainant le texte atteindrait une centaine jeudi.

Seul un Etat, même observateur, peut adhérer à la CPI, habilitée à engager des poursuites pour crimes commis sur le territoire d'un Etat partie ou par un ressortissant d'un Etat partie.

"Le fait d'être un Etat est très important pour nous et constitue un tournant et une occasion historiques pour que le monde commence à réparer une grave injustice subie par les Palestiniens avec la création de l'Etat d'Israël en 1948", a affirmé Mme Achraoui.

FRANCE : DES FIDELES SANS LIEU DE CULTE CAR L'IMAM DE LA MOSQUEE DE PARIS N'A PAS PAYE EDF !! (VIDEO)


Déjà il y a plus d'un an la Street TV était avec les habitants d’Épinal Sur Seine qui déjà a cette époque se battaient contre le maire de leur ville qui n'avait pour eux aucune considération et plus encore du mépris comme on peut le voir dans la vidéo de 2011 ou il ne daigne même pas répondre aux questions de ses administrés. Aujourd'hui et comme nous le pensions les fidèles de cet lieu de culte sont toujours prisent en otage par la mairie d’Épinal Sur Seine ainsi que par la "Grande" mosquée de Paris par son représentant Dalil Boubakeur. C'est dailleurs le même Dalil Boubakeur qui a dit : " Concernent Israël je la vois et je l'admire comme un pays en plein expansion .... "(Pour lire l'article ICI)





MONDE : L'ONU CHERCHE COMMENT CONTROLER INTERNET


La semaine prochaine, les Nations Unies Union internationale des télécommunications se réuniront à Dubaï pour comprendre comment contrôler l'Internet. Les représentants de 193 pays participeront à cette réunion de près de deux semaine, selon la presse. "La semaine prochaine, l'UIT organise une conférence de négociation à Dubaï, et ces derniers mois ont apporté de nombreuses fuites de propositions pour un nouveau traité. Résolutions du Congrès américain et la plupart des commentaires, y compris dans cette colonne, ont mis l'accent sur ​​les propositions des gouvernements autoritaires de censurer Internet. Sont tout aussi inacceptables les propositions qui ignorent comment fonctionne Internet, menaçant ses opérations en douceur et ouvert ", rapporte le Wall Street Journal. «Avoir l'Internet refaite par des bureaucrates serait comme la remise d'un Stradivarius pour un gorille. L'Internet est constitué de 40.000 réseaux d'interconnexion entre 425.000 itinéraires mondiaux, bon marché et efficace la diffusion de messages et autres contenus numériques entre plus de deux milliards de personnes dans le monde, avec quelque 500.000 nouveaux utilisateurs par jour. ... "Propositions pour le nouveau traité UIT s'élever à plus de 200 pages. Une idée est d'appliquer les règles de l'UIT téléphoniques longue distance à l'Internet en créant une règle «expéditeur-parti-payeur». Les appels internationaux comprennent des frais supplémentaires à partir du pays d'origine de la compagnie de téléphone locale à la réception. En vertu d'un émetteur-payeur, aux États-Unis des sites web paierait un réseau local pour chaque visiteur d'outre-mer, des entreprises efficacement taxer comme Google et Facebook. L'idée est techniquement impossible, car contrairement aux réseaux de téléphonie, l'Internet ne connaît pas de frontières nationales. Mais autoritaires poussent la taxe, en espérant que leurs citoyens seront coupés de sites américains qui décident de visiteurs étrangers sont trop chers pour servir. "

source : banoosh.com 
Google traduction

mardi 27 novembre 2012

O.N.U : RECONNAISSANCE DE LA PALESTINE : LA FRANCE DIT " OUI " ISRAEL DIT " NON " EN VIDEO (VIDEOS)


Il a été un peu long à venir mais la France a finalement fait savoir par la voix de son ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius, devant l'Assemblée nationale, mardi 27 novembre, qu'elle votera "oui" à la demande de reconnaissance de la Palestine comme Etat non membre de l'ONU, jeudi 29 novembre. Le député de Seine-Maritime Laurent Fabius et le député de Corrèze François Hollande avaient, il est vrai, cosigné en 2011 une proposition de résolution en ce sens qui les obligeait un tantinet, même si le président de la République avait ensuite laissé entendre le contraire en mentionnant "la tentation pour l'Autorité palestinienne d'aller chercher, à l'Assemblée générale des Nations Unies, ce qu'elle n'obtient pas dans la négociation") à l'occasion de la visite à Paris du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, le 31 octobre. La France a des réserves sur le timing de l'initiative et ses conséquences compte tenu des positions hostiles des Etats-Unis et d'Israël, mais Paris a fini par considérer comme intenable l'option de l'abstention qui aurait signifié un lâchage en bonne et due forme de l'Autorité palestinienne juste au moment où elle sort marginalisée du dernier affrontement en cours entre Israël et le Hamas. Car Israël votera, lui, "non" et ne se prive pas de menacer Ramallah de représailles. Convertie au clip vidéo, la diplomatie israélienne vient de produire deux petits films censés illustrer le caractère irrationnel de l'initiative palestinienne, présentée comme une fuite en avant pour éviter le chemin de la négociation (à laquelle pas un seul amateur de ce dossier ne croit aujourd'hui).

Le premier film illustre la politique de la chaise vide choisie selon Israël par le président de l'Autorité palestinienne: pour voir la vidéo : ICI

Le second met en scène l'autobus des espoirs palestiniens promis à la sortie de route par la volonté d'un irrascible conducteur à chemise à carreaux, sourd à toute courtoise mise en garde, Mahmoud Abbas : pour voir la vidéo : ICI

source : lemonde.fr

dimanche 25 novembre 2012

HISTOIRE : L'ORIGINE DE LA JOURNEE DE LUTTE CONTRE LES VIOLENCES A L'EGARD DES FEMMES

Le 25 novembre marque la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Cette journée tire son origine des années 60.

 
En effet, le 25 novembre 1960 trois sœurs, Patricia, Minerva et Maria Theresa Mirabal militantes dominicaine, furent brutalement assassinées sur les ordres du dictateur et chef de l’Etat, Raphaël TRUJILLO (république Dominicaine) participant activement aux actions politiques menées contre le régime en place. Elles furent de ce fait, persécutées par le régime TRUJILLO et incarcérées à plusieurs reprises, devenant ainsi des symboles de résistance à la dictature du régime de TRUJILLO. Leur assassinat causa un choc énorme à la population toute entière et fut l’un des facteurs qui déclenchèrent un mouvement anti-TRUJILLO. Ceci dit les sœurs Mirabal symbolisent aussi bien la résistance d’un peuple que la résistance des femmes, c’est tout naturellement qu’il fut décidé à l’issu de la 1ère rencontre Féministe en 1981 en Colombie pour l’Amérique latine et les caraïbes de faire du 25 novembre la journée de l’élimination de la violence à l’égard des Femmes. Dans le souci de trouver des stratégies efficaces de prévention et d’éradication de cette pratique, plusieurs conférences internationales dont la conférence de Viennes sur les droits humains, tenue en 1993, la Conférence du Caire sur la population et le développement, tenue en 1994 et la conférence de Pékin sur les femmes, tenue en 1995. Ces différentes rencontres au plan international, ont poussé les Nations Unies dans leur résolution 54/14, issue de l’Assemblée Générale du 17 décembre 1999, à fixer le 25 novembre comme journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ; invitant alors les gouvernements et les ONG à organiser ce jour-là les activités destinées à sensibiliser l’opinion publique sur ce phénomène. Cette journée est importante d’autant plus qu’elle marque le début des 16 jours d’activismes contre la violence sexiste, jusqu’au 10 décembre, où est commémorée la journée internationale des droits de l’Homme. Elle est donc une occasion pour les gouvernements, les organisations internationales et nationales d’éveiller les consciences sur les violences faites aux femmes. C’est ainsi que de nombreux efforts furent consentis aussi bien par la communauté internationale que par les Etats, ce par l’adoption et la ratification de conventions en faveur de l’élimination de la violence à l’égard de la femme.

L'IMAGE DU JOUR : JOURNEE DU LUTTE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES


La journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes est célébrée le 25 novembre et soutenu par l'Organisation des Nations Unies. La date du 25 novembre est récente. Cette célébration d'après l'OMS1 a pour source un événement particulier, l'assassinat le 25 novembre 1960 des sœurs Mirabal en République dominicaine. L'assassinat le 25 novembre de 1960 des trois sœurs M irabal, militants politiques dominicaine fut la principale raison qui a conduit à la République dominicaine à proposer cette journée de lutte contre la violence faite aux femmes. En 1993 l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté la Déclaration sur l'élimination de la violence à l'égard des femmes, qui a défini le terme «violence faite aux femmes» tout acte de violence fondée sur le sexe qui entraîne possible ou réelle des dommages physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris les menaces, la coercition ou l'interdiction arbitraire de liberté, que ce soit dans ou privés voie publique. Dans l'Assemblée a reconnu que fallait "une déclaration claire des fonctions à appliquer pour assurer l'élimination de toutes les violences contre les femmes sous toutes ses formes, et un engagement des États et la communauté internationale pour éliminer violence contre les femmes.[2] Le 17 décembre de 1999, l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies a proclamé le 25 novembre Journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes. L'ONU a invité les gouvernements, les organisations internationales et les ONG à organiser des activités pour sensibiliser le public au problème de cette journée comme une célébration internationale. Le Fonds de développement des Nations unies pour la femme(UNIFEM) a également fait observer régulièrement le jour. En octobre 2006 a été présenté une étude sur toutes les formes de violence contre les femmes, comprenant des recommandations concrètes à l’intention des États, concernant notamment des recours efficaces et des mesures de prévention et de réadaptation. L'objectif pour de nombreux députés européens, notamment Mariya Nedelcheva, rapporteur sur l'égalité hommes-femmes en Europe, est de mettre en place une Année européenne sur les violences faites aux femmes, dans les 4 ans à venir.

source : Wikipédia.org



PALESTINE : LES ENFANTS REPRENNENT L'ECOLE TRAUMATISES APRES LE ATTAQUES SIONISTES (VIDEO)





FRANCE : SOUAD MERAH FAIT DES REVELATIONS ETONNANTES SUR SES FRERES (VIDEO)


[...] Souad Merah a révélé incidemment, lors de ses entretiens avec I Télé et Le Point, une information inédite à propos de son frère défunt. Mardi, la chaîne I Télé a diffusé son interview réalisée par l’agence Tony Comiti : à la fin de l’entretien, la sœur de Mohamed Merah affirme (à 2’25) que celui-ci était disposé à « travailler » avec les services de renseignement français. Dans la voiture qui le dépose à son rendez-vous, mi-novembre 2011, avec l’antenne locale de la DCRI, Merah, de retour du Pakistan, révèle à sa sœur qu’il est prêt à collaborer avec la police. 



           Mercredi, lors de son entretien avec Le Point, Souad Merah a également affirmé que leur frère Abdelkader, présenté désormais comme un antisémite forcené, avait tenté, dans le passé, de se convertir au judaïsme. Quant à la DCRI, la sœur confirme au journaliste le désir de Mohamed de travailler secrètement avec les fonctionnaires chargés, entre autres, d’infiltrer les réseaux djihadistes. En outre, la proximité « amicale » de celui-ci avec un officier de police lui aurait été révélée par son ex-épouse. « Quelques jours après le retour de son second voyage au Pakistan, j'ai reçu un appel d'un homme se présentant comme un officier de police et qui cherchait à joindre Mohamed. Je lui ai répondu qu'il était hospitalisé. Plus tard, Mohamed l'a rappelé pour prendre rendez-vous avec lui. Quelques jours après cet appel, j'ai déposé mon frère qui était convoqué rue du Rempart-Saint-Étienne (le siège de la Direction régionale du renseignement intérieur, NDLR). Dans la voiture, il m'a dit : "S'ils me proposent de bosser pour eux, je bosse pour eux." Je lui ai dit : "Tu vas devenir une balance ?" Il ne m'a pas répondu. Mais à son retour de l'entretien, il m'a dit qu'on lui avait "seulement posé des questions sur ses voyages". Après la mort de Mohamed, la jeune femme avec laquelle il s'était marié religieusement m'a raconté avoir surpris plusieurs conversations téléphoniques entre cet officier de police et mon frère. Le ton de leurs conversations était amical. » A ce jour, la Direction centrale du renseignement intérieur -qui avait curieusement tenu ses agents locaux à l’écart lors de l’enquête sur les tueries- dément avoir recruté Mohamed Merah comme informateur. Pourtant, une note interne, rédigée le 21 février 2012 et dévoilée le 31 octobre par Libération, indique que Merah «pourrait présenter un intérêt pour notre thématique en raison de son profil voyageur ». En clair, le jeune homme était vu, selon le QG du Renseignement basé à Levallois-Perret, comme une recrue potentielle et susceptible d’être « immatriculé » pour infiltrer la mouvance intégriste. D’après une source judiciaire, un tel avis est stupéfiant de la part de la DCRI : « «Soit c’est de l’incompétence, soit il y avait autre chose derrière».


Autre élément intrigant : comme l’a révélé Libération le 8 novembre, la photo de vidéo-surveillance d’un homme « «grand, baraqué, au teint cuivré » aperçu avec Mohamed Merah avant son départ -en août 2011- au Pakistan ne figure pas dans le dossier fourni par la DCRI à la justice. Pourquoi cette rétention ? S’agit-il d’un membre présumé d’une cellule terroriste, d’un indicateur de la police ou de l’officier traitant de la DCRI? En juillet, Oumma avait déjà souligné, lors de la mise en ligne de notre dossier spécial consacré à l’affaire Merah, que ce policier, dénommé ou surnommé Hassan Loubane, avait été décoré, contre toute attente, de la Légion d’honneur. Le 20 octobre, le quotidien toulousain La Dépêche indiquait, sans en donner l’explication, que cet «agent traitant a été muté sur un territoire d’outre-mer ». Une récompense prestigieuse suivie, en l’espace de six mois, d’une sanction : jamais policier n’aura connu publiquement une telle différence de traitement en un temps aussi court. Pourquoi l’Etat, dirigé alors par le clan sarkozyste, voudrait-il honorer le travail d’un fonctionnaire avant de l’éloigner, sitôt arrivée une nouvelle majorité au pouvoir, aux confins de son territoire ? Selon des sources policières qui se sont entretenues avec l’AFP, le policier aurait été muté « pour des raisons de sécurité ». De quelle « sécurité » s’agit-il là ? Celle relative à son intégrité physique, menacée par d’obscurs djihadistes revanchards et proches de Mohamed Merah ? Ou bien celle désignant un quelconque secret d’Etat, faisant de l’affaire Merah une potentielle menace - à terme- pour les « intérêts fondamentaux de la Nation » ? Ayant mené son enquête parallèle, Zahia Mokhtari, l’avocate algérienne du père de Mohamed Merah, affirme pour sa part, dans un entretien paru le 21 octobre, que l’officier traitant de Merah, qui s’appellerait en réalité « Hassan Ben Rahou », a été envoyé en « Calédonie sur une décision de la préfecture ». Au-delà de la concordance de ces témoignages disparates, une seule chose est certaine à ce stade : l’homme de la DCRI en charge de Merah a été soudainement muté en outre-mer pour d’obscures raisons. Seule une enquête indépendante permettrait de lever une partie du voile à ce sujet. « Crime parfait » Et alors que la focalisation médiatique se concentre sur son rôle exact vis-à-vis de Mohamed Merah, une collègue de ce policier traitant est passée totalement inaperçue depuis le début de l’affaire : son nom est Magali Bouclier. Elle aussi a reçu la légion d’Honneur pour son travail en amont : cette policière d’encadrement, basée à Levallois-Perret, était l’une des deux personnes envoyées par le DCRI pour faire un « débriefing » de Mohamed Merah à son retour du Pakistan. C’est donc sous son autorité que la note interne faisant état d’un « intérêt » pour le jeune homme, jugé inoffensif, a été rédigée. Il est impossible de savoir, de source sûre, si Magali Bouclier a été également sanctionnée d’une quelconque manière par la nouvelle direction installée à la tête de la DCRI. Un élément d’information est pourtant intéressant à son sujet : en octobre 2009, la policière qui recommanda, par la suite et contre toute logique, d’abandonner la surveillance de Merah entretenait alors de curieuses ambitions littéraires. Sur le site de l’écrivain Martin Winckler, elle fit paraître un court texte intitulé « Crime parfait ». Particulièrement machiavélique, l’histoire, introduite comme un document administratif de la police, est rétrospectivement troublante : en résumé, il s’agit de faire endosser un crime à un innocent « manipulable » à la « personnalité fragile » et à « l’enfance malheureuse ». Deux ans après la publication de son récit, la fiction commence à prendre chair : Magali Bouclier rencontrera à Toulouse un jeune homme au profil similaire à celui de son coupable idéal et imaginaire.

source : oumma.com

 

ISRAEL : DES EXTREMISTES MANIFESTENT A TEL-AVIV (VIDEO)


 Voici la vidéo d'une manifesation a Tel-Aviv cliqué sur l'onglet a droite pour activer les sous-titres. Attention âme sensible s'abstenir 






FRANCE : KERVIEL RACONTE LES METHODES MAFIEUSES A LA SOCIETE GENERAL (VIDEO)










DESINFORMATION : UNE JOURNALISTE U.S SE LACHE " ISRAEL PRATIQUE L'APARTHEID " (VIDEO)


Petite vidéo de moins de 5 minutes, ou la journaliste nous explique que les médias américains sont a la solde du gouvernement qui lui même est a celle d’Israël... 


samedi 24 novembre 2012

L'IMAGE DU JOUR : L'AFFICHE DU GROUPE GOSSIP RESSEMBLE A CELLE DE BAPHOMET


Qui est Baphomet ? Baphomet est le nom donné par certains occultistes du XIXe siècle à l'idole mystérieuse que les chevaliers de l’ordre du Temple furent accusés, à tort ou à raison, de vénérer. Le plus souvent représentée par la tête d'un homme barbu, l'idole était vénérée mais également crainte pour sa laideur..... la suite ici


 

jeudi 22 novembre 2012

SPORT : CRISTIANO RONALDO OFFRE 1.5 MILLION D'EUROS AUX PALESTINIENS


 L’attaquant emblématique du Real Madrid Cristiano Ronaldo a fait un généreux don de 1,5 million d’euros destiné aux enfants palestiniens dans la bande de Gaza. Relayée par plusieurs sites sportifs, l'information indique que l’attaquant aurait fait don à la fondation Real Madrid de son Soulier d'Or qui lui avait été remis en 2011. Le trophée a ensuite été vendu aux enchères pour où la totalité des fonds à été versé aux écoles dans la bande de Gaza. Aucune confirmation n'a encore été faite par ses proches. Rumeur ou pas, nous en saurons bientôt plus, mais ce n'est pas la première fois que Cristiano Ronaldo fait un don pour les enfants de Palestine. L'an dernier, il avait vendu la plupart de ses chaussures de sport lors d'une vente aux enchères Fondation Real Madrid, qui a également été consacrée à la collecte de fonds pour les écoles dans la bande de Gaza. Selon plusieurs rapports, la Fondation Real Madrid a déjà aidé à construire 167 écoles dans 66 pays.


source : mooslym.com

 

mercredi 21 novembre 2012

SANTE : LES LINGETTES POUR BEBE SONT DANGEREUSES POUR LA SANTE DES ENFANTS DE MOINS DE 3 ANS

Un rapport de l'ANSM (Agence Nationale de la Sécurité du Médicament et des produits de santé) révèle que les lingettes utilisées pour nettoyer les fesses des bébés contiennent du phénoxyéthanol et ne doivent plus être utilisées chez les enfants de moins de 3 ans car cette substance est toxique pour le sang et le foie.

Le dernier rapport de l'ANSM (Agence Nationale de la Sécurité du Médicament et des produits de santé) lance un nouveau pavé dans la marre concernant la santé des enfants. En effet selon l'Agence, les lingettes utilisées pour nettoyer les fesses de bébé contiendraient une quantité trop importante d'un conservateur chimique hématotoxique et hépatotoxique mais aussi très allergisant: le phénoxyéthanol, un liquide huileux qui sert de conservateur. Une directive européenne limite actuellement à 1% la concentration du phénoxyéthanol dans les produits d'hygiène et de beauté. Mais cette quantité serait trop importante en ce qui concerne les enfants. L'ANSM préconise donc la non utilisation des produits cosmétiques destinés au siège des enfants de moins de trois ans contenant du phénoxyéthanol, et une restriction du phénoxyéthanol à la concentration maximale de 0,4% dans tous les autres types de produits. Par ailleurs l'Agence va demander un rapport sur la toxicité du phénoxyéthanol dans les produits cosmétiques à la Commission européenne en vue d'une évaluation communautaire. Surveillez donc bien les étiquettes avant d'acheter ces lingettes. Et pour être tranquille choisissez des lingettes bio. Christina Vieira

source : bioaddict.fr

 

L'IMAGE DU JOUR : NETANYAHU DIT LE CRIMINEL DE GUERRE




B. Netanyahu l'un des plus grand criminel de guerre du 20eme et du 21eme siècle


- Assassinas d'enfants.

- Assassinas de personne âgées.

- Assassinas de femmes enceintes

- Assassinas de femmes.

- Assassinas d'hommes etc etc..



PALESTINE : LE CHEF DU BUREAU POLITIQUE DU HAMAS REMERCIE L'EGYPTE ET L'IRAN

Khaled Mechaal, chef en exil du bureau politique du Hamas, a estimé mercredi qu’Israël avait échoué dans son «aventure» dans la bande de Ghaza et s’était rallié aux conditions posées par les Palestiniens. «Loué soit Allah», a-t-il lancé lors d’une conférence de presse au Caire, ajoutant qu’Israël avait «échoué dans son aventure». Il a dit que si les Israéliens respectaient la trêve, les Palestiniens en feraient de même. Même chose en cas de non-respect de la part de l’Etat hébreu.

Le responsable du Hamas, qui gouverne l’enclave côtière soumise depuis des années à un blocus israélien, a remercié l’Egypte pour le rôle qu’elle a joué dans l’accord de cessez-le-feu qui vient d’entrer en vigueur. Il en a fait de même avec l’Iran, cette fois pour avoir armé et financé les Ghazaouis en dépit de divergences dans la crise syrienne. Le Hezbollah soutient le Hamas malgré sa position sur la Syrie Le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a assuré quant à lui que le mouvement shiite libanais soutenait les dirigeants du Hamas à Gaza face à l’opération militaire israélienne, insistant que ce soutien n’était pas remis en cause par leurs divergences concernant la crise syrienne. «L’Iran, la Syrie et le Hezbollah ne vont pas abandonner le peuple de Ghaza et sa résistance, et c’est une obligation religieuse, morale, et humanitaire», a déclaré Nasrallah dans un discours retransmis à ses partisans sur un écran géant, dans la banlieue sud shiite de Beyrouth. Le Hezbollah est un allié des régimes iranien et syrien Damas a longtemps soutenu le Hamas, mais le mouvement islamiste palestinien a apporté son soutien aux rebelles syriens. La rupture avait été consommée avec une attaque en règle en octobre de la télévision officielle syrienne contre M. Mechaal, accusé d’ingratitude et d’avoir «vendu la résistance pour le pouvoir», pour avoir exprimé son «soutien à la révolution du peuple syrien» lors d’un congrès en Turquie, à couteaux tirés avec le régime syrien. Les autorités syriennes ont par ailleurs fermé le 6 novembre les bureaux du Hamas dans le pays. Les Frères musulmans, influents au sein de l’opposition syrienne, sont idéologiquement proches du mouvement palestinien. Le chef du Hezbollah a également appelé lundi les dirigeants arabes à fournir des armes au Hamas, tournant en dérision des États du Golfe comme le Qatar et l’Arabie Saoudite, qui arment les rebelles syriens. «Israël parie maintenant sur la liquidation du stock de roquettes de la résistance palestinienne, il est de notre devoir d’ouvrir les frontières et d’envoyer des armes à la résistance à Ghaza», a affirmé M. Nasrallah. «Certains envoient des armes en Syrie mais n’osent pas envoyer une seule balle en Palestine, à cause de la présence d’Israël», a-t-il ajouté.

source : alterinfo.net

 

PALESTINE : LA CHRONOLOGIE D'UNE NUIT SOUS LES BOMBES SIONISTES

La nuit dernière j'ai été à Gaza. Partie du Caire tôt dans la matinée avec près de 350 Égyptiens, dans le cadre d’une mission de solidarité visant à briser l’isolement des Palestiniens de Gaza, je suis arrivée en fin d'après-midi au point de passage de Rafah, sur la frontière. 

Alors que tout le monde descendait des cars, heureux d'avoir déjà pu arriver jusque là et d'être si près de notre destination finale, une manifestation spontanée s'est formée. Chants et slogans en solidarité avec le peuple palestinien et les Gazaouis se sont élevés, fort. Jusqu'à ce qu'une explosion encore plus forte retentisse au loin. Pendant une poignée de seconde, les chants se sont arrêtés et nous nous sommes regardés, silencieux. Puis la stupeur a vite fait place à la colère et les slogans se sont élevés de nouveau, plus forts, plus déterminés, y compris contre les soldats égyptiens qui nous empêchaient alors d'accéder à notre prochaine étape : obtenir les visas de sortie d'Egypte et d'entrée à Gaza. 

 Après avoir passé 5 heures dans ce qui ressemblait à un immense hall de gare et qui n'avait jamais du accueillir autant de monde, en tout cas pas depuis longtemps, nous avons enfin tous pu rejoindre les cars qui nous attendaient de l'autre côté, côté palestinien. Il était 22 heures. Il faisait nuit, humide et froid. La buée recouvrait les vitres du car où je me trouvais. Alors que nous faisions route vers l'hôpital al Shefaa de Gaza ville, nous avons pu entendre de nouvelles détonations. Si elles nous parvenaient toujours de loin, cette fois-ci les choses étaient différentes. Cette fois-ci, nous ne pouvions nous raccrocher à l'idée que nous étions en sécurité, de l'autre côté de la frontière.

Tout sentiment de sécurité m'avait quitté. Une absence renforcée par l'obscurité totale qui nous entourait et le toit du car où nous nous trouvions, lesquels tous deux nous empêchaient de distinguer quoi que ce soit et de nous raccrocher à l'idée qu'au moins, si quelque chose devait arriver, nous pourrions le voir venir. Nous n'aurions même pas pu l'entendre. La seule chose que nous pouvions entendre c'était les explosions qui se succédaient. Impuissants, privés de nos sens, nous ne pouvions qu'espérer que ça ne nous "tombe pas dessus".

C'était la première fois de ma vie que je ressentais un tel sentiment, non seulement d'impuissance mais surtout savoir que vous êtes complétement à la merci de quelqu'un. C'était la première fois de ma vie aussi que j'entendais le bruit d'une bombe ou d'un missile qui explose. Ca tombe au loin, dans un son sourd, lourd de toutes les tonnes que ça pèse. Et ça tombe en vous, vous écrasant la poitrine et le coeur, qui s'arrête. Dans cet instant, lourd, vous vous demandez où elle est tombée et vous pensez aux coeurs qui se sont peut-être arrêtés eux-aussi, mais pour toujours. Alors vous vous mettrez peut-être à rire, d'un rire étouffé et nerveux, malade. Vous sentirez de nouveau votre coeur battre et vous reprendrez ce que vous étiez en train de faire. Que pouvez-vous faire d'autre ?

Le vent froid et humide qui pénétrait par les fenêtres du car nous a rappelé un sens dont nous n'étions pas privé lorsque nous est parvenu une odeur d'olives. Une "irruption" étrange mais douce et enrobante, contrastant avec tout ce que j'avais pu ressentir jusque là. J'ai revu alors les meilleurs souvenirs auxquels la Palestine est attachée et que les bombes ne pourront détruire.

Nous étions en Palestine. C'était étrange aussi ça. Gaza, ce petit bout de territoire où il est si dur d'aller, où je n'étais moi-même jamais allée. Associé chez nous au blocus, aux bombardements, à la crise humanitaire, on en a oublié l'odeur des oliviers. Toujours très présent dans nos vies, dans nos médias, il ne nous parvient de là-bas qu'une image du lointain, de l'inaccessible, de l'étranger, une image où l'humain n'est plus que mort ou blessé. Est-ce que c'est pour cela que l'on ne fait rien pour Gaza ? Pourtant des gens vivent ici, des gens bien réels, humains, en cher et en os. Et même si à cet instant la vie a quitté les rues, fantômes, pour s'enfermer chez soi, à l'abri, je vois des lumières à certaines fenêtres, certaines enseignes de magasin. La mort et les blessés, les bombardements et l'urgence nous ont-ils fait oublier la vie ?

De nouveau, les chants de révolte et de solidarité s'élèvent alors que nous arrivons à l'hôpital et que nous descendons des cars. Les drapeaux égyptiens et palestiniens s'agitent côte à côte dans les airs. La joie d'être arrivés à destination, d'avoir brisé le blocus et de pouvoir serrer les mains des Palestiniens venus nous accueillir enflamme les Égyptiens. On en oublierait presque qu'on se trouve dans la cour d'un hôpital. Aux fenêtres, des gens agitent leur main pour nous saluer. Premières rencontres, premiers échanges et premiers dons. De sang. Ils manquent de sang, négatif surtout mais ils prennent quand même le mien, O+. C'est étrange de se retrouver allongée dans un hôpital à Gaza. Je revois ces images à la télé ou sur internet de blessés, étendus sur des lits ou des fauteuils, attendant d'être soignés. J'imagine que ça doit être dans l'autre bâtiment, le bâtiment central où nous ne sommes pas encore allés. Mais pour l'instant, l'ambiance ici est bon enfant. Les voix, parfois les rires, la vie remplissent la pièce. Avant de la quitter, on échange des numéros, des adresses et puis on prend une photo. Ce n'est pas qu'on ait peur d'oublier cet instant mais c'est l'occasion d'être une dernière fois tous ensemble. Les sourires sont sur toutes les lèvres.

Plus pour très longtemps. De retour dans la cour, on voit des journalistes courir et se masser devant l'entrée du bâtiment central. À peine annonce-t-on l'arrivée imminente d'un nouveau martyr qu'une ambulance déboule dans la cour, gyrophare et sirène allumés. Sans qu'on ait le temps de comprendre ce qui se passe, le corps a été déchargé et les portes se sont refermées. Les sourires ont quitté toutes les lèvres. Chez les Égyptiens, la joie d'être ensemble et de pouvoir aider, même modestement, la population de Gaza a fait place à la tristesse et à la douleur. Spectateurs impuissants, nous assistons alors au ballet des ambulances qui commence. Ça durera toute la nuit, une nuit au son des explosions et des sirènes.

Mais plus que ces dernières, ce qui vous déchire le cœur ce sont les cris, les cris de douleur, de rage et de désespoir des familles à qui on vient de prendre quelqu'un. Ils fendent le silence du hall de l'hôpital et ils vous saisissent, sans prévenir, leur douleur et leur rage vous atteignant en pleine poitrine et s'enfonçant en vous comme des lames de couteau. Ça vous déchire l'âme. Quelqu'un vient d'être arraché la vie.

Aucun de nous ne reste très longtemps dans ce hall, préférant le froid de l'extérieur au froid de la mort.

Un médecin nous emmène, mes amis et moi, dans les étages supérieurs visiter des blessés. Je sais d'expérience que le mot « blessé » résonne parfois difficilement en nous. Mais confrontés aux corps mutilés, brisés, aux peaux arrachées, boursouflées, brulées, on ne peut plus ignorer ce que ce mot dissimule. C'est l'horreur. L'horreur des membres brisés, traversés de part et d'autre par des tiges en acier, instruments chirurgicaux qui ressemblent plutôt à des instruments de tortures. C'est l'horreur d'un visage sur lequel on peut imaginer le souffle d'une explosion et les projectiles venus y déchiqueter des bouts de peaux. C'est l'horreur d'un enfant qui a vu s'écrouler sur lui un immeuble entier engloutissant au passage 12 membres de sa famille. Les blessés sont-ils plus chanceux que les morts ?

Une énorme explosion. Plus forte que toutes celles entendues jusqu'à présent. Les murs de l'hôpital ont tremblé. Est-il touché ?! Nous quittons précipitamment la chambre où nous nous trouvions. Une épaisse fumée blanche a envahi l'étage. Cela vient du quartier des femmes où nous étions rentrés dix minutes avant... Nous courons voir ce qui s'est passé. Un bout du plafond est tombé, et derrière une porte battante, le reste du bâtiment est dans le noir. Des médecins s'y précipitent avant de revenir, rassurants : l'hôpital n'a pas été touché, mais ça a dû tomber tout près. On me dit un kilomètre. Un kilomètre ?!

Alors que nous redescendons tous rapidement dans la cour de l'hôpital, les médecins me regardent et sourient. Ils se moquent de moi. « Pourquoi as-tu sursauté comme ça ? Tu as peur des explosions ? Il ne faut pas, c'est rien, c'est normal. » J'essaie de leur expliquer que je ne sursaute pas de peur mais justement parce que ce n'est pas rien, ce n'est pas... normal. Mais rien à faire, ils ne me croient pas. Tant pis, si au moins je peux les faire rire... Nous rions tous de mes sursautements. Mais pourtant... rien de tout ce que nous vivons ici depuis notre arrivée n'est « normal ». Il y encore 6 heures, je n'avais jamais entendu de bombardement de ma vie. Et là, c'est une pluie de bombes. Oui, une pluie. Elles tombent goutte à goutte, les unes après les autres, saccadées : boum, boum, boum, boum. Un vrai pilonnage.

Impuissants, on regarde le ciel sans étoiles d'où nous provient le bruit des drones. Ils sont tout le temps là, ils nous observent et nous sommes complétement à leur merci. La vision de Matrix m'envahit, à moins que ce ne soit la Guerre des Mondes... Nous sommes dominés par des machines monstrueuses dont la vision tentaculaire veille à ce que nous nous tenions tranquilles. C'est ça le pouvoir.

Il est 4 heures du matin. Des maisons viennent d'être détruites dans un nouveau raid aérien. On annonce des morts et beaucoup de blessés. Déjà les sirènes retentissent au loin. C'est pire que ce qu'on a vu jusque là. Les ambulances entrent par deux dans la cour. Des infirmiers attendent devant la porte qu'elles marquent l'arrêt pour décharger leurs lots de souffrance, le temps de nettoyer le sang des brancards et elles sont déjà loin.

Le jour se lève. Il nous faut partir. C'est dur. Mais c'est comme ça. Dans le car qui nous ramène vers la frontière, je découvre pour la première fois Gaza sous la lumière. Alors que l'on passe à côté de lieux détruits par des bombardements, une nouvelle explosion retentit, tout près. Le car pile, le convoi s'arrête, dépassé trente seconde après par une camionnette de journalistes qui freine à notre hauteur. Une épaisse fumée noire s'élève à 500 mètres.

Ce ne sera pas le dernier bombardement que nous entendrons cette nuit-là.

Alors que nous venons de repasser la frontière et de quitter le terminal de Rafah, une nouvelle détonation se fait entendre. Je me retourne et vois au loin un énorme champignon de poussière. J'ai déjà vu ça quelque part... Céline Lebrun, le 19 novembre 2012

source : mediapart.fr

 

PALESTINE : ISRAEL PREPARE UNE ATTAQUE TERRESTRE ?

Après une courte période de trève, la guerre a repris le dessus entre Israël et la Palestine. Pour preuve, l'armée israélienne a rappelé 16 000 réservistes en prévision d'une attaque terrestre au coeur du territoire palestinien. Ce conflit qui dure depuis des années partage l'opinion publique et les personnalités s'y aventurent rarement, tant le sujet est complexe et clivant.


La suite de cet article " Kim Kardashian soutient Israël " sur le site de Closer.fr

 

PALESTINE : CESSEZ LE FEU A GAZA APRES LES ATTAQUES MEURTRIERES SIONISTE


 Le conflit a fait plus de 140 morts côté palestinien et 5 côté israélien
Un accord de cessez-le-feu a finalement été conclu ce mercredi entre Israël et les Palestiniens de la bande de Gaza après huit jours de bombardements et de tirs de roquettes qui ont fait plus de 140 morts côté palestinien et cinq côté israélien. Avec à ses côtés la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Mohamed Amr, a annoncé au Caire que la trêve entrerait en vigueur ce mercredi à 20h, heure française. «Les efforts menés ont abouti à un accord de cessez-le-feu afin de rétablir le calme et de mettre fin à l'effusion de sang», a déclaré Mohamed Amr.  De source égyptienne, on précise que l'accord prévoit la fin des «assassinats» ciblés et des «incursions» israéliennes dans la bande de Gaza. La liberté de mouvement des Palestiniens devrait également être facilitée. Hillary Clinton, pour sa part, a remercié le président Mohamed Morsi pour ses efforts de médiation. Elle a ajouté que le nouveau gouvernement égyptien avait fait preuve dans cette crise de responsabilité et d'esprit de décision. Le blocus de la bande de Gaza pas levé Les services du Premier ministre israélien ont fait savoir que Benyamin Netanyahou, lors d'un entretien téléphonique avec le président américain Barack Obama, avait dit sa volonté de laisser une chance à ce cessez-le-feu, tout en n'excluant pas de nouvelles actions si la trêve n'était pas respectée.  


Tsahal avait lancé le 14 novembre son opération «Pilier de défense» en affirmant vouloir mettre fin aux tirs de roquettes sur son territoire. Au premier jour des raids, le chef de la branche armée du Hamas avait été tué par une «frappe ciblée». De source israélienne, on précise que si l'Etat hébreu a bien accepté une trêve, il ne lèvera cependant pas le blocus de la bande de Gaza. Ce mercredi matin, sept heures environ avant l'annonce de la trêve, une bombe avait explosé dans un bus à Tel Aviv, faisant quinze blessés. Avant de se rendre au Caire, Hillary Clinton avait rencontré le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à Jérusalem puis le président de l'Autorité palestinienne à Ramallah, en Cisjordanie, et de nouveau Netanyahou. Dix morts palestiniens ce mercredi Alors que se poursuivaient les contacts diplomatiques, les forces israéliennes ont continué dans la journée leurs raids sur la bande de Gaza, menant une centaine de frappes qui ont fait selon les secours palestiniens dix morts, dont un petit garçon de deux ans. De leur côté, les militants de Gaza ont tiré mercredi une trentaine de roquettes sur Israël, sans faire de victimes. Le système antiaérien «Dôme de fer» a intercepté 14 de ces roquettes, a dit la police israélienne

Depuis le début de l'opération «Pilier de défense», Tsahal a mené plus de 1.500 attaques contre la bande de Gaza, faisant 140 morts, en majorité des civils, parmi lesquels 36 enfants. Les islamistes de Gaza ont tiré près de 1.400 roquettes en direction de l'Etat hébreu, tuant cinq Israéliens, quatre civils et un militaire. «Le Hamas bénit l'attaque à Tel Aviv» L'attentat à la bombe à Tel Aviv s'est produit à bord d'un bus qui circulait dans une rue longeant des bâtiments du ministère de la Défense. A l'annonce de cet attentat, des tirs de joie ont éclaté à Gaza et des pâtisseries ont été distribuées à l'hôpital Al Chifa où affluent depuis une semaine les victimes des raids israéliens. Le porte-parole du Hamas, Abou Zouhri, a salué l'attentat à la bombe sans pour autant revendiquer l'attaque. «Le Hamas bénit l'attaque à Tel Aviv et y voit une réponse naturelle aux massacres israéliens (...) à Gaza», a-t-il déclaré. Signe d'un risque de contagion du conflit en Cisjordanie, des affrontements avaient opposé dans la journée de jeunes manifestants palestiniens, certains brandissant des drapeaux du Hamas, à des soldats israéliens près de Ramallah, de Naplouse et d'Hébron. Deux Palestiniens avaient été blessés par balles aux jambes.

source : 20minutes.fr

lundi 19 novembre 2012

GAZA : LA JOURNEE LA PLUS MEURTRIERE DEPUIS LE DEBUT DES ATTAQUES SIONISTES

 
Au moins 26 Palestiniens, surtout des femmes et des enfants, ont été tués dimanche dans l'offensive israélienne sur la bande de Gaza, en faisant la journée la plus meurtrière depuis le début de l'opération il y a cinq jours. L'attaque la plus meurtrière a fait 11 morts. Une famille palestinienne a été décimée lorsqu'un missile est tombé sur une demeure du quartier de Nasser dans la ville de Gaza. Quatre femmes et cinq enfants, et neuf membres d'une même famille, ont été tués dans l'attaque. Le père de famille, Mohammad al-Dallou, était un fonctionnaire du ministère de l'Intérieur du Hamas, chargé de la protection des personnalités. Le correspondant de Radio-Canada Jean-François Bélanger qui a réussi à entrer dans la bande de Gaza était sur place au moment de l'attaque. « Ce qu'on a vu, rapporte-t-il, était une scène impressionnante, une véritable course contre la montre. Des bulldozers s'affairaient sur les décombres de la maison de la famille pour essayer de trouver des survivants. » Pour suivre sa couverture du conflit, lisez cet article. L'armée a par ailleurs annoncé avoir tué un haut cadre du Hamas, Yehia Bea, chargé de superviser les tirs de roquettes contre Israël. L'annonce n'a pas été confirmée par le Hamas. Dimanche soir, dans de nouveaux raids, deux hommes sont morts alors qu'ils se trouvaient à bord d'une voiture au nord de la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. Une femme de 60 ans a aussi été tuée dans sa maison à Rafah, lors d'un bombardement. La marine israélienne s'est jointe dimanche à l'offensive contre le Hamas, combinant ses forces à celles des missiles de l'armée. Tandis que l'offensive se poursuit, sur le territoire israélien, pour la quatrième journée consécutive, les sirènes d'alerte ont retenti à Tel-Aviv. Trois roquettes du Hamas ont été interceptées et détruites dimanche au dessus de Tel-Aviv par le dispositif antimissile baptisé Dôme de fer. Sept Israéliens ont été blessés. Un bâtiment de quatre étages a été touché de plein fouet. Des roquettes sans explosif? La tension est palpable du côté des habitants de Tel-Aviv, comme en témoigne la correspondante de Radio-Canada à Jérusalem, Ginette Lamarche. Il est très rare que des roquettes palestiniennes parviennent à se rendre assez loin sur le territoire israélien pour survoler la métropole, explique-t-elle. Or, selon des sources israéliennes citées par l'Agence France-Presse, les roquettes palestiniennes qui survolent le ciel de Tel-Aviv seraient lancées sans charges explosives pour pouvoir accroître leur portée. « Ce sont des tubes, en fait », a affirmé un responsable israélien. L'objectif du Hamas, en lançant ces roquettes rendues quasi inoffensives serait de galvaniser les Palestiniens, tout en créant plus d'inquiétude chez les Israéliens. On ignore toutefois combien de roquettes palestiniennes étaient « vides » sur les quelque 900 projectiles tirés vers Israël depuis mercredi.

source : radio-canada.ca