LE CHAT DE LA STREET T.V.

jeudi 28 février 2013

PÉDOPHILIE : La porno juvénile ne fait de mal à personne, dit un ex-conseiller de Stephen Harper

(Ottawa, Ontario) Tom Flanagan, ancien proche collaborateur de Stephen Harper, a affirmé cette semaine que le fait de visionner de la pornographie juvénile ne cause de mal à personne. Il a présenté ses excuses jeudi après-midi et a pris sa retraite du poste de professeur qu'il occupait à l'Université de Calgary.

Celui qui a déjà été chef de cabinet de M. Harper et qui a dirigé plusieurs de ses campagnes électorales a fait ces déclarations mercredi dans un discours prononcé à l'Université de Lethbridge, en Alberta.
« Je n'ai certainement aucune sympathie pour les agresseurs d'enfants. Mais j'ai des doutes importants quant à mettre des gens en prison en raison de leurs goûts en matière de photos », a-t-il dit.
« C'est un véritable enjeu de liberté individuelle. Nous mettons des gens en prison pour avoir fait quelque chose qui ne cause pas de mal à une autre personne », a-t-il poursuivi.
Il répondait à la question d'un étudiant au sujet d'une déclaration qu'il aurait faite à ce sujet dans le passé. « En fait, c'est un autre débat intéressant : qu'y a-t-il de mal avec la pornographie juvénile - dans le sens que c'est seulement des photos? Mais je ne suis pas ici pour débattre de cela aujourd'hui », avait-il déclaré lors d'un allocution à l'Université du Manitoba en 2009.
Mercredi, sa réponse a suscité des huées et des invectives dans la salle de classe. « C'est dégueulasse! » a lancé une femme.
«Vous soutenez cela? Le gouvernement conservateur? C'est malade! » a dit un homme.
M. Flanagan a répondu qu'il ne faisait pas partie de ce gouvernement et qu'il entretenait des doutes quant à certaines de ses initiatives.
Encore cette année, les troupes de Stephen Harper ont érigé en priorité la lutte contre la violence sexuelle à l'égard des mineurs. Un projet de loi déposé à la Chambre des communes il y a quelques semaines vise à durcir encore le ton contre les personnes coupables de tels crimes.
L'année dernière, le ministre de la Sécurité publique, Vic Toews, avait même accusé les partis de l'opposition qui refusaient de voter pour un projet de loi en ce sens de se ranger du côté des adeptes de pornographie juvénile.
Excuses
Le directeur des communications du premier ministre Harper, Andrew MacDougall, a vivement dénoncé cette nouvelle sortie. « Les commentaires de Flanagan sur la pornographie juvénile sont répugnants, ignorants et ahurissants », a-t-il dit.
Le principal intéressé a présenté des excuses publiques dans un communiqué de presse diffusé quelques heures après le début de la controverse.
« Dans un contexte académique, j'ai soulevé la question théorique de jusqu'où la criminalisation devrait aller en matière de consommation de pornographie, a-t-il écrit. Mes mots étaient mal choisis et dans l'indignation qui a suivi, je n'ai pu exprimer mon horreur de la pornographie juvénile et de l'abus sexuel d'enfants.
« Je présente mes excuses sans réserve à toutes les personnes que j'ai pu offenser par ma déclaration, et plus particulièrement aux victimes d'abus sexuel et à leur famille. »

En vidéo: l'échange entre les deux hommes





M. Flanagan n'est plus considéré comme proche de Stephen Harper. Il est professeur de sciences politiques à l'Université de Calgary et collabore régulièrement à des émissions politiques de CBC.
L'un des architectes de la montée de la droite canadienne, il est l'une des figures de proue de la mouvance réformiste et libertarienne albertaine. Il a dirigé la campagne électorale du Wildrose Party aux dernières élections provinciales, en 2012.
La chef du Wildrose, Danielle Smith, a indiqué dans un communiqué de presse qu'il ne travaillerait plus pour son parti. « Il n'y a pas de mot assez fort pour condamner ce qu'a dit M. Flanagan », a-t-elle dit.
« Le visionnement de pornographie juvénile requiert d'abord la production de pornographie juvénile, qui cause des souffrances et des abus indicibles aux enfants », a-t-elle ajouté.
« Pour être clair, le Dr Flanagan ne parle pas en mon nom ni en celui du caucus du Wildrose et il n'aura aucun rôle - formel ou informel - avec notre organisation à partir de maintenant », a conclu Mme Smith.
CBC a aussi pris la décision de mettre un terme à son association avec le commentateur de l'émission Power and Politics: «Tandis que nous supportons et encourageons la liberté d'expression à travers le pays et une diversité des points de vue, nous croyons que les commentaires de M. Flanagan sont allés trop loin et ont miné sa crédibilité en tant que commentateur pour nous», peut-on lire dans un communiqué de presse anglais diffusé par la société d'État.
Le professeur quittera aussi l'université de Calgary : «Aux yeux de l'université, la pornographie infantile n'est pas un crime sans victime. Tous les aspects de ce crime horrifique impliquent l'exploitation d'enfants», a écrit la présidente de l'Université, Elizabeth Cannon, dans une déclaration publiée sur le site web de l'institution albertaine.
«Tom Flanagan était en congé de recherche de l'Université de Calgary, financé par une bourse, depuis janvier 2013. Tom Flanagan restera en congé et prendra sa retraite de l'université le 30 juin 2013.»
Tom Flanagan n'en est pas à ses premières déclarations controversées. Sur les ondes de CBC dans la foulée des fuites de câbles diplomatiques par Wikileaks, par exemple, il avait indiqué que Barack Obama devrait faire assassiner le fondateur de l'organisme, Julian Assange.

source : lapresse.ca









SANTÉ PUBLIQUE : L'OMS publie la longue liste des substances accusées de provoquer le cancer



Le Programme des Nations unies pour l'environnement, le PNUE, et l'Organisation mondiale de la santé, l'OMS, ont publié la longue liste de substances chimiques accusées de provoquer le cancer. Huit cent ont été pointés du doigt en raison de leurs conséquences graves sur la santé.

Selon les spécialistes, ces produits chimiques provoqueraient des malformations, des troubles nerveux et, bien évidemment, des cancers chez un sujet humain. Ils seraient responsables de plusieurs types de pathologies, notamment la cryptorchidie, le cancer du sein, de la thyroïde et de la prostate ainsi que de divers troubles du développement du système immunitaire chez les enfants. En effet ces substances chimiques auraient des effets perturbateurs sur le système endocrinien.

Les produits recensés comme étant nocifs se trouvent dans les pesticides, les plastiques alimentaires, les appareils électroniques ainsi que dans les produits d'hygiène et les cosmétiques. Parmi les substances chimiques dans la ligne de mire des autorités sanitaires, on notera le Bisphénol A, les dioxines et les phtalates. Pour rappel, on trouve le Bisphénol A dans les revêtements plastiques internes de canettes et de boîtes de conserve, dans les composites dentaires et dans diverses bouteilles en plastique. Les phtalates, groupe de produits chimiques dérivés, sont présents dans les matières plastiques. C'est une " menace mondiale " encore sous-estimée, rapportent le PNUE et l'OMS.

Pour plus d'information voir le rapport (en anglais) State of the Science of Endocrine-Disrupting Chemicals disponible en version intégrale à l'adresse: http://www.who.int/phe .

source : techno-science.net



" HESSEL : il puait des bras, il pue le mort ! " JSSNews.com


" Bravo " au site pro-israélien JSSNews qui se targe d'un " il puait des bras, il pue la mort ! " dans un article daté du 27 fevrier 2013 date de la mort de Stephane Hessel résistant français, pro palestinien qui luttait avec sa femme pour les victimes de guerres a travers le monde. Après la Ligue de Défense "Juive" qui n'a rien trouvée de mieux que de poster sur son compte twitter aujourd'hui fermé " repose en paix, en enfer" voici maintenant un média pro-israélien qui tombe dans la haine tans sur les réseaux sociaux que sur leur site. Voici un extrait de cet article " puant ! "
H.H. S.tv

Hessel: il puait des bras, il pue le mort ! 

Par Avi Retschild – JSSNews
Avant toute chose, que les choses soient claires: je n’ai pas pour habitude de me réjouir de la mort de quelqu’un. Surtout quand il s’agit d’un vieillard malade, tant au niveau physique que psychologique. Mais là, franchement… C’est Stéphane Hessel ! C’est le mec qui puait le plus (non pas des aisselles mais de ses doigts inquisiteurs à l’égard des juifs d’Israël).
La suite jssnews.com














PÉDOPHILIE : L'ainé des enfants victimes d'Outreau témoigne (vidéo)





A lire :  PÉDOPHILIE : "Outreau, l'autre vérité" Documentaire de Bernard de la Villardière censuré dans les médias


PÉDOPHILIE : Un père arrêté après avoir été identifié dans une émission télé


Un homme soupçonné d'avoir violé son fils, d'avoir filmé les scènes et de les avoir diffusées sur internet, a été arrêté en Allemagne après avoir été identifié grâce à une émission télévisée, a annoncé jeudi le Parquet général.
Le portrait de cet homme de 33 ans, originaire de Saxe (est), a été présenté mercredi dans une émission d'appels à témoins, rapidement identifié et interpellé quelques heures plus tard à son domicile, selon un communiqué du Parquet. Il est soupçonné d'avoir, début 2011, abusé sexuellement de son fils alors âgé de 10 ans, d'avoir filmé et photographié ce viol et d'avoir diffusé ces documents sur des sites internet de pornographie infantile à la fin 2012 et au début de cette année, selon la même source.
L'émission "Aktenzeichen XY", diffusée sur la chaîne publique ZDF depuis 1967, vise à lancer des appels à témoins dans des affaires criminelles non résolues selon le principe "les téléspectateurs aident la police".


source : lejdd.fr



PÉDOPHILIE : "Outreau, l'autre vérité" Documentaire de Bernard de la Villardière censuré dans les médias


Invitée à l'avant première du film "Outreau, l'autre vérité" le 26 février, j'ai été agréablement surprise par le fait que ce film, malgré une obligatoire censure, amène le public à se poser des questions à propos de cette affaire qui finalement, est bien moins claire que certains ne veulent bien le dire. En remettant les choses dans leur contexte, ce documentaire montre qu'on a juste oublié une grande partie de la vérité, jetée aux oubliettes de la mémoire collective.


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Le film surprendra beaucoup de ceux qui croyaient savoir, qui pensaient avoir compris l’affaire Outreau.

Le sujet n’est pas de dire « tous pourris », ni même de sous-entendre que la justice n’a pas été rendue. Mais, il est question de dire que Outreau, ce n’est pas seulement la vérité des acquittés, de leurs avocats, des médias.

C’est aussi la vérité des 12 enfants reconnus comme victimes au terme du procès en appel. De l’équilibrisme, de la haute voltige, mais un exercice réussi : on reste dans le cadre ultra restrictif de la loi, tout en dénonçant les anomalies, les fautes commises tout au long de cette affaire, jusqu’à l’apothéose quand le procureur demande pardon aux futurs acquittés avant le verdict d’assises.

Outreau, ce sont deux vérités judiciaires totalement contradictoires : des enfants qui disent la vérité, dénoncent des dizaines d’adultes, et seulement quatre coupables.



1. Les enfants disaient la vérité

Deux collèges d’experts ont confirmé que les enfants étaient crédibles. Ces experts n’ont décelé aucun mensonge dans les propos des enfants, les 12 reconnus victimes, et aussi tous les autres. Ils ont été honnêtes, contrairement à ce qu’ont dit les avocats de la Défense. Ils n’ont pas exagéré, bien au contraire.

Le capitaine de police Didier Wallet qui a entendu tous les enfants confirme qu’ils n’ont pas varié d’un iota dans leurs déclarations, et cela du début à la fin de l’affaire.

Ils n’avaient pas l’opportunité d’échanger entre eux, de monter la sordide machination que leur ont prêté un Berton ou un Dupont Moretti. En réalité, ils avaient déjà bien du mal à raconter leur histoire.9782749121239

Le procureur qui a suivi les débats a rappelé que l’instruction tenait même si l’on ne prenait en compte que les déclarations des accusés et de différents témoins.

En face, la stratégie des avocats de la défense a été de faire bloc entre 13 accusés, qui à partir d'un moment ont tous tenu le même discours: nous ne nous connaissons pas, nous ne connaissons pas Badaoui. En face, trois autres accusés, finalement jugés coupables, qui avaient admis les faits, et Thierry Delay qui ne pouvait décemment pas s'en sortir.



 2. La fainéantise des uns, la stratégie des autres

On ne peut pas reprocher à des avocats d’avoir défendu leurs clients, ni d’avoir exagéré. Contrairement aux journalistes, les avocats bénéficient de l’immunité de la plaidoirie. Ils peuvent donc raconter presque n’importe quoi, mentir, faire passer un loup galeux pour l’agneau de l’année. C’est le jeu, c’est la loi.

Mais, comme le rappelle une magistrate de la chambre d’instruction, il faut prendre ces gesticulations pour ce qu’elles sont : une stratégie. Quand les 19 avocats de la défense disent que l’instruction n’a été menée qu’à charge, c’est de la pure rhétorique. Quand les avocats de la défense disent que l’instruction n’est basée que sur les témoignages des enfants, c’est encore de la rhétorique.

Et comment se fait-il que la meute des journalistes a hurlé aux enfants menteurs avec les avocats de la défense ? L’un d’entre eux a le mérite de le dire, même  si étant journaliste moi-même, je suis outrée d’entendre cela : les journalistes travaillaient avec le dossier d’instruction qui leur avait été remis par les avocats de la défense. Mais le dossier d’instruction, c’est 30.000 cotes,  c’est impossible à lire seul et rapidement. Alors que s’est il passé ? Ils n’ont regardé que les pièces suggérées par la défense. Les journalistes n’ont pas fait leur travail. Ils n’ont pas travaillé de manière contradictoire, n’ont pas recoupé leurs sources, et ont trahi le secret de l’instruction pour le plus grand bonheur des futurs acquittés.

Les médias, gentils toutous des ténors du barreau ? On dirait bien. Je sais aussi que d’autres ont fait des « reportages d’ambiance » à Outreau sans jamais y avoir mis les pieds. Alors ils reprenaient les articles des collègues, en enfonçant encore un peu plus le clou, sur ces enfants menteurs, sur Badaoui la mythomane, sur ces accusés bafoués.

Le problème c’est qu’en faisant cela, les journalistes ont permis à la défense de mener sa stratégie de sape, et surtout d’occuper l’espace médiatique de manière continue quand en face, le silence des victimes était assourdissant.



3. Les censeurs déjà à l'action

Bernard de la Villardière, le courageux producteur de ce documentaire censuré, l’a dit : ses collègues de la presse judiciaire s’apprêtent à ne pas écrire ou dire un seul mot sur le film. Aucune chaine de télé n’en a voulu, pas même la télé publique qui se targue de nous éduquer avec l’argent des contribuables. Pflimlin préfère surement « Sous le Soleil », c’est moins polémique.

C’est justement parce que l’omerta va régner encore et encore qu’il faut aller voir ce documentaire, et qu’il faut en parler. Avant qu’il ne soit plus sur les écrans, et qu’Outreau ne quitte définitivement la mémoire collective.

Dans la salle où une bonne moitié d’avocats étaient présents à l’avant première, on sentait les gens réagir quand il est dit que les enfants victimes étaient dans le box des accusés lors du procès, passés à la question par 19 avocats alors que pour les 17 enfants victimes, deux avocats seulement se démenaient, payés par le Conseil Général.

Les gens ont réagi aussi quand ils ont appris que 12 enfants étaient victimes, crédibles et réduits au silence. Et à bien d'autres moments. Les citoyens, les parents, les justiciables, les journalistes, les avocats, les pédopsys et autres professionnels de l'enfance, les politiques: tous devraient voir ce film. Ne serait-ce que pour comprendre pourquoi, aujourd'hui, la parole des enfants est systématiquement bafouée dans nos tribunaux.

Ce film ne dit pas tout, loin de là. Il recadre les choses mais ne tire pas les ficelles jusqu'au coeur de ce qui a bien été un réseau pédophile international.

Le film laisse un goût amer. Ce qu’on entend est terrible, ce qu’on lit entre les lignes, ce qu’on comprend derrière les silences, est bien pire encore.





source : dondevamos.canalblog.com

- PÉDOPHILIE : L'ainé des enfants victimes d'Outreau témoigne (vidéo)

- FRANCE : Réseaux pédophilies et sectes cannibales ? (Reportage d'Elise Lucet)

 - PÉDOPHILIE : Hollande, Lang et Moscovici accusés d'actes sexuelles sur une enfant de 4 ans (vidéo)

- PÉDOPHILIE : Un réseau européen discret et bien protégé ? (reportage choc) 

- FRANCE : Les réseaux pédophile franc-maçon existent ? (vidéo choc)

- FRANCE : Années 70, quand la pédophilie n'était pas un crime




mercredi 27 février 2013

PÉDOPHILIE : Interview d'un ancien des R.G entre politiciens, hommes d'église et parents qui louent leurs enfants (vidéos)


Un ancien des Renseignement Généraux nous parle de ce qu'il a vue au cours de ses différentes enquêtes en France et en Europe. Des réseaux cachés, masqués par une masse médias a la botte d'hommes pour beaucoup malhonnête et dans le cas présent pédo-criminels. Des parents qui vendent ou louent leurs enfants ! Un directeur de l'U.N.I.C.E.F qui fait ou fait faire des photos d'enfants et qui est condamnés par la justice a quelques mois de prisons avec sursis, Jack Lang est cité dans une des affaires qu'a ue a traiter monsieur Abas. Difficile réalité des dizaines d'affaires comme celles bien connu de Michel Niou, ou Dutroux....
H.H. S.tv


Les réseaux satano-pédophiles

« Il faut mettre la main sur ce commerce mafieux sous-tendu par des crimes inimaginables. »
Cela passe donc par mettre la main sur les commanditaires : les clients…
Pour cela, il faudra la contribution des citoyens (cf. lien « devenir enquêteur… ») et s’intéresser tout particulièrement aux commanditaires installés aux postes de décision, les plus inattendus (ce qui a déjà pu être observé en Hollande, Belgique, Royaume-Uni, en France,…)
L’essentiel du pédo-satanisme c’est tout sauf des groupuscules isolés, mais au contraire très organisés et protégés à très haut niveau : c’est sans doute le plus grand paradigme que les gens vont devoir franchir pour agir, et vite…




A lire aussi :


FRANCE : «Repose en paix, en enfer» Le vrai visage de la Ligue de Défense Juive

Parfois critiqué pour ses rapports avec des milieux très critiques à l’égard de la politique israélienne, l’ancien résistant, qui avait été déporté à Buchenwald à la fin de la deuxième guerre, se voit qualifié d’«antisémite» sur le statut de la LDJ Paris.


Le mouvement, réputé pour sa radicalité, s’est ainsi fendu d’un «champagne» et d’un «Repose en paix, en enfer» concernant l’ancien militant. Ses commentaires font l’objet de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux.
Contactée plus tôt dans la journée, et sans que les commentaires de la LDJ n’aient été évoqués, l’organisation de lutte contre l’antisémitisme « CICAD », basée à Genève, avait déclaré qu’il était hors de question de se réjouir de la mort de quelqu’un. Cela n’empêchait pas son secrétaire général, Johanne Gurfinkiel, de rappeler un certain nombre de «dérapages» de Stéphane Hessel, sur la question israélo-palestinienne.
La page de la LDJ Paris vient de disparaître en début d’après-midi. 
source : lematin.ch


POLITIQUE : John Kerry chez François Hollande. Entre Mali, Syrie, libre-échange commercial et écologie

Guerre au Mali: le secrétaire d'Etat américcain Kerry rencontre Hollande à Paris

PARIS — Après un début de tournée à Londres et Berlin axé sur le conflit en Syrie, le nouveau chef de la diplomatie américaine, John Kerry, est mercredi à Paris pour des entretiens dominés par la guerre au Mali, dossier d'"intérêt commun" en dépit de crispations initiales.



M. Kerry est reçu en début de matinée par le président François Hollande, avant de déjeuner avec son homologue Laurent Fabius et de s'envoler pour Rome, où se tient le lendemain une conférence des Amis du peuple syrien.
Le Mali - point sur la situation un mois et demi après le début de l'intervention française pour chasser les islamistes armés, et perspectives de déploiement d'une force de maintien de la paix de l'ONU - dominera l'agenda, selon des diplomates français et américains.
Les deux alliés devraient afficher leurs convergences de vues sur le dossier, devenu après l'Afghanistan le nouveau symbole de la lutte antiterrorisme. "C'est une bataille commune qui se joue là-bas. Nous voulons qu'ils (les Français) réussissent, c'est dans notre intérêt commun", souligne un haut responsable du département d'Etat.
M. Kerry a récemment félicité la France pour son intervention "réussie" au Mali. Pourtant, l'entente n'a pas toujours été parfaite entre Paris et Washington, longtemps réticent à toute action militaire qui, au départ, devait être uniquement ouest-africaine au Mali. Et lorsque Paris, poussé par l'urgence face à l'offensive des islamistes armés vers le sud du Mali, est finalement intervenu le 11 janvier, Washington a hésité avant d'apporter un soutien logistique, présentant d'abord une facture exorbitante pour des avions cargo C-17 avant de les fournir gracieusement dix jours plus tard.
"Rien de très surprenant mais bon, on leur a dit, eh, les gars, quand même... et au final ça s'est réglé", raconte un diplomate français.
Soldats maliens
Drones, Proche-Orient et libre-échange
Officiellement, il n'y a plus de malentendus. Les États-Unis soutiennent "politiquement et matériellement" l'intervention au Mali, selon les responsables américains, qui rappellent que Washington a octroyé 96 millions de dollars pour l'entraînement et l'équipement de la Misma, la force ouest-africaine appelée à prendre le relais des troupes françaises. Et les Etats-Unis ont déployé plusieurs drones "Predators" au Niger en soutien aux forces françaises, afin de réduire le délai entre le repérage au Mali de combattants islamistes et leur "neutralisation".
"L'appui en drones est très important, ça nous aide. On apprécie, on est très content", se félicite un diplomate français. 

La Syrie, l'Iran, la Corée du Nord seront également évoqués à Paris. Mais aussi le processus de paix israélo-palestinien, sujet sur lequel la France presse les Etats-Unis de se ré-impliquer.
"Nous pensons qu'il y a une bonne volonté" chez M. Kerry. "Après, il fait partie d'une administration dont certains disent qu'elle a tendance à se replier sur elle-même... On y verra plus clair après le voyage de Barack Obama" fin mars en Israël et en Cisjordanie, dit-on à Paris.
"L'objectif français, c'est de réengager les USA sur ce dossier" du processus de paix israélo-palestinien, totalement bloqué depuis plus de deux ans, souligne un haut responsable du Quai d'Orsay.
Selon certaines sources occidentales, l"inertie" américaine sur le dossier israélo-palestinien a entre autres motivé le vote français fin novembre en faveur de l'élévation du statut de la Palestine en "Etat" observateur des Nations unies, une position combattue par Washington et Israël.
M. Kerry, francophile et qui a des liens familiaux en France, devait enfin parler avec ses interlocuteurs du changement climatique et d'une future zone de libre échange entre les États-Unis et l'Union européenne, souhaitée par Washington mais qui provoque des réticences côté français.




BOYCOTT : A Oxford, des étudiants veulent boycotter Israël

Respecter le droit international

L’OUSU, l’Union des Etudiants d’Oxford a proposé une motion visant à boycotter les produits et artistes israéliens. Le but de cette motion est de protester contre la politique d’Israël envers le peuple palestinien, elle indique : « Nous avons une responsabilité morale pour combattre l’injustice ». L’OUSU demande donc le boycott des exportations israéliennes comme les fruits et légumes ou les produits de beauté. Elle appelle également à perturber les manifestations culturelles qui impliquent des artistes israéliens. Elle condamne également les entreprises anglaises qui font des affaires avec Israël.
L’OUSU se joint ainsi à « certaines organisations palestiniennes qui ont appelé à un mouvement de boycott, de désinvestissement et de sanctions contre Israël jusqu’à ce que l’Etat respecte le droit international ».

Une décision polémique

Cette motion ne fait pas l’unanimité parmi les étudiants d’Oxford. Durant 2 semaines, des débats ont été organisés par l’Union des Etudiants d’Oxford. Un de ces débats a d’ailleurs dégénéré lorsque George Galloway, un député britannique, a refusé de débattre avec un étudiant israélien, l’homme politique expliquant « ne pas reconnaître Israël et donc ne pas souhaiter débattre avec des Israéliens ». Un autre étudiant dit être inquiet car, selon lui, « Le boycott va à l’encontre de toutes les idées qu’Oxford défend. L’idée que nous n’allons pas lire vos livres ou écouter vos arguments parce que vous êtes de telle nationalité est ridicule ».

source : mediaetudiant.fr



PALESTINE : l'UE condamne la colonisation israélienne à Jérusalem-Est et recommande des sanctions

JERUSALEM — L'Union européenne (UE) a fustigé la colonisation israélienne à Jérusalem-Est occupé et annexé, estimant qu'elle vise à empêcher la création d'un Etat palestinien, et appelé les pays membres à la sanctionner financièrement.

"Pour que la solution à deux Etats se réalise, Jérusalem doit devenir la future capitale de deux Etats, Israël et la Palestine", affirment dans leur rapport pour 2012 les chefs de mission de l'UE à Jérusalem-Est et à Ramallah (Cisjordanie) , déplorant qu'"Israël perpétue activement son annexion illégale de Jérusalem-Est".
"Si l'application de l'actuelle politique israélienne continue, en particulier la colonisation, la perspective de Jérusalem comme future capitale de deux Etats, Israël et la Palestine, deviendra quasiment impraticable", selon le document, dont l'AFP a obtenu copie.
La colonisation est "systématique, délibérée et provocatrice", selon les chefs de mission de l'UE, qui y voient "la plus grande menace pour une solution à deux Etats".
Ils lui reprochent de "saper la confiance entre les parties, mettre en péril les perspectives physiques de création d'un Etat palestinien viable et contigu et de rendre les compromis nécessaires à la paix plus difficiles à mesure que la population des colonies augmente", relevant que plus de 200.000 Israéliens habitent à Jérusalem-Est.
"Toute activité de colonisation se produit presque invariablement avec le soutien du gouvernement israélien et de la municipalité de Jérusalem", selon les auteurs, qui précisent que "l'Etat d'Israël est en mesure d'arrêter toute expansion de la colonisation".
En conséquence, le rapport préconise aux 27 Etats membres d'"empêcher les transactions financières, de les décourager et d'informer sur leurs conséquences problématiques, y compris en ce qui concerne les investissements étrangers directs, en faveur des activités, des infrastructures et des services dans les colonies".


"Menace pour la solution à deux Etats"
Il appelle également à "assurer la stricte application de l'Accord d'association Israël-UE, notamment que les produits fabriqués dans les colonies ne bénéficient pas du traitement préférentiel" prévu par cet accord et à s'assurer qu'aucun programme de financement de l'UE ne profite aux colonies.
"La mission d'un diplomate est de jeter des ponts et pas d'encourager la confrontation", a réagi le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères Yigal Palmor à l'AFP. "Ces consuls ont donc échoué dans leur mission diplomatique", a-t-il estimé, faisant référence aux chefs de mission de l'UE.
Le rapport pointe en particulier la colonisation sur le flanc sud de Jérusalem qui menace de créer un "tampon effectif entre Jérusalem-Est et Bethléem (Cisjordanie) d'ici la fin 2013" et le projet E1 qui "diviserait la Cisjordanie en deux parties séparées nord et sud".
Dans ce rapport envoyé à Bruxelles, les chefs de mission recommandent aussi d'"intensifier les efforts de l'UE pour contrer la colonisation dans Jérusalem-Est et autour qui constitue une menace particulière pour la solution à deux Etats".
Malgré l'annexion proclamée de Jérusalem-Est et "bien que les Palestiniens constituent environ 37% de la population de Jérusalem, la municipalité ne dépense pas plus de 10% de son budget total dans les zones palestiniennes", relèvent-ils.
Israël considère Jérusalem comme sa capitale "unifiée et indivisible". Mais la communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion en 1967 de la partie orientale occupée de la ville, dont les Palestiniens veulent faire la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

source : google.com



mardi 26 février 2013

N.O.M : "L'accord de libre-échange" un grand pas vers un gouvernement mondial

UE-Etats-Unis: un accord de libre-échange, une «chance unique» selon Kerry

John Kerry était ce mardi 26 février en visite à Berlin. Après l'étape de Londres et celle de Paris - prévue pour mercredi -, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a affirmé, lors d'un point de presse avec la chancelière Angela Merkel, qu'un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l'Europe constituerait une « chance unique » pour les deux côtés de l'Atlantique. Cet accord commercial est en discussion entre les Etats-Unis et l'Union européenne. Les Etats-Unis se donnent 18 mois pour aboutir à un accord initial.

John Kerry
Secrétaire d'Etat américain
Ce qui est le plus important, c'est que le président américain Barack Obama voit se profiler une chance unique devant nous, pour le partenariat transatlantique et les investissements, il faut un accord de libre-échange. (…) Un accord aidera à détruire les barrières qui existent encore entre nous. Nous pensons qu'un tel accord est bon pour nous tous.



John Kerry
(00:50)
Secrétaire d'Etat américain



source : rfi.fr


Après Londres, c'est dans la capitale allemande que John Kerry a poursuivi sa première tournée à l'étranger depuis sa nomination en tant que Secrétaire d’État américain le 1 er février dernier.



A Berlin, John Kerry a rencontré son homologue allemand Guido Westerwelle ainsi que la chancelière allemande Angela Merkel. En fin d'après-midi, le chef de la diplomatie américaine s'est aussi entretenu avec son homologue russe Sergei Lavrov.
En rencontrant la chancelière allemande Angela Merkel, le nouveau Secrétaire d'Etat américain John Kerry a loué les mérites de l'Allemagne dans son « rôle de leader » en Europe. Le successeur de Hillary Clinton a qualifié les relations germano-américaines de » l'une de nos alliances les plus fortes et dynamiques dans le monde. Le ministre allemand des Affaires étrangères Guido Westerwelle s'est réjoui que la première étape de la tournée à l'étranger de John Kerry soit l'Europe et l'Allemagne en particulier.
John Kerry (àg.) et Guido Westerwelle
« Le fait que le Secrétaire d'Etat américain consacre sa première visite à l'Europe et à l'Allemagne, est une profession de foi claire en faveur du partenariat transatlantique… »
Sur le plan commercial, Berlin comme Washington plaident pour un début rapide des entretiens en vue d'un accord de libre échange transatlantique.
John Kerry comme Guido Westerwelle se sont déclarés persuadés qu'un abandon des barrières douanières serait créateur de croissance et d'emplois des deux côtés de l'Atlantique. John Kerry :
« L'Allemagne est notre premier partenaire commercial en Europe et nous voulons davantage de commerce et d'investissements pour créer des emplois pour les Allemands, pour les Américains et pour tous les Européens… »
Sur la plupart des grands dossiers internationaux, John Kerry a constaté une ligne commune entre Washington et Berlin. Le Secrétaire d'Etat américain a ainsi souligné que dans le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens, Washington défend la solution des deux Etats. A propos de l'Iran, John Kerry comme Guido Westerwelle ont appelé Téhéran à saisir les chances d'une solution diplomatique lors de la reprise au Kazakhstan –après 9 mois d'interruption- des négociations sur le programme nucléaire iranien. Quant à la Syrie, les deux chefs diplomates se sont accordés à dire que la pression devait être maintenue sur le régime de Bachar al Assad. .

Sergei Lavrov écoute son homologue américain
Un aspect qu'il a évoqué en soirée avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov venu à Berlin pour évoquer le dossier syrien avec son homologue américain. John Kerry, 69 ans, lui-même fils de diplomate, a vécu deux ans à Berlin avec ses parents dans les années cinquante et il parle aussi l'allemand. Mardi soir, John Kerry doit se rendre à Paris. Sa tournée l'emmènera ensuite à Rome, Ankara, Le Caire, Ryad, Abou Dhabi et Doha. Il sera de retour à Washington le 6 mars prochain.

source : dw.de


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FRANCE : L'ex-conseiller de H.Chalghoumi dévoile la vérité sur l'Imam de Drancy (audio)

Farid Hannache


Interview de Farid Hannache, ex-conseiller de Hassan Chalghoumi, dévoile la vérité sur l'imam de Drancy.

Encore une pierre de moins a l'édifice "Chalghoumi". En effet monsieur Hannache connu des personnes liées directement a "l'affaire" Chalghoumi et a la mosquée de Drancy comme le bras droit du traitre. Aujourd'hui il a un tout autre discours, on l'entend argumenter contre son ex patron et démontrer que monsieur Chalghoumi n'est que la marionnette des gouvernement français successives. Il décrit monsieur Chalghoumi comme la caricature d'un Islam DE France nettoyé de ses principes fondamentaux, une caricature qui n'est pas une mauvaise chose en réalité pour les citoyens français de confession musulmane ou non qui peuvent facilement comprendre que cet homme ne peut décemment prétendre représenter les musulmans en France. Il représente plutôt les interrieures prétendument supérieur du caste de femmes et d'hommes mondialistes, parfois sionistes d'autres franc-maçons ou affiliés comme Manuel Valls ou Brice Hortfeux tout deux ministres de l’intérieur.

H.H. S.tv




PÉDOPHILIE : Un policier entraîneur de juniors accusé d'actes d'ordre sexuel sur des enfants dès 10 ans

PÉDOPHILIE : Un policier entraîneur de juniors accusé d'actes d'ordre sexuel
 
Selon la RTS, l'accusé a reconnu la plupart des faits qui lui sont reprochés. Il est en prison et a été licencié de son club.


 Cet agent de la police municipale de Sion aurait été arrêté il y a un mois, selon la RTS, pour actes d'ordre sexuel sur des enfants dès 10 ans. Le Ministère public évoque déjà cinq cas de victimes présumées. Des images pédopornographiques auraient en outre été trouvées sur ses ordinateurs.
Quant au Nouvelliste, il précise que l'agent de police est âgé d'une cinquantaine d'années. Le quotidien valaisan ajoute que cet homme, qui entraînait les juniors d'un club de la région sédunoise, bénéficiait de la pleine confiance des parents, qui laissaient leurs enfants aller chez lui, où ils pouvaient profiter de la piscine. Ce n'est que lorsque l'un de ces enfants n'a soudain plus voulu s'y rendre que les parents ont compris qu'il s'était passé quelque chose de grave.
L'entraîneur est accusé par les enfants de leur avoir caressé le sexe, ce qu'il ne conteste pas. Par ailleurs, le nombre des jeunes victimes ne cesserait de croître au fur et à mesure de l'avancement de l'enquête.
Sa détention préventive vient d'être prolongée de trois mois, afin de permettre aux enquêteurs d'établir les faits avec précision. De plus, le risque de récidive semble élevé, justifiant la détention prolongée de l'accusé. Quant à son club de football, il l'a licencié avec effet immédiat pour avoir commis des actes incompatibles avec sa fonction.
Du côté de la police de la Ville de Sion, son employeur, on ne donne aucune information sur cette affaire. On ignore donc si la Ville a déjà pris des mesures ou non, sachant que le policier se trouve en prison depuis un mois déjà. 
source : lematin.ch



lundi 25 février 2013

MANIPULATION & DÉSINFORMATION : La fabrication de la violence et du sectarisme dans les médias.

Manipulations et désinformations première partie.

La fabrication de la violence et du sectarisme dans les médias 

De la guerre sémantique : Les paramètres de départ : Les raisons de l’absence d’audibilité de l’opposition démocratique syrienne.

Hanna Arendt
Primo: Les Etats-Unis et l´Union européenne, c’est à dire le bloc atlantiste, contrôlent 90% de l´information de la planète et sur les 300 principales agences de presse, 144 ont leur siège aux Etats-Unis, 80 en Europe et 49 au Japon. Les pays pauvres, où vit 75% de l´humanité, possèdent 30% des médias du monde.

Deuxio: Israël représente le 3me pays par ordre d’importance en termes de couverture médiatique, en unité de bruit médiatique (UBM), derrière les Etats-Unis (300 millions d’habitants) et la Chine (1,5 milliards d’habitants). Malgré les conditions de sa naissance controversée, Israël a réussi à occuper le devant de la scène médiatique, captant constamment l’attention de l’opinion occidentale, réussissant le tour de force de placer sur la défensive tous ses contradicteurs.
Les Européens, naturellement, assignés à un complexe de culpabilité éternel du fait du génocide hitlérien.

Bachat El Assad
Les Américains, par instrumentalisation d’un important groupe de pression pro israélien animé d’une volonté de domination hégémonique sur la zone pétrolifère du Moyen orient,
Le Monde arabe, enfin, par son indigence à maîtriser les techniques de communication de la guerre psychologique moderne, doublée d’un défaut d’un argumentaire accessible à l‘opinion occidentale.
Tertio: Toutes les grands chaines transfrontières arabes sont, toutes, adossées à des bases militaires atlantistes: Al Jazira à la base du Centcom à Doha, la saoudienne Al Arabia de Doubaï, à la base aéronavale française d’Abou Dhabi, enfin la nouvelle chaine du Prince al Walid Ben Talal, «Al-Arab», à la base navale américaine de Manama (Bahreïn).
Les médias contestataires de l’ordre hégémonique occidental, Press Tv (Iran), Russia Today et Mayadine de Ghassane Ben Jeddo, un ancien d’Al Jazira, sont de peu de poids face à ces mastodontes.


B.H. Levy et des opposants syriens sur les marches de Canne

 Sauf à s’incliner devant le diktat occidental, aucun opposant syrien, si prestigieux soit-il, ne saurait être audible encore moins crédible.

Songez à la précipitation de Bourhane Ghalioune, premier président de l’opposition off-shore, à annoncer la rupture de l’alliance stratégique entre la Syrie et l’Iran, sans contrepartie, en guise de gage aux Israéliens et aux Américains. Songez à la fatwa d’un dignitaire religieux de rendre licite l’assassinat de Bachar  Al Assad, prioritairement à un israélien, deux symptômes d’une grave perversion mentale et morale.

Dans leur bataille idéologique pour la conquête de l’imaginaire des peuples, gage essentiel de la pérennité d’une nation, les États-Unis ont développé un argumentaire reposant sur une double articulation:
-un argument intellectuel, le principe de la liberté de la circulation de l’information et des ressources,
-un argument pratique, le fait que les États-Unis soient la seule grande démocratie au monde à ne disposer ni d’un ministère de la culture, ni d’un ministère de la communication, preuve irréfutable, selon eux, d’un régime de liberté.


Présenté comme l’antidote absolu au fascisme et au totalitarisme, le principe de la liberté de l’information a constitué un des grands dogmes de la politique des Etats-Unis de l’après-guerre, son principal thème de propagande.
Certes il n’y a ni ministère de la culture ni ministère de la communication dans le gouvernement des États-Unis, mais, dans cette bataille idéologique, les États-Unis ont pratiqué, non l’attaque frontale mais l’entrisme, une stratégie de contournement périphérique,
Une diplomatie multilatérale instrumentalisant les organisations internationales à vocation universelle ou spécifique, doublée d’une diplomatie parallèle de ses agences spécialisées: la CIA (agence centrale du renseignement) et les Fondations philanthropiques pour le blanchiment des fonds.
Que ce soit l’ONU, L’UNESCO, le Conseil économique et social de l’ONU ou l’Organisation interaméricaine, toutes auront inscrit dans leur charte « le principe de la liberté de l’information». Toutes, peu ou prou, auront fait office de tribune pour la propagation de la doctrine américaine de la libre circulation de l’information.
En deux ans, la structure de la diplomatie multilatérale de l’après-guerre est verrouillée par ce principe. Les États-Unis réussissent à le faire figurer dans la charte des cinq grandes organisations internationales (ONU, UNESCO, ECOSOC (Conseil Economique et Social), Organisation interaméricaine et l’Assemblée générale de l’ONU).
L’ONU* comptait à l’époque cinquante-cinq membres, le quart du nombre actuel avec une majorité automatique pro-occidentale composée de pays européens et latino-américains sous la férule états-unienne. Tous les grands États du tiers-monde en sont absents. La Chine continentale est boycottée au profit de Taiwan, l’Inde et le Pakistan, les deux nouvelles puissances nucléaires d’Asie sont sous domination anglaise de même que le Nigeria et l’Afrique du Sud, les deux géants de l’Afrique, nouveaux candidats au titre de membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies, tandis que le Maghreb et l’Afrique occidentale se trouvent, eux, sous contrôle français.
*L'ONU est construit sur un terrain ayant appartenu a la famille Rockefeller 

 La "Global Connection" et les prédicateurs électroniques

Le dispositif médiatique mis en place pour mener de pair le combat contre le communisme, sur le plan international, et le combat contre l’athéisme, sur le plan arabo-musulman, a répondu à un objectif qui relève dans la terminologie militaire du «tir de saturation tous azimuts», dans une stratégie dite de «Global connection», visant à enserrer la planète dans un maillage global de vecteurs multimédias à la périodicité variable.
Aux radios profanes de l’époque de la guerre froide, -Radio Free Europe, soutenue intellectuellement et matériellement par la puissante Freedom House, et Voice of America, se sont ajoutés les nouveaux vecteurs créés à l’occasion de la Deuxième Guerre contre l’Irak en 2005, Radio Sawa (Ensemble), la chaine de télévision Hurra (Libre), avec en superposition une vingtaine de grandes corporations radiophoniques religieuses, notamment Trans World Radio (TWR), Adventiste World Radio (AWR), FEBA Radio, IBRA Radio. Ces «prédicateurs électroniques disposent de moyens financiers et techniques sans équivalent dans les deux tiers des pays de la planète, qui sont autant d’instrument d'accompagnent de la diplomatie souterraine américaine.

Le langage comme marqueur d’identité culturelle: contrôle du contenant et du contenu. 



Le bloc occidental maitrise non seulement le contenant (les vecteurs) mais également le  contenu (le langage) de sorte que la liberté d’information, un des fondements de la démocratie, existe, mais uniquement pour ceux qui en maitrisent les codes. La bataille de Syrie en apporte quotidiennement la preuve.
L’individu n’est pas un moulin à paroles. Les mots ont un sens et ne constituent pas une enfilade de paroles verbales. Les mots ne sont pas neutres, ni innocents. Les mots tuent parfois. Cela est encore plus vrai pour les Etats, particulièrement en période de guerre.
Guerre psychologique autant que guerre sémantique, la guerre médiatique vise à soumettre l’auditeur récepteur à la propre dialectique de l’émetteur, en l’occurrence la puissance émettrice en lui imposant son propre vocabulaire, et, au-delà, sa propre conception du monde.
Dans ce contexte, le langage est un marqueur d’identité culturelle de la même manière que les empreintes digitales, le code génétique, les mesures anthropométriques sont des marqueurs biologiques et physiques.
L’accent, l’usage des termes, le ton révèlent l’identité culturelle de l’être. Sous une apparence trompeuse, des termes généraux, lisses et impersonnels, le langage est codifié et pacifié. Il devient alors un redoutable instrument de sélection et de discrimination.
Un Plan social renvoie à une réalité immatérielle contrairement au terme douloureux de licenciement massif. De même qu’ «externalisation et sous-traitance» à des opérateurs fonctionnant en dehors des normes de la législation sociale.
« Délocalisation » masque une opération visant à optimiser le rendement en exploitant une main d’œuvre bon marché et surexploitée des pays pauvres et souvent dictatoriaux, sans la moindre protection sociale. « Privatisation », une opération qui consiste souvent à transférer à des capitalistes des entreprises du service public souvent renflouées par les deniers publics, c’est-à-dire les contribuables.
Même au niveau du discours politique le langage est aseptisé au point que l’ancien premier ministre socialiste Pierre Mauroy avait reproché au candidat socialiste aux présidentielles de 2002, Lionel Jospin, d’avoir gommé dans son discours le terme de «travailleurs».

Dans le langage convenu, l’on préfère le terme pudique de «Gens de condition modeste» à celui plus parlant de «pauvres» de même pour le tandem «Exclus et «exploités». Ou encore «Classes» (qui suggère idée de lutte) et couches sociales. Couches comme couches de peinture.
Le langage est connoté. A l’instar du Syllabus papal du XIX me siècle (2), qui prohibait l’usage de certains termes tels laïcité ou séparation Eglise Etats, le seul langage licite à l’époque contemporaine est le LQR «Lingua Quintae Respublicae», le langage en vogue sous la Vème République Française, homologué, estampillé. En raison sans doute du rôle moteur de la France dans les «guerres de libération» du Monde arabe.

(Cf. A ce propos Eric Hazan: LQR : La propagande du quotidien (Raisons d’agir éditions)

Gare à quiconque recourt à un langage personnalisé, forgé dans un vocabulaire qui lui est propre. L’homme risque l’ostracisme, aussitôt mis à l’index, affublé d’une tare absolue, irrémédiable: «ringard», «tricard», etc.
La Langue substitue aux mots de l’émancipation et de la subversion, ceux de la conformité et de la soumission. L’on prône la flexibilité au lieu de la précarité, dans un pays qui a érigé la rente de situation en un privilège à vie, notamment au sein de la haute fonction publique. Les Enarques ont une rente de situation à vie, mais quiconque ose relever cette incongruité est accusé de faire le lit du «populisme».

François Hollande & Nicolas Sarkozy

Il en est de même au niveau diplomatique: Problème du Moyen Orient ou Question d’Orient. Pour un problème, la réponse est unique, le problème ouvre la voie à des experts qui doivent techniquement apporter la solution. Mais la question d’Orient est plus floue. Une question suggère des réponses multiples, et induit l’absence de solution immédiate. Selon que vous utilisez un terme ou l’autre vous serez classé «moderne et dynamique» ou «ringard».
Un exemple «Le Figaro» du 28 Août 2004 titre en manchettes «L’aveu du président Bush», sans que le journal ne précise en quoi consistait cet aveu, à propos de quoi. Dix ans auparavant, tout autre journal complaisant aurait titré: «Le président Bush admet son échec dans ses prévision sur l’Irak».
Mais si par malheur un journaliste audacieux avait titré la stricte vérité «Bush, le grand perdant de la guerre d’Irak», il aurait été aussitôt accusé d’«anti-américanisme primaire». La «Novlangue» résulte de la présence de plus en plus manifeste de décideurs- économistes et publicitaires- dans le circuit de la communication, assurant une installation en douceur de la pensée néolibérale.
Si la diffusion hertzienne est la moins polluante des armes sur le plan de l’écologie, elle est, en revanche, la plus corrosive sur le plan de l’esprit. Son effet est à long terme. Le phénomène d’interférence opère un lent conditionnement pour finir par subvertir et façonner le mode de vie et l’imaginaire créatif de la collectivité humaine ciblée. Nulle trace d’un dégât immédiat ou d’un dommage collatéral. Point besoin d’une frappe chirurgicale ou d’un choc frontal.
Dans la guerre des ondes règne le domaine de l’imperceptible, de l’insidieux, du captieux et du subliminal. Qui se souvient encore de «Tall Ar-Rabih» (La colline du printemps)? Près d’un siècle d’émissions successives et répétitives a dissipé ce nom mélodieux, synonyme de douceur de vivre, pour lui substituer dans la mémoire collective une réalité nouvelle. “Tal AR-Rabih” est désormais mondialement connu, y compris au sein des nouvelles générations arabes, par sa nouvelle désignation hébraïque, Tel Aviv, la grande métropole israélienne. Le travail de sape est permanent et le combat inégal. Il en est de même des expressions connotées.

MANIPULATION - DÉSINFORMATION : La pensé unique mise en place a chaque nouveau génocide

 Manipulations et désinformations deuxième partie.
La pensé unique mise en place a chaque nouveau génocide


Génocide et Shoah

L’extermination d’une population en raison de ses origines s’appelle en français «génocide».

Il en est ainsi du génocide arménien en Turquie, comme du génocide des Tutsis au Rwanda. Lui préférer l’expression hébraïque du terme biblique de «Shoah» (holocauste) signe son appartenance au camp pro-israélien.
Israël n’a jamais reconnu le caractère de «génocide» aux massacres des Arméniens en Turquie au début du XX me siècle, sans doute pour marquer le caractère unique des persécutions dont les Juifs ont été victimes en Europe. D’abord en Russie, les «pogroms» de la fin du XIX me siècle, puis en Allemagne et en France durant la Seconde Guerre mondiale (1939-45).
Il en est aussi des termes antisémitisme et antiracisme. Arabes et Juifs sont des sémites, mais l’antisémitisme ne concerne que les Juifs, pour se distinguer des autres, alors que l’antiracisme englobe Arabes, Noirs, Musulmans, Asiatiques etc. Le Président Jacques Chirac, lui-même, en fustigeant «l’antisémitisme et le racisme» dans son discours d’adieu, le 27 mars 2006, a consacré dans l’ordre subliminal un racisme institutionnel.
Jusqu’à présent, les pays occidentaux en général, les Etats-Unis en particulier, auront exercé le monopole du récit médiatique, un monopole considérablement propice aux manipulations de l’esprit, qui sera toutefois brisé à deux reprises avec fracas avec des conséquences dommageables pour la politique occidentale:
- La première fois en Iran, en 1978-1979, lors de la «Révolution des cassettes» du nom de ces bandes enregistrées des sermons de l’Imam Ruhollah Khomeiny du temps de son exil en France et commercialisées depuis l’Allemagne pour soulever la population iranienne contre le Chah d’Iran,
- La deuxième fois à l’occasion de l’Irangate en 1986, le scandale des ventes d’armes américaines à l’Iran pour le financement de la subversion contre le Nicaragua, qui a éclaté au grand jour par suite d’une fuite dans un quotidien de Beyrouth «As-Shirah», mettant sérieusement à mal l’administration républicaine du président Ronald Reagan.





Les analphabètes secondaires

Hormis ces deux cas, les États-Unis auront constamment cherché à rendre leurs ennemis inaudibles, au besoin en les discréditant avec des puissants relais locaux ou internationaux, tout en amplifiant leur offensive médiatique, noyant les auditeurs sous un flot d’informations, pratiquant la désinformation par une perte de repères due à la surinformation en vue de faire des auditeurs lecteurs de parfaits «analphabètes secondaires», pour reprendre l’expression de l’allemand Hans Magnus Einsenberger.

Non des illettrés, ou des incultes, mais des êtres étymologiquement en phase de processus de «désorientation», psychologiquement conditionné et réorienté dans le sens souhaité.
Pur produit de la phase de l’industrialisation, de l’hégémonie culturelle du Nord sur le Sud, de l’imposition culturelle comme un préalable à l’envahissement et à l’enrichissement des marchés, «l’analphabète secondaire n’est pas à plaindre. La perte de mémoire dont il est affligé ne le fait point souffrir. Son manque d’obstination lui rend les choses faciles.
Une inversion radicale du schéma économique se produit et la loi de l’offre et de la demande se décline désormais selon un mode radicalement différent: la fabrication du désir de consommation détermine désormais l’activité d’une entreprise. Ce n’est plus le consommateur qui commande le rythme de la production mais le producteur qui orchestre désormais le désir de consommation. Le contrôle de l’appareil de production parait compter désormais moins que la maîtrise de la demande de consommation.
Le citoyen actif cède ainsi le pas au consommateur passif, l’aventurier de l’esprit au téléphage, le journaliste à l’animateur de divertissement, le patron de presse au capitaliste, entraînant du coup le glissement du journalisme vers le règne de l’«infotainement» néologisme provenant de la contraction de l’information et de l’Entertainment (terme américain de divertissement).
La mondialisation des flux d’information permet ainsi la mise sous perfusion éditoriale d’un organe de presse et par voie de conséquence la sédentarisation professionnelle de l’information, stade ultime de l’analphabétisme secondaire. Toutefois ce viol du monde par la publicité et la propagande par la profusion des sons et des images, dans le paysage urbain, sur les écrans dans la presse, au sein même des foyers, se heurte à des résistances éparses mais fermes. 

De même que le monopole du savoir par la technocratie est battu en brèche, sur le plan international, par des contre-pouvoirs notamment les acteurs paraétatiques (Greenpeace, Amnesty International, Human Right Watch, Médecins sans frontières, Attac, démultipliant les sources d’information non contrôlées, de même l’informatique a développé au niveau de l’information une sphère d’autonomie contestataire à l’ordre mondial américain. Chaque percée technologique s’est accompagnée d’une parade.
A la cassette du temps de la révolution khomeyniste a succédé le fax puis les sites Internet enfin le blog, le journal électronique en ligne, le tweet, dont le développement s’est accéléré depuis la guerre d’Irak et la dernière campagne présidentielle de George Bush jr (2004), des parades qui retentissent comme la marque d’une revanche de l’esprit contestataire et de la sphère de la liberté individuelle, en réaction au matraquage de la propagande et la concentration capitalistique des médias.


De la Syrie

 
Ce propos est explicatif. Il ne comporte pas justificatif. Au-delà d’un régime contestable, il importe de pérenniser la Syrie. La destruction d’un régime, si critiquable soit-il, ne justifie pas le démantèlement d’un pays, qui constitue un joyau de la civilisation, un foyer de la coexistence interconfessionnelle et du nationalisme militant
Pour qu’une Syrie laïque et démocratique puisse voir le jour, il importe de clarifier les termes du débat, de démasquer les conspirateurs et de mettre un terme à l’enfumage médiatique qui brouille les enjeux.
Sur les enjeux de la bataille de Syrie Cf. à ce propos renenaba.com
 
D’affirmer haut et fort:
- Que le pouvoir syrien est une dictature hideuse, de même que les principaux bailleurs de fonds régionaux de l’opposition off-shore.
- Que la fin ne justifie pas les moyens. Qu’à ce titre, les ennemis de mes ennemis ne sont pas nécessairement mes amis.




- Qu’il est malsain de substituer une dictature par une autre dictature de surcroît propulsée par les forces obscurantistes, répressives et régressives.
Malsain de substituer une minorité autocratique par une majorité tyrannique éradicatrice. Cela vaut pour la Syrie comme pour Bahreïn, en schéma inversé. S’il est malsain que la minorité alaouite exerce son hégémonie sur la Syrie, il est tout aussi malsain que la minorité sunnite de Bahreïn exerce son emprise sur la majorité chiite de l’ile.
Malsain de justifier les dérives terroristes du combat au prétexte de combattre une minorité (les Alaouites en Syrie), tout en justifiant ces mêmes dérives d‘un pouvoir minoritaire sunnite combattant la majorité chiite au Bahreïn.
Si le danger d’un croissant chiite existe sur le Monde arabe, le danger est tout aussi important d‘un croissant salafiste sur les démocraties arabes. Gardons-nous de tout manichéisme. Un chiite n‘est pas malfaisant du fait même de son appartenance chiite et un sunnite bienfaisant selon ce même principe. Le sunnite peut être mécréant s’il enfreint les prescriptions de sa religion, et le chiite croyant s’il respecte les siennes. Les guerres de religion sont d‘un autre âge et l’Europe en a lourdement payé le prix. Faisons en l’économie en tirant profit des expériences d’autrui.

Pour mémoire
Au pouvoir en Iran et en Irak, par effet d’aubaine dans ce dernier cas, disposant de surcroît d’une redoutable capacité de nuisance au Liban, les Chiites constituent le groupement ethnico-religieux qui a enregistré, en trente ans, la plus forte progression sur la plan de la dissuasion militaire et de l’autosuffisance technologique mettant en échec les menées hostiles du camp atlantiste.

En contrechamps, l’Islam Wahhabite scellait sa soumission à l’axe israélo-américain, sans la moindre contrepartie sur le plan palestinien, ni au niveau de la sécurisation de l’espace national arabe, s’inscrivant dans les annales de l’histoire comme le plus gros exportateur de djihadisme erratique. L’ingratitude ne constitue pas toujours la forme la plus achevée de l’intelligence politique.
Foin de dichotomie sunnite-chiite. C’est le patriotisme, l’attachement aux valeurs démocratiques, le souci du bien commun, qui doivent être déterminant et non l’appartenance religieuse. Telles sont les règles de base du combat démocratique.
 
B.H. Levy, L. Fabius et B. Kouchner
A ce titre toute opposition n’est pas légitime, dès lors qu’elle prend appui sur l’ancien pouvoir colonial équarrisseur de son propre pays, à l’origine de ses plus grands malheurs.  Songez à un Français naturalisé syrien qui ordonnerait la libération de la Corse, de la Bretagne ou du Pays Basque, comment il serait accueilli par les Français !!!)  Paroles d‘Evangile: Ne faites pas à autrui ce que vous ne voulûtes pas que l‘on vous fit.
Toute opposition n’est pas légitime dès lors que cette opposition est le fait d’un mercenariat commandité par des puissances régionales et extra régionales en vue de faire office de contre révolution, et de contrefeux à leurs propres turpitudes.
C’est en Syrie (à Deir ez Zor) qu’a été édifié le mémorial du génocide arménien. C’est Damas qui abrite la Mosquée des Omeyyades et le siège des patriarcats des Eglises d‘orient, à l’exclusion de l’Eglise maronite. C’est la Syrie enfin qui a donné l’exemple du combat nationaliste avec la mémorable posture de Youssef al Azmeh, ministre de la défense, tué les armes à la main, face aux envahisseurs français,  dans la bataille de Maysalloun, acte fondateur du nationalisme syrien contemporain. Une attitude dont elle paiera  le prix par son démantèlement par les deux Co-parrains de l’offensive la France et la Turquie.
Rappeler ces vérités n’implique pas caution du régime, mais répond à un devoir de vérité.
Sur la problématique de l’opposition syrienne, Cf. à ce propos


Extrait tiré de " Syrie-Opposition-Média : La fabrication de la violence et du sectarisme dans les médias. " renenaba.com


Retrouvez la première et la troisième parties de cet article : 
- MANIPULATION & DÉSINFORMATION : La fabrication de la violence et du sectarisme dans les médias.
- MANIPULATION & DÉSINFORMATION : La Dissension sociale ou «la théorie du combat des chiens»






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