LE CHAT DE LA STREET T.V.

samedi 23 février 2013

FRANC-MAÇON : Maroc, Algérie, Tunisie, etc Une présence ancienne et profonde


INTRODUCTION : 

L'Assemblée de jurisprudence dans sa première session qui s'est tenue à la ville sainte de la Mecque le 10/8/1398 H correspondant au 15/7/1978, a étudié le dossier de la franc-maçonnerie et ceux qui y adhèrent et la position de la loi islamique concernant ceci.
 
 
Les membres de l'Assemblée de jurisprudence ont effectué une étude approfondie sur cette dangereuse organisation, et ils ont examinés attentivement tout ce qui a été écrit de récent ou d'ancien sur cette organisation, ainsi que ce que ses membres et ses chefs ont publié comme documents, livres ou articles dans les magazines qui parlent en leur nom.

 Attendu ce qui a été examiné comme textes et écrits, il s'est dégagé lors de cette assemblée d'une façon nette et précise sans aucun doute les conclusions suivantes : La franc-maçonnerie est une organisation secrète qui tantôt se cache et tantôt se dévoile suivant les circonstances de temps et de lieu. Cependant, les principes de bases sur lesquels elle s'est fondée sont un mystère sur tous les plans, que nul ne peut connaître même ses membres, sauf peut-être les plus initiés d'entre eux, qui sont assignés au plus haut rang dans cette organisation.Cette organisation a établi une relation entre ses membres dans tous les coins du monde, sur un principe qui sert de paravent pour tromper les ignorants. Ce principe est une prétendue fraternité entre tous les adhérents de cette organisation sans distinction de religion, croyance ou doctrine. Elle attire des personnalités très importantes qui la rejoignent par intérêt personnel, et aussi grâce au fait que tout frère franc-maçon est à la disposition de son frère franc-maçon dans chaque coin du monde, l'aidant dans ses besoins, ses objectifs et ses problèmes, l'aidant à atteindre ses objectifs surtout s'il a des ambitions politiques. Il lui dévoue également son aide dans les situations critiques quelque soit leur ampleur, que leur cause soit vraie ou fausse, qu'il ait tort ou qu'il ait raison. Ceci représente le plus grand atout par lequel cette organisation attire les gens de différentes catégories sociales vers elle en leur imposant des cotisations énormes.Une cérémonie est organisée avec protocole en l'honneur de chaque nouveau membre pour l'impressionner, et afin qu'il voue une obéissance totale à cette organisation, qu'il ne désobéisse pas aux ordres des supérieurs. Les membres ordinaires sont laissés libres de leur culte, et l'organisation profite d'eux dans les domaines qui servent leurs intérêts, et ceux-là restent au bas de l'échelle. Pour ce qui des athées parmi eux et ceux qui ont opté pour renier toute croyance, ils sont destinés aux plus hautes fonctions, mais ils seront soumis à des multiples expériences selon leurs capacités et leurs dispositions à se dévouer aux plans et aux principes de cette organisation. L'organisation a des objectifs politiques, et elle est impliquée de façon visible ou invisible dans la plupart des bouleversements politiques ou les coups d'Etat militaires. Cette organisation dans son origine, sa structure, et sa direction générale mondiale est contrôlée par des "juifs" et a des activités sionistes. Son objectif réel et secret est d'être contre toutes les religions, et elle agit pour les détruire toutes d'une manière générale et pour détruire l'islam dans l'esprit des musulmans en particulier.Elle tient à choisir ses adhérents parmi les personnalités les mieux placées sur le plan financier, politique, social, scientifique ou autre, pour exploiter leurs situations à sa faveur. Par contre, elle ne donne aucune importance aux simples adhérents qui ne jouissent d'aucune situation exploitable ; c'est pour cette raison que cette organisation tient beaucoup à ce que ces membres soient des présidents, des ministres ou des cadres importants dans les différents Etats. Elle possède des ramifications dans le monde sous des noms différents pour détourner les regards et tromper les gens. Cela lui permet d'exercer ses activités sous ces multiples noms si elle rencontre quelques oppositions à son vrai nom de franc-maçonnerie. Ces noms sous lesquels elle existe sont : Organisation noire, le Rotary Club ou encore le Lions'Club. Elle possède encore d'autres principes et activités malfaisantes qui sont en totale contradiction avec les principes fondamentaux de l'islam. Enfin, il apparaît clairement à l'Assemblée qu'il existe une relation entre la franc-maçonnerie et le sionisme. En outre, cette organisation a réussi à contrôler les décisions d'un grand nombre de chefs d’État des pays arabes au sujet de l'affaire de la Palestine. Elle les empêche d'assumer leurs devoirs vis-à-vis de cette grande cause islamique, dans l'intérêt de juifs et du sionisme international. Sur la base de tout ce qui a été dit et sur d'autres faits concernant les activités de la franc-maçonnerie, son grand danger et ses objectifs vicieux, l'Assemblée de jurisprudence a déterminé que la franc-maçonnerie fait partie des organisations les plus dangereuses et les plus destructrices pour l'islam et les musulmans. D'autre part, celui qui adhère à cette organisation tout en connaissant sa réalité et ses objectifs, est considéré comme mécréant, et non pas comme musulman.Et c'est Allah Qui accorde le succès..,v 3.
Fatwa islamique, collectif de savants :Le président : 'Abdullah ibn Humayd,Président du conseil de la haute magistrature du Royaume d'Arabie Saoudite.Vice président : Muhammad 'Alî Al-Harkan,Secrétaire Général de la Ligue Islamique Mondiale.Les membres : Abdul-'Azîz ibn 'Abdillah Ben Baz,Président Général de l'Administration des Recherches Islamiques et de l'Iftâ, de la Prêche et de l'Orientation d'Arabie Saoudite ; Muhammad Mahmûd As-Sawwâf.Tome 1 page 155 à 117. 
 

Présence dans le monde musulman
de la franc-maçonnerie

 
EN ALGÉRIE :
 
Hotel Bentahla (Alger)
La Franc-Maçonnerie Algérienne à travers l’exemple de la loge « Le Soleil Levant »:Le tournant de 1899-1902.
 
Jusqu’en 1901 on parle dans la presse, dans les discours des hommes politiques, de crise de l’Algérie. On parle essentiellement de crise politique, bien que celle-ci semble se dérouler sur fond de crise économique puisqu’on parle de mévente du blé et des vins ; en fait les cours du vin ont remonté et les vins d’Algérie se vendent bien ( on est à la fin de la Grande dépression qui a particulièrement touché l’agriculture métropolitaine, la viticulture d’Algérie qui s’est considérablement développée et n’a été touchée par le phylloxéra apparaît comme une concurrente de la viticulture métropolitaine) ...
 
 
AU MAROC :
 
A Tanger, réside la doyenne des loges francophones dont l’allumage des feux ne fait qu’accompagner le mouvement en cours dans le Nord du Maroc, sous l’égide de l’obédience espagnole.
 
Dès 1867, Haïm Benchimol - drogman la Légation de France, directeur de l’influent journal Réveil du Maroc, directeur de la banque Transat, membre fondateur de l’Alliance Israélite Universelle et de l’Alliance Française au Maroc, correspondant des Compagnies Maritimes et de l’agence Havas - devient président fondateur de la loge maçonnique de Tanger, fondée par les juifs marocains "protégés" ou naturalisés Français.
 
La loge connaît des fluctuations sensibles au gré des circonstances ; tantôt liée aux intérêts français, elle reçoit l’élection de Crémieux comme un triomphe, tantôt elle est réputée plus proche de l’Angleterre. Quoiqu’il en soit, elle connaît un grand succès dans les milieux israélites tangérois. Elle agit comme un puissant facteur d’européanisation avec les autres loges, espagnoles, qui vont se multiplier.
 
En 1876, elle est composée de 73 FF\ dont le premier initié Marocain, Mohamed Doukali. Si l’opinion publique et le consulat attribuent cette loge éphémère au GODF, en fait "L'Union 194" dépend de la GLDF.
 
Il faut noter qu'en 1890 un Grand Orient du Maroc est créé sous l'impulsion des deux FF\espagnols : Philippe Cervera de Bavière et Philippe de Bourbon. En 1891 ce GODM disparaît et les quelques FF concernés rejoignent le Grand Orient Espagnol.
 
 
EN TUNISIE :
 
1930-1956 : « l'aventure de la Franc-maçonnerie a suivi celle de la France coloniale ». La genèse de la franc-maçonnerie, dans la Régence de Tunis, remonte certes à l’ère précoloniale5. Mais le mouvement resta fort modeste avant l’établissement du protectorat (1881). On assista, depuis lors, à un développement lent et progressif d’une franc-maçonnerie locale, rassemblant essentiellement des fonctionnaires et des colons français. La situation a bien évolué vers 1930, date repère, qui marque l’apogée du système colonial et comme contrecoup explicable, le phénomène de rejet national qu’il a suscité. Les loges s’étant multipliées6, implantant la pensée maçonnique, dans des « réseaux coloniaux », qui ont pu bénéficier d’un certain soutien auprès des autorités du Protectorat et dont la population cible était essentiellement formés par des Français.
 
Mohamed Salah Mzali
La loge « Nouvelle Carthage et Salambo réunies » estime, en 1935, quelle « représente les éléments démocratiques de la colonie française », à savoir « le colon et le fonctionnaire…, les artisans du prestige français ».
 
Nous remarquons ainsi que la participation tunisienne semble très réduite. Quelques noms figurent sur les listes et les divers documents du Grand Orient de France et de la Grande Loge : On y trouve, parmi les membres du makhzen tunisien, qui a pu s’assurer le monopole des charges caïdales :
 
L’administrateur Mohamed Salah Mzali, qui apparaît sur les listes maçonniques dès 1931, au sein de la loge l’Etoile de Carthage, devait avoir une promotion rapide au sein de la franc-maçonnerie et du corps caïdal.
Il fut déchu de sa charge de caïd de Bizerte, sous le régime de Vichy, pour appartenance à la Franc-maçonnerie. Son cousin Mohamed Aziz Sakka, Khalifa à Sfax, fils de caïd et appartenant à une grande famille makhzen de Monastir, intégra la loge de Thina, dépendant du Grand Orient de France, alors qu’il exerçait dans ce caïdat. Autre membre des familles caïdales makhzen, Salah Eddine Baccouche faisait partie de la loge Veritas.
 
Devenus Premiers ministres, lors de l’épreuve de la lutte nationale, Salah Eddine Baccouche et Mohamed Mzali

devaient prendre leurs distances par rapport au Néo-Destour et s’illustrer par leur volonté de collaboration avec les autorités du Protectorat. Il s’agissait plutôt d’un choix de situation et d’une méfiance du mouvement populaire. Quelques petits fonctionnaires les rejoignirent, tels que Chadli Ben Habib Cabani21, commis principal d’enregistrement qui intégra la loge maçonnique Travail et Liberté, le 23 juin 1932.
 
Mais l’emprise de la franc-maçonnerie fut, semblait-il, plus grande dans le milieu de l’enseignement : Inspecteur des écoles coraniques, Basly Taïb, qui a intégré la loge nouvelle Hadrumet et Sousse, le 9 août 1928, en tant que Grand apprenti ne tarda pas à gravir les échelles.
 
Promu compagnon, dans la même loge, le 2 mars 1930, il accéda au grade de Maitre, en 1932. Inspecteur de l’enseignement, Sadok Sebei, intégrait la loge de l’Etoile de Carthage, le 15 mai 1934. Instituteur à Bèjà, Mohamed Salah Gmati, fut intronisé le 22 février 1932, au sein de la loge Nouvelle Carthage et Salambo réunis24. D’autre part, la franc-maçonnerie accueillit l’agriculteur de Slimane, Mohsen Slim25, et le notable Mokaddem Béchir26.
Un état de l’atelier de Volonté et Véritas réunis, constitué de 76 de francs-maçons, atteste la présence de trois Tunisiens en 1945, à savoir Mohamed Ben Taïb, Yahia Dali et Mohamed Maztoul.
 
 
EN ÉGYPTE :
 
La Franc- Maçonnerie en Égypte: L'existence de 2 loges travaillant au rite de Gagliostro.
 En 1851, était publié un ouvrage en langue italienne, intitulé "Carte segrete e atti ufficiali della polizia austriaca in Italia, dal 4 giugno 1814 al 22 marzo 1848" (Documents secrets et actes officiels de la police autrichienne en Italie, du 4 juin 1814 au 22 mars 1848).
 
Dans ce recueil, figure, entre autres, un rapport d’enquête de décembre 1818 concernant une certaine "Société Secrète Égyptienne".
 
Document n°45 (Venise, 1er décembre 1818)
Selon une communication confidentielle, qui n’a cependant pas été ratifiée, il s’est formé en Egypte une secte secrète politique, sous la protection du Pacha, dont l’objectif semble être de susciter des changements politiques dans les îles Ioniennes et en Italie, en utilisant des formes et des symboles maçonniques. Et l’on dit que dans ce but cette secte maintient des émissaires et des agents dans les îles d’Europe et dans les ports de la mer Méditerranée.
 
L’important trafic commercial de Venise avec l’Egypte – et avec les endroits où se trouvent les agents de la susdite Secte Egyptienne, ou bien dans lesquels ils peuvent se rendre – peut offrir l’occasion d’examiner avec précaution si les choses susdites sont fondées, ou si elles sont peut-être imaginaires. Pour cette raison, je recommande cet objet à votre attention, Monsieur le Cons. Directeur Général, et je vous prie en même temps de me communiquer, le moment venu, les résultats des observations que vous aurez faites. ...
 
Document n° 46 (sans lieu, ni date) [suite du précédent]

 
Renseignements sur la "Société Secrète Égyptienne" établie à Alexandrie et au Caire, recueillis par un émissaire du consul ottoman Angelo Cazzaiti, résidant à Livourne :
La "Société Secrète Egyptienne" est toute maçonnique. Elle n’exclut aucune religion. Elle est organisée sur la base de la fraternité la plus loyale. Ses membres s’appellent "Assecli" (Mot latin, pluriel irrégulier de "assecla", signifiant "adeptes".).
Le Pacha d’Egypte Mehmet Aly, Missier Valessy6, qui depuis longtemps tend à devenir indépendant de la Sublime Porte, qui déploie des artifices de politique raffinée, qui flatte les Européens et qui professe les principes les plus libéraux, protège la Société Secrète Egyptienne. Il fait profiter celle-ci de ses trésors, et il fournit aussi des recommandations aux voyageurs en tournée et à ceux qui sont recrutés à l’étranger par ses chargés d’affaires.
 
L’ex-consul de France au Caire, Drovetti, piémontais, Grand-Cophte de la Loge d’Alexandrie, a les moyens de dépenser pour la prospérité de la Secte, et il entretient une correspondance avec Boghos, le premier ministre du Pacha.
 
L’objectif politique de la Société serait l’indépendance des peuples et en particulier celle de l’Egypte. L’ennemi est clairement l’Empire Ottoman, qui défend des intérêts proches de ceux de l’Empire d’Autriche. 
 
 
EN JORDANIE :
 

Le Roi Hussein de Jordanie, Roi du Royaume de Jordanie de 1952 à 1999, Franc-Maçon.Affilié à la Grande Loge de Jordanie qui dépend de la Grande Loge de Londres, il était Grand Commandeur et Grand Maître au 33° et Grand Maître d’Honneur de la Grande Loge des Pays-Bas. Il a été initié à La Grande Loge Libanaise des Pays Arabes (Obédience fondée en 1936 par le Vénérable Maître Georges Risqallah) sous le mandat du Grand Maître Hunein Kattini.
 
 
EN IRAK :
 
Présente dans le pays dès la fin du 19ème siècle, au sein des organisations secrètes qui ourdissaient le renversement du sultan ottoman Abdul Hamid II, elle s’est véritablement implantée en Mésopotamie pendant l’occupation du pays par les Britanniques. Interdite après la révolution républicaine du 14 juillet 1958 pour collaboration avec l’ennemi, accusée d’espionnage, elle est réapparue plus ou moins ouvertement depuis avril 2003 à l’initiative des loges militaires étasuniennes, anglaises, voire italiennes, ou des opposants regroupés par la CIA dans le Congrès National Irakien d’Ahmed Chalabi.
 
L’effondrement de l’Empire Ottoman sous les coups de boutoirs des Jeunes-Turcs et de leur Comité Union et Progrès - dont les dirigeants étaient liés au Grand Orient de France (GODF) ou à celui d’Italie - projeta la Mésopotamie dans l’orbite britannique. La franc-maçonnerie qui y aurait été introduite par Youssef al-Hajj, un journaliste libanais, futur Grand maître régional, s’y est développée dès la Première guerre mondiale à l’initiative des loges de l’Armée des Indes. La première, dite Mesopotamia 3820, date de 1917, celle de Bagdad, de 1919. Dans les années 50, neuf loges opéraient en Irak pour le compte de la Grande Loge d’Angleterre, plus la Loge Faïha de rite écossais. Son interdiction, suite à l’abolition de la monarchie par le général Kassem, fut criminalisée en 1975 par le Parlement irakien qui vota une loi l’assimilant à une organisation sioniste, et on n’entendit plus parler des francs-maçons irakiens ensuite, si ce n’est parmi les monarchistes réfugiés à Londres.
 
Lorsque George Bush père - ancien directeur de la CIA, Souverain Grand Inspecteur Général (33°degré du Rite écossais ancien et accepté) - prit la décision d’attaquer l’Irak, il allait de soi que la franc-maçonnerie serait aussi de la partie, mais il fallu attendre la dernière guerre du Golfe pour que ses activités publiques soient connues.
 
Source : Secrets initiatiques en Islam et rituels maçonniques, Jean-Marc Aractingi et Christian Lochon (L’Harmattan, 2008).    La Franc-Maçonnerie
 
( Numéro de la partie: 2, Numéro de la page: 440) La première question de la Fatwa numéro ( 893 ) : Q1: (a) Un homme est décédé et a demandé dans son testament à être enterré dans un sarcophage. Quel est l'avis de la religion ? (b) Un musulman est décédé. Il était membre de la secte de la franc-maçonnerie, la prière funéraire a été faite sur lui puis les rituels de La franc-maçonnerie ont été célébrés. Quel est l'avis de la religion sur ce mort ainsi que sur ceux qui ont permis que ces rituels soient célébrés ?

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